Vernier a connu quatre départs de feu dans la région du Lignon ce mardi après-midi.
Les pompiers ont été appelés à 15 h 16 pour le premier feu, derrière la piscine du Lignon, au 8 chemin des Murailles. Il a provoqué un gros dégagement de fumée avec un matelas et des détritus qui brûlaient. 15 pompiers professionnels sont intervenus avec quatre camions dont une ambulance. Les pompiers craignaient que l’incendie ne se propage dans l’immeuble d'à côté.
Le deuxième feu s’est déclaré à 15 h 21, il s'agissait de détritus à l’avenue du Lignon 70. Il a nécessité l’intervention d'une tonne-pompe. Puis à 15 h 41, au 59, un autre départ dans le local poubelles s'est déclaré. Enfin le dernier, peu après 16 heures, du papier s'est mis à brûler dans l’allée. De nombreux policiers étaient sur place, l’enquête devrait déterminer l’origine des sinistres.
Le Grand Conseil refuse d'interdire toute manifestation anti-G7 à Genève. Par 55 non et 42 oui, il a rejeté jeudi soir le projet de loi ad hoc du PLR, apportant ainsi son soutien au Conseil d'Etat.
Traité dans le cadre d'une session extraordinaire, ce projet de loi visait à interdire toute manifestation au centre-ville en lien avec le G7 qui aura lieu à Evian-les-Bains (F) du 15 au 17 juin. Alors que la droite défendait la sécurité, en particulier celle des commerces, face au risque de débordements, la gauche a plaidé pour le droit fondamental à manifester. Le texte non amendé a finalement été rejeté.
"Le Conseil d'Etat a pris ses responsabilités, a fait une pesée d'intérêts et écouté les experts", a assuré Carole-Anne Kast, magistrate en charge de la sécurité, entourée par quatre de ses collègues. Mercredi, l'exécutif a défini le tracé de la manifestation autorisée le 14 juin, mais la coalition No-G7 n'a pas encore pris position sur les conditions qui lui sont imposées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Radio Lac a perdu un de ses visages historiques et membre fondateur, Cyril Azzam, qui s'est éteint récemment à l'âge de 80 ans. Gérard Schoch, également fondateur de la station genevoise, se souvient d’un homme marquant, véritable pilier de l'aventure radiophonique locale.
Gérard Schoch
Fondateur de Radio Lac
Gérard SchochFondateur de Radio Lac
Gérard SchochFondateur de Radio Lac
Au-delà de son rôle technique et artistique, Cyril Azzam laissera le souvenir d’un homme profondément humain, dont la bienveillance a marqué Gérard Schoch, qui évoque une personnalité lumineuse.
«C’est quelqu’un qui comptait beaucoup»
Présent de manière très régulière dans les locaux, il s'investissait pour faire vivre l'antenne et l'esprit de l'équipe. Pour Gérard Schoch, cette disparition représente la perte d’un repère chaleureux et d'un collaborateur précieux.
«C’était vraiment une personnalité hors norme, d’un contact facile»
L'histoire de Radio Lac reste indissociable de l'engagement de Cyril Azzam dès ses premières heures, à une époque où le paysage radiophonique genevois se réinventait. Il faisait partie du noyau dur qui a cru en cet audacieux projet. Cette complicité et cette vision partagée des débuts ont permis de poser les bases d'un média proche des Genevois.
«Il était membre fondateur, donc il fait partie de ceux qui ont créé Radio Lac au départ»
Cyril Azzam a également activement façonné l'identité sonore de la radio en fabricant les jingles de l'époque, ces identifiants sonores qui font la patte d'une radio. Un travail de l'ombre, mais crucial pour l'image de marque de l'antenne.
«Les jingles station c’était quand même des choses qui avait beaucoup d'importance. Comme maintenant, comme toujours»
Homme de studio mais aussi de scène, sa polyvalence artistique était reconnue. Cyril Azzam se produisait notamment avec son groupe Chocolat Blanc, une formation habituée des spectacles et des fêtes locales. Son savoir-faire s'était d'ailleurs exporté sur les écrans de la région.
«A la base c’était un musicien hors pair qui a aussi produit pas mal de musique pour la Télévision Romande»
Radio Lac salue aujourd'hui la mémoire d'un homme de cœur et de musique, qui aura grandement contribué à écrire sa partition.
Entretien réalisé par Laurie Selli Adaptation web Benjamin Smadja avec IA
La tour RTS à Genève a été vendue à la Fondation Wilsdorf pour 150 millions de francs. La transaction annoncée jeudi par la SSR à Berne était attendue, mais le montant n'était pas encore connu.
Le principe avait été dévoilé en juillet 2025. Cette vente entre dans le cadre des mesures d'économie drastiques de la SSR, qui deviendra la principale locatrice, d'ici 2029. En raison de la réduction de la redevance, la société doit adapter ses structures, affiner son offre et renforcer sa présence numérique.
Elle utilisera largement encore les infrastructures de la tour RTS où elle investit dans un nouveau centre de production vidéo. Pour cette raison, les équipes genevoises continueront de travailler sur place en dehors des rédactions de l'actualité et des sports qui déménagent sur le nouveau site vaudois de la RTS.
D'autres médias, comme le journal Le Temps et Heidi.news, et le groupe de réflexion Prospera investiront l'immeuble. L'objectif est d'aboutir à une convergence entre médias publics et privés, la recherche et les initiatives citoyennes.
Parmi les 150 millions, 100 millions constitueront un bénéfice dans l'exercice en cours. Ces recettes couvriront les coûts de restructuration de l'entreprise dans les années à venir. Elles pourront aussi alimenter des investissements futurs ou pour rembourser des capitaux étrangers.
La Fondation Wilsdorf a lancé une entité de droit privé pour piloter l'immeuble. L'Etat de Genève, propriétaire du terrain, lui a attribué un droit de superficie gratuit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, une partie du personnel de l'Office médico-pédagogique (OMP) s'est mise en grève jeudi pour dénoncer la dégradation de ses conditions de travail. La mobilisation s'est poursuivie par une manifestation, qui a rassemblé plus de 200 personnes au centre-ville.
"OMP: Prestations menacées, éducs en colère", indiquait la banderole de tête du cortège. Parmi le personnel de l'OMP se trouvaient des éducateurs, des enseignants spécialisés, des psychologues ou encore des assistants socio-éducatifs (ASE). Tous ont fustigé une direction qui s'est transformée en "manager qui applique les mesures d'austérité".
"On nous demande de choisir entre notre santé et notre responsabilité envers les élèves", a relevé au micro un éducateur. A l'appel des syndicats, le personnel dénonce l'introduction d'une nouvelle directive sur le temps de travail qui "comprime le temps de préparation des moments éducatifs" et qui ne prend pas en compte les pauses obligatoires.
Le personnel de l'OMP revendique un maximum de 28 heures hebdomadaires en présence des élèves sur les 46 heures 45 travaillées. En cause également, un système de pointage des heures, qui ne permet pas de rentrer toutes les heures travaillées après 19h00, le week-end ou pendant les camps.
Les grévistes demandent également une revalorisation des salaires et plus de postes. Les syndicats estiment qu'il faudrait 60 équivalents plein temps (ETP) dès la rentrée prochaine pour le secteur éducatif et douze pour le thérapeutique. Il en va de la qualité des prestations pour les enfants et leurs familles, selon eux.
Selon Mathilde Mottet, secrétaire syndicale au SSP, plus d'une soixantaine d'établissements de l'OMP comptaient des grévistes parmi le personnel. Une pétition munie de 300 signatures et qui relayait déjà ces revendications, avait été transmise en avril à la conseillère d'Etat en charge du Département de l'instruction publique Anne Hiltpold. Les négociations n'ont pas avancé depuis, selon les syndicats.
En fin de journée, le personnel a voté une résolution qui prévoit une nouvelle grève le 22 juin, l'après-midi, a fait savoir Mathilde Mottet. "Une séance de conciliation avec la direction est prévue ce jour-là. Le personnel y participera pour autant qu'elle se tienne à l'extérieur avec tous les grévistes", a-t-elle précisé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Mise en place par la Ville de Genève, la Canopée rouvre vendredi sur les quais. Jusqu'au 16 août, cet espace ombragé en plein air accueillera une pléthore d'activités sportives et ludiques, le matin et en fin d'après-midi. La participation aux cours est gratuite. Aucune inscription n'est requise.
Pour la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis, en charge du département de la sécurité et des sports, "la Canopée reste l'endroit idéal pour essayer une nouvelle discipline, reprendre en douceur une activité physique ou simplement profiter du cadre majestueux de la rade", a indiqué jeudi la Ville de Genève.
Yoga, Pilates, Full body training, Mobility workout ou encore Swedish fit: les cours sont donnés par des formateurs certifiés. A ces activités sportives quotidiennes s'ajoutent des cours de danse, organisés par BeYou Dance, et des soirées stand-up, programmées par le Caustic Comedy Club. Le mercredi après-midi, les enfants peuvent découvrir différents jeux proposés par la Ludothèque des Eaux-Vives.
Une buvette et un food truck, ainsi qu'un terrain de pétanque, complètent l'offre. Ils sont ouverts aux mêmes horaires que la Canopée.
www.geneve.ch/canopee
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats