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Genève

Le référendum contre la réforme du cycle d'orientation a abouti

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Lancé par le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux, le référendum contre la réforme du cycle d'orientation a abouti. La votation sur cet objet aura lieu le 15 mai. Les référendaires jugent la réforme "bâclée, inaboutie et inapplicable".

Sur les 6627 signatures déposées, le nombre de 5398 paraphes valides exigé pour l'aboutissement du référendum a bien été atteint, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat. Les référendaires s'étaient plaints de la difficulté à récolter des signatures en pleine pandémie de Covid-19. Le gouvernement avait prolongé le délai référendaire de neuf jours en raison des restrictions sanitaires.

Ces jours supplémentaires étaient jugés insuffisants par les référendaires qui ont recouru auprès de la Chambre constitutionnelle contre le refus de l'exécutif de prolonger ce délai. Malgré l'aboutissement du référendum, le recours est maintenu, a indiqué le président du PLR Bertrand Reich: "Nous voulons que la Chambre se prononce sur le fond. C'est une question de principe."

"Réforme inapplicable"

Mercredi, le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux se sont réjouis d'avoir atteint le premier objectif, "à savoir donner au corps électoral la possibilité de se prononcer" sur cette réforme. Celle-ci supprime les regroupements par niveau pour les remplacer par des classes mixtes en 9e et 10e, avec une réduction du nombre d'élèves par classe. Elle doit entrer en vigueur à la rentrée 2023.

Pour les référendaires, cette réforme est inapplicable au vu de la surcharge des bâtiments scolaires. Ils considèrent aussi qu'il ne sera pas possible d'avoir des enseignements et une évaluation différenciés dans certaines disciplines au sein de la même classe. Ils demandent par ailleurs que l'avis des entreprises formatrices soit pris en compte.

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Culture

La Lake Parade confirme son retour le 20 juillet 2024

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Après six ans d'absence et le succès populaire rencontré l'an dernier pour son retour, la Lake Parade poursuit sur sa lancée. La grand'messe électro revient le week-end du 20 juillet 2024. 

L'autorisation de la Ville de Genève vient de tomber: La Lake Parade va faire son retour les samedi 20 et dimanche 21 juillet 2024, sur un format quasi identique à l'édition de l'an dernier, qui avait attiré 150'000 personnes sur deux jours. "On garde la même recette qu'en 2023", confirme Christian Kupferschmid, fondateur et organisateur de la manifestation.

Christian KupferschmidFondateur et organisateur de la Lake Parade

Au menu: le traditionnel défilé de chars sur les quais dès 15H le samedi 20 juillet, avant la Lake Sensation, avec deux scènes principales et quinze scènes mobiles, à partir de 18H. Le concept plus familial, ambiance disco 80's, est reconduit le dimanche 21 juillet, en début d'après-midi. Et il a fallu jongler un peu avec les calendriers des autres manifestations.

Christian KupferschmidFondateur et organisateur de la Lake Parade

 

 

 

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Genève

La société genevoise Obseva met fin à ses activités

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Obseva met la clef sous la porte. La société genevoise de biopharmacie en difficulté, actuellement au bénéfice d'un sursis concordataire, annonce mercredi cesser ses activités (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Obseva met la clef sous la porte. La société genevoise de biopharmacie en difficulté, actuellement au bénéfice d'un sursis concordataire, annonce mercredi cesser ses activités. L'ensemble des salariés du laboratoire établi à Plan-les-Ouates seront licenciés.

Il existe un "risque substantiel" que les ressources nécessaires à l'établissement des comptes de l'exercice 2023, selon les normes IFRS, fassent défaut, écrit Obseva. Les exigences pour la cotation de l'entreprise à la Bourse suisse pourraient de ce fait ne plus être remplies. SIX, l'exploitant du marché helvétique a été informé.

Le directeur général Fabien de Ladonchamps continuera cependant d'assumer ses fonctions aussi longtemps que nécessaire. Les efforts en vue de la vente du traitement nolasiban se poursuivent. Nolasiban est développé pour améliorer le taux de grossesse clinique et de naissance vivante chez les femmes qui subissent un transfert d'embryon après une fécondation in vitro (FIV).

A la demande d'Obseva, la justice genevoise lui avait accordé fin janvier un sursis concordataire provisoire d'une durée de quatre mois à Obseva. Le moratoire financier, dont le début a été fixé au 29 janvier, apportait une protection au laboratoire face à ses créanciers pour lui permettre d'élaborer un plan d'assainissement ou une proposition de concordat. Avec l'annonce de la cessation des activités, la faillite semble désormais inévitable.

Perte nette

Au premier semestre, le laboratoire avait essuyé une perte nette de 6,8 millions de dollars, à comparer au débours de 44,6 millions un an plus tôt. A fin juin, les liquidités et équivalents se montaient à un peu plus de 3,3 millions de dollars, contre 8,2 millions au bouclement de l'exercice précédent.

L'entreprise avait averti fin septembre que ses réserves financières devraient lui suffire à financer ses activités jusqu'au quatrième trimestre de l'année en cours, soulevant un "doute substantiel" quant à sa capacité de survivre encore un an sous sa forme actuelle.

Obseva avait déjà demandé un sursis concordataire durant l'été 2022, qu'elle avait toutefois retiré. Surendettée, la société avait effectué une restructuration complète et procédé au licenciement de 70% de son effectif. Le laboratoire lutte pour sa survie depuis que l'Agence américaine des médicaments (FDA) a bloqué une demande d'homologation de son plus important candidat en recherche, le linzagolix, pour le traitement des fibromes utérins.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Parkour Park à Montbrillant: “On n’est pas contre un skatepark mais pas ici”

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Les associations Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève viennent de déposer une pétition munie de 750 signatures à l'attention du Grand Conseil. Elles s’opposent à la création du skatepark provisoire sur une parcelle située en face du parc des Cropettes, qui doit voir le jour cet été. Projet qui a été porté à l'unanimité par le Conseil municipal de la Ville de Genève. 

“Préservons les îlots de fraîcheur à Genève”: voilà la pétition déposée lundi auprès du Grand Conseil. 750 signatures ont été récoltées par deux associations. Dans leur viseur, le projet de skatepark provisoire qui doit voir le jour cet été à Montbrillant sur une parcelle située en face du parc des Cropettes.
Nature Montbrillant et Sauvegarde Genève dénoncent un projet absurde, répondant à un petit groupe de skaters, et qui va à l’encontre de ce que prônent la Ville et le Canton en matière d’environnement et de biodiversité, estime Alexandra Arbus, présidente de l’association Nature Montbrillant.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

L’idée était née dans la tête des jeunes skateurs en 2019 lors du forum social Grottes-Saint-Gervais sous l'ancienne législature. Les associations précisent qu'elles ne sont pas contre le projet d’un skatepark mais pas ici, explique Jean Hertzschuch, le président de Sauvegarde Genève.

Jean Hertzschuch Président de Sauvegarde Genève

Catherine Morel, habitante du quartier et membre de l’association Nature Montbrillant, craint également des nuisances quotidiennes avec ce skatepark.

Catherine Morel Habitante de Montbrillant

Nature Montbrillant reproche aussi à la Ville de ne pas avoir été entendue sur ce projet. Raison pour laquelle elle se tourne maintenant vers le Canton.

Alexandra ArbusPrésidente de l'association Nature Montbrillant

 

 

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Genève

La section UDC Arve-lac créée dans le canton de Genève

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A Genève, une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres du parti vivant dans douze communes de la rive gauche (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres de l'UDC Genève vivant dans douze communes de la rive gauche. Objectif: présenter des candidats portant les valeurs du parti aux élections municipales de 2025.

La nouvelle section comprend les communes d'Anières, de Choulex, Collonge-Bellerive, Cologny, Corsier, Gy, Hermance, Jussy, Meinier, Presinge, Puplinge et Vandoeuvres, a annoncé mardi l'UDC Genève à laquelle elle est affiliée. Elle est présidée par Gaëlle Huissout, gérante immobilière et agricultrice à Anières.

"Six grands thèmes justifient la création d'une nouvelle section UDC sur la rive gauche: la sécurité, la fiscalité, la mobilité, l'aménagement du territoire, l'agriculture et les PME", a relevé le vice-président de l'UDC Genève et président du Conseil municipal de Meinier David-Peter Lê, qui fait partie des membres fondateurs de la section.

L'UDC a progressé dans ces communes aux élections cantonales du printemps, arrivant en seconde position après le PLR dans la plupart d'entre elles. Lors des élections fédérales de l'automne, le parti est arrivé en tête dans cinq des douze communes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: une grève à la place d'un opéra de Mozart

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Archives (KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen)

Un conflit syndical s'invite dans la programmation du Grand Théâtre: le personnel de l'institution Genevoise fera grève jeudi, en protestation à un projet de révision du statut des employés.

Un couac au Grand Théâtre à deux jours de la programmation d'Idoménée, un opéra de Mozart: le personnel de l'institution lyrique a voté ce mardi une journée de grève, jeudi de 7H à minuit.

L'objet de la contestation: le projet du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui veut réunir tout le personnel sous un nouveau statut unique, sachant qu'une partie des collaborateurs est employée par la Ville et que l'autre partie est sous contrat avec la Fondation du Grand Théâtre (FGTG).

Le projet  de transférer les 190 employés de la Municipalité à la Fondation doit encore être soumis au vote mais les syndicats dénoncent un "démunicipalisation" sans garantie sur les salaires, les conditions de travail, le niveau des rentes ou la pérennité des postes de travail.

Corinne BéguelinSecrétaire syndicale SSP

La commission du personnel, appuyé par trois syndicats, exige que l'examen de la proposition de nouveau statut de la FGTG, à l'ordre du jour du Conseil municipal de début mars, « soit suspendu et ceci tant que les négociations sur les points importants n'ont pas abouti à un accord », ou alors « d'amender le texte avec des propositions du personnel » figurant dans une résolution. Une harmonisation oui, mais pas sans négociations…

Corinne BéguelinSecrétaire syndicale SSP

Une manifestation est également prévue mardi prochain à 17h devant le Conseil municipal.

Avec ATS Keystone.

 

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