Un nouveau partenariat lie la Ville de Genève à Save a Life, un réseau de premiers répondants formés pour agir en cas d'arrêt cardiaque. Cette collaboration devrait permettre d'augmenter significativement leur nombre et d'accroître au final les chances de survie des victimes d'arrêt cardiaque.
La convention permet aux quelque 4000 employés de la Ville de Genève d'intégrer le réseau et de répondre aux alarmes durant leur temps de travail, sous certaines conditions, indiquent jeudi la Municipalité et l'association Save a life dans un communiqué commun. Actuellement, Safe a Life compte 2000 premiers répondants.
La Ville de Genève propose déjà la formation de réanimation de base et de défibrillation automatique externe (BLS-AED) requise pour devenir premier répondant. Suite au partenariat, les employés ont reçu une information les encourageant à suivre cette formation et à intégrer le réseau Save a Life.
Sachant que plus de 40% des interventions ont lieu sur le territoire de la Ville, cet accord est important, a relevé Sébastien Martin-Achard, directeur de Save a Life. L'association a déjà conclu des partenariats avec 24 communes, ainsi qu'avec la Fondation des Parkings et une société de sécurité privée.
Les premiers répondants sont alertés via une application par la centrale 144. En 2021, un premier répondant était présent sur site dans 76,5% des interventions pour arrêt cardiaque.
Chaque année, 400 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque à Genève. Il faut compter environ dix minutes avant l'arrivée des secours. Or, chaque minute passée sans massage cardiaque diminue de 10 à 12% les chances de survie. D'où l'intérêt d'un réseau de premiers répondants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats