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Genève

Festival Antigel: Antigel démarre avec la Roller Skate Party

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
La traditionnelle Roller Skate Party met Antigel sur les rails

Le Festival Antigel a débuté vendredi soir à Genève avec sa traditionnelle Roller Skate Party. Les adeptes du patin à quatre roues ont investi la gare des Eaux-Vives pour une session de glisse en musique. Ambiance rétro avec paillettes et fluo à gogo.

La foule était au rendez-vous pour cet événement qui se tenait pour la première fois dans la galerie marchande de la gare du Léman Express des Eaux-Vives. Une piste bien lisse avait été aménagée pour accueillir les patineurs qui avaient pour la plupart sorti leurs habits "vintage".

Le fluo avait la cote. Un groupe de copines a fait sensation avec des guêtres orange et vertes assorties à leurs casquettes, sans oublier le collier à fleurs. Une autre patineuse avait mis une veste à franges argentées en alu pour un effet brillant des plus réussis. C'était aussi l'occasion de ressortir les combinaisons de ski pimpantes des années 80 et les perruques à la coupe mulet.

Le public s'en est donné à coeur joie pendant plus de quatre heures à enchaîner les tours sur la piste avec la musique à fond et des lumières disco. Quelques chutes ont animé la soirée alors que les plus aguerris paradaient avec leurs roues lumineuses en enchaînant les figures acrobatiques.

Plus de 200 artistes

Le Central Express, lieu festif phare d'Antigel, a aussi ouvert ses portes vendredi soir. Il se trouve cette année dans l'ancien centre de vaccination des Eaux-Vives complètement transformé pour l'occasion. Après deux éditions marquées par les restrictions sanitaires, Antigel était bel et bien de retour avec sa formule populaire et festive au coeur de l'hiver urbain genevois.

La marque de fabrique de ce festival culturel est d'explorer des lieux insolites d'une manière décalée. Antigel rassemble jusqu'au 25 février plus de 200 artistes pour 115 événements (concerts, danse, performance, sport et bien-être) à travers 23 communes genevoises, deux communes françaises et une vaudoise. Près de 140 collaborateurs et 300 bénévoles sont sur le pont pour les 23 jours de festival.

 

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Genève

Un rassemblement de soutien à la population iranienne à Genève

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EPA/ABEDIN TAHERKENAREH

« Stop aux massacres », « Pour un Iran sans Shah ni mollahs » : tels seront les slogans scandés ce mercredi après-midi à Genève lors d’un rassemblement de soutien à la population iranienne, organisé par des Iraniens avec l’appui des syndicats et de la gauche.

Un mouvement, déclenché le 28 décembre à Téhéran par des commerçants en colère contre le coût de la vie a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La mobilisation a ensuite été étouffée par une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts. Paolo Gilardi est membre du comité d’organisation du rassemblement, qui se tient ce mercredi.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

"Sans Shah ni mollahs"

Le rassemblement, qui se tient ce mercredi à 17h30 près de la gare Cornavin, est organisé par des Iraniens avec le soutien des syndicats et de la gauche. Les manifestants réclament la fin des massacres et un Iran sans Shah ni mollahs.

Paolo Gilardi Membre du comité d'organisation du rassemblement

Les manifestants précisent que leur rassemblement est soutenu par l’ancienne conseillère fédérale Ruth Dreifuss.

Session spéciale

Le Conseil des droits de l’homme se réunit ce vendredi en urgence pour débattre de la situation des droits humains en Iran. Une session spéciale à la demande de plusieurs pays dont l’Islande, l’Allemagne, et le Royaume-Uni.

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Genève

Une initiative pour permettre la vente d'alcool en soirée à Genève

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A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00. L'interdiction est en vigueur depuis 2005 (illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Genève, une initiative est lancée pour permettre à nouveau la vente d'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00. Entrée en vigueur en 2005, l'interdiction concerne les magasins, petites épiceries et stations-service, mais aussi les livraisons à domicile, déplorent les initiants.

Le lancement de l'initiative législative cantonale "Non à l'interdiction de vendre de l'alcool à l'emporter entre 21h00 et 07h00" a été annoncé dans la Feuille d'avis officielle de vendredi. Le comité ad hoc est essentiellement composé de propriétaires ou gérants de dépanneurs, a constaté lundi Keystone-ATS. Il a jusqu'au 18 mai pour récolter 4214 signatures valables.

L'initiative vise à supprimer l'interdiction de vendre de l'alcool la nuit. Dans le bref exposé des motifs, ses auteurs estiment que cette interdiction "constitue une atteinte considérable à la liberté du commerce et de l'industrie." Ils relèvent aussi qu'elle "est inadaptée à une ville internationale comme Genève", par ailleurs "terre viticole".

"Alcoolisation massive"

Les initiants dénoncent le fait que la loi genevoise sur la remise à titre gratuit et la vente à l'emporter de boissons alcooliques, de produits du tabac et de produits assimilés au tabac est la plus contraignante du pays. Ils considèrent qu'elle crée "des inégalités de traitement et une distorsion de la concurrence entre les débits de boissons et les épiceries et commerces de quartier."

Cette interdiction visant à répondre à un problème de santé publique n'empêche pas, selon les initiants, l'alcoolisation massive dans les parcs et lieux publics. Elle empêche en revanche au citoyen lambda de se faire livrer chez lui après 21h00 une bouteille de vin ou une canette de bière pour accompagner le repas qu'il s'est fait livrer par coursier, écrivent-ils.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le service de livraison Smood va t'il mettre la clé sous la porte?

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Archives (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le livreur de repas Smood, basé à Plan-les-Ouates, envisage de cesser ses activités. L'entreprise, présente dans 25 villes suisses et qui occupe 400 livreurs dans le pays, ouvre une phase de consultation de 20 jours avec son personnel et de négociations d'un plan social.

Malgré une série de mesures de restructuration, les résultats financiers des derniers mois sont inférieurs aux objectifs fixés, "sans perspective de retour à la profitabilité", a annoncé mardi Smood dans un communiqué, sans communiquer de chiffres. L'entreprise, détenue par Migros Genève, relève qu'elle "opère dans un marché concurrentiel particulièrement tendu et marqué par une concentration des acteurs au niveau international."

Des mesures détaillées seront prises à l'issue de la procédure de consultation et de négociation, écrit Smood, qui ajoute tout mettre en oeuvre pour assister ses partenaires dans la recherche d'une solution après "l'arrêt éventuel de ses activités". Pour l'heure, l'entreprise poursuit ses activités "normalement". La date d'une cessation "est à confirmer si aucune solution alternative n’est trouvée", a-t-elle précisé.

"Concurrence déloyale"

Syndicom appelle Migros à assumer pleinement sa responsabilité sociale en proposant des alternatives internes ou externes au licenciement. Et en cas de suppressions d'emplois, le syndicat exige "le meilleur plan social possible avec des indemnités de départ substantielles, des mesures professionnalisantes et un fond pour les cas de rigueur."

Pour le syndicat, "c'est tout un secteur qui s'enfonce. Après Quickpac, Quickmail, DMC, Notime et Familie Wiesner Gastronomie, Smood devient le dernier symbole d’un marché en voie de consolidation brutale, où les travailleuses et travailleurs paient le prix fort."

Alors que les employés de Smood sont des salariés, Syndicom dénonce les modèles "fondés sur la fausse indépendance des travailleurs et l'évitement des assurances sociales", à l'instar d'Uber. Virginie Zürcher, coresponsable du syndicat pour la Suisse romande, relève que seuls les cantons de Genève et de Vaud appliquent l'arrêt du Tribunal fédéral qui considère les sociétés de livraison de repas comme une entreprise de location de services, tenue de payer les charges sociales, "d'où une concurrence déloyale".

Un avis partagé par Unia, qui entend veiller à ce que les livreurs obtiennent ce qui leur est dû, malgré la menace de fermeture de l'entreprise. En effet, plusieurs procédures sont en cours, car Smood ne respecte pas les conditions de travail applicables de la convention collective de travail pour l'hôtellerie-restauration et doit de l'argent aux livreurs, écrit le syndicat.

Avec Keystone-ATS

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Genève

Bandidos/Hells Angels: 8 et 15 ans requis pour les deux tireurs

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Le procureur a chargé davantage un Bandido parmi les prévenus dans le procès de la fusillade de 2022 dans un bar de Plainpalais à Genève. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Ministère public genevois demande des peines de 15 ans de prison pour le Bandido et 8 ans pour le Hells Angel qui ont échangé des coups de feu en mai 2022 dans un bar de Plainpalais. Pour les deux autres prévenus, il requiert 15 et 20 mois avec sursis.

"Deux groupes d'individus ont amené leur petite guégerre dans un bar", a affirmé mardi le procureur Olivier Lutz devant le Tribunal criminel de Genève. Or, "ce n'est pas le territoire des Hells Angels, ce n'est pas le territoire des Bandidos", a-t-il insisté, considérant comme un "miracle" qu'aucune victime n'ait été à déplorer. "Ici, c'est le territoire de la Confédération, de la République et Canton de Genève et de la Ville de Genève".

Les deux tireurs avaient affirmé lundi avoir voulu viser sans chercher à tuer. Pas convaincant selon le procureur qui demande aussi de ne pas retenir la légitime défense. Le Bandido, premier à ouvrir le feu après les coups de sprays de son acolyte contre un Hells Angel qui entrait dans l'établissement public, est responsable d'une faute "gravissime", selon lui.

Nombreux chefs d'accusation

Il aurait pu fuir mais il a préféré sortir son arme avant même que les Hells Angels ne pénètrent dans le bar de la rue de l'Ecole-de-Médecine. Et il a visé "à hauteur d'homme". Lundi, ce trentenaire avait affirmé qu'il "referait la même chose".

De nombreux chefs d'accusation ont été portés contre lui devant le tribunal. Y compris un meurtre à Annemasse (F) en 2019 dans le cadre d'une affaire de drogue pour lequel le procureur demande de retenir un excès de légitime défense. Dans sa plaidoirie, l'avocat de la veuve de la victime a nié toute attaque "imminente" ou "inévitable" de celle-ci qui aurait justifié les deux coups de couteau assénés par le prévenu. Le trentenaire a fait "un choix" délibéré et avisé des parties létales.

Il est aussi jugé pour des tentatives de violence et de menaces contre la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis. Scène inhabituelle au Tribunal criminal, la responsable politique a été entendue mardi, entourée de grades de corps. Elle a affirmé avoir été "secouée" par la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" que le trentenaire a postée dans une discussion sur un réseau social et qu'il considère seulement comme un "commentaire déplacé".

Tir de représaille d'un Hells Angel

Plus largement, le procureur a déploré l'habitude du prévenu de régler les différends par la violence et son absence de "prise de conscience", malgré deux remises en liberté. Raison par laquelle, il demande 15 ans de prison et le maintien en détention de sûreté.

L'autre utilisateur d'une arme à feu lors de la fusillade de 2