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Grippe : il n’est pas trop tard pour se faire vacciner !

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La grippe est là, le seuil épidémique a été dépassé fin décembre.

Les enfants en bas âge sont les plus touchés par l’épidémie, tout comme les femmes enceintes et les personnes âgées.

Pour ceux qui veulent se faire vacciner, il n’est pas trop tard selon Jacques-André Romand, médecin cantonal de Genève.

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Semaine mondiale de l’entrepreneuriat: focus sur une pousse locale

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Jusqu’au 25 novembre, se tient la semaine mondiale de l’entrepreneuriat. A cette occasion focus sur un entrepreneur local, Alexis Jacques, co-fondateur d’une boîte spécialisée dans la pose de systèmes d’alarme. 

S’investir complètement dans son travail dans l’optique de lever le pied le plus rapidement possible. C’est le crédo de nombre d’entrepreneurs, souvent prêts à se sacrifier pour le succès. Et c’est justement le cas d’Alexis Jacques, qui multiplie les projets. A trente ans, il a fondé trois entreprises et ne compte pas s’arrêter là.

Sa première entreprise, il l’a co-fondée il y a sept ans, alors qu’il avait tout juste 23 ans. Mais comment fait-on pour se lancer si jeune? D’après Alexis Jacques, il s’agit avant tout d’une passion, pourtant, sa décision de devenir entrepreneur est également liée aux difficultés propres au marché de l’emploi. Finalement, devenir entrepreneur, c’est également devenir son propre patron.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Diversification  

Depuis sa première boîte, le jeune entrepreneur s’est diversifié. Il y a environ deux ans, il a ainsi développé une société de graphisme baptisée Swiss Advert Studio. Il a également co-fondé une association de « réseautage » entrepreneurial – l’Association genevoise de réseautage professionnel – qui met en lien différentes entreprises.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Si la vie d’entrepreneur séduit de nombreux jeunes, elle fait également souvent peur. Notamment pour son aspect chronophage: lorsqu’on est entrepreneur, il faut savoir se rendre disponible et savoir parfois renoncer en partie à sa vie privée. Mais pas de quoi rebuter Alexis Jacques qui reconnaît tout de même avoir fait de nombreux sacrifices ces dernière années.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

Avenir de l’entreprise 

Alexis Jacques, en véritable passionné du monde entrepreneurial, se dit confiant pour la suite. Il planche sur plusieurs nouveaux projets sans pouvoir pour autant les dévoiler, de peur de se faire subtiliser une idée par une concurrence parfois impitoyable.

Et surtout, le chef d’entreprise se dit confiant pour la suite. Il estime que l’humain revient au centre des échanges entre entrepreneurs, ce qui le réjouit. C’est pour cette raison qu’il s’investi dans le « réseautage », loin des mails, sms et autres visioconférences. C’est dans cette optique qu’Alexis Jacques a fondé la Rentrée des Réseauteurs, un événement festif annuel qui attire environ 500 entrepreneurs genevois.

« Se réunir est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est la réussite. » affirmait Henry Ford. Une formule qu’aime citer Alexis Jacques et qui résume bien son intérêt pour l’univers de l’entreprise.

Alexis Jacques  Fondateur de AlloAlarme Sàrl

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La Ville de Genève atteint l’objectif zéro pesticide

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Dès aujourd’hui, la Ville de Genève n’utilise plus du tout de produits phytosanitaires dans ses espaces verts. Ni insecticide, ni fongicide, ni herbicide. Et plus d’engrais chimiques non plus. L’objectif « Zéro-phyto » est atteint deux ans avant la date fixée.

Un travail de longue haleine qui débuté en décembre 2017 avec l’abandon des insecticides. Les espaces verts de la Ville de Genève comptent 52 parcs et promenades, ce qui représente l’équivalent de 444 terrains de foot, d’où l’importance de les cultiver de manière biologique. Le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le service des espaces verts a privilégié des plantes plus résistantes et moins gourmandes en produits chimiques. Jean-Gabriel Brunet, il est adjoint de direction au SEVE, en charge de l’entretien des espaces verts en Ville de Genève.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Remplacer par des plantes moins gourmandes n’a pas été évident pour tous les massifs. Au Monument Brunchwick ou à l’horloge fleurie, les jardiniers ont dû se casser la tête pour ce qu’on appelle de la mosaïculture.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Pour y parvenir, les jardiniers de la ville font appel à des petites bêtes pour remplacer les pesticides Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Les pataugeoires ont également été repensées pour éviter d’utiliser des herbicides.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Il a fallu un véritable changement de paradigme pour l’ensemble du service des espaces verts, comme l’explique le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le désherbage se fait désormais de manière mécanique et à la vapeur pour remplacer le glyphosate. Le Conseil administratif espère que l’objectif Zéro-phyto soit appliqué également dans les jardins privés.

 

 

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La Suisse fait toujours partie des pays les plus sûrs du monde

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Selon une carte de la société International SOS qui répertorie les pays du globe selon différents types de dangers, la Suisse se situe parmi les pays les plus sûrs du monde. De l’autre côté du spectre, l’Afrique possède les pays les moins bien notés.

La « Travel Security Map » est une carte interactive qui classe les pays du monde selon divers dangers. Ainsi, la carte révèle qu’il vaut mieux éviter certains pays d’Afrique comme la Somalie ou la Libye. En revanche, les pays d’Europe occidentale et les nations nordiques semblent être des destinations de choix pour voyager sereinement.

Cette carte a été réalisée par International SOS, une société singapourienne qui propose des solutions de prévention médicale, de sécurité, d’accès aux soins et d’intervention en cas d’urgence aux entreprises mettant en place des opérations à l’international. Les spécialistes ont retenus trois critères pour mesurer la dangerosité d’un pays : la sécurité globale, la sécurité routière et la santé. Chaque critère est divisé en cinq niveaux de gravité. Par exemple, pour mesurer l’état de santé d’un pays, les niveaux sont composés de bas, moyen, risque fluctuant, élevé et très élevé.

Quatre pays d’Afrique pointés du doigt

La Libye, la Somalie, le Soudan du Sud et la République Centrafricaine. Voilà les noms des quatre pays possédants les plus mauvaises notes dans les trois catégories prises en compte. Les quatre cancres de l’étude font tous partie du continent Africain. Le Mali fait également partie des pays classés « extrêmes » pour le risque sécuritaire.

A l’inverse, les pays qui ont obtiennent les meilleures notes dans les trois domaines sont tous situés sur le continent européen. Les bons élèves de l’enquête sont moins d’une dizaine, parmi lesquels la Suisse. Complètent la liste Andorre, le Luxembourg, la Slovénie et des pays du nord de l’Europe comme le Danemark, la Norvège, la Finlande, l’Islande et le Groenland. Dans ces états. le péril pour sa sécurité y est décrit comme insignifiant, les risques liés à la santé faibles et on y dénombre moins de dix morts sur les routes par tranche de 100’000 habitants.

 

Les trois cartes sont consultables sur ce site:

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Valentine Mallet: entre photographie et document historique

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copyright Bibliothèque de Genève

Elle était Genevoise, femme et photographe. Valentine Mallet est née au 19ème siècle à Lancy. Elle a laissé près de 300 photographies de Genève prises entre 1895 et 1915. Entre document et art, cette pionnière du photoreportage fait l’objet d’une publication.

L’ouvrage a été co-édité par l’association Lancy d’Autrefois et la Bibliothèque de Genève et il a été réalisé grâce au travail de master d’une jeune chercheuse en histoire de l’art, Sarah Merlini. L’originalité de ces photos: elles ont été prises à une période charnière pour la Ville de Genève en termes de changements urbains. Sarah Merlini

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les changements sont aussi sociétaux dans ce Genève qui s’industrialise. Sarah Merlini.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet sont à la frontière entre photo et documentaire. Elles se retrouvent dans les journaux et les publications de l’époque.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Valentine Mallet venait d’une famille lancéenne assez aisée. Son père était peintre. Elle arpentait les chantiers pour photographier les mutations des différents quartiers de la Ville de Genève.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Le sujet de la photographie amateur à Genève est loin d’être complètement exploré selon la chercheuse:

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet seront exposées dès le 3 février 2020 au couloir des Coups d’œil de la Bibliothèque de Genève et à l’arcade du vieux Lancy en mai.

L’ouvrage, co-édité par la Bibliothèque de Genève et l’Association Lancy d’Autrefois aux Éditions des Communes réunies, est disponible à l’arcade du vieux Lancy, à la Mairie et au centre commercial de la Praille mais aussi à la Librairie du Boulevard et au Parnasse au prix de CHF 15.-.

 

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Information et soutien dans des nouveaux locaux à la Jonction

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L’Espace Ville de Genève a inauguré ses nouveaux locaux mardi au Boulevard Carl-Vogt. Il offre informations et soutien social dans des bureaux mieux adaptés et plus confidentiels.

La Ville de Genève a inauguré des nouveaux locaux ce mardi. Au 2, Boulevard Carl-Vogt, l’Espace Ville de Genève offre des renseignements d’ordre culturel, touristique ou sportif, mais également social, notamment pour les personnes fragilisées. L’Espace d’information a ainsi quitté ses anciens locaux situés sur le Pont de la Machine pour s’installer dans un nouveau lieu, rafraîchi et adapté aux besoins de sa mission.

A l’étage, la population pourra bénéficier des conseils et de l’aide de l’Unité de logement temporaire. Un nouvel espace qui offre davantage de confidentialité que dans les anciens locaux situés à la rue Dancet et qui se veut le plus accessible possible. La conseillère administrative en charge de la cohésion sociale, Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

La Ville appelle les personnes concernées à ne pas hésiter à demander de l’aide. Souvent ces personnes se découragent devant « le labyrinthe administratif » que représentent les démarches à entreprendre, explique Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

Les locaux sont ouverts le lundi, de 11h30 à 17h30, du mardi au vendredi, de 8h30 à 17h30, et le samedi, de 10h à 17h.

 

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