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Élections cantonales

Pierre Maudet est candidat au Conseil d'Etat genevois

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Près de deux ans après sa démission du gouvernement genevois, Pierre Maudet repart à l'assaut du Conseil d'Etat (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Pierre Maudet fait son retour sur la scène politique genevoise. L'ex-conseiller d'Etat qui avait démissionné suite à l'affaire de son voyage à Abu Dhabi est candidat à l'élection au gouvernement du printemps prochain.

"Je brigue à nouveau un siège au Conseil d'Etat", a annoncé Pierre Maudet dans le GHI de mercredi. "Je ne le fais pas dans un but égotique, mais pour défendre les valeurs d'une nouvelle liste", précise-t-il. Selon l'hebdomadaire gratuit, cette liste sera la même que lors de l'élection complémentaire de 2021: Liberté humaine et justice sociale.

Lors de la campagne de 2021, Pierre Maudet avait ouvert une permanence qui lui avait permis de rencontrer de nombreux citoyens. "Ma candidature, c'est la continuité d'une histoire qui a débuté avec eux, avec ceux qui veulent défendre des projets au Parlement pour faire avancer Genève", explique celui qui n'avait alors pas été réélu, évincé par la verte Fabienne Fischer.

Le quadragénaire travaille actuellement dans une entreprise de cybersécurité. Il a aussi créé une fondation qui vise à soutenir des projets citoyens. Sa rente d'ex-conseiller d'Etat est allouée à cette fondation.

Démission

L'ex-magistrat PLR a siégé au Conseil d'Etat de juin 2012 à avril 2021, soit pendant près de neuf ans. L'affaire de son luxueux voyage en famille à Abu Dhabi en novembre 2015, qui avait éclaté en août 2018, a finalement mené à sa démission en octobre 2020 après avoir causé une profonde crise institutionnelle et politique.

Poursuivi par la justice pour acceptation d'un avantage, Pierre Maudet avait rapidement été mis en marge du gouvernement. Son parti l'avait d'abord soutenu dans cette affaire, avant de l'exclure en juin 2020, lassé par ses mensonges et son comportement.

Le magistrat avait été condamné en première instance en février 2021 pour acceptation d'un avantage. Mais il a été acquitté sur toute la ligne en deuxième instance. L'affaire doit encore être tranchée par le Tribunal fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Conseil d'Etat: Delphine Bachmann, candidate la plus "CCIG compatible"

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Photo d'archives (KEYSTONE/Martial Trezzini)

A un peu plus d'un mois du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat genevois, la Chambre de commerce et d'industrie a sondé les candidats sur une série de sujets liés à l'économie. C'est la centriste Delphine Bachmann qui est la plus en adéquation avec les préoccupations de la CCIG. 

Qui sont les candidats au Conseil d’Etat genevois qui ont les faveurs de la Chambre de commerce et d'industrie? La CCIG a sondé les 23 prétendants pour établir un classement des candidats les plus compatibles avec les positions politiques de la Chambre. 18 candidats ont répondu aux 37 questions du sondage (dette, vidéosurveillance, attractivité de la place financière, caisse maladie cantonale publique, ouverture des commerces, publicité, etc.).

Sans surprise, les sept premières places sont trustées par des porte-drapeaux de la droite. Et c’est Delphine Bachmann, candidate du Centre, qui est la plus “CCIG compatible”, à plus de 91%!

2ème place pour l'UDC Michael Andersen, devant le ticket PLR Anne Hiltpold et Nathalie Fontanet en 3ème et 4ème position, suivies par l’UDC Lionel Dugerdil, le MCG Philippe Morel en 6ème position et le centriste Xavier Magnin pour refermer la marche des sept premiers.

Pierre Maudet, 10ème

A retenir aussi, Pierre Maudet n’arrive qu’en 10ème position. Elle semble loin la polémique qui avait suivi l’annonce du soutien controversé de la Chambre à Pierre Maudet lors de l’élection complémentaire en 2021.

Sans surprise non plus, les candidats de gauche arrivent en queue de peloton. Loin derrière, en 16ème place sur 18 sondés: la ministre de l’économie Fabienne Fischer avec seulement 53% d’adéquation avec la CCIG, selon le sondage réalisé par l’institut Médiactif. 

Pour l'anecdote, c'est Alexander Eniline qui ferme la liste des 18 candidats qui ont accepté de se prêter à l'exercice.

Les sept candidats les plus proches des préoccupations de la CCIG seront invités à un échange avec les membres de la Chambre, début mars. L'intégralité des résultats et la méthodologie peuvent être consultés sur le site de la Chambre de commerce et d’industrie de Genève.

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Porté par un "vent nouveau", le Centre affiche de hautes ambitions

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A Genève, Le Centre vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil lors des élections cantonales qui auront lieu le 2 avril prochain (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, Le Centre, porté par "un vent nouveau", met la barre haute pour les élections cantonales d'avril. Le parti "des familles et de la classe moyenne" vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil et compte reconquérir son deuxième fauteuil perdu en 2018 au Conseil d'Etat.

"Le fait de s'appeler Le Centre et non plus le PDC fait souffler "un vent nouveau" sur le parti", a déclaré mardi devant les médias Jacques Blondin, président du Centre. Preuve en est, selon le président, la progression du Centre lors des élections cantonales de dimanche dernier à Zurich (+3 sièges) et à Bâle-Campagne (+1 siège).

La liste de 66 candidats qui se lancent à l'assaut du Grand Conseil reflète ce renouveau, avec 35% de candidats de moins de 35 ans, a relevé M.Blondin. Le parti, qui a actuellement onze sièges au Grand Conseil - un élu étant passé dans le camp des indépendants en cours de législature - vise entre 15 et 18 sièges. "Le quorum est assuré", a affirmé M.Blondin.

Les deux candidats au Conseil d'Etat, la députée Delphine Bachmann, 34 ans, et le conseiller administratif de Plan-les-Ouates et député Xavier Magnin, 53 ans, ont décliné les axes du programme du Centre. Ils veulent avant tout redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne et aux familles.

Baisse d'impôts

Parmi les mesures proposées figurent une baisse de l’impôt sur le revenu, la création d'une caisse de compensation maladie cantonale ou encore la mise sur pied d'un compte épargne-logement défiscalisé pour l'accès à la propriété. Le Centre qui veut une politique forte de conciliation de la vie familiale et professionnelle prévoit aussi des bons de garde, un horaire continu à l'école primaire et un congé parental flexible.

"Trop de gens se mettent à temps partiel par nécessité et non par choix", a relevé Delpine Bachmann. Elle déplore le manque de place en structures d'accueil préscolaire. Pour y remédier, il faudrait simplifier les procédures administratives et les normes de construction pour l’ouverture de nouvelles crèches.

Apprentissages

Le parti insiste sur la formation professionnelle pour les jeunes. "Il faut les orienter dès la fin de l'école primaire", a relevé Xavier Magnin. Le candidat estime notamment que la voie duale de l'apprentissage n'est pas exploitée dans le canton. Au niveau de la formation, il ne faut pas négliger les liens avec les écoles privées du canton qui rassemblent plus de 13'000 élèves, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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23 candidats en lice pour le gouvernement et 690 pour le Grand Conseil

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A Genève, 690 candidats visent un des 100 sièges du Grand Conseil. L'élection aura lieu le 2 avril (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève, 23 candidats provenant de treize listes sont en lice pour le premier tour de l'élection au Conseil d'Etat du 2 avril. Le même jour aura lieu l'élection au Grand Conseil pour laquelle 690 personnes se présentent.

Le délai pour le dépôt des listes était lundi, à midi. Les listes sont provisoires, a indiqué la Chancellerie mardi. Elles seront validées d'ici à jeudi en fin de journée. Pour l'heure, le nombre de candidatures pour l'élection au Grand Conseil bat le record de 2018, établi à 623 personnes sur treize listes. Le 2 avril, les 690 candidats, dont 268 femmes, seront répartis sur douze listes.

Outre les sept partis actuellement représentés au législatif, les Vert'libéraux tenteront une nouvelle fois de passer le quorum de 7% des voix pour pouvoir siéger. A droite, trois nouvelles formations se présentent: Libertés et justice sociale, de l'ex-conseiller d'Etat Pierre Maudet, avec 29 candidats, CIVIS, de l'ex-magistrat Luc Barthassat (18 candidats) et Elan radical (15 candidats).

A l'extrême gauche de l'échiquier politique, Ensemble à gauche et la nouvelle Liste d'Union populaire partent séparément avec des liste comptant, respectivement, 44 et 60 noms. Sur les 690 candidats, la plus jeune candidate a 18 ans, tandis que le doyen est âgé de 92 ans.

Ex-magistrats en lice

Pour ce qui est du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat, 23 candidats provenant de treize listes se présentent. Parmi eux, figurent quatre magistrats sortants: le socialiste Thierry Apothéloz, les Verts Antonio Hodgers et Fabienne Fischer ainsi que la PLR Nathalie Fontanet. Seuls les candidats du PS et des Verts figurent sur une liste unique dès le premier tour.

Deux anciens conseillers d'Etat visent aussi un des sept sièges. Il s'agit de l'ex-PDC Luc Barthassat, non réélu en 2018, et de l'ex-PLR Pierre Maudet, évincé lors de l'élection complémentaire de 2021 qu'il avait lui-même provoquée en démissionnant de sa fonction. Les deux politiciens ont chacun fondé leur propre formation en vue de cette élection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La classe moyenne au centre des préoccupations des candidates PLR

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Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold ont présenté les mesures qu'elles défendraient si elles étaient élues au Conseil d'Etat, au printemps prochain. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold, les deux candidates PLR à l'élection du Conseil d'Etat genevois de ce printemps, ont lancé vendredi leur campagne, dont l'un des axes est constitué par un soutien accru à la classe moyenne.

La classe moyenne est la grande oubliée de la politique du logement, a souligné devant les médias Nathalie Fontanet, actuelle conseillère d'Etat chargée des finances du canton de Genève. Elle gagne souvent trop pour pouvoir bénéficier d'un logement subventionné.

Ses aspirations à devenir propriétaire se heurtent aussi à la réalité d'un marché asséché, où les PPE se font rares. Pour y remédier, les deux candidates proposent que les futurs projets immobiliers contiennent un tiers de PPE, au lieu de 20% aujourd'hui.

Au niveau fiscal, Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold militent pour une baisse de 5% de l'impôt sur le revenu. La mesure vise à redonner du pouvoir d'achat aux ménages, en particulier à ceux qui paient des impôts et dont le revenu est juste trop élevé pour pouvoir prétendre à des aides.

Selon les deux candidates, le canton de Genève a les capacités pour assumer une telle mesure. "Sur les dix dernières années, les revenus fiscaux ont crû de 33%, alors que durant la même période, la population n'a augmenté que de 10%",a relevé Mme Fontanet.

Dans un autre domaine, les deux candidates au gouvernement genevois ont insisté sur la nécessité de revaloriser l'apprentissage auprès des jeunes et de leurs parents. Aujourd'hui, à Genève, la filière gymnasiale est privilégiée par beaucoup. Or, l'apprentissage peut aussi être la voie de la réussite, a insisté Mme Hiltpold.

Le duo de candidates défend aussi le développement de formations dans les secteurs qui vont être à la recherche de main-d'oeuvre qualifiée dans un avenir proche. Plusieurs domaines ont été cités, comme les soins, l'aide à la personne, le numérique et les métiers en lien avec la transition énergétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'extrême gauche genevoise lance une Liste d'Union populaire

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Après Ensemble à Gauche en septembre, la Liste d'Union populaire a lancé mercredi sa campagne en vue des élections cantonales de Genève du printemps. Cette nouvelle formation souhaite présenter une liste unique de la gauche radicale afin de ne pas être exclue du Grand Conseil.

Paritaire, la Liste d'Union populaire (LUP) comprend 53 noms de personnes issues de la gauche politique, des syndicats et du monde associatif. Parmi elles figurent sept des neuf députés d'Ensemble à Gauche. Formée par le Parti du Travail, Solidarités et Défense des aînés, des locataires, de l'emploi et du travail (DAL), cette coalition a été déchirée par différents courants et des conflits de personnes.

Les dissidents ont fondé la LUP en octobre. Pour le député Pablo Cruchon, ex-secrétaire général de Solidarités, cette liste inaugure une nouvelle dynamique dans le canton et un changement dans la lutte politique à la gauche de la gauche. "Elle réunit des gens qui résistent et qui veulent se mettre d'accord sur des dix revendications concrètes et immédiates", a-t-il expliqué.

La LUP veut notamment indexer les salaires à la hausse des prix, offrir une place de crèche gratuite à chaque enfant et affecter tous les terrains publics pour créer des logements à loyers abordables. Des mesures financées par une imposition des privilégiés selon leurs moyens, ont indiqué le député Jean Burgermeister et la conseillère nationale Stefanie Prezioso, tous deux candidats à l'élection au Conseil d'Etat.

Quorum en jeu

La liste des candidatures au Grand Conseil est encore ouverte, le dernier délai pour son dépôt étant le 6 février. La LUP a d'ailleurs voté à l'unanimité de maintenir la main tendue à Ensemble à Gauche pour une fusion de leurs listes. L'enjeu est de taille: faute d'atteindre le quorum de 7% des voix, la gauche radicale pourrait disparaître du Parlement genevois à la prochaine législature.

"Une liste unique est une perspective encore possible. Il est de notre responsabilité de représenter une partie de la population au Grand Conseil", a souligné le député Olivier Baud, membre de Solidarités. Partie divisée en 2005 et 2009, l'extrême gauche n'avait pas atteint le quorum.

"Ensemble à Gauche a exclu toute ouverture à d'autres forces. Nous sommes pour que toutes ces forces se rassemblent dans une structure unifiante qui n'est pas faite de partis", a plaidé le député Jean Batou. L'ex-conseiller national Jean Spielmann, du Parti du travail, estime qu'Ensemble à Gauche fait "une erreur politique" en partant seul.

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