A Genève, les syndicats des enseignantes et des enseignants réclament davantage de moyens pour la rentrée 2022-2023, notamment pour contrer les effets du Covid. Ils déplorent le manque de place et l'état des bâtiments scolaires.
La Fédération des enseignantes et enseignants genevois réclame plus de moyens pour la rentrée. Notamment pour contrer les effets du Covid. Ils estiment que les élèves les plus vulnérables ont été fragilisés par le confinement et les mesures sanitaires. Francesca Marchesini, présidente de la société pédagogique genevoise.
Francesca Marchesini
Présidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
La syndicaliste rappelle les nombreuses mesures qui ont affecté les apprentissages.
Francesca Marchesini
Présidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
La Fédération déplore que jamais aucune discussion avec le DIP n’ait été menée sur ce sujet. Francesca Marchesini
Francesca Marchesini
Présidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Recrudescence des cas Covid redoutée
La FEG s’inquiète aussi d’une éventuelle recrudescence de la pandémie et de l’absence d’information sur les mesures envisagées. Elle souhaiterait être consultée quant à leur applicabilité sur le terrain.
Autre sujet de discussions, l'accueil des réfugiés ukrainiens. Ils seront 600 à prendre le chemin de l'école ce lundi. Les efforts fournis pour les accueillir devraient être appliqués à tous, selon les syndicats enseignants.
Francesca Marchesini
Présidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Genève accueille chaque année entre 1200 et 1500 élèves en provenance de l'étranger.
Crédit OMP bloqué
Autre inquiétude, le refus en juin de la commission des finances d'accorder des postes supplémentaires à l'Office médico-pédagogique. Et ce malgré les cas de maltraitance au foyer de Mancy.
Francesca Marchesini
Présidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
Francesca MarchesiniPrésidente de la Société pédagogique genevoise
La Conseillère d'Etat chargée du DIP, Anne Emery-Torracinta va revenir à la charge pour obtenir ce crédit supplémentaire.
Fatigue des enseignants
Du côté des enseignants du secondaire II, une fatigue s'exprime selon leur représentant, Waël Almoman, membre du bureau de l’Union du corps enseignant secondaire genevois.
Waël Almoman
Membre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
Waël AlmomanMembre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
Waël AlmomanMembre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
Enfin dans l'ensemble des degrés, les syndicats relèvent le manque de place dans les établissements scolaires qui pérorent les conditions de travail et d'apprentissage pour toutes et tous. Entre bâtiments provisoires et rénovations qui se font attendre. Waël Almoman.
Waël Almoman
Membre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
Waël AlmomanMembre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
Waël AlmomanMembre du bureau de l'Union du corps enseignant secondaire genevois
A Genève, le Musée Ariana consacre dès vendredi une exposition monographique à Marie Ducaté. Dans un espace où se côtoient des objets en céramique, papier calque, aquarelle, textile et verre, l'artiste française lève un voile sur l'aménagement de son atelier.
L'artiste, qui a une formation initiale en peinture, investit de nombreux médiums depuis les années 1980. L'exposition "Marie Ducaté. Simultanés" invite à explorer la sensualité des matières au travers d'une sélection de 130 oeuvres jouant d'une large palette chromatique, indique le Musée suisse de la céramique et du verre.
L'exposition, qui dure jusqu'à fin novembre, est accompagnée de visites commentées et d'ateliers pour les adultes et les enfants. Marie Ducaté animera un workshop sur le calque et l'aquarelle.
www.musee-ariana.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, une centaine de personnes se sont rassemblées samedi après-midi aux Pâquis pour rendre hommage à l'homme qui avait été abattu lors d'une intervention policière en mai 2025. Des collectifs et des proches ont demandé "justice et vérité" alors que la procédure sur cette intervention est sur le point d'être clôturée par le Ministère public.
Djohar avait 29 ans, était tchétchène, habitait en Ile-de-France et son permis n'avait pas été renouvelé, sans raison, a indiqué au micro un représentant du nouveau Collectif contre les crimes d'Etat. Le 13 mai 2025, cet homme "doux et non violent" était venu à Genève en train et s'était retrouvé aux Pâquis où il a été tué par un policier.
Aux côtés de la famille et des proches de cet homme, une personne d'Outrage Collectif a dénoncé le récit de la police "qui justifie la mise à mort". Elle a demandé vérité et justice pour Djohar, mais aussi pour toutes les autres victimes des violences policières.
Le cortège a ensuite défilé dans les Pâquis pour rejoindre l'angle de la rue Rotschild et de la rue des Buis où a eu lieu l'intervention policière. Les proches ont déposé des fleurs et ont observé une minute de silence. Le rassemblement s'est dispersé sans incident.
Selon les informations données par le Minsière public en mai 2025, l'homme qui avait été visé se tenait debout sur un véhicule de la police municipale et brandissait un couteau. Il a ensuite sauté à terre et s'est mis à courir, entraînant l'intervention des policiers. Un policier avait fait usage de son arme à feu à quatre reprises. L'homme était décédé sur les lieux du drame.
Une enquête menée par l'inspection générale des services sous la conduite du procureur général Olivier Jornot a été lancée, comme le prévoit la procédure. Les collectifs et les proches de Djohar ont critiqué une enquête lacunaire et ont reproché aux autorités de se murer dans le silence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le sultanat d'Oman accueillera la semaine prochaine à Genève des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran. Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a confirmé à Keystone-ATS une information de l'agence de presse Reuters.
"Le DFAE est en contact avec les parties et a réitéré sa disponibilité pour soutenir toute initiative diplomatique visant à promouvoir la désescalade", indique le chef de la communication du DFAE Nicolas Bideau, contacté par Keystone-ATS.
Il ajoute que "la Suisse salue et soutient ces pourparlers."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Mardi, la leçon d'ouverture du semestre de printemps de l'Université de Genève portera sur les rêves. Elle sera donnée par deux professeurs à la Faculté de médecine: Sophie Schwartz, du département des neurosciences fondamentales, et Lampros Perogamvros, du département de psychiatrie.
Sur la base des observations issues de la recherche neuroscientifique et de la clinique psychiatrique, les deux spécialistes proposeront une exploration des rêves, de leur rôle possible dans notre équilibre affectif et de la capacité du cerveau en sommeil à imaginer de nouveaux futurs. Cette conférence interrogera aussi la place des symboles et de l'interprétation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, la vitesse autorisée sur les axes structurants sera de 50 km/h, sous réserve des dispositions du droit fédéral. La majorité de droite du Grand Conseil a inscrit ce principe dans la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée (LMCE).
La modification a été acceptée par 65 voix contre 33 (la gauche). C'était la troisième fois que ce projet de loi venait en plénière après des allers-retours en commission. Pour le PLR Murat Julian Alder, "il faut pouvoir rouler sur ces axes routiers structurants". Il en va du libre choix du moyen de transport, a insisté le PLR.
Cette modification législative vise aussi, selon le PLR, à éviter, dans le futur, des décisions unilatérales. Le parti n'a toujours pas digéré les 30 km/h imposés lors de la dernière législature. Un compromis avait finalement été trouvé en 2023. La justice avait ensuite retoqué le canton sur la généralisation du 30 km/h sur les routes.
Selon le Centre, rouler à 50 km/h sur les axes structurants est indispensable pour les entreprises. Et d'insister sur des mesures alternatives pour lutter contre le bruit, dont la pose de revêtement phonoabsorbant.
A gauche, le socialiste Matthieu Jotterand a fustigé un 50 km/h "polluant, bruyant et dangereux". Un quart de la population genevoise, soit 120'000 personnes, souffre du bruit, a-t-il souligné. Le député vert Cédric Jeanneret a rappelé que les zones limitées à 30 km/h améliorent la fluidité du trafic.
"Pas d'effet magique"
Selon le conseiller d'Etat Pierre Maudet en charge de la santé et des mobilités, ce projet de loi n'aura pas d'effet magique sur la fluidité du trafic à Genève. Il permet de donner un cadre plus rigide et d'éviter que son successeur ne change la pratique, mais il n'aura que peu d'effet, affirme-t-il. Il continuera à chercher des solutions pour réduire le bruit routier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats