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Journée Suisse du Sommeil: comment soigner les cauchemars?

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Insomnie, apnée du sommeil. Près d'un tiers de la population souffre de troubles du sommeil en Suisse. Chiffre qui sera rappelé, jeudi, à l'occasion de la 8e édition de la journée suisse du sommeil. L'événement est organisé par le Centre de médecine du sommeil Cenas et a pour but de sensibiliser les professionnels de santé à l’importance d’un sommeil de qualité.

Au cœur de cette édition: le sommeil paradoxal, un stade du sommeil caractérisé par une activité cérébrale intense des rêves vifs et pour certains par des cauchemars pouvant gâcher leur sommeil et leur quotidien. Les précisions du docteur Lampros Perogamvros, médecin psychiatre aux HUG et professeur à l’Université de Genève.

 

A quel moment cauchemarder devient-il pathologique? Réponse du docteur Lampros Perogamvros, médecin psychiatre aux HUG et professeur à l’Université de Genève.

 

Le Docteur Perogamvros présentera d’ailleurs avec son équipe une nouvelle thérapie permettant de réduire significativement le nombre de cauchemars chez les participants. Elle combine l’IRT, une thérapie cognitive qui consiste à imaginer des scénarios positifs pour remplacer les cauchemars, à la technique de réactivation de
mémoire ciblée.

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Fermetures des Voiles: "Une décision choquante et disproportionnée"

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Au lendemain de la fermeture administrative des Voiles, l'avocat de l'établissement festif dénonce "une décision profondément choquante et totalement disproportionnée".

A peine ouvert, déjà refermé. Le bar-restaurant "Les Voiles" est sous le coup d'une fermeture administrative. Pour son premier jour d'ouverture, l'établissement festif a été fermé par la police du commerce, mercredi soir. En cause : l'absence d'une autorisation communale, selon le Département de l'économie.

Une version que conteste l'avocat des Voiles, Vincent Maitre, qui dénonce une décision scandaleuse et assure que c'est la police du commerce qui traine des pieds pour délivrer son autorisation.

Vincent MaitreAvocat

Le département de l'économie précise pour sa part qu'une demande des Voiles pour l’exploitation d’une surface intérieure de 250 m2 a été refusée en août 2023 par la police du commerce et fait l’objet d’un recours devant la chambre administrative de la Cour de justice. 

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Procès de la famille Hinduja: un accord confidentiel a été conclu

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Photo d'illustration (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)
Un accord a été conclu jeudi entre les parties en marge du procès de la famille Hinduja qui se tient devant le Tribunal correctionnel de Genève. Cet arrangement confidentiel aboutit au retrait des trois plaignants de la procédure, tant au niveau pénal que civil.

Il n'y a donc plus de plaignants, mais le procès se poursuit car la traite d'êtres humains par métier est poursuivie d'office. "Ca ne change rien", a estimé le premier procureur Yves Bertossa, qui fera son réquisitoire lundi. Les plaidoiries de la défense suivront. Liées par une clause de confidentialité, les parties n'ont fait aucun commentaire sur cet arrangement.

Quatre membres de cette richissime famille d'origine indienne sont jugés depuis lundi devant le Tribunal correctionnel de Genève. Ils sont accusés d'avoir exploité pendant des années du personnel de maison dans leur propriété à Cologny (GE). Le père, Prakash Hinduja (78 ans), et son épouse Kamal (75 ans) ne se sont pas présentés à l'audience, contrairement à leur fils Ajay (56 ans) et à leur belle-fille Namrata (50 ans).

Peu avant l'annonce de cet accord financier, qui était dans l'air depuis l'ouverture du procès, trois témoins appelés par la défense ont dit tout le bien qu'ils pensaient de la famille. Deux amis de très longue date ont évoqué la "générosité" et la "gentillesse" d'une famille "toujours accueillante".

Quelques sorties

Le quatrième jour de ce procès très attendu avait débuté avec la longue audition d'une des ex-employés de maison. Interrogée sur ses attentes par rapport à ce procès, cette Indienne âgée de 51 ans avait expliqué vouloir être payée pour son travail et demandait justice. Elle a vraisemblablement déjà été entendue sur le premier point.

