Après quatre éditions annulées, le Salon international de l'automobile va faire son retour cette année à Genève. Le GIMS va retrouver Palexpo du 26 février au 3 mars 2024, dans une configuration considérablement réduite.
En sommeil profond depuis 2020, la renaissance du salon international de l’automobile à Genève fait déjà figure d’exploit, même si la grand’messe va perdre de sa superbe. Au jeu des comparaisons, le GIMS, qui fête cette année son 100ème anniversaire, va passablement réduire la voilure.
Déjà, le rendez-vous sera plus court que par le passé : cinq jours pour le grand public. Le nombre de constructeurs présents est lui aussi sensiblement réduit: 29 seulement cette année, alors qu’ils étaient 70 à 90 lors des dernières éditions. Enfin, la fréquentation va s’en ressentir, avec l’espoir d’attirer au moins 200’000 visiteurs, contre plus de 700’000 personnes aux beaux jours (record absolu 747'000).
"Le challenge, c'était de faire revenir le Salon" Alexandre de Senarclens, président de la fondation du GIMS
Parmi les grands constructeurs absents, la délégation allemande est, par exemple, réduite comme peau de chagrin. Pas de BMW, Mercedes, Audi, Porsche ou Volkswagen cette année. Après quatre éditions annulées, il semble que les constructeurs historiques aient un peu oublié le rendez-vous genevois.
A défaut, le Salon fera notamment la part belle aux constructeurs asiatiques et à l’électro-mobilité…
Pour son retour, le Salon va s’étendre sur les halles 2 et 4 de Palexpo, autour de quatre zones thématiques (Pavillon Innovation, le Design District, la Mobility Lab ou l'Adrénaline Zone) avec 15 premières européennes et mondiales annoncées.
Lundi soir, plus de 1000 journalistes étaient déjà inscrits et 10’500 billets avaient été vendus (25 CHF.- pour un billet adulte / 18.- pour les moins de 16 ans et tarifs réduits / 20.- pour les groupes).