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Genève

L'exercice militaire LUX 23 bat son plein en Suisse romande

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Un soldat de l'armée suisse surveille le tarmac de Genève Aéroport dans le cadre de l'exercice militaire LUX 23. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'exercice militaire de grande envergure LUX 23, qui a débuté lundi, bat son plein en Suisse romande. Les infrastructures critiques, comme Genève Aéroport ou la raffinerie de Cressier (NE), sont au coeur de ces opérations.

"Ces exercices sont une nécessité, notamment en raison du statut particulier de Genève avec ses organisations internationales", a déclaré jeudi le président du Conseil d'Etat genevois Mauro Poggia. "Il faudrait qu'ils soient effectués à intervalles plus réguliers", a relevé le divisionnaire Mathias Tüscher, commandant de la division territoriale 1 qui assure la défense des cantons romands et de Berne.

L'opération LUX 23, qui mobilise près de 4000 militaires jusqu'au 9 mai, a été élaborée sur la base d'un scénario selon lequel des milices séparatistes armées d'une région fictive d'Europe menacent la Suisse. Planifié depuis plusieurs années, cet exercice a été amélioré en fonction des récents événements en Ukraine et en Afrique, a précisé le divisionnaire Tüscher.

LUX 23 vise à entraîner la collaboration avec les polices cantonales, les services de secours, la surveillance des frontières mais aussi avec l'armée française. L'armée souhaite tester une nouvelle catégorie de forces d'intervention, les forces dites légères. Celles-ci devraient à l'avenir être capables de soutenir rapidement les autorités civiles dans leurs tâches de protection.

Mathias Tüscher, commandant de la division territoriale 1.

Sur des miradors

A Genève Aéroport, près de 150 soldats sont appelés sur le site, qui est passé d'un niveau de sécurisation de 2 à 4. Des binômes de soldats surveillent des points stratégiques. "Dans le cadre de cet exercice, ils sont armés, munitionnés et équipés d'un gilet pare-balles", a précisé un gradé. "Nous sommes les yeux et les oreilles de la police", a-t-il ajouté en insistant sur cette collaboration avec les forces de l'ordre.

Des soldats sont aussi visibles sur les différents miradors dispersés sur le site aéroportuaire. Ils scrutent les alentours avec des jumelles infrarouges. Les détails du dispositif, qui est également déployé à Genève Aéroport lors des grandes conférences internationales, ne sont pas dévoilés pour des raisons de sécurité.

Les explications pour Radio Lac de Léna Ailloud

Sur la Thielle

La raffinerie de Cressier (NE) fait aussi l'objet d'une surveillance accrue lors de cet exercice militaire. Les soldats y sont déployés depuis mercredi. L'armée doit notamment assurer une protection fluviale sur la Thielle qui longe ces infrastructures critiques. Le scénario prévoit aussi de détruire le QG de l'adversaire lors d'un raid avec munitions de combat sur la place de tir des Pradières (NE).

Le dernier grand exercice militaire en date remonte à fin 2022. Baptisé Pilum 22, il s'était déroulé dans cinq cantons alémaniques et avait mobilisé plus de 5000 militaires. Sinon il faut remonter à 1989, où l'opération Casius avait rassemblé 25'000 personnes. Il s'agissait du plus grand exercice de l'armée suisse depuis la fin de la guerre froide.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Grand Théâtre: Pour Sami Kanaan, la grève est "tout à fait incompréhensible"

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Le conseiller administratif Sami Kanaan, en charge de la culture en ville de Genève, estime "totalement incompréhensible" la grève annoncée par le personnel du Grand Théâtre pour la représentation de l’opéra de Mozart "Idoménée" jeudi soir. "Je la regrette fortement, tant sur le fond que sur la forme", a-t-il déclaré dans une interview à la Tribune de Genève.

Et le magistrat d'expliquer: "Sur le fond, je comprends que les représentants du personnel et les syndicats veuillent se battre pour conserver les conditions de travail. Sauf qu'en l'occurrence, rien n'a encore été décidé quant aux modalités du nouveau statut. On fait un procès d'intention sur les futures conditions de travail. Le but de la réforme n'est pas de faire des économies", souligne-t-il.

"Ce qui m'amène à la forme. Lorsqu'on souhaite se mettre en grève, on l'annonce d'abord avec un préavis. Et si on n'est pas entendu, on peut aller de l'avant. Or, voilà qu'on décide d'une grève le mardi pour le jeudi sans crier gare. C'est irrespectueux en matière de partenariat social", relève Sami Kanaan.

Négocier par la suite

"On a dit et redit que l'objectif n'était pas de détériorer les conditions de travail, mais de réformer une situation aujourd'hui très insatisfaisante de différences de statut et d'inégalités criantes. On a acté le principe de la réforme, ce qui est le rôle du politique, et ensuite on négociera concrètement, en préservant les droits acquis pour les employés actuels", poursuit-il.

"Nous avons travaillé sur un nouveau statut qui sera présenté une fois que le Conseil municipal aura acté le principe d'un employeur unique, qui est la Fondation du Grand Théâtre (FGTG), une fondation de droit public. Les négociations avec les représentants du personnel et les syndicats pourront ensuite commencer. Le Conseil municipal pourra à nouveau se prononcer une fois qu'elles auront abouti".

Menace sur l'institution

Selon le conseiller administratif, il est faux de dire qu'il n'y a aucune garantie financière du canton. Un accord, qui mentionne le Grand Théâtre, a été signé avec ce dernier en 2022. "Une nouvelle loi a ensuite été votée par une large majorité du Grand Conseil. Une planification financière est établie. Jusqu'à présent, toutes les étapes ont été respectées".

"La réforme vise au contraire à faciliter l'arrivée du Canton dans le financement et la gouvernance du Grand Théâtre. Une des conditions est que tout le personnel soit employé par la fondation. Si les syndicats et les représentants du personnel refusent de discuter, on risque de laisser passer une opportunité. Et de menacer la pérennité de l'institution", a-t-il averti.

Sami Kannan souligne encore avoir envoyé mercredi avec le président du conseil de fondation de la FGTG Xavier Oberson "un message à l'attention de l'ensemble des personnels. Nous rappelons nos engagements et leur demandons de renoncer à cette grève qui prend en otage le public et nuit au Grand Théâtre. Nous espérons qu'ils accepteront".

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Genève

Une étudiante dédommagée après avoir contracté le sida

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L'Université de Genève va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches en laboratoire pour achever sa thèse (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

L'Université de Genève (UNIGE) va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches dans un de ses laboratoires. Les deux parties ont signé un accord qui clôt une bataille judiciaire.

"Les parties ont souhaité, par gain de paix, mettre un terme à la procédure judiciaire en cours", a indiqué mercredi un porte-parole de l'UNIGE, confirmant ainsi des informations publiées par l'Université de Padoue. Le dédommagement s'élève à environ 140'000 francs.

"La transaction en cours de finalisation n’implique pas de reconnaissance de responsabilité ou de prétentions de l’une ou l’autre partie", ajoute le porte-parole.

L'étudiante italienne, dont l'identité demeure confidentielle, a effectué un échange d'études en 2011 à l'UNIGE dans le cadre du programme universitaire européen Erasmus, selon la presse italienne. Elle devait effectuer des recherches pour achever sa thèse et avait travaillé dans un laboratoire de l'UNIGE en utilisant des échantillons du virus du sida.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

L’UNIGE veut sensibiliser aux gestes de premiers secours

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L’Unige organisait mercredi une grande journée de premiers secours. 

Savez-vous faire un massage cardiaque?

Car ce geste pourrait un jour sauver une vie.

Rien qu’à Genève, 400 personnes sont victimes d'un arrêt cardiaque chaque année. Pour informer les étudiants mais aussi le grand public, l’Unige organisait mercredi sa grande journée consacrée aux premiers secours. Elle a mobilisé de nombreux acteurs comme Save-a-life, les HUG ou encore les Sapeurs-pompiers volontaires SIS.

Reportage sur place:

ReportageL’UNIGE veut sensibiliser aux gestes de premiers secours

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Genève

Une semaine sur liens entre inégalités de genre et climat

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La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre. Des conférences, des tables rondes, des randonnées, des ateliers ou encore une exposition figure au programme jusqu'au 10 mars.

Le thème de cette 10e édition - "Genre & climat, même combat!" - a été annoncé mercredi par la Ville de Genève. Pour le maire Alfonso Gomez, en charge de l'égalité, "le changement climatique renforce les inégalités, et vice versa." Les femmes âgées sont par exemple davantage impactées par les vagues de chaleur, pour des raisons physiologiques mais aussi parce qu'elles ont tendance à être plus isolées et précaires.

Or les femmes et minorités de genre sont moins représentées dans les processus décisionnels liés à l'environnement, alors qu'elles polluent statistiquement moins et sont plus investies dans les tâches traditionnelles liées au soin des autres comme de la planète. "L'égalité entre les genres constitue un axe central de la transition écologique et devrait davantage être prise en compte", estime M. Gomez.

Expo de La bûche

La Semaine de l'égalité ouvrira vendredi par un enregistrement public d'un épisode du podcast "Nous faire justice", de la journaliste française Victoire Tuaillon. Mardi, Fatima Ouassak, fondatrice de la première maison de l'écologie populaire en France présentera son livre "Pour une écologie pirate".

Des tables rondes se pencheront sur les questions de genre et d'environnement dans le domaine agricole, sur l'inclusion et la diversité pour transformer la société ou encore sur la finance durable. Des randonnées sur les traces des écoféministes seront organisées les deux dimanches, et le parc des Bastion accueillera une exposition du collectif de créatrices de bande dessinée La bûche.

www.semaine-egalite.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Plus de 500 signatures pour demander du gazon sur la Plaine de Plainpalais

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LEANDRE DUGGAN Keystone

Une Plaine de Plainpalais plus verte. Voilà ce que demande la pétition qui vient d'être déposée auprès de la Ville de Genève. 500 signatures ont été récoltées en ligne.

A l’origine de la pétition, Skender Salihi. Pour le député MCG, le gore n'est pas pratique car il génère de la poussière, notamment. Et ce sont les habitants ainsi que les commerçants se trouvant à proximité qui en font les frais.

Skender SalihiDéputé MCG

"Dès qu'il y a du vent, on ne peut pas ouvrir les yeux"

Pour Skender Salihi, remplacer le revêtement de sol de la plaine de Plainpalais par du gazon donnerait lieu à un espace plus frais et écologique. Reste que le gore a été installé pour accueillir plus facilement certains évènements comme le cirque. Au risque de faire des mécontents?

Skender SalihiDéputé MCG

Skender Salihi imagine une plaine en grande partie verte avec également une zone sablée pour remplacer le gore.

Quant au coût d'une telle mesure, il est impossible d'articuler un montant pour l'instant, selon lui.

Skender Salihi espère maintenant que cette pétition fasse écho jusqu'au Conseil municipal de la Ville.

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