Rejoignez-nous

Genève

Le référendum contre la réforme du cycle d'orientation a abouti

Publié

,

le

Lancé par le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux, le référendum contre la réforme du cycle d'orientation a abouti. La votation sur cet objet aura lieu le 15 mai. Les référendaires jugent la réforme "bâclée, inaboutie et inapplicable".

Sur les 6627 signatures déposées, le nombre de 5398 paraphes valides exigé pour l'aboutissement du référendum a bien été atteint, a annoncé mercredi le Conseil d'Etat. Les référendaires s'étaient plaints de la difficulté à récolter des signatures en pleine pandémie de Covid-19. Le gouvernement avait prolongé le délai référendaire de neuf jours en raison des restrictions sanitaires.

Ces jours supplémentaires étaient jugés insuffisants par les référendaires qui ont recouru auprès de la Chambre constitutionnelle contre le refus de l'exécutif de prolonger ce délai. Malgré l'aboutissement du référendum, le recours est maintenu, a indiqué le président du PLR Bertrand Reich: "Nous voulons que la Chambre se prononce sur le fond. C'est une question de principe."

"Réforme inapplicable"

Mercredi, le PLR, l'UDC et les Vert'libéraux se sont réjouis d'avoir atteint le premier objectif, "à savoir donner au corps électoral la possibilité de se prononcer" sur cette réforme. Celle-ci supprime les regroupements par niveau pour les remplacer par des classes mixtes en 9e et 10e, avec une réduction du nombre d'élèves par classe. Elle doit entrer en vigueur à la rentrée 2023.

Pour les référendaires, cette réforme est inapplicable au vu de la surcharge des bâtiments scolaires. Ils considèrent aussi qu'il ne sera pas possible d'avoir des enseignements et une évaluation différenciés dans certaines disciplines au sein de la même classe. Ils demandent par ailleurs que l'avis des entreprises formatrices soit pris en compte.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Une task force pour prévenir alzheimer pilotée depuis Genève

Publié

le

(© KEYSTONE/DPA dpa-Zentralbild/Z5466/_BRITTA PEDERSEN)

Prévenir la maladie d’alzheimer et non plus seulement agir. C’est le but d’une task force internationale, pilotée par les Hôpitaux Universitaires de Genève et l’UNIGE. Le plan d’action pose les bases d’un protocole préventif qui pourrait être déployé à large échelle.

Le concept repose sur 4 piliers : évaluer les risques de développer la maladie au travers d’une grille d’évaluation qui regroupe les facteurs associés aux gènes ou ceux liés aux modes de vie comme l’hypertension, la consommation d'alcool, l’isolement social, expliquer quel est le risque encouru aux personnes, intervenir sur le style de vie pour réduire ces risques et enfin renforcer sa mémoire.  Ces 4 piliers permettraient d’intégrer les personnes dont la mémoire fonctionne encore bien mais qui souhaite l'améliorer ou la préserver. Le Professeur Giovanni Frisoni est le directeur du Centre de la mémoire des HUG.

Le Professeur Giovanni Frisoni Directeur du Centre de la mémoire aux HUG

Le même modèle en médecine existe déjà pour prévenir les maladies cardiovasculaires. 

Le Professeur Giovanni Frisoni Directeur du Centre de la mémoire aux HUG

Les objectifs sont nombreux. Il pourrait notamment être possible de mettre en place, à terme, un dépistage de la maladie au sein de la population.

Le Professeur Giovanni Frisoni Directeur du Centre de la mémoire aux HUG

Cette task force internationale va permettre de profiter de l’expérience de chacun explique le Professeur Giovanni Frisoni, directeur du Centre de la mémoire des HUG. 

Le Professeur Giovanni Frisoni Directeur du Centre de la mémoire aux HUG

La maladie d’Alzheimer est la maladie neurodégénérative la plus répandue au sein de la population, 10 millions de personnes sont touchées en Europe. Ce chiffre doublera d’ici à 2050. Les répercussions sociales et économiques sont considérables, elles se chiffrent à près de 12 milliards de francs par an, au niveau suisse. 

 

Continuer la lecture

Genève

La droite et les milieux économiques unis contre "zéro pub"

Publié

le

© (KEYSTONE/Martial Trezzini)

À Genève, le comité référendaire contre l'initiative zéro pub lance sa campagne. Ils mettent en garde contre les conséquences néfastes de l'interdiction de l’affichage publicitaire en Ville de Genève. La population doit se prononcer le 12 mars prochain.

L’affichage publicitaire en Ville de Genève ne doit pas disparaître. Voilà le cri du coeur du comité référendaire opposé à l'initiative zéro pub. Composé du Centre, du MCG, des Vert'libéraux, du PLR, de l'UDC et des milieux économiques, il a lancé ce mercredi sa campagne en vue de la votation du 12 mars prochain. Le texte souhaite libérer l’espace public de l’affichage publicitaire commercial. Une initiative qui présente un risque pour les commerces locaux selon Vincent Subilia directeur général de la Chambre de commerce, d'industrie et de service de Genève (CCIG).

Vincent SubiliaDirecteur général de la CCIG

Parmi les acteurs économiques les plus touchés figurent les publicitaires. Un oui dans les urnes aurait des conséquences néfastes pour ces sociétés comme l'explique Christian Vaglio-Giors, CEO et fondateur de la société publicitaire Neo advertising.

Christian Vaglio-GiorsCEO et fondateur de la société publicitaire Neo advertising

Les partisans de l'initiative estiment les pertes financières pour la ville à hauteur de 4 millions de francs. Mais pour les référendaires, ils n’ont pas pris en compte les pertes indirectes comme la suppression d’emplois et les rentrées fiscales. Les domaines de la création visuelle et de la diffusion seraient durement touchés : 130 emplois seraient menacés. La perte financière par an est estimée, par les experts, à CHF 10 millions, soit l’équivalent de 331 places de crèches selon Alain Miserez, conseiller municipal du Centre.

À lire aussi: Coup d'envoi de la campagne des partisans de l'initiative zéro pub

Pollution visuelle

À travers cette initiative, les partisans souhaitaient notamment préserver la qualité du paysage. Un argument que réfute Michèle Roullet membre du PLR Ville de Genève.

Michèle Roullet Membre du PLR Ville de Genève

À Genève, la publicité est soumise à des règles, parmi les plus strictes au monde (ni images sexistes, ni discriminantes, ni sur certains produits : alcool, crédit à la consommation...), expliquent les référendaires. Ils craignent que cette «libre expression», sans cadre réglementaire, entraîne de l’affichage sauvage et des slogans injurieux ou encore sexistes.

En cas de oui, l'initiative pourrait entrer en vigueur dès 2025.

Continuer la lecture

Genève

Première formation du DIP pour les enseignants sur ChatGPT

Publié

le

La première formation organisée par le DIP sur ChatGPT a eu lieu ce mercredi après-midi à Genève. L’objectif : démystifier le logiciel d’intelligence artificielle.

Chat GPT, le nouveau logiciel capable de pondre une dissertation en quelques clics inquiète les enseignants. Une formation a été organisée par le Département de l’instruction publique genevois pour démystifier ce nouveau produit issu de l’intelligence artificielle. Mais aussi pour donner des conseils aux enseignants du secondaire 1 et 2. Ils sont près de 150 à s’être inscrits au SEM, le service école-médias et ce mercredi, les deux premières formations avaient lieu avec, à chaque session, une trentaine de participants.

Les conseils d’utilisation du formateur au SEM, Eric Vanoncini, également professeur de philolosophie et d’anglais au collège.

Eric VanonciniProfesseur de philosophie et d'anglais - formateur au SEM

Une formation bienvenue pour cette Enseignante à l’école de culture générale, qui corrige souvent des travaux de certificat.

Enseignante à l'école de culture générale - ECG

Chat GPT s’est nourri des données du Web jusqu’en 2021. Il se base sur 175 milliards de paramètres pour répondre aux demandes.

Le but de la formation: démystifier ChatGPT et encourager les enseignants à s’essayer au logiciel intelligent. Un conseil que l'enseignante à l’école de culture générale a déjà mis en pratique.

Enseignante à l'école de culture générale - ECG

La crainte principale: que ChatGPT soit utilisé pour les travaux de diplôme ou de maturité mais aussi pour tous les devoirs à la maison. Eric Vanoncini, formateur au SEM, également professeur de philo et d’anglais au collège.

Eric VanonciniProfesseur de philosophie et d'anglais - formateur au SEM

Cet autre enseignant au collège dit ne pas avoir peur de cette nouvelle technologie.

Enseignant au collège de Genève

Eric Vanoncini a rappelé que ChatGBT est un agent conversationnel. Il se nourrit des données qu'il a emmagasiné jusqu'en 2021. Une fois que la question est posée, il va chercher dans les 175 milliards de données engrangées sur le web. Son modèle est prédictif, comme l'écriture automatique des téléphones portable. Le formateur a insisté sur la différence entre le vrai et le vraisemblable.

Eric VanonciniProfesseur de philosophie et d'anglais - formateur au SEM

L'outil n'a aucune conscience du vrai et du faux, selon le formateur.

 

Continuer la lecture

Genève

Une septuagénaire percutée par un scootériste sur un passage piéton

Publié

le

Archives ATS Keystone

Un grave accident de la circulation ce mercredi à Genève. Vers 13h45 un scootériste, âgé d’une trentaine d’années, circulant avenue Wendt en direction de la place des Charmilles, a percuté une septuagénaire qui traversait à un passage piéton à hauteur de la rue de Bourgogne.

Suite au choc, la piétonne a été grièvement blessée, son pronostic vital est engagé. Une enquête est en cours, elle a été confiée à la Brigade routière et accident.

La place des Charmilles est fermée actuellement et jusqu'à 20h entre l’avenue Soret et la Rue de Bourgogne.  La police genevoise recommande d’éviter le secteur.

Continuer la lecture

Economie

L'activité des congrès reprend des couleurs à Genève

Publié

le

EBACE, un événement dédié à l'aviation d'affaires, a été le plus important salon organisé à Genève l'année dernière (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'activité des congrès a enregistré une forte hausse à Genève l'année dernière par rapport à 2019, exercice antérieur à la pandémie de Covid. Ce bilan positif a été dressé mercredi par Genève Tourisme & Congrès.

Au total, le Bureau des congrès est à l'origine de l'acquisition de 27 congrès qui ont rassemblé environ 35'000 participants, relève dans un communiqué l'organe genevois de promotion du tourisme. Les retombées économiques de ces événements sont estimées à près de 80 millions de francs, soit une hausse de 49% comparée à 2019.

Le plus important congrès qui s'est déroulé à Genève l'année passée est le salon de l'aviation d'affaires EBACE. En deuxième position se trouve le rendez-vous annuel de l'Association européenne de cardiologie pédiatrique et congénitale. Puis viennent les Assises européennes de la transition énergétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture