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Genève: des micro-oasis pour se rafraîchir en ville durant l’été

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Sortir même en cas de forte chaleur est recommandé pour maintenir les liens sociaux. La Ville et le canton de Genève ont installé sept micro-oasis de verdure en milieu urbain pour permettre, en particulier aux aînés, de prendre l'air (photo prétexte). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton et la ville de Genève reconduisent le projet pilote de micro-oasis en milieu urbain. Jusqu’au 31 août, sept structures éphémères invitent la population – en particulier les seniors – à se rencontrer et se rafraîchir en ville durant l’été. Parmi les nouveautés, la participation de la commune de Vernier et l’aménagement d’un "Refuge climatique" dans le quartier de la Jonction.

Ancrée dans divers quartiers de Genève et de Vernier, chaque micro-oasis propose des places assises ombragées, végétalisées et équipées d'un système de brumisation. Objectif: abaisser localement la température de plusieurs degrés et offrir un environnement agréable et propice à la rencontre, même en cas de fortes chaleurs, écrivent les partenaires du projet jeudi dans un communiqué.

Maintenir les liens sociaux

Mises sur pied à l’initiative de la direction générale de la santé, ces structures rafraîchissantes entendent inciter les personnes âgées à sortir de chez elles quand il fait chaud pour rester actives physiquement et maintenir les liens sociaux, contrairement à ce qui a longtemps été recommandé.

Rester chez soi pour fuir la chaleur accroît en effet le risque d’isolement. La pandémie a mis en évidence le fait que les contacts humains sont absolument nécessaires à la santé globale des personnes, quel que soit leur âge.

Dispositif innovant

Progressivement installées dès juin, les micro-oasis de verdure seront fonctionnelles en juillet et août sur les places du Vélodrome (Jonction), de Saint-Gervais, des Chaumettes (Hôpital), et dans les rues du Léman (Pâquis) et de la Terrassière (Rive). Cette année, la ville de Vernier rejoint le projet pilote en installant deux micro-oasis dans des lieux très fréquentés, (avenue des Libellules 8 et face à la Bibliothèque de Châtelaine).

Par ailleurs, le quartier de la Jonction innove avec un "Refuge climatique" aux abords de la micro-oasis de la place du Vélodrome. Conçu pour devenir, à terme, un lieu d’information autour des questions climatiques, ce refuge permet de tester un dispositif innovant, le low tech Watershed, qui rafraîchit l’air ambiant avec de l’eau de pluie sous l’effet de la chaleur.

Jusqu'en 2023

Le déploiement de la phase pilote du projet lancé l'an dernier se poursuit jusqu’en 2023. Le bilan de la première édition démontre d’ores et déjà qu’en dépit d’une faible fréquentation (partiellement due à l’absence d’épisode caniculaire durant l’été 2021), les personnes âgées utilisant le dispositif se montrent satisfaites et l’utilisent régulièrement. Elles ont aussi confirmé que ces structures éphémères les aident à sortir de chez elles lorsqu’il fait très chaud.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une faune aquatique malmenée par la chaleur

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Après trois périodes de canicule qui s’ajoutent à la sécheresse, les animaux aquatiques souffrent. Le point à Genève avec l’inspecteur cantonal de la faune.

Le sujet est sur toutes les lèvres : la sécheresse. Elle affecte les cultures, les arbres mais aussi la faune et particulièrement la faune aquatique. Le manque d’eau couplé à la canicule impacte particulièrement les poissons. Gottlieb Dändliker, inspecteur cantonal de la faune à Genève.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Des opérations de sauvetage de poissons ont bien eu lieu. Mais l’ensemble de l’écosystème de la rivière est en danger rappelle l’inspecteur de la faune. Touchés aussi, les batraciens et les tritons. Le détail avec Gottlieb Dändliker.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Le problème majeur des quelques 200 rivières du canton est l’étiage, comprenez le débit de l’eau. Ces cours d’eau, sont alimentés par la pluie, l’eau du jura et les nappes phréatiques qui bordent les cours d’eau. Gottlieb Dändliker réclame une gestion transfrontalière de l’eau.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Résilience animale

L’inspecteur de la faune se veut rassurant. Les animaux sont capables de s’adapter. Et Genève travaille à améliorer l’habitat des animaux depuis de nombreuses années.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Genève était pionnier en matière de renaturation des cours d’eau. En 2008, une enveloppe a permis de refaire une série de marais. Selon l’inspecteur de la faune, le canton compte davantage d’animaux qu’il y a trente ou quarante ans.

 

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Genève

Collectif 500: "sans pilote, l'extension de Cornavin va dans le mur"

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Y a-t-il un pilote dans l’avion pour l’agrandissement et l’extension de la gare à Genève? La question est posée par le collectif réunissant des habitants des Grottes. Du côté de la Conseillère administrative chargée du dossier, Frédérique Perler c'est la surprise: Ses services ont tout mis en oeuvre pour répondre à leurs souhaits.

A Genève, personne ne pilote le projet d’extension de la gare Cornavin, c’est ce que dénonce le collectif 500. Ce collectif de citoyens, habitants les Grottes, tire la sonnette d’alarme et se désolidarise des aménagements prévus. Après avoir suivi plusieurs séances d’information avec la Ville de Genève, ils disent stop ! Le projet n'est pas suffisamment coordonné et s’il continue sur cette voie, il y aura des recours, avertissent les membres du collectif, voire même un référendum. Etienne Francey, membre du Collectif 500.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 réclame que le Plan directeur de quartier négocié en 2016-2018 entre la Ville, le Canton, les CFF et l’Office fédéral des transports soit appliqué. En 2020, la Ville de Genève a accepté sur concours un projet architectural de l’arrière de la gare qui a tout remis en cause, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

L’an dernier, le Collectif 500 tirait déjà la sonnette d’alarme. Il a été invité à participer à des séances par la verte Frédérique Perler, Conseillère administrative chargée de l’aménagement. Mais malheureusement les séances n’étaient qu’informatives, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

La Ville déçue

De son côté la Maire chargée de l'aménagement, Frédérique Perler, se dit extrêmement surprise et déçue par la position du Collectif. Ses services ont tout mis en oeuvre pour prendre en compte l'avis des habitants.

Frédérique Perler Conseillère administrative chargée de l’aménagement et des constructions

La Maire rappelle que la Ville est dans une vision évolutive du projet qui sera réalisé dans 10 ans.

Actuellement pas moins de quatre plans d’aménagements, devant et derrière la gare sont prévus sans aucune coordination des différents maîtres d’ouvrage. Le projet récemment choisi par la Ville de Genève se présente comme une barrière d’un demi-kilomètre entre la gare et les grottes.

Il y a deux semaines, le collectif a envoyé un courrier à toutes les parties pour qu’un coordinateur soit nommé. Le crainte : que tout soit déconnecté. Regina Weick, habitante des Grottes et membre du collectif.

Regina Weick Membre du Collectif 500

Coordination bien présente

Pour Frédérique Perler, la coordination entre toutes les parties existe bien. Le projet est évolutif, alors que le PDQ d'origine prévoyait un certain nombre d'arbres, ils ont beaucoup augmenté.

Certains habitants se sont énormément investis, à l’instar de Marcel, un artisan des Grottes. Il était prêt pour ce projet à supporter près de 12 ans de nuisances.

Marcel PerrinMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 s’étonne que la Magistrate en charge du dossier, écologiste en l’occurrence, ne respecte pas le principe de démocratie participative. Elle s'en défend. Elle a donné des instructions précises à ses services pour qu'ils prennent en compte "toutes les remarques du collectif".

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Un tour de Suisse à vélo pour sensibiliser au handicap

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Le Giro de Procap fait étape à Genève. C’est ce tour de Suisse à vélo, débuté le 8 juin à Bienne, qui entame sa tournée en Romandie. Le but : sensibiliser la population à la question du handicap.

De juin à août, une équipe sillonne la Suisse en plusieurs étapes. Pas moins de 1400 km à travers le pays pour rallier toutes les antennes de l’association Procap.

Markus SpielmannResponsable communication et marketing Procap Suisse

Ce mercredi matin à Genève, ils étaient un peu plus d’une dizaine, à vélo, en chaise roulante et en trottinette, devant le siège genevois de Procap à Plainpalais, pour réaliser un bout de l’étape Genève-Lausanne. 

Théo GachetMembre du Comité Procap Genève

Premier arrêt : place des Nations, devant l'ONU, d’où est issue la convention relative aux droits des personnes handicapées, dont bon nombre ne sont pas encore respectés en Suisse. 

Marc SavaryPrésident de Procap Genève

Plus d'infirmations sur giro-di-procap.ch

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Le corps d'un trentenaire retrouvé près des Eaux-Vives

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Le corps d'un homme d'environ 30 ans a été découvert dimanche en début d'après-midi dans le lac, à proximité de la plage des Eaux-Vives à Genève.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.

Selon les premières constatations, le décès serait consécutif à une noyade, sans signe d'intervention d'un tiers, a communiqué lundi le Ministère public. Il confirmait une information de 20 minutes.

Il s’agit de la quatrième victime de noyade cette année à Genève.

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Primes d'assurances maladie: Hausse de 6% attendue à Genève en 2023

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Photo prétexte (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Les primes d'assurance maladie pourraient fortement augmenter en 2023. Selon une nouvelle étude, la hausse pourrait atteindre près de 10% dans certains cantons.

En moyenne suisse, le besoin de rattrapage pour couvrir l'évolution des coûts est d'au moins 5,4%, écrit dimanche la NZZ am Sonntag en se basant sur une nouvelle étude du cabinet de conseil Accenture.

L'étude mise en ligne sur le site internet d'Accenture indique qu'un tel besoin de rattrapage existe lorsque les primes doivent tenir compte de l'augmentation réelle des coûts de la santé.

Selon l'étude, l'une des raisons de ce besoin de rattrapage est que, sous la pression politique, les primes ont été calculées au plus juste ces deux dernières années et les réserves en partie réduites afin de freiner la croissance des primes. La pandémie de Covid-19 de même que divers effets spéciaux ont également contribué à la situation actuelle.

Plus forte hausse au Tessin

C'est au Tessin que les primes devraient le plus augmenter pour 2023. Etant donné que les coûts de la santé y ont augmenté de 9% en 2021, mais que les primes ont baissé de 0,2% en 2022, Accenture s'attend à une hausse d'au moins 9,2% pour l'année prochaine.

Ces chiffres ne tiennent toutefois pas encore compte de l'augmentation des coûts de la santé en 2022. Selon Accenture, les chiffres des premiers mois de l'année indiquent que la hausse va se poursuivre. Il faut donc s'attendre à des augmentations de primes nettement plus importantes en 2023.

Les cantons de Neuchâtel (+7,8 %) et des Grisons (+8,1%) risquent également de subir de fortes augmentations de primes pour compenser la hausse des coûts de 2021. C'est dans le canton de Glaris (+1%) que le besoin de rattrapage est le plus faible, suivi par le Jura (+1,4%). Dans les autres cantons romands, il se situe à 6,7% à Genève, 6,6% dans le canton de Vaud, 4,6% en Valais, 3,3% à Fribourg et 4,8% à Berne.

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