Ce sont les vacances et vous êtes nombreux à vous demander quoi faire pour occuper les plus jeunes. Pourquoi ne pas aller voir, Janus, la célèbre tortue à deux têtes? Mais attention, ne prenez pas la direction du Muséum d'Histoire Naturelle. Il est encore fermé pour plusieurs mois, pour réparation. Non, pour retrouver Janus, il faut vous rendre au Bioparc, à Bellevue, où la tortue est installée depuis novembre. Partons à la rencontre de Janus.
Le Muséum d'Histoire Naturelle présente porte close depuis le 31 décembre dernier. Au plus grand désespoir des amoureux de Janus. Mais la célèbre tortue à deux têtes peut toujours être admirée au Bioparc, où elle a eu droit à un aménagement spécial. Elle a pris place dans une roulotte, anciennement utilisée pour les dépistages, transformée en véritable petite maison avec "tout le confort moderne": une température de 25°C, des lampes à UV, indispensables pour les os de Janus. Mais aussi deux terrarium: un intérieur, assez spartiate où Janus se repose la nuit et pour ses soins ; ET un deuxième, visible de l'extérieur, plus ludique, où elle est peut être admirée par les visiteurs du Bioparc. Un troisième terrarium doit être construit, en extérieur, d'ici l'été, pour permettre à Janus de passer tranquillement l'été, au Bioparc.
Janus a pris place dans sa "nouvelle maison", une roulotte, toute aménagée, depuis novembre dernier.
La journée de Janus est très codifiée avec des soins quotidiens assurés par deux soignantes spécialisées, qui l'ont suivie depuis le Muséum d'Histoire Naturelle. En cette semaine de vacances, ce sont les soigneurs du Bioparc et son directeur Tobias Blaha qui s'occupe de ces tâches délicates. Au programme, un bain à 25 degrés, une température idéale pour Janus, qui lui permet de se relaxer. Et si vous aimez prendre votre bain une fois dans la journée, Janus, elle, privilège des stars en a droit à trois.
Le bain, un moment qu'apprécie particulièrement Janus.
Après le bain, place aux repas et pas n'importe lesquels. Ils sont élaborés par le Bioparc en collaboration avec l'université de Zurich. Janus est une tortue à deux têtes, et celle de gauche est clairement plus gourmande que l'autre!
Janus se régale du repas du jour: trois types de salade différents, soigneusement sélectionnés
Ce traitement de "star" permet à Janus d'avoir atteint l'âge de 26 ans et elle ne compte pas s'arrêter là! Un âge qu'elle n'aurait jamais pu célébrer si elle avait été évoluée dans la nature.
Embarquons ensemble dans la nouvelle vie de Janus:
Vous pouvez admirer Janus, dans sa nouvelle "maison" du Bioparc, tous les jours de 9h30 à 16h, jusqu'en décembre prochain où elle sera restituée au Muséum d'Histoire Naturelle.
Direction le seul centre d'hypoxie du canton de Genève, route du Grand-Lancy. Il vient d'ouvrir, à l'initiative de Christine Vogondy, une alpiniste genevoise passionnée.
Reportage au centre d'hypoxie, à Genève
Reportage au centre d'hypoxie, à Genève
Reportage au centre d'hypoxie, à Genève
Il est le seul centre d'hypoxie du canton de Genève. Il est tout récent et permet depuis septembre dernier, de faire une séance de sport tout en ressentant les mêmes sensations qu'au sommet d'une montagne. Pas de pression non, mais le même air réduit en oxygène pour maximiser son cardio et progresser en flèche pour ses compétitions.
Route du Grand-Lancy, à 375 mètres d'altitude donc, vous pourriez finalement vous retrouvez à 2700 voir 3500 mètres d'altitude pour une séance de sport de 55 minutes environ.
Christine Vogondy,
alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
Christine Vogondy,alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
Christine Vogondy,alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
C'est l'alpiniste Christine Vogondy qui a eu l'idée d'ouvrir son propre centre d'hypoxie après la fermeture de celui qu'elle fréquentait pour se préparer à sa première expédition. La Genevoise s'est donné l'objectif, en 2026, de gravir les trois derniers sommets des 14, à plus de 8'000 mètres d'altitude, qu'elle souhaite accomplir
Christine Vogondy prépare d'ailleurs deux prochaines expéditions. Il y a trois ans, elle a démarré un défi de taille: atteindre les 14 sommets à plus de 8'000 mètres d'altitude. Elle en a déjà fait 11. En 2026, il lui reste à en gravir trois. Début de l'expédition au Dhaulagiri, au Népal, dans moins d'un mois.
Et si l'impressionnante Christine Vogondy est à l'origine du projet, son centre d'hypoxie n'est pas uniquement réservé aux grands athlètes, aux alpinistes ou aux sportifs en vue des Jeux Olympiques.
Non, tout le monde peut venir tenter l'expérience. Sportif débutant, adepte du crossfit, curieux... tout le monde est le bienvenu.
Christine Vogondy,
alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
Christine Vogondy,alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
Christine Vogondy,alpiniste et fondatrice du centre d'hypoxie KeePushing
La pratique est ouverte à toutes et tous, la séance coûte 52 francs. Dans cette salle d’hypoxie donc vous pouvez monter jusqu’à 3500 mètres d’altitude. Et si cela peut vous rassurer, pas de mal des montagnes possible!
A Genève, les Journées européennes des métiers d'art auront lieu du 27 au 29 mars. Différents artisans et centres de formation professionnelle seront présents au pavillon Sicli. Des artisans parleront aussi de leur savoir-faire au sein de leur atelier ou de l'institution culturelle qui les emploie.
Verrier, oculariste, luthier, peintre en lettres, modiste, abatjouriste, charpentier ornemaniste ou encore sellier: un grand nombre de métiers rares seront présentés au public pendant trois jours. La manifestation est gratuite, et certains événements sont accessibles sur inscription, notamment des ateliers et conférences.
Il en sera de même pour plusieurs visites dans des institutions culturelles, comme au Grand Théâtre où le public pourra découvrir les ateliers de décors, de perruques, de chaussures. La collection des moulages de l'Université de Genève sera aussi ouverte pour présenter les métiers de mouleur d'art, de restaurateur d'oeuvres en plâtre et de scénographe d'exposition.
L'éducation peut empêcher et combattre les discriminations raciales. La Semaine contre le racisme en Ville de Genève va explorer cette voie du 17 au 26 mars au travers d'animations culturelles et de discussions.
Selon le rapport sur la discrimination raciale en Suisse de 2024, le plus grand nombre de signalements est observé au moment de l'enseignement obligatoire. De quoi pousser à porter une attention à ces questions, estime le maire de Genève Alfonso Gomez, cité dans un communiqué.
Le milieu éducatif peut à la fois oeuvrer comme levier dans la lutte contre le racisme, mais aussi contribuer, malgré lui, à sa propagation, affirme-t-il. La Ville de Genève et ses partenaires convient durant cette Semaine contre le racisme à se demander notamment comment parler du racisme aux jeunes.
La militante Rokhaya Diallo répondra à cette question lors d'une discussion avec l'enseignante Manel Ben Boubaker. Des ateliers sont également prévus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La 24e édition du Festival du film et forum international sur les droits humains (FIFDH) à Genève honore deux films sur l'Iran et le Soudan. "A Fox Under a Pink Moon" reçoit le Grand Prix du documentaire et "Cotton Queen" est lauréat du Grand prix de la fiction.
"Ce palmarès reflète la richesse des voix que le FIFDH met en avant", ont dit samedi les co-directrices éditoriales Laura Longobardi et Laila Alonso Huarte. "Ces films révèlent des réalités souvent méconnues", selon elles.
Côté documentaire, "A Fox Under a Pink Moon" montre les tentatives de fuite d'Iran pendant cinq ans de la jeune Afghane de 16 ans Soraya Akhlaghi. Réalisé par cette artiste avec le cinéaste iranien Mehrdad Oskouei, il dénonce la violence du patriarcat.
Il reçoit pour le Grand Prix 10'000 francs, offerts par la Ville et le canton de Genève, deux fois plus que "Letters from Wolf Street", de Arjun Talwar, récompensé du prix Viera de Mello. Ce documentaire polono-allemand raconte le racisme ordinaire auquel font face les migrants en Pologne.
Pour la fiction, le Grand Prix doté de 10'000 francs par la Fondation Barbour va à "Cotton Queen", Suzannah Mirghani. Le spectateur est confronté aux luttes de pouvoir et aux récits de femmes contre la colonisation dans une région cotonnière du Soudan.
Le prix Vision for Human Rights, alimenté de 5000 francs, honore de son côté "Yurlu/Country", de Yaara Bou Melhem. Ce film sans concessions cible l'impact des abus coloniaux sur le travail, la terre et le patrimoine.
Le FIFDH se termine dimanche. Plus de 200 invités des milieux artistiques, scientifiques, politiques et militants se sont mêlés aux près de 33'000 spectateurs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, environ 800 personnes ont manifesté sous la pluie contre l'impérialisme et pour le droit des peuples à l'autodétermination. Elles ont dénoncé les bombardements à Gaza, les agressions en Iran, au Liban et au Vénézuela, ainsi que le blocus contre Cuba.
"Nous exigeons la fin immédiate des guerres impérialistes qui nous mènent à la catastrophe et font craindre une guerre générale à tout moment", a déclaré un représentant de l'association Suisse-Cuba Genève. Celle-ci a organisé samedi après-midi la manifestation avec le soutien de 33 associations politiques et culturelles.
Fustigeant le président des Etats-Unis Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, "des criminels de guerre et des terroristes", il a appelé à la création d'un mouvement de résistance pour le droit de vivre en paix et dignement. Et alors que plus aucun pétrolier n'a approvisionné Cuba depuis trois mois, il a demandé que "le monde se lève pour Cuba".
Parti de la place Neuve, le cortège a défilé dans le quartier de Plainpalais. "De Gaza à la Havane, à Genève aussi. Bloquons l'impérialisme pour la défense de la vie", pouvait-on lire sur la banderole de tête. Des pancartes disaient "Les bombes ne libèrent pas, elles tuent", "Les armes d'ici ne doivent plus tuer les enfants de là-bas" ou encore "Qui arrêtera le cow-boy belliqueux de la Maison-Blanche?".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats