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Economie

Trois entrepreneurs genevois lancent une application de réduction pour les étudiants

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(obs/bonus.ch S.A. via KEYSTONE)

Stoody, une carte de réduction digitale est lancée vendredi, par trois entrepreneurs genevois pour les étudiants de 16 à 29 ans. Elle se présente sous  la forme d'une application, avec des réductions pouvant aller jusqu'à 60%. Une cinquantaine de commerces, de tout le pays, y participe. Cette opération devrait s'étendre à Lausanne, à l'automne prochain. 

Des réductions jusqu’à 60%, pour les étudiants. C’est ce que propose, dès vendredi, Stoody, une carte digitale à destination des étudiants de 16 à 29 ans. Pour ce faire, il leur suffit de télécharger l’application, en échange de 29 francs, par année. A la manœuvre, trois entrepreneurs genevois qui souhaitent ainsi aider ces jeunes, de plus en plus précarisés. Les explications de David Pivoda, l’un de ses entrepreneurs et fondateur du centre de loisirs Airloop.

"Notre objectif est d'aller au delà de l'action commerciale et de toucher une dimension sociale"

Près de cinquante commerces participent à cette opération. Des commerces de tous horizons: loisirs, santé, vente. Un projet gagnant / gagnant pour les jeunes et les commerçants. David Pivoda, l’un de ses entrepreneurs et fondateur du centre de loisirs Airloop.

Stoody devrait être disponible pour les étudiants lausannois, dès cet automne.

 

 

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Economie

Sandoz "prend note" des nouveaux droits de douane américains

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Donald Trump a annoncé que les médicaments génériques seront soumis à des droits de douane de 100% à partir d'août 2028. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le géant des médicaments génériques Sandoz a indiqué mercredi avoir "pris note" des annonces de Washington sur de nouveaux droits de douane sur ce type de traitements, estimant qu'il était "encore trop tôt" pour en évaluer les implications.

"A ce stade, il est trop tôt pour évaluer les implications potentielles, car des précisions supplémentaires sur la mise en oeuvre et la portée de cette mesure sont encore nécessaires", notamment sur la présence géographique du groupe et ses "décisions d'investissement futures", a précisé un porte-parole du groupe bâlois, interrogé par l'agence AWP.

Selon ce dernier, Sandoz va continuer "à suivre de près l'évolution de la situation et dialoguer de manière constructive avec les parties prenantes concernées", sans plus de précision.

Le président américain Donald Trump a annoncé mardi que les médicaments génériques seront soumis à des droits de douane de 100% à partir d'août 2028, une mesure qui vise selon lui à relocaliser la production des produits pharmaceutiques sur le territoire américain.

Jusqu'à 200%

"A compter du 1er août 2026, tous les médicaments génériques importés aux Etats-Unis continueront de bénéficier de droits de douane de zéro pour cent pendant une période de deux ans, après quoi ces droits de douane seront portés à 100% pendant un an, puis 200% par la suite", a-t-il écrit sur sa plateforme Truth Social.

Les médicaments génériques étaient jusqu'à présent exclus des droits de douane américains sur les produits pharmaceutiques, annoncés en avril, qui peuvent atteindre jusqu'à 100%.

Le président américain avait toutefois donné un an à son ministre du Commerce pour réévaluer la situation et recommander, le cas échéant, de nouvelles mesures sur leurs importations de génériques.

"Cette mesure vise à relocaliser la production de médicaments génériques aux Etats-Unis, en pénalisant les entreprises qui décideraient de ne pas construire d'usines et d'installations dans le délai qui leur est accordé", a précisé le président républicain dans son message.

Il a ajouté que les mesures déjà en vigueur concernant les autres médicaments resteraient "inchangées".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lonza accélère sur six mois et relève partiellement ses objectifs

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Après avoir renforcé ses capacités à Viège en Valais, Lonza va étendre son site de Stein en Argovie où il va ajouter une ligne de remplissage de conjugués anticorps-médicaments (ADC) qui devra entrer en service en 2030. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le sous-traitant pharmaceutique Lonza a enregistré une solide croissance sur les six premiers mois de l'année, tant au niveau des recettes que de la rentabilité, grâce à la demande soutenue dans le secteur.

La direction a partiellement précisé ses objectifs pour l'ensemble de l'année.

Entre janvier et fin juin, les recettes du groupe bâlois ont crû de 11,2% (+16% hors effets des devises) sur un an à 3,37 milliards de francs, tandis que le résultat brut (Ebitda) de base a bondi de 27,4% à 1,18 milliard, a-t-il indiqué mercredi dans un communiqué. La marge s'est également bonifiée, progressant de 4,4 points à 34,8%.

Quant au bénéfice net, il s'est établi à 572 millions de francs, en forte hausse de 44,4% comparé au premier semestre 2025.

Ces chiffres sont conformes aux prévisions des analystes consultés par l'agence AWP, sauf la marge Ebitda de base qui a dépassé les 33,2% anticipés par le marché.

La demande est restée forte pour les technologies de Lonza dans les différentes régions du globe, le groupe ayant également profité de l'extension de la coopération avec une grande société biopharmaceutique américaine non identifiée.

Nouvelle ligne de production

"Grâce à la vente de l'unité Capsules & Health Ingredients nous avons poursuivi notre stratégie 'One Lonza' et progressé pour devenir le numéro un des fournisseurs pharmaceutiques", a indiqué le directeur général Wolfgang Wienand, cité dans le communiqué.

Début mars, Lonza avait annoncé la vente de sa division Capsule and Health Ingredients (CHI) au fonds d'investissement britannique Lone Star Funds pour 2,3 milliards de francs. Suite à la clôture de cette opération, attendue en fin d'année, l'entreprise rhénane va lancer un programme de rachat d'actions accéléré de 500 millions.

Pour l'ensemble de 2026, la direction a partiellement précisé ses objectifs financiers, tablant désormais sur une marge Ebitda de base entre 33% et 34%, contre "au-delà des 32%" précédemment. La croissance du chiffre d'affaires de 11% à 12% à taux de changes constants a par contre été confirmée.

Le groupe table par ailleurs sur des effets de changes négatifs de 2% à 3% sur l'année.

Après avoir renforcé ses capacités à Viège en Valais, Lonza va étendre son site de Stein en Argovie où il va ajouter une ligne de remplissage de conjugués anticorps-médicaments (ADC) qui devra entrer en service en 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La France va interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

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Le Parlement français est le premier législatif européen à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans (Archives). (© KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON)

Le Parlement français a définitivement adopté mardi une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une première en Europe, qui doit entrer en vigueur dès septembre pour protéger la santé des enfants et adolescents.

Après les sénateurs plus tôt dans la journée dans l'après-midi, les députés ont adopté par 279 voix contre 81 cette réforme, promesse du président Emmanuel Macron et mesure phare de la fin de son mandat.

Elle prévoit la mise en place par les plateformes de dispositifs de vérification d'âge, qui font débat.

"La France ouvre la voie en Europe pour la protection de nos enfants, de nos adolescents. On continue", a réagi Emmanuel Macron.

L'entrée en vigueur est prévue rapidement: dès le 1er septembre pour les nouveaux comptes. Pour les comptes existants, l'interdiction s'appliquerait "à l'expiration d'un délai de quatre mois", soit le 1er janvier 2027.

"Nous allons, nous Français, tous devoir prouver notre âge pendant quatre mois. Si on a moins de 15 ans le compte va être fermé", a expliqué à des journalistes la ministre déléguée au Numérique Anne Le Hénanff.

Alors que des parlementaires doutent de la possibilité de mettre en oeuvre si rapidement l'interdiction, la ministre a martelé que celle-ci pourrait être "opérationnelle" dans les temps.

Le texte prévoit aussi l'interdiction du téléphone portable au lycée, comme c'est déjà le cas dans les écoles et les collèges. Des exceptions pourront être prévues par le règlement intérieur de l'établissement.

Récemment, les alertes se sont multipliées quant aux effets néfastes des réseaux sociaux sur les enfants et adolescents, qui captent leur attention et peuvent les exposer à des contenus problématiques.

La France est très regardée par d'autres pays européens réfléchissant à des législations similaires.

Le texte ne prévoit aucune sanction pour les enfants ou parents. Concrètement, il reviendra aux plateformes de mettre en place un dispositif de vérification d'âge, voire plusieurs simultanément pour laisser le choix aux utilisateurs.

La Commission européenne a également présenté en avril une application paneuropéenne de vérification d'âge, et des solutions privées sont aussi développées.

Mais le député socialiste Arthur Delaporte a fustigé auprès de l'AFP un "grand flou sur les mécanismes de vérification d'âge", pour un texte qui entrera en vigueur "à la hâte, avec des risques d'effets de bord, de contournement".

Son groupe saisira "probablement" le Conseil constitutionnel, a-t-il ajouté, regrettant que les réseaux concernés ne soient pas davantage distingués.

Fin de l'anonymat

La France insoumise (gauche radicale) a critiqué "une loi de fin d'anonymat sur internet".

Un avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a clairement alerté sur le danger des réseaux sociaux pour la santé mentale des adolescents, pointe la rapporteure Renaissance (parti présidentiel) du texte à l'Assemblée, Laure Miller, ce qui permettra d'argumenter sur "la proportionnalité de la mesure".

La proposition de loi prévoit quelques exceptions à l'interdiction pour les "encyclopédies en ligne" ou les "projets numériques à vocation éducative".

Concernant YouTube et WhatsApp, très utilisés, Mme Miller précise que ces plateformes devront mettre en place une vérification d'âge pour la partie assimilée à un réseau social (chaînes de partage, commentaires...). La visualisation simple de vidéos, ou la messagerie interpersonnelle, ne seraient pas concernées par l'interdiction selon elle.

Tout au long de l'examen au Parlement, les débats ont notamment porté sur la formulation précise à adopter, avec un impératif: que le texte soit conforme au droit européen, sous peine de ne pas pouvoir être appliqué.

Dans un avis rendu il y a deux semaines, la Commission européenne a aiguillé les parlementaires français, qui se sont finalement accordés sur un texte suivant ses recommandations.

Elle a par ailleurs elle-même annoncé la semaine dernière son intention d'instaurer un accès "progressif et gradué" des mineurs aux réseaux sociaux.

Un comité d'experts a recommandé une interdiction aux moins de 13 ans, mais les pays de l'UE seraient libres d'instaurer une interdiction plus tardive.

Pour Mme Miller, la loi française serait ainsi "en concordance" avec une future législation européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Washington se prépare à pérenniser ses droits de douane

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Les Etats-Unis devraient annoncer prochainement de nouvelles taxes douanières à l'encontre de dizaines de pays. Photo: Le président Donald Trump descend les marches d’Air Force One à son arrivée à la base interarmées Andrews, dans le Maryland dimanche dernier. (© KEYSTONE/AP/Luis M. Alvarez)

Près de cinq mois après l'annulation de ses premiers droits de douane par la Cour suprême, la Maison Blanche devrait annoncer prochainement de nouvelles surtaxes visant ses partenaires commerciaux, a assuré le représentant américain au Commerce (USTR), Jamieson Greer.

Ses services avaient lancé mi-mars des enquêtes sur certaines pratiques commerciales, qu'il s'agisse d'une "surcapacité structurelle" ou l'intégration de matières premières issues du travail forcé dans la fabrication de biens envoyés aux Etats-Unis.

L'objectif pour le gouvernement américain est d'annoncer de nouveaux droits de douane au moment où ceux actuellement en place, de manière temporaire, arriveront à expiration, vendredi.

"On devrait voir du mouvement prochainement", même si "je ne peux pas préciser le calendrier", a déclaré M. Greer lors d'une interview accordée à CNBC.

Ces surtaxes, qui pourraient viser les principaux partenaires commerciaux des États-Unis - dont l'Union européenne (UE)- doivent prendre le relai des droits de douane temporaires de 10% instaurés par Donald Trump, dans la foulée de l'invalidation par la Cour suprême de ceux mis en place l'année dernière.

Fin février, la plus haute juridiction américaine avait annulé une bonne part des droits de douane voulus par le président américain, estimant que ce dernier avait fait une lecture anticonstitutionnelle d'un texte de loi pour les justifier. Ne sont pas concernés les droits de douane sectoriels, visant notamment l'automobile, l'acier, l'aluminium ou le cuivre.

Quarante-cinq pays visés

Donald Trump avait alors annoncé la mise en place de nouveaux droits de douane, se basant sur un autre texte qui ne l'autorisait à appliquer cette surtaxe que pour une durée de 150 jours maximum.

Dans le même temps, l'USTR a lancé une série d'enquêtes qui lui permettent théoriquement de mettre en place ces surtaxes de manière durable.

Pour cela, les services de M. Greer se basent sur la même loi qui permet d'ores et déjà de justifier les droits de douane sectoriels.

Début juin, Jamieson Greer a proposé, à l'issue de ces enquêtes, d'imposer 12,5% à environ 45 pays ayant, selon ses services, échoué à instaurer une interdiction de l'importation de biens issus du travail forcé.

Pour les économies disposant d'une telle interdiction, mais dont les efforts pour l'appliquer sont jugés insuffisants - le Canada, l'Équateur, l'UE, l'Indonésie, le Mexique et le Pakistan -, l'administration Trump propose d'imposer un taux réduit à 10%. Idem pour le Royaume-Uni dont l'interdiction est jugée partielle.

Certaines de ces économies, parmi lesquels l'UE, sont également visées par l'enquête sur les surcapacités industrielles.

Brésil et Canada déjà visés

Le gouvernement américain a d'ores et déjà annoncé une série de droits de douane ces derniers jours: jeudi dernier, le Brésil s'est vu infliger 25% sur une série de produits, Washington reprochant à Brasilia des politiques "déraisonnables" ayant particulièrement touché le commerce américain en "réduisant l'accès à l'un de ses principaux marchés d'exportations", avait alors justifié Jamieson Greer.

Ces surtaxes doivent entrer en vigueur mercredi à 00h01 (06h01 heure suisse).

Lundi, le Canada a été à son tour visé par une surtaxe de 50% supplémentaires, qui doit entrer en vigueur dans un mois, "en réponse au traitement discriminatoire du Canada sur les produits américains".

"C'est une réponse aux mesures de représailles" prises par Ottawa après les premiers droits de douane imposés par Washington en 2025 : "cela fait un an que nous demandons au Canada de les retirer, de les modifier, de les ajuster", a justifié mardi Jamieson Greer.

Mais dans les deux cas, le gouvernement américain a fait évoluer sa stratégie : plutôt que de viser l'ensemble des produits provenant de ces pays, les surtaxes ne concernent qu'une partie d'entre eux.

Les droits de douane sur les produits brésiliens ne visent ainsi qu'environ la moitié des importations provenant du pays sud-américain, soit autour de 11 milliards de dollars selon diverses estimations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nestlé fermera une usine en Hongrie à la fin de l'année

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Nestlé conserve deux autres usines en Hongrie, l'une chargée de la fabrication et l'embouteillage de boissons en poudre comme Nesquik et Nescafé, et l'autre dédiée aux aliments pour animaux de compagnie (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Nestlé prévoit de fermer une usine hongroise dévolue à la production de figurines creuses en chocolat, comme celles vendues à Noël ou Pâques. Ce type de confiserie, aussi commercialisé en Suisse, sera à l'avenir fabriqué par un producteur indépendant.

"En juillet 2026, Nestlé Hungária a informé les instances représentatives du personnel qu'elle mettra fin à la production sur son site de Diósgyor en décembre 2026", a indiqué mardi un porte-parole du géant veveysan à l'agence AWP, confirmant des informations parues dans la presse de ce pays d'Europe centrale.

"L'usine produit actuellement uniquement des figurines en chocolat creux, commercialisées dans de nombreux pays à travers le monde", précise-t-il. "Cette décision est motivée par le recul de la demande pour les produits de confiserie saisonniers observé ces dernières années, qui a entraîné une baisse significative de l'activité du site de Diósgyor", situé dans le nord-est du pays.

Nestlé assure que cette unité de production représente moins de 3% du chiffre d'affaires de Nestlé Hungária et 0,4% de son volume de production dans le pays. Selon son site internet, 220 employés fabriquent des produits disponibles ensuite dans 20 pays.

Le géant de l'alimentaire assure que les négociations "concernant la vente du site et la poursuite de son exploitation" sont "à un stade avancé". Il ajoute vouloir "préserver autant d'emplois que possible."

Dans le même temps, la marque au nid d'oiseau compte continuer à proposer "aux consommateurs" des figurines en chocolat creux, notamment en Suisse. "À l'avenir, elles seront fabriquées par un producteur indépendant de Nestlé, dans le respect des exigences strictes de qualité de l'entreprise. Cette transition, qui concerne notamment des produits commercialisés en Suisse, vise à garantir la continuité de l'approvisionnement et à limiter tout impact sur l'activité", a assuré le porte-parole.

Les autres usines de la multinationale en Hongrie, soit celle de Szerencs, chargée de la fabrication et l'embouteillage de boissons en poudre comme Nesquik et Nescafé, et celle de Bük, où sont produits des aliments pour animaux de compagnie, "poursuivent quant à elles leur développement."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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