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Genève

Le Conseil d'Etat veut trois axes de trams supplémentaires

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(© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève veut développer son réseau de trams. Le Conseil d'Etat a soumis au Grand Conseil un projet de loi de 25 millions pour réaliser trois axes supplémentaires. L'objectif est de décharger un hypercentre trop congestionné. 

Ironie du sort, c'est un jour de grève des transports que le Conseil d'Etat a présenté son projet de loi pour développer son réseau de tramways. Le gouvernement a soumis au Grand Conseil un projet de loi de 25 millions de francs pour réaliser 3 axes supplémentaires. Un premier irait de l'Aéroport au Grand Lancy en passant par le pont Butin, un deuxième axe relierait les Nations, la Jonction, Plainpalais et les Eaux-Vives. La dernière ligne relierait Onex-Cité à la gare de Lancy Pont-Rouge. Voilà à quoi pourrait ressembler le plan de ces trois nouvelles lignes:

Objectif: décongestionner l'hypercentre. Serge Dal Busco, Conseiller d'Etat en charge des infrastructures.

Serge Dal BuscoConseiller d'Etat en charge des infrastructures

Le crédit sollicité permettra de réaliser l'ensemble des études préliminaires nécessaire à une demande de co-financement à hauteur de 40% auprès de la Confédération. Le Conseil d'Etat espère pouvoir débuter les travaux à l'horizon 2027.

Renforcer la péréquation intercommunale

Le Conseil d'Etat a également annoncé que les communes les moins dotées financièrement recevront plus d'argent. L'Exécutif a annoncé sa volonté de renforcer la péréquation intercommunale. Le budget du pot commun verra une augmentation de 7 millions de francs par an, qui doit permettre une meilleure prise en charge de certaines prestations comme le sans-abrisme ou le parascolaire. Thierry Apothéloz, Conseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale.

Thierry ApothélozConseiller d'Etat en charge de la cohésion sociale

L'association des communes genevoise espère une entrée en vigueur dès 2023. A terme, le nouveau visage des trams genevois devrait ressembler à ceci.

 

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Culture

L'art et la nature investissent le pont de la Machine

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"Les Allumé-es" s'installent à Quartier Libre SIG, au pont de la Machine, jusqu'au 30 avril 2023 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq artistes engagés pour la planète, français et suisses, exposent des oeuvres lumineuses et interactives à Quartier Libre SIG, à Genève, dès jeudi et jusqu'au 30 avril prochain. "Les Allumé-es" présentent des installations qui donnent à réfléchir sur l'impact de l'homme sur l'environnement et sur les modes de consommation de la société contemporaine.

Djeff, Geneviève Fabre Petroff, Ludo, Marko 93 et Philippe Echaroux ont créé des oeuvres sur le thème "de la formidable énergie de la nature". Le soleil, le vent, les animaux, les plantes et les arbres sont leurs sources d'inspiration, précisent dimanche le Musée en Herbe et Little Beaux-Arts, qui sont à l'origine de l'exposition.

A travers une scénographie immersive, le visiteur est invité à découvrir 8 oeuvres dans des espaces dédiés à chaque artiste. Au-delà des murs du pont de la Machine, en extérieur, une installation de Phlippe Echaroux, constituée de deux projections d'images, sera aussi présentée à la tombée de la nuit.

L'exposition "Les Allumé-es" se veut ludique et pédagogique. Elle vise un large public et est accessible aux enfants dès 3 ans, relèvent les Services industriels de Genève (SIG) dans un communiqué. Les installations exposées consomment peu d'énergie et sont fabriquées à partir de dispositifs LED.

Le public pourra littéralement plonger dans les oeuvres, s'y immerger, être un acteur. Il pourra ainsi se faire capturer dans une toile d'araignée géante, déclencher du vent, observer la chlorophylle monter dans une feuille, se voir pousser des fleurs sur la tête ou s'émerveiller devant des lucioles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les TPG lancent leur portail de "données ouvertes"

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Les TPG se disent curieux de connaître le potentiel d'utilisation de leurs données (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) mettent à disposition de la population une série de données liées à leurs activités. Des informations comme la fréquentation des lignes ou les distances parcourues deviennent ainsi accessibles à tout un chacun.

Ces données seront mises à jour le dixième jour de chaque mois, indiquent, samedi, les TPG dans un communiqué. Les informations devraient intéresser en particulier les spécialistes de la mobilité, les communes, les ingénieurs ou encore les étudiants et diverses entreprises.

Les TPG précisent que leur site d'open data a été pensé pour être à la fois accessible et ludique. Le grand public pourrait aussi utiliser les informations qui s'y trouvent afin, par exemple, de mieux organiser une semaine de travail ou une période de télétravail en fonction de la fréquentation observée sur les lignes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Manifestation contre les violences sexistes et sexuelles à Bel air

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Un rassemblement contre les violences sexistes et sexuelles a réuni près de 200 personnes ce vendredi à Bel air à Genève, à l'occasion de la Journée internationale.

Près de 200 personnes ont manifesté vendredi soir à la place Bel air à Genève contre les violences sexistes et sexuelles. Elles ont répondu à l’appel du collectif de la Grève féministe à l’occasion de la journée internationale du 25 novembre. Au micro, les organisatrices ont dénoncé les meurtres de femmes. Déjà 16 féminicides depuis le début de l’année. Elles ont déploré le manque de chiffres fournis par les autorités. Ils sont tirés de coupure de presse. Marie Hippenmeyer de la Grève féministe.

Marie HippenmeyerCollectif de la Grève féministe

Les membres de la Grève féministe ont aussi renouvelé leur appel à modifier les dispositions du code pénal sur le viol, actuellement devant les chambres. Seul un oui est un oui, ont-elles rappelé.

