Rejoignez-nous

Genève

[ITW] Bruit et patience pour les habitants rue de Carouge

Publié

,

le

La dernière étape du chantier jusqu'à août 2027 vise les canalisations, les réseaux et les aménagements de surface. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Plus qu'un mois avant la reprise du tram à la rue de Carouge à Genève. En chantier depuis le 3 mars 2025, les travaux sont passés par des phases bruyantes pour les ouvriers mais aussi pour les habitants du quartier. Si certains ont été aperçus à leur balcon avec un casque anti-bruit sur les oreilles, Manuela, qui vit rue de Carouge depuis 30 ans, a essuyé quelques maux de tête, et s'estime chanceuse d'aller travailler loin du site.

Manuela Habitante de la rue de Carouge

Un quotidien rythmé par la poussière

L'impact de la première phase des travaux, démarrée en mars, a été particulièrement difficile pour Manuela. Période printanière oblige, les fenêtres ouvertes ont amplifié le bruit dans son logement. «C'était très dur parce qu'il perçait de partout, il y avait énormément de bruit, énormément de poussière», se remémore-t-elle, en soulignant que c'était «surtout ça qui était dérangeant au début». Après plusieurs mois, si une accalmie s’est fait sentir côté propreté, les nuisances sonores, elles, persistent. Manuela remarque que «ça s'est calmé côté poussière, mais le bruit est toujours là [...], ça fait du bruit très tôt, dès le matin, jusqu'au soir et parfois même pendant la soirée, ou pendant la nuit».

Malgré l'habitude d'un certain tumulte sur cette artère genevoise, le niveau de décibels du chantier a engendré quelques conséquences sur son bien-être. «J'ai eu quelques maux de tête, pour dire la vérité. Ça, au début, c'était un petit peu difficile», confie-t-elle. Sa chance, précise-t-elle, est de pouvoir s’absenter pour travailler, ce qui n’est pas le cas de tous ses voisins. Elle a d’ailleurs une pensée particulière pour les plus vulnérables restés sur place durant la journée:

J’ai surtout pensé à ces personnes qui devaient rester à la maison, les personnes âgées qui ne s'absentent pas de leur maison, de leur appartement, qui ne vont pas travailler loin de la rue de Carouge.

La question du loyer

Mais l'impact des travaux ne se limite pas aux nuisances sonores. Il se ressent également dans la fluidité de la rue. Si Manuela a de bonnes relations avec les ouvriers: «de temps en temps, ça m'arrive de dire bonjour et je reçois aussi des bonjours de leur part», elle a pu observer un agacement certain chez les passants en raison de la réduction des trottoirs.

Ce que j'ai pu entendre, c'est l'agacement de certaines personnes parce qu'ils ne savaient pas où passer.

Face à tout ces changements, la question d'une réduction de loyer se pose. L'habitante de Carouge y a songé: «Oui, ça m'a traversé l'esprit, je me suis vraiment posé la question». Si d'après ses recherches concernant sa régie, les travaux extérieurs n'ouvraient pas ce droit, elle ne s'est toutefois pas rapproché de l'Association suisse des locataires (ASLOCA). Ce qui est fortement est conseillé lors de telles demandes individuelles.

Retour du tram

La riveraine s'arme de patience et se réjouit surtout de la reprise du tram. Et l'enthousiasme se fait sentir à l'approche de cette étape majeure des travaux prévue pour le 6 décembre 2025. Les lignes TPG 12 et 18 reprendront leur trafic habituel après avoir été interrompues entre Plainpalais et Carouge depuis le 18 août de cette année. «Je prendrai beaucoup moins de temps pour aller au travail. Donc, je me réjouis. J'attends et je compte presque les jours», explique t-elle. Et pour cause, dès la reprise du tram, les désagréments liés aux bruits seront en partie résolus puisque les rails de tram sont remplacés par du matériel neuf, équipé d’un dispositif anti-bruit.

Une autre motivation pour elle, c'est aussi la hâte de découvrir le résultat final du réaménagement. En effet, la nouvelle mue de la rue de carouge prévoit de mettre l'accent sur la végétalisation et la piétonnisation. Moins de voitures donc et davantage d'espace pour la mobilité douce. «Je suis très contente parce que par rapport aux photos que j'ai vues, ça va être joli», conclut-elle. «Moi, je n'ai pas de voiture, ça ne me dérange pas qu'il n'y ait plus de voitures dans la rue parce que ça causait aussi énormément de bruit.»

Pour la Manuela, ces investissements publics sont un mal nécessaire pour un bien futur: «C'est un bel investissement, je trouve, que l'État a pris, a fait les démarches pour changer la rue. Et c'est bien pour les citoyens, c'est bien pour tout le monde.»

Avec IA

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Journée mondiale contre le cancer: à Genève, une IA pour anticiper les métastases

Publié

le

Photo prétexte (pexels)

Quand l’IA aide à prédire la survenue de métastases dans différents cancers. À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, ce mercredi 4 février, on revient sur cette avancée : des scientifiques de l’Université de Genève ont développé un algorithme capable d’anticiper le risque de récidive avec une assez grande précision. 

Ariel Ruiz i AltabaProfesseur au Département de médecine génétique et développement à l'UNIGE

Anticiper la propagation d’un cancer reste très difficile. Pour aider les médecins, des chercheurs de l’Université de Genève ont donc développé MangroveGS, un algorithme capable de prédire l’apparition de métastases.

Les scientifiques se sont appuyés sur des cellules issues de tumeurs du côlon pour déterminer quels critères influaient sur le risque de métastases, et ils ont identifié plusieurs centaines de signatures de gènes liées au potentiel métastatique.

Ces données ont été intégrées dans l'algorithme, MangroveGS, qui transforme ces informations complexes en prédictions fiables. Objectif: aider les médecins à mieux adapter les traitements.

Une précision proche de 80 %

Testé sur le cancer du côlon, l'algorithme a atteint une précision proche de 80 %. La prochaine étape pour les chercheurs sera de développer encore cet outil d'intelligence artificielle, explique Ariel Ruiz i Altaba, professeur à la faculté de médecine de l’Université de Genève.

Ariel Ruiz i AltabaProfesseur au Département de médecine génétique et développement à l'UNIGE

"Il faut faire le même travail avec d'autres tumeurs, des côlons, des poumons, des prostates pour enrichir l'algorithme."

Les recherches vont donc désormais s’étendre à d’autres types de cancers.

Ariel Ruiz i AltabaProfesseur au Département de médecine génétique et développement à l'UNIGE

"Ces gènes s'expriment aussi dans d'autres tissus, pas seulement le côlon."

Continuer la lecture

Genève

Jobs d'été: droite et patrons veulent déroger au salaire minimum

Publié

le

Le président de l'Union des associations patronales genevoises (UAPG) Pierre-Alain L'Hôte estime que les syndicats acceptent déjà des exceptions au salaire minimum pour les étudiants dans les branches où ces dérogations ont été prévues (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La faîtière des patrons genevois et plusieurs représentants de la droite insistent sur l'importance d'exceptions au salaire minimum cantonal pour relancer davantage d'emplois d'été étudiants. Ils ont dévoilé mardi leurs arguments à Genève pour ce projet de loi approuvé fin octobre mais soumis en votation le 8 mars prochain.

La droite avait formulé ce texte qui diminuerait le salaire des jobs d'été étudiants de 25%. Les jeunes qui travaillent tout au long de l'année ne seraient eux pas affectés par ce dispositif limité à des contrats de 60 jours.

Ce projet veut "corriger la rigidité du système de salaire minimum en vigueur", a expliqué à la presse le rapporteur de la majorité au Grand Conseil, le PLR Jacques Béné. "La question est avant tout de savoir si nous souhaitons conserver" la possibilité d'emplois pour les jeunes pendant l'été, a renchéri son collègue de Libertés et Justice sociale (LJS) Vincent Canonica.

Selon la droite, l'entrée en vigueur du salaire minimum à Genève en novembre 2020 avait eu pour conséquence de raréfier les emplois d'été dès 2021. Un sondage de la Fédération des entreprises romandes (FER) allait dans ce sens, mais il est contesté par la Communauté genevoise d'action syndicale (CGAS) qui parle d'une "propagande patronale".

Actuellement à 24,59 francs par heure, la rémunération minimale peut déjà être contournée pour les emplois d'étudiants. Mais seulement si cette exception est prévue par une convention collective de travail (CCT) ou par une commission paritaire.

"Discriminatoire" selon la gauche

Une situation qui pousse le président de l'Union des associations patronales genevoises (UAPG) Pierre-Alain L'Hôte à s'en prendre aux opposants. "Il est inexact de dire que les syndicats seraient contre un salaire dérogatoire", estime-t-il. "Ils l'acceptent depuis des années dans un certain nombre" d'activités.

Au moment de lancer leur campagne en décembre dernier, la gauche et les syndicats avaient dénoncé une manoeuvre pour "profiter des étudiants" qui seraient encore plus précarisés. Ils estimaient ce projet "discriminatoire" parce qu'il considérait un statut et non le travail abattu.

Au Grand Conseil, le projet de loi venu du PLR, du Centre, de l'UDC et de LJS avait été accepté par 64 voix contre 30 (Vert-e-s et PS). Comme la droite veut pouvoir l'appliquer dès l'été prochain, elle l'avait assorti d'un référendum obligatoire par le biais d'un amendement.

Il y a une semaine, le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) avait dévoilé le dernier rapport d'une étude sur les effets du salaire minimum. Celui-ci confirme que les jeunes sans formation sont pénalisés par les bas salaires dans le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Servette progresse, mais le temps presse

Publié

le

Le Servette de Jocelyn Gourvennec est en quête de constance (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Rejoint sur le fil par son rival sédunois samedi (3-3), Servette a raté une belle occasion de se rapprocher du top 6 de Super League.

Les Grenat progressent, mais ils n'ont plus beaucoup de temps pour rattraper le retard concédé en début de saison.

L'égalisation tardive de Winsley Boteli au Stade de Genève coûtera-t-elle à Servette une place dans le "Championship Group" ? L'attaquant formé au bout du Léman a joué un bien mauvais tour à son ancien club, en allant chercher un point finalement mérité pour le FC Sion au terme de ce derby du Rhône complètement fou.

Les Grenat peuvent en tout cas regretter d'avoir cédé au bout du temps additionnel. Le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e aurait pu leur permettre de revenir à 5 points de la 6e place, occupée par Young Boys. Ils sont finalement toujours 8es, à 7 points du top 6, alors que les deux premiers tours du championnat viennent de s'achever.

Un tour complet pour revenir

Onze matches, un contre chaque équipe de Super League, c'est ce qui reste à Jocelyn Gourvennec et à ses joueurs pour sauver une saison jusqu'à présent décevante. Mais les motifs d'espoir semblent avoir enfin pris le pas sur l'exaspération dans les travées du Stade de Genève.

L'entraîneur breton du SFC en a pointé quelques-uns lors de sa conférence d'après-match samedi soir. "Ce que je retiens, c'est qu'on arrive régulièrement à proposer du spectacle. Il y a des imperfections, il y a plein de choses qu'on doit améliorer, mais je trouve l'équipe très vivante", a-t-il apprécié.

Jocelyn Gourvennec semblait moins abattu que certains de ses joueurs par cette issue un brin cruel pour les Grenat. "Il y a des années comme ça, où on n'est jamais vraiment récompensé de ce qu'on produit sur le terrain", pestait de son côté Timothé Cognat, de passage en zone mixte.

Le milieu servettien a surtout mis en exergue le manque d'expérience de cette équipe passablement remaniée depuis l'arrivée de Gourvennec sur le banc. "Quand on marque à la 85e, on se doit d'être un peu plus intelligent, un peu plus vicieux pour gagner du temps en fin de match", a-t-il estimé.

Une analyse partagée par son compatriote et entraîneur. "On a manqué de métier, d'un peu de maturité pour mieux gérer cet avantage final", a appuyé Gourvennec, qui préférait toutefois voir le verre à moitié plein: "On a fait une très très grosse première mi-temps, certainement la meilleure qu'on a jouée à domicile".

A la recherche de constance

L'ancien technicien de Ligue 1, passé par Guingamp, Bordeaux, Lille et Nantes, veut croire que le travail réalisé ces derniers mois porte ses fruits. "On subit beaucoup moins de choses que sur la première partie de saison, c'est une évidence", a-t-il affirmé. Pourtant, les ouvertures du score précoces encaissées tant contre Saint-Gall le week-end précédent que contre Sion montrent bien que certains maux persistent.

Oui, son équipe manque de constance, le mentor grenat le concède volontiers. "On est à la recherche de cette régularité. Ce n'est pas encore ça, mais c'est mieux", a-t-il conclu, résolument optimiste.

Avec trois matches consécutifs sans défaite, Servette continue en effet d'engranger des points chaque semaine. Une maigre lueur d'espoir qu'il s'agira de nourrir un peu plus dimanche lors de la réception de Thoune, le surprenant mais incontestable leader de Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Une piétonne grièvement blessée à Veyrier (GE)

Publié

le

La police genevoise cherche des témoins après un délit de fuite après un accident à Veyrier (GE) (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une piétonne a été grièvement blessée par un véhicule à Veyrier (GE). L'automobiliste a quitté les lieux sans prêter assistance à cette femme, a annoncé lundi la police genevoise qui lance un appel à témoins.

Il circulait peu avant 07h30 en direction de la route du Stand-de-Veyrier. Arrivé à la hauteur d'un passage pour piétons, il a percuté une quadragénaire qui traversait de gauche à droite.

Ce véhicule serait une voiture de tourisme sombre, immatriculée en France. Il aurait quitté le site en direction de la route du Stand-de-Veyrier,

La piétonne a été acheminée aux urgences en ambulance. "Son pronostic vital n'est pas engagé", a expliqué à Keystone-ATS une porte-parole de la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La Suisse veut le secrétariat du nouveau "GIEC de la pollution"

Publié

le

La directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger a insisté sur la volonté suisse d'accueillir le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP) à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse veut le secrétariat du nouveau Panel intergouvernemental scientifique et politique sur les produits chimiques, les déchets et la pollution (ISP-CWP). Au début de la première réunion de ce "GIEC de la pollution" lundi à Genève, elle s'est montrée offensive.

Face à un "mandat ambitieux", "le panel a besoin d'un secrétariat qui est à la fois bien doté financièrement et bien connecté", a affirmé la directrice de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) Katrin Schneeberger. "Genève offre précisément ces conditions", a-t-elle insisté en ouvrant la première plénière de ce nouveau mécanisme lancé en 2025.

Elle a ajouté que cette ville accueillait déjà les secrétariats de plusieurs conventions internationales sur l'environnement, comme celles de Bâle-Rotterdam-Stockholm et celle de Minamata sur le mercure. Et "de nombreuses autres institutions clés", ajoute Mme Schneeberger.

Sans parler de la présence de 185 missions de pays auprès de l'ONU et auprès des organisations internationales. Et la directrice de l'OFEV d'insister sur "l'engagement" suisse dans le nouveau panel.

La Suisse doit faire face à la concurrence du Kenya, hôte du Programme de l'ONU pour l'environnement (PNUE), pour obtenir le secrétariat. Dans son offre, le conseiller fédéral Albert Rösti estime que Genève permet "des synergies qui accélèrent le basculement des trouvailles scientifiques en politiques cohérentes".

Plus de 120 membres

La Suisse est prête à mettre 500'000 francs par an, auxquels s'ajouterait une contribution d'un million de francs pour lancer les premières activités du panel. Elle donnerait 50'000 francs par an au moins jusqu'en 2029 pour des bureaux et une seule enveloppe de 10'000 francs par employé pour doter le secrétariat dans la Maison internationale de l'environnement.

Plus largement, la directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, a estimé dans son discours que le Panel répond à un "décalage entre la science et les politiques". Il doit aboutir à des indications scientifiques face à des problèmes qui ont "un impact important sur les écosystèmes humains et la santé économique".

Mme Schneeberger a elle estimé que le Panel peut avoir "un impact réel". Elle a demandé aux participants de la réunion cette semaine d'être "limpide sur les défis auxquels nous devons faire face".

Face aux attaques contre le multilatéralisme et aux "ressources limitées" pour celui-ci, elle les a enjoints à collaborer. Les universités et les scientifiques doivent notamment oeuvrer pour ce "GIEC" , selon elle. De quoi être certains que les rapports de l'ISP-CWP seront "scientifiquement robustes", dit la directrice. Le Panel rassemble déjà 127 membres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

Suisse RomandeIl y a 2 heures

Pas de commerce de rafraîchissements sur le quai de St-Sulpice (VD)

Le Tribunal fédéral annule le permis de construire délivré par la commune de St-Sulpice (VD) pour l'aménagement d'un débit de...

Suisse RomandeIl y a 2 heures

Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts

La Cour des comptes vaudoise a identifié une gestion déficiente de potentiels conflits d'intérêts au...

SuisseIl y a 2 heures

Voitures neuves: les électriques progressent à nouveau

En 2025, les ventes de voitures électriques ont poursuivi leur progression en Suisse, pas suffisamment...

SantéIl y a 3 heures

Novartis: le patron a perçu près de 25 millions de francs en 2025

Directeur général de Novartis, Vasant Narasimhan s'est encore vu octroyer une généreuse augmentation de salaire...

Suisse RomandeIl y a 3 heures

Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations

La Ville Lausanne a dévoilé mercredi deux rapports sur sa police, secouée par les crises...

MobilitéIl y a 3 heures

La Rega a secouru plus de 13'000 personnes en 2025

Trente-six personnes en moyenne par jour ont bénéficié des secours de la Rega l'an dernier...

EconomieIl y a 4 heures

Zurich Insurance relève son offre et séduit le conseil de Beazley

Zurich Insurance a une nouvelle fois relevé son offre sur son modeste concurrent britannique Beazley....

EconomieIl y a 6 heures

Le Crédit Agricole tient son rang en 2025

Le groupe bancaire français Crédit Agricole a dégagé un bénéfice net en légère hausse de...

SantéIl y a 7 heures

Novartis: accès de fébrilité au dernier trimestre 2025

Le mastodonte pharmaceutique Novartis a bien ressenti les premiers symptômes de la concurrence de versions...

EconomieIl y a 7 heures

UBS engrange 1,2 milliard de bénéfice net au dernier partiel 2025

UBS a dégagé un bénéfice net de 1,2 milliard de dollars au 4e trimestre 2025,...