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Economie

Obseva se conforme aux exigences du Nasdaq

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Le spécialiste genevois de la santé féminine et reproductive Obseva indique s'être mis en conformité avec les exigences minimales du Nasdaq en matière de fonds propres. En parallèle, il demande le retrait de la procédure de sursis concordataire déposée devant les tribunaux suisses (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le spécialiste genevois de la santé féminine et reproductive Obseva indique s'être mis en conformité avec les exigences minimales du Nasdaq en matière de fonds propres. En parallèle, l'entreprise de Plan-les-Ouates demande le retrait de la procédure de sursis concordataire déposée devant les tribunaux suisses.

Le 22 novembre, la société, également cotée sur SIX, avait annoncé la cession de la licence sur l'ebopiprant à la biotech californienne Xoma pour jusqu'à 113 millions de dollars, comprenant un versement initial de 15 millions de dollars. Suite à cette transaction, les fonds propres non audités atteignaient 11,4 millions de dollars au 30 novembre, écrit-elle mercredi dans un communiqué.

Obseva estime être à nouveau en conformité avec les règles du Nasdaq, qui exige un minimum de fonds propres de 10 millions de dollars. La balle est dans le camp du Nasdaq, qui devra statuer sur la base des chiffres du rapport annuel 2022, indique l'entreprise. "Il n'y a aucune garantie que nous pourrons nous maintenir en conformité avec les exigences minimum en matière de fonds propres", avertit-elle.

Estimant que suite à cette même transaction, elle n'est plus en situation de surendettement, Obseva annonce également le retrait de sa demande de sursis concordataire devant les tribunaux suisses, déposée fin juillet, qui avait conduit la société à se séparer de 70% de ses employés.

Obseva se bat pour sa survie depuis fin juillet. Confrontée à l'impossibilité de mener à terme le processus d'homologation de son traitement expérimental le plus prometteur, la firme genevoise avait alors annoncé avoir déposé une demande de sursis concordataire, puis mis un terme aux relations de travail avec 70% de ses effectifs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Imposition du télétravail des frontaliers français réglée

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Carlo Sommaruga (PS/GE) (KEYSTONE/Anthony Anex)
Les frontaliers français pourront télétravailler jusqu'à 40% tout en étant imposés en Suisse. Suivant le National, le Conseil des Etats a approuvé jeudi à l'unanimité l'accord négocié entre la Suisse et la France sur le télétravail des frontaliers.

Le télétravail a gagné en importance ces dernières années, il y avait donc besoin de trouver une solution pour régler l'imposition de cette forme de travail chez frontaliers, dont près de 230'000 sont français, a indiqué Carlo Sommaruga (PS/GE) pour la commission.

Et de rappeler que la Suisse a d'abord conclu des accords amiables temporairement avec la France durant la pandémie. Une solution pérenne a ensuite été développée sous la forme d'un avenant à la convention contre les doubles impositions (CDI).

Celle-ci prévoit que les frontaliers français puissent effectuer jusqu'à 40% de télétravail tout en étant imposés en Suisse. La Suisse conserve 60% des impôts prélevés sur les activités exercées en télétravail et en rétrocède 40% à la France.

Sans cette règlementation, la France aurait pu taxer l'ensemble des activités effectuées en télétravail, a souligné la ministre des finances Karin Keller-Sutter. Cette solution est très favorable à la Suisse et meilleure que celle négociée avec l'Italie, a ajouté M. Sommaruga.

Coup de pouce pour Genève

Le projet prévoit par ailleurs que la Confédération participe à hauteur d’environ 50 millions de francs par an à la compensation que le canton de Genève verse annuellement à deux départements français. Cette mesure vise à établir une meilleure égalité de traitement entre le canton de Genève et d’autres cantons qui connaissent des règles fédérales sur l’imposition des travailleurs frontaliers.