Souvent les femmes n'osent pas dénoncer comme le rappelle Marie Hippenmeyer.

Marie HippenmeyerCollectif de la Grève féministe

Lydia a témoigné de son expérience au micro. Des violences sexistes, elle en subit fréquemment.

Lydia

La manifestation s'est poursuivie aux Bastions, devant le mur des réformateurs par une action des Créatives.

 

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Genève

Une nouvelle limite de bruit admissible pour l'aéroport

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(© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une nouvelle limite de bruit admissible a été fixée pour l'aéroport de Genève. Cette décision permet notamment un système de quotas pour les vols retardés après 22h00. La Coordination régionale pour un aéroport urbain respectueux de la population et de l'environnement (CARPE) a annoncé déposer un recours contre ce nouveau règlement auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF).

Le Département fédéral des transports (DETEC) a approuvé le "Dossier après plan sectoriel de l'infrastructure aéronautique (PSIA)" déposé par l'Aéroport international de Genève (AIG) en 2019, a annoncé vendredi l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC).

Il s’agit de l’aboutissement d’un processus commencé en 2013 entre les services fédéraux et cantonaux compétents et l’exploitant de l’aéroport. Dans le cadre de cette procédure, plusieurs centaines d’oppositions ont été transmises à l’OFAC.

Le nouveau bruit admissible pour l'AIG est considéré comme une valeur de référence essentielle pour les permis de construire dans le canton de Genève, explique l'OFAC. Il délimite le développement maximal du bruit du trafic aérien. L’aéroport est tenu d’en contrôler le respect annuellement. Le cadastre de bruit du trafic aérien sera mis à jour en conséquence.

Etape importante

L'approbation du nouveau règlement d'exploitation constitue une étape fondamentale, selon l'OFAC. Pour la première fois, un système novateur de quotas pour les décollages nocturnes retardés, dont l’impact acoustique est le plus important, est introduit.

Les quotas concernent les vols prévus avant 22h00 mais décollant en retard. Le règlement permet trois départs par semaine de vols long-courriers entre 22h00 et 24h00, exploités par les avions les plus bruyants. D’autres départs de vols long-courriers de ce type peuvent être autorisés à condition qu’il soit démontré que les courbes de bruit ne risquent pas d’être dépassées.

Le système de quotas vise à limiter l’exposition au bruit durant ces heures sensibles. Une fois les quotas épuisés, les compagnies doivent s’acquitter d’une taxe progressive fortement dissuasive.

Courbe de bruit légèrement modifiée

Le nouveau bruit admissible couvre un territoire légèrement plus important que le bruit effectif généré en 2019. La forme de la courbe est plus allongée et l’exposition au bruit est presque iden-tique le long de l‘aéroport.

L’approbation des plans permettra une exploitation répondant aux exigences d’avenir tout en assurant les meilleures conditions de sécurité et de fluidité. Il est ainsi prévu de réaliser une sortie rapide en piste 04, équivalente à celle existante pour les atterrissages en piste 22.

L'approbation prévoit aussi la levée de contraintes à l’usage de certaines places de stationnement pour les avions. Jusqu’à présent, certains postes ne pouvaient être utilisés qu’à condition que d’autres ne le soient pas.

Recours annoncé

Les opposants au nouveau règlement sont montés au front vendredi. La CARPE, soutenue par l'ATCR (Association transfrontalière des communes riveraines de l'aéroport) et l'ARAG (Associaiton des riverains de l'aéroport), a annoncé le dépôt d'un recours auprès du Tribunal administratif fédéral (TAF).

Selon elles, le nouveau règlement d'exploitation de l'aéroport de Genève exposerait 29'000 personnes à des nuisances trop élevées en 2030. Les associations de riverains de l'aéroport critiquent notamment le nombre trop élevé par an (11'000) de mouvements d'avions après 22h00.

Les opposants au nouveau règlement s'en prennent également au PSIA. Ils comptent notamment contester les objectifs fixés par ce plan lors de la procédure devant le Tribunal administratif fédéral. Ils déplorent que le PSIA "prévoit une croissance démesurée de l'aéroport avec 25 millions de passagers en 2030, pour un vol toutes les 90 secondes".

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Genève

Cinq lauréats pour le Prix Cohésion & Solidarité Lémanique

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Le Conseil du Léman, qui réunit les cantons de Vaud, Valais et Genève ainsi que les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie, a décerné pour la deuxième fois son Prix Cohésion & Solidarité Lémanique (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinq projets ont reçu, vendredi, le Prix Cohésion & Solidarité Lémanique, une récompense, décernée pour la deuxième fois par le Conseil du Léman, dont le but est de valoriser le savoir-faire et l'esprit d'innovation du bassin lémanique. Les cinq lauréats touchent 5000 francs chacun.

Près de 40 dossiers ont été soumis au jury. Différents domaines thématiques avaient été retenus pour le concours, allant du vivre-ensemble à la formation, en passant par le savoir-faire artisanal et l'économie locale.

Pour la deuxième édition de son prix, le Conseil du Léman a voulu encourager l'Association des Fêtes du Rhône, à Sion, qui a relancé cet événement après deux décennies d'arrêts. Elle a également voulu donner un coup de pouce au Collectif de la Grange, qui coordonne un lieu de convivialité dans le village de Pont, dans l'Ain.

L'Association Autonomie, à Genève, a aussi été récompensée pour son projet de suivi pour les jeunes adultes afin qu'ils maîtrisent les procédures administratives. L'entreprise "Une Maille à la Fois" a également reçu 5000 francs. Elle a pour activité la teinture de la laine dans un espace de partage.

Enfin, dernière lauréate, la Fondation VD3209, des Diablerets, s'est engagée dans une action de préservation et de valorisation touristique d'une scierie hydraulique historique en montagne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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