Plus d’exception au principe du pollueur-payeur à Genève. Les toutes petites entreprises genevoises devront payer pour leurs poubelles en 2023. Dès le premier janvier 2023, la voirie de la Ville va se charger de collecter les déchets, qui seront seront facturés au forfait ou à la tonne.
Plus d’exception au principe du pollueur-payeur à Genève. Dès le premier janvier 2023, c’est la voirie de la Ville qui va collecter les déchets urbains des petites et moyennes entreprises. Ces incinérables seront facturés au forfait ou à la tonne. Une décision prise d’entente avec le Canton. Actuellement, les entreprises qui emploient moins de 9 personnes à plein temps ne paient pas de taxe et celles qui comptent jusqu’à 249 employés font appel à des privés.
Les précisions de Marie Barbey-Chappuis, Conseillère administrative chargée de la voirie.
Marie Barbey-Chappui
Conseillère administrative chargée de la voirie
Marie Barbey-ChappuiConseillère administrative chargée de la voirie
Marie Barbey-ChappuiConseillère administrative chargée de la voirie
La taxe devrait inciter les entrepreneurs à trier, selon Antonio Hodgers, le Conseiller d’Etat chargé du département du territoire.
Antonio Hodgers
Conseiller d'Etat chargé du territoire
Antonio HodgersConseiller d'Etat chargé du territoire
Antonio HodgersConseiller d'Etat chargé du territoire
Les autorités communales et cantonales estiment que le coût de la levée sera moins cher, vu la fréquence des camions de la voirie. Les précisions avec le chef de la voirie - Ville de Genève, Mauro Lorenzi.
Mauro Lorenzi
Chef de la voirie - Ville de Genève
Mauro LorenziChef de la voirie - Ville de Genève
Mauro LorenziChef de la voirie - Ville de Genève
Sont exemptés, les entreprises unipersonnelles, les associations sans but commercial, les organisations internationales et les ambassades.
Un courrier va être envoyé prochainement à près de 17'500 entreprises pour leur expliquer les modalités précises de ce système.
Les entreprises auront accès aux 139 écopoints de la Ville et pourront réduire leur facture en effectuant un tri.
Aucune affluence massive aux urgences ophtalmiques n'a été constatée à Genève et à Lausanne suite à l'observation de l'éclipse. Seule une consultation liée à ce phénomène a été enregistrée jeudi aux HUG alors que l'Hôpital ophtalmique Jules-Gonin à Lausanne mentionne surtout de nombreux appels de personnes inquiètes.
"Le surplus de consultations liées de proche ou de loin à l'éclipse ce compte, à cette heure, sur les doigts d'une main", indique une responsable presse de l'établissement lausannois. Elle relève ainsi un bilan positif.
Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) avaient anticipé en mettant sur pied un "circuit éclipse" pour diminuer, le cas échéant, le temps d'attente aux urgences. Deux médecins étaient dédiés à la réalisation d’une imagerie rétinienne afin de pouvoir poser le diagnostic de phototraumatisme.
Contactés par Keystone-ATS, les HUG rappellent que le principal risque est une lésion rétinienne. Les symptômes apparaissant immédiatement, la prise en charge consiste essentiellement à poser un diagnostic de rétinopathie solaire, ce qui correspond à une brûlure de la couche nerveuse de l’½il au niveau du centre de la vision.
Indolore
Parmi les symptômes figurent une baisse de l'acuité visuelle, une tache sombre ou floue au centre de la vision, des difficultés à lire ou reconnaître des visages, une déformation des lignes droites ou encore une altération de la perception des couleurs. Il n’y a pas de traitement disponible et l’atteinte est irréversible, soulignent les HUG. Une amélioration peut toutefois survenir au cours des mois.
Contrairement aux brûlures solaires qui font mal à cause des récepteurs de douleur dans la peau, la brûlure de la rétine est indolore. Il n'y a en effet pas de récepteurs qui transmettent le signal de douleur à cet endroit.
Pas immédiatement
Le patient ne se rend donc pas toujours compte tout de suite qu'il y a un problème. "On reçoit régulièrement des personnes qui ne s'aperçoivent de la baisse de vision que quelques heures, voire quelques jours plus tard", relèvent les HUG. Le nombre de consultations liées à l'observation de l'éclipse pourrait ainsi grimper ces prochains jours.
De nombreux messages de prévention avaient été diffusés avant l'éclipse. La population était encouragée à se munir de lunettes de protection adaptées afin d'observer le phénomène. De nombreux magasins étaient en rupture de stock plusieurs jours avant l'éclipse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Peu connue, la science des données du vivant sort de l'ombre à Genève avec une exposition à découvrir en plein air au Parc des Bastions et ensuite à la Rotonde du Mont-Blanc. Des panneaux explicatifs illustrent comment ces données sont utilisées pour répondre aux défis actuels.
"Datarium - Genève au coeur des données du vivant" est à voir aux Bastions jusqu'à mercredi. L'exposition sera ensuite installée à la Rotonde du Mont-Blanc jusqu'au 30 août. Cette initiative émane de l'Institut Suisse de Bioinformatique (SIB), en partenariat avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l'Université de Genève.
L'exposition explore cinq thématiques: la biodiversité, les épidémies, l'oncologie de précision, la santé personnalisée et l'intelligence artificielle. Elle rassemble des témoignages, des images de science et des projets de recherche concrets.
C'est l'occasion de pénétrer dans les coulisses des données du vivant et de comprendre comment ces données contribuent aux découvertes scientifiques. Ces données biologiques sont devenues un levier majeur de la recherche et de l'innovation, notamment pour anticiper les épidémies, préserver la biodiversité ou concevoir des traitements.
Le rôle de Genève comme pôle d'excellence dans ce domaine est aussi mis en avant. Genève accueillera du 31 août au 4 septembre la "European Conference on Computational Biology" (ECCB), le principal forum européen consacré aux sciences des données. Le président de la Confédération Guy Parmelin sera présent lors de la cérémonie d'ouverture.
datarium.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Deux trafiquants qui tentaient de faire passer de la cocaïne en Suisse ont été arrêtés au début du mois d'août à la douane de Bardonnex. Grâce aux interventions décisives de Hestia et Nose, deux chiens renifleurs, près de 300 grammes de drogue ont été saisis.
La première saisie s'est déroulée le lundi 3 août vers 03h30, selon un communiqué de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité aux frontières (OFDF) publié jeudi. Les douaniers ont contrôlé un ressortissant roumain de 33 ans, qui circulait au volant d'une voiture immatriculée en Espagne.
Les déclarations du conducteur ayant éveillé leurs soupçons, les agents ont procédé à des prélèvements au moyen d'un spectromètre, qui se sont avérés positifs à la cocaïne. Hestia, le chien formé à la détection des stupéfiants, a permis de trouver la drogue qui était dissimulée dans un gant placé sous une grille d'aération, sous le capot moteur.
Deux jours plus tard, le 5 août vers 17h20, les collaborateurs de l'OFDF ont intercepté un autre véhicule, immatriculé dans le canton de Zurich et conduit par un Espagnol de 33 ans. La fouille de la voiture a d'abord permis de découvrir 21 grammes de cocaïne dans un sachet dissimulé dans une portière, ainsi qu'un couteau papillon dans le coffre.
L'intervention d'un chien renifleur a une nouvelle fois été décisive. Le flair de Nose a conduit les spécialistes de l'OFDF à découvrir une cachette aménagée dans le coffre. Elle était vide, mais avait été contaminée aux stupéfiants. Les deux trentenaires ont été remis à la police cantonale genevoise, tout comme les stupéfiants et l'arme interdite saisis.
Genève veut devenir une destination attractive pour les tournages de films et de séries. Le nouveau dispositif d'incitation à la production audiovisuelle, qui comprend un fonds pour rembourser certaines dépenses effectuées dans le canton, a été détaillé mardi.
Ce projet rassemble des partenaires publics et privés ainsi que l'ensemble des acteurs de la branche, a relevé devant la presse Delphine Bachmann, cheffe du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEE). Il avait été annoncé il y a une année dans le cadre du Festival international du film de Lorcano.
La conseillère d'Etat est convaincue que ce mécanisme renforcera non seulement le secteur audiovisuel mais aussi la promotion économique du canton. Le fonds est alimenté pour 2026 à hauteur de 350'000 francs par le canton, 200'000 francs par la Ville de Genève et 500'000 francs par des privés.
"C'est une première pierre", selon Joëlle Bertossa, conseillère administrative de la Ville de Genève. Elle espère qu'il incitera de grandes productions internationales à revenir à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Olivier Cavaleri à côté de la borne numéro 1 dans la forêt de Chancy. Photo: AG
"C'est un musée en plein air", commente Olivier Cavaleri, historien et spécialiste de nos frontières. Les objets de ces musées, sont les bornes historiques, qui matérialisent les limites entre pays et entre canton. Des pierres silencieuses et témoin d'un autre temps. La borne numéro 1 entre la France et Genève est située dans la forêt de Chancy. Reportage.
Olivier Cavaleri
Historien
Olivier Cavaleri Historien
Olivier Cavaleri Historien
"Cette borne là, elle porte le numéro 1, et elle représente un Etat qui a disparu", commente Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de l'UNIL. Chaque pierre porte un numéro, et certaines des blasons. "On voit l'aigle du Royaume de Sardaigne, qui englobait la Savoie."
Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Ainsi qu'un site internet sur le sujet.
Capture d'écran de la cartographie des bornes du canton de Genève. Source: histoiredebornes.ch
Côté pratique
Si le cadastre fait désormais foi juridiquement, les bornes sont toujours utiles notamment "pour les personnes qui travaillent sur le terrain comme les paysans", afin de connaitre les limites de leurs champs, relève Olivier Cavaleri.
Elles indiquent les directions que prennent les frontières. Une vague sur le dessus signifie par exemple que la suite frontière suit le milieu du Rhône.
Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante.
Témoins du passé
La borne suivante est numérotée 1.1. Avant son existence, la limite avec la France se trouvait sur le Nant de Vesogne, une rivière sinueuse. "Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante".
Plusieurs bornes ont donc été ajoutées en 1898, plus de 80 ans après la borne numéro 1. La véritable borne la plus à l'Ouest de la Suisse s'est donc déplacée de quelques mètres.
C'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain.
"C'est un musée en plein air", décrit l'historien au milieu de la forêt, rare coin de fraîcheur en pleine canicule. "C'est magnifique, sourit Olivier Cavaleri, c'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain".
Diplomatie des bornes
Elles racontent silencieusement comment s'est formé le territoire genevois. "A l'époque, il y avait des morceaux de territoire non reliés ensemble entre la Ville de Genève, le mandement de Dardagny, Jussy, Celigny et la champagne."
C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!
Lors du Congrès de Vienne en 1815 avant de poser ces bornes: "Il a été décidé que Genève allait rejoindre la Confédération Suisse et que son territoire devait être unis. Un certain nombre de communes sardes ou savoyardes sont devenues genevoises à cette occasion. C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!"