Cette ex-employée était rémunérée, en espèces, 10'000 roupies indiennes par mois (environ 100 francs) lorsqu'elle a travaillé dans la propriété de Cologny (GE) entre 2009 et 2016. Son salaire a été ensuite augmenté à sa demande, mais elle n'a pas su dire de combien, car la somme était directement versée à sa famille en Inde.

Elle a expliqué être rentrée en 2012 au pays pour le mariage et l'accouchement de sa fille. Autrement, elle revenait en Inde environ trois semaines par an. Elle a précisé qu'elle ne pouvait pas choisir la période et la durée de ses vacances. Elle n'a jamais été à l'école et a été mariée à 15 ans à un homme qui la battait.

Toujours questionnée par la présidente du Tribunal, elle a indiqué être sortie de la villa une à deux fois par année pour se balader vers le lac. La belle-fille Hinduja lui permettait de sortir, mais pas la mère qui l'avait engagée, a-t-elle expliqué. En 2016, elle quitte la famille Hinduja pour travailler dans une autre maison à Genève.

Des recours

Selon l'acte d'accusation du Ministère public, les employés devaient travailler tous les jours, sans jour de congé, sans compensation des heures supplémentaires, avec des vacances imposées et non payées. Ces personnes percevaient un salaire misérable. Les prévenus contestent ces accusations.

Le procès avait été ajourné en tout début d'année. Ouverte en 2018, la procédure a fait l'objet de nombreux recours de la part de la défense. Les Hinduja sont une puissante famille d'origine indienne, qui se trouve à la tête d'un conglomérat avec des activités tant dans l'industrie que dans la finance, les services informatiques, la santé et l'immobilier.

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“Le don du sang m’a sauvé la vie”

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“Le don du sang m’a sauvé la vie”-KEYSTONE Byline LAURENT GILLIERON

Une Genevoise témoigne de l’importance du don du sang. Il y a 30 ans, lors de son premier accouchement, elle a survécu grâce à de nombreuses transfusions sanguines. Depuis elle prend la parole pour mobiliser la population à faire ce don. Ce vendredi est la Journée mondiale du donneur de sang.

Tout le monde peut, un jour, avoir besoin de sang.

Un message nécessaire qu’il est bon de répéter car ce vendredi 14 juin, c’est la Journée mondiale du donneur de sang.

Les Hôpitaux universitaires de Genève profitent de cette occasion pour lancer un appel, ils recherchent de nouvelles personnes prêtes à donner afin de compenser l'augmentation constante des besoins et la baisse continue du nombre de volontaires. En effet, le nombre de dons a diminué de 2% dans le canton de Genève en 2023. Si cette tendance se confirme, la baisse pourrait atteindre 9% en 2024. Mais dans le même temps, la hausse de la consommation de poches de sang a été de 5% l'année passée, surtout en raison d'opérations plus complexes. 

Françoise Mayor est productrice à la RTS. Elle a été transfusée il y a 30 ans, en 1994, lors de l'accouchement de son premier enfant. Elle nous raconte ce qu’il s’est passé.

Françoise Mayor Bénéficiaire de dons de sang

Ces transfusions qui lui ont donc sauvé la vie. Depuis elle s’est intéressée au sujet du don de sang:

Françoise Mayor Bénéficiaire de dons de sang

Mais Françoise Mayor, elle ne peut pas donner:

Françoise Mayor Bénéficiaire de dons de sang

Elle a donc un message pour les personnes qui hésiterait encore à passer le cap:

Françoise Mayor Bénéficiaire de dons de sang

Vendredi, donc rdv de 7h30 à 17h au Centre de transfusion sanguine et vous pourrez profiter d’une collation à base de Smoothies.

 

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Les Vieux Grenadiers ouvrent leurs portes pour leur 275 ans

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Les troupes des Vieux-Grenadiers défilent dans les rues à l'occasion des 275 ans de la société. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Samedi, les Genevoises et Genevois auront l'opportunité unique de découvrir les coulisses de la Société des Vieux Grenadiers à l'occasion de leur 275e anniversaire. Une journée portes ouvertes est organisée au siège de la société, situé au 92 rue de Carouge, de 10h à 18h. Thierry Aeschbacher, président du comité d'organisation, était mon invité.

« C'est une journée conviviale où tout un chacun peut venir, grands et petits. On pourra se restaurer pour les grands et jouer pour les petits. » Cette initiative vise à démystifier cette société que beaucoup connaissent de nom mais peu connaissent réellement.

Les visiteurs auront l'occasion de visiter l'arsenal de la compagnie, un lieu emblématique souvent associé aux défilés dans les rues de Genève. « Vous verrez tout l'équipement que possède la compagnie », précise Thierry Aeschbacher. En outre, les divers étages du bâtiment seront accessibles, y compris la salle du comité central où se prennent les décisions importantes concernant la société.

Des stands de démonstration et de dégustation seront également présents, représentant les différentes sections amicales des Vieux Grenadiers. « Il y aura un stand de dégustation des poissons du lac avec la section des pêcheurs, et la possibilité de découvrir la plus petite ville du canton de Genève avec la section du Clos VG ». En plus de ce programme, des jeux pour enfants, et une petite restauration assurée par diverses sections viendront agrémenter une journée promet d’être festive et conviviale. « Il y aura de la petite restauration, un stand tenu par les skieurs où on pourra boire un shot imprononçable, dégustation de poissons, un risotto géant, des grillades » énumère Thierry Aeschbacher.

Une société ancrée dans la vie genevoise

Malgré une réputation parfois associée à une certaine confidentialité, les Vieux Grenadiers sont loin d'être une société secrète. « Si vous venez dans notre restaurant, on a le tableau des membres qui est affiché dans la salle et qui est donc accessible à tout un chacun », souligne Thierry Aeschbacher. En effet, le restaurant des Vieux Grenadiers est ouvert au public, sauf le jeudi soir, réservé aux membres.

Diriger l'organisation de cet anniversaire est une grande responsabilité pour Thierry Aeschbacher, qui préfère insister sur le travail d'équipe. « C’est surtout un grand honneur d’avoir été choisi par le président de la société pour être président du comité. On est une équipe au sein du comité, et encore en dessous de ce comité, il y a des équipes qui ont réfléchi à tout ça depuis bientôt une année. »

Ne manquez pas cette opportunité unique de découvrir les secrets des Vieux Grenadiers et de partager un moment de convivialité en famille et entre amis ce samedi. En novembre, c'est un banquet, symbolisant l’amitié, qui clôturera cette année de jubilé.

Avec IA

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Plongeons à la Jonction: la police rappelle les dangers

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La police genevoise avertit le public des dangers de diverses pratiques à risque, telles un plongeon depuis le viaduc de la Jonction (archives). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

La Brigade de la navigation de la police genevoise est intervenue pour secourir un jeune homme de 20 ans qui s'était sérieusement blessé vendredi dernier, après avoir plongé du viaduc de la Jonction, soit d'une hauteur de 28 mètres. Il a été transporté par bateau jusqu'à la route des Péniches pour permettre sa prise en charge par une ambulance et le transport à l'hôpital.

La police genevoise souhaite sensibiliser la population à ne pas effectuer ce genre de pratiques dangereuses, souvent exposées sur les réseaux sociaux avec un esprit d'émulation. En plus d'être interdit, sauter d'une telle hauteur dans l'eau présente des risques significatifs de blessures graves, voire fatales, avertit-elle dans un communiqué publié jeudi.

Et de relever qu'il est extrêmement difficile d'estimer la profondeur de l'eau et le courant depuis la hauteur. Si le courant est fort, il sera très difficile pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'évoluer dans ce genre de milieu de rejoindre le bord rapidement.

Ensuite, après un saut d'une telle hauteur, le plongeur atteint une vitesse d'environ 85 km/h au moment de l'impact avec l'eau, ce qui peut provoquer, même si la réception est parfaite, de graves traumatismes (fractures, traumatisme de la colonne vertébrale pouvant entraîner des paralysies, lésions ou hémorragies sur les organes internes, commotion cérébrale avec désorientation).

Chacun de ces traumatismes peut conduire à la noyade et donc à la mort. Finalement, en assistant à un saut de ce type, les badauds alertent immédiatement les secours, ce qui engendre un important déploiement de forces pour porter secours et sauver la vie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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