Le projet met également à jour d’autres dispositions dans la convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions (CDI). Il met notamment la CDI en conformité avec les résultats des travaux de l’OCDE visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices.

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Economie

UBS remanie sa direction générale, Iqbal Khan quitte la Suisse

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La grande banque a procédé à un remaniement de sa direction générale (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant bancaire UBS a procédé à plusieurs changements à sa direction générale, nommant un nouveau coresponsable de l'importante activité de gestion de fortune. Le banquier star Iqbal Khan va quitter la Suisse pour se transférer en Asie.

L'ex-patron de Credit Suisse Ulrich Körner quitte le navire. La division de gestion de fortune, Global Wealth Management (GWM), sera désormais chapeautée par le duo Iqbal Khan et Rob Karofsky, indique jeudi le numéro un bancaire helvétique issu de la fusion avec Credit Suisse.

Confirmé à son poste, M. Khan évoluera désormais avec le titre de président Asie-Pacifique. Le banquier star va ainsi quitter la Suisse - donc s'éloigner du siège zurichois de la banque - et se transférer avec sa famille en Asie d'ici l'été. Dans son communiqué, UBS précise que c'est la première fois qu'un président de division du groupe sera établi sur ce continent.

L'actuel président Asie-Pacifique, Edmund Koh, va céder sa place au comité exécutif au 1er septembre, tout en continuant à soutenir la clientèle locale avec le titre de responsable régional.

Rob Karofsky intègre la direction générale, en qualité de codirecteur de GWM et président pour le continent américain. Il est à la tête de la banque d'investissement du groupe UBS depuis 2018.

Naureen Hassan, l'actuel président de la région Amériques, va partir d'UBS début juillet, après deux ans au sein de la grande banque.

George Athanasopoulos et Marco Valla sont également nommés au comité exécutif. Ils codirigeront la banque d'investissement. Le duo travaille déjà pour la grande banque, depuis 2010 pour M. Athanasopoulos et depuis l'année dernière pour M. Valla.

Damian Vogel va succéder au directeur du risque Christian Bluhm, qui a fait valoir ses droits à la retraite.

UBS annonce également le départ - attendu - d'Ulrich Körner, patron de Credit Suisse au moment où le géant en déroute a été avalé par son rival. Le banquier quittera la direction générale fin juin et prendra congé du groupe ultérieurement.

Pour Sergio Ermotti, directeur général d'UBS cité dans le communiqué, ces nominations vont permettre "de continuer à progresser sur la voie de l'intégration et de réaliser les synergies et les gains d'efficacité attendus". L'accent est également mis sur les régions Amériques et Asie-Pacifique, qui présentent de bonnes perspectives de croissance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le groupe NZZ acquiert 25% des parts de APG/SGA

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Le groupe de médias NZZ investit dans le spécialiste de la publicité en extérieur APG/SGA (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe de médias NZZ investit dans le spécialiste de la publicité en extérieur APG/SGA. La société zurichoise va acquérir une part de 25%.

Celle-ci est rachetée aux gros investisseurs que sont JCDecaux, le géant français de l'affichage publicitaire, et la société de participations genevoise Pargesa.

Les titres concernés seront vendus à un prix unitaire de 220 francs, bien davantage que le cours de clôture de mercredi, soit 199 francs. Après la transaction, JCDecaux détiendra encore 16,44% d'APG/SGA, tandis que Pargesa sera encore investi à hauteur de 13,86% du capital-actions, selon un communiqué publié jeudi.

Cette transaction n'apparait pas comme une surprise, APG/SGA ayant annoncé à fin février qu'un tel changement était dans l'air. JCDecaux et Pargesa avaient alors informé le groupe genevois de leur intention de se défaire d'une partie de leur titres. Le nom du nouvel investisseur restait un secret jusqu'ici.

Pour Daniel Hofer, président d'APG/SGA, l'acquisition d'une participation de 25% par NZZ constitue un "résultat convaincant" du processus de désengagement coordonné de JCDecaux et Pargesa. "Il est prévu que le conseil d'administration propose un représentant de NZZ pour l'élection au conseil d'administration lors de la prochaine assemblée générale annuelle", précise-t-il.

"Avec cette transaction, NZZ participe à l'économie croissante des marchés publicitaires dans le domaine du out-of-home", explique Isabelle Welton, présidente du groupe de médias NZZ, propriétaire du quotidien Neue Zürcher Zeitung et actionnaire de la coentreprise CH Media et de ses nombreux titres régionaux, radios et télévisions en Suisse alémanique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Visana remonte la pente en 2023

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L'assureur maladie bernois Visana a renoué avec les bénéfices l'année dernière, profitant notamment du succès de ses opérations de placement. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'assureur maladie bernois Visana a renoué avec les bénéfices l'année dernière, profitant notamment du succès de ses opérations de placement. La société est également parvenue à étoffer sa clientèle, autant au niveau des assurés privés que des entreprises.

Alors que les primes ont augmenté de 5,6% à 3,88 milliards de francs en 2023, les charges liées à l'activité d'assurance ont parallèlement enflé de 5% à 3,87 milliards, a détaillé Visana mercredi dans son rapport annuel.

Le résultat de l'activité d'assurance est par conséquent ressorti dans le rouge à -51,5 millions, contre -36,7 millions un an plus tôt. L'assureur a cependant inscrit un bénéfice de 59,1 millions grâce aux opérations de placement, après une perte de 23,6 millions un an plus tôt, lui permettant d'enregistrer un bénéfice net de 4,7 millions après une perte nette de 76 millions en 2022.

Visana a étoffé le nombre de clients privés de 1,1% à 856'500, alors que celui des entreprises a crû de 1,5% à 16'750.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Swiss Life: rentabilité en recul dans la prévoyance professionnelle

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Pour le reste de l'exercice en cours et le groupe dans son ensemble, la direction se disait "en bonne voie" pour son programme Swiss Life 2024. (KEYSTONE/DPA/Andreas Gebert) (© KEYSTONE/DPA/ANDREAS GEBERT)

L'assureur Swiss Life a vu son résultat d'exploitation (Ebit) dans la prévoyance professionnelle (LPP) chuter de 33% à 93 millions de francs en 2023. La direction souligne un contexte difficile, marqué par des taux d'intérêt bas et de faibles rendements des capitaux.

"En raison de la volatilité persistante des marchés, le produit net des placements est souvent soumis à des fluctuations plus importantes", rapporte un communiqué mercredi. "Le produit de 1,03 milliard, inférieur à celui de l'année précédente, se reflète dans le résultat d'exploitation."

Près de 546 millions ont tout de même été attribués au fonds d'excédents l'année dernière, permettant à l'entreprise de distribuer 262 millions provenant du fonds d'excédents aux assurés, indique un communiqué chiffrant à 1,8% la rémunération totale des avoirs de vieillesse dans l'assurance complète.

Au total, le groupe a encaissé des primes LPP en recul de 5% à environ 7,6 milliards de francs l'année dernière, indique le compte d'exploitation 2023.

"L'environnement commercial instable suscite un intérêt accru non seulement pour l'assurance complète, mais aussi pour les solutions semi-autonomes, qui font l'objet d'une demande soutenue", étoffe l'entreprise.

Pour ses activités de LPP, Swiss Life compte plus de 49'000 contrats au total. Le nombre de salariés assurés activement chez Swiss Life s'élevait à près de 500'000 à fin 2023, dont environ 310'000 étaient affiliés à une assurance complète.

Pour le reste de l'exercice en cours et le groupe dans son ensemble, la direction se disait "en bonne voie" pour son programme Swiss Life 2024 lors de la publication des résultats du premier trimestre mercredi dernier, malgré un fléchissement de ses primes brutes de 0,2% à 7,52 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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