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Genève

Trois référendums contre la nouvelle loi sur l'estimation fiscale des immeubles

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Une coalition de gauche et les syndicats, SIT et Unia, se sont unis pour lancer un référendum contre la réforme fiscale des biens immobiliers. Une loi votée par une majorité de droite au Grand Conseil, qui selon les référendaires, en réévaluant les immeubles fait perdre 100 millions de rentrées par an au Canton. 

La gauche et les syndicats ont déposé trois référendums ce mercredi contre la loi sur la fiscalité des biens immobiliers. Pas moins de 1500 signatures pour ce référendum facilité qui n’en demandait que 500. Les référendaires ont fustigé une réforme qu’ils considèrent comme un véritable «holdup up fiscal» qui ferait perdre 100 millions de francs par an à L’Etat. La loi a été votée par une majorité de droite au Grand Conseil.

Il était nécessaire de revoir l’évaluation fiscale des immeubles parce que la méthode de calcul actuelle est illégale aux yeux de la Confédération et de la Cour constitutionnelle. Les explications de la maire socialiste d’Onex, Carole Anne Kast.

Carole-Anne KastMaire socialiste d'Onex

Méthode illégale?

La méthode de calcul de la nouvelle loi est illégale, selon les référendaires. Carole-Anne Kast.

Carole-Anne KastMaire socialiste d'Onex

Faux! répond le Député PLR au Grand Conseil, Yvan Zweifel.

Yvan Zweifel Député PLR au Grand Conseil

Selon les référendaires, cette méthode crée une inégalité de traitement entre les propriétaires anciens et récents. D’autant que l’inflation actuelle est de 3% et non de 1%.

La loi favoriserait les riches. Une affirmation que réfute le Député PLR Yvan Zweifel, cette loi vise les petits propriétaires de villa.

Yvan Zweifel Député PLR au Grand Conseil

La loi votée par la droite prévoit une première augmentation de 12% sur l’estimation fiscale puis de 1% par an.

Perte de 300 millions pour le Canton

La mauvaise évaluation des biens immobiliers provoque une perte fiscale de 200 millions selon la gauche et les syndicats. Perte à laquelle, il faut ajouter celle provoquée par cette réforme, soit 300 millions de manque à gagner au total pour l’Etat.

Pour les référendaires, il faut appliquer la méthode de calcul du Conseil d’Etat.

Carole-Anne KastMaire socialiste d'Onex

A Genève, la valeur des immeubles a été réévaluée trois fois depuis les années 60 puis elle a été augmentée de 7% il y a trois ans.

Le peuple devrait vraisemblablement se prononcer sur cette loi.

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Genève

Genève-Servette, court mais bon

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Le Saint-Gallois Gian-Marco Wetter inscrit le 1-1. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Genève-Servette a fait ce qu'il devait faire contre les Rapperswil-Jona Lakers. Les Genevois se sont imposés 4-2 et peuvent entretenir le rêve de terminer la qualification dans le top 6.

Face aux Saint-Gallois, les Genevois ont engrangé un succès "alimentaire". Supérieurs, ils ont dû attendre la fin de la partie pour assurer une victoire précieuse. Pourtant, les joueurs de Jan Cadieux, privés comme la veille à Berne de Sami Vatanen, malade et Tanner Richard, blessé, étaient bien entrés dans la partie lorsque Simon Le Coultre a surpris de loin le portier Ivars Punnenovs (3e). Deux minutes plus tard, les Lakers menaient 2-1 sur des réussites de Gian-Marco Wetter et Colin Gerber, qui avait repris un renvoi du gardien Olkinuora.

Les Genevois ont égalisé en deuxième période par Marc-Antoine Pouliot avant de faire la différence à 5 contre 4 grâce à Josh Jooris (51e) et un but dans la cage vide d'Alessio Bertaggia (60e).

Au classement, Genève-Servette, qui a pris cinq points ce week-end, est huitième à cinq unités du sixième Berne, mais avec un match de moins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le 14e Festival Antigel à Genève a attiré 46'000 personnes

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Un des spectacles de cette édition 2024 d'Antigel: "Horizon Vert", dans une serre du Centre de formation professionnelle nature et environnement (CFPne) de Lullier à Jussy (GE). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Quelque 46'000 personnes ont afflué pour la 14e édition d'Antigel qui a démarré le 1er février dernier et s'achève ce dimanche. Le 80% des 120 représentations - pour quelque 70 spectacles - proposées par le festival pluridisciplinaire genevois ont affiché complet.

"Des chiffres époustouflants compte tenu du fait qu'il n'y avait pas le Grand Central cette année", se sont réjouis les organisateurs dans un communiqué diffusé dimanche après-midi. Antigel avait en effet renoncé à monter son Grand Central pouvant accueillir 3000 personnes par soirée.

La 13e édition avait attiré plus de 55'000 personnes et celle de 2022, 27'000 personnes. Mais jusqu'ici, jamais autant de spectacles n'avaient affiché "sold out" (guichets fermés), souligne-t-on.

Cette édition 2024 a vu défiler plus de 500 artistes toutes catégories confondues, dont 313 artistes suisses, sur une cinquantaine de lieux à travers la ville de Genève et le canton, détaillent les responsables de la manifestation culturelle. Celle-ci s'est déployée dans 21 communes genevoises ainsi qu'à Nyon (VD) et en France voisine.

"Une édition rêvée"

Durant quatre semaines, "nous avons vécu une édition rêvée, partagé un plaisir immense et osé comme jamais", résument finalement les organisateurs. Mêlant musique, arts vivants, performances, mais aussi sport et clubbing, le festival a su créer "de riches échanges entre la population, les artistes et le festival".

Au niveau musical, l'affiche 2024 proposait notamment José González, Air, Jay-Jay Johanson, Beach Fossils, Tim Bernardes, Billy Nomates, James Yorkston, Nina Persson, Kruder & Dorfmeister, French 79, Slowdive ou encore Charlie Cunningham et de Swans.

S'agissant des arts vivants, il a notamment été question cette année de fast fashion dans "RAGS", de Vanessa Riera, de polystyrène dans "Materia", d'Andrea Salustri, de kaléidoscope humain dans "Mirkids", de Jasmine Morand, et d'alpinisme dans "White Out", de Piergiorgio Milano.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Mort d'une femme dans une cellule: manif devant l'Hôtel de police

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Le vieil Hôtel de police genevois au boulevard Carl-Vogt a été le théâtre de deux décès à la suite de garde à vue depuis le début de l'année (photo symbolique). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

Quelque 100 personnes ont manifesté samedi en fin d'après-midi en face du commissariat de police du boulevard Carl-Vogt à Genève, où une femme de 21 ans est décédée jeudi dernier dans une cellule après avoir été arrêtée la veille. Le rassemblement s'est terminé par quelques jets d'oeufs et de farine sur la police déployée sur les lieux.

"La police n'a pas répliqué et il n'y a ni blessé ni interpellation", a indiqué dimanche matin à Keystone-ATS une porte-parole de la police genevoise. Les forces de l'ordre s'étaient positionnées devant le vieil Hôtel de police alors que les manifestants se situaient sur le trottoir d'en face.

Ce rassemblement a été organisé par Action antifasciste Genève et le collectif Le Silure, sous le slogan "Plus aucun mort en détention! Justice et vérité!". Il a duré une grosse heure à partir de 17h00 environ.

Dans un communiqué publié samedi soir, les organisateurs s'interrogent: "Comment se fait-il que de simples gardes à vue débouchent sur la mort des personnes arrêtées?". "Les autorités taisent les détails auxquels elles ont accès", dénoncent-ils.

La jeune femme est décédée dans une cellule du commissariat après une nuit de garde à vue. Elle a été trouvée inanimée jeudi matin après avoir été arrêtée pour vol mercredi soir. Le Ministère public a ouvert une enquête pour déterminer les causes de sa mort. Début janvier, un autre détenu avait été découvert sans vie dans sa cellule dans ce même Hôtel de police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une Cité Bleue toute neuve ouvre bientôt ses portes au public

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Leonardo Garcia Alarcon, le directeur général et artistique de La Cité Bleue, veut toucher de nombreux publics grâce à une programmation éclectique (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la salle de spectacle de la Cité Bleue va rouvrir ses portes, après plus de deux ans de travaux de rénovation. La saison inaugurale, sous la direction artistique de Leonardo Garcia Alarcon, proposera concerts divers, théâtre musical, opéras, projets pédagogiques et créations mêlant musique et danse.

La journée du 10 mars permettra au public de découvrir la salle de 300 places flambant neuf. Tout l'intérieur a été réaménagé, de la scène au parterre, du balcon aux loges, sans oublier les installations techniques. Un studio de répétition a été prévu pour les artistes au sous-sol, ainsi qu'un espace de détente.

Un système électroacoustique américain permet d'adapter l'acoustique aux besoins particuliers de chaque artiste et de chaque performance. La Cité Bleue est la première salle en Suisse à en être équipée. Par ailleurs, la fosse d'orchestre est mobile et motorisée. Il est possible de la monter jusqu'au niveau de la scène.

La rénovation de la Cité Bleue a débuté en janvier 2022. La Fondation de la Cité Bleue, une entité créée par la Cité Universitaire, a été chargée de trouver les fonds nécessaires pour les travaux. La salle de la Cité Bleue s'appelait à l'origine la salle Patino. Elle a pris son nouveau nom en 1996.

Le directeur de la Cité Bleue, Leonardo Garcia Alarcon, a été nommé à ce poste en 2020. Le chef d'orchestre, claveciniste et compositeur argentin est établi de longue date à Genève, une ville qu'il considère comme sa "deuxième maison". Il veut faire de la Cité Bleue un endroit pour tous les publics, où la créativité peut s'épanouir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le PS veut des mesures politiques contre la pauvreté

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"La pauvreté est la conséquence de décisions politiques", a souligné la coprésidente du PS Mattea Meyer devant les quelque 580 délégués réunis en Congrès au Grand-Saconnex (GE). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le PS Suisse veut davantage lutter contre la pauvreté. "La pauvreté est la conséquence de décisions politiques", a souligné sa coprésidente Mattea Meyer devant les quelque 580 délégués réunis samedi en Congrès au Grand-Saconnex (GE).

Mattea Meyer a appelé les membres du parti à redoubler d'efforts pour que la 13e rente AVS soit acceptée le 3 mars en votation populaire. Des salaires minimaux, des places de crèche, des loyers abordables, des prestations complémentaires sont aussi des mesures qui permettent de mener une vie digne, a-t-elle poursuivi.

La lutte contre la pauvreté passe encore par des investissements pour faire face à la crise climatique, "la crise la plus importante", a-t-elle relevé, dénonçant l'UDC qui s'apprête à élire un président climatosceptique. Et face au conflit en Ukraine depuis deux ans et à celui au Proche-Orient, la coprésidente a plaidé pour la solidarité, les droits de l'homme et la démocratie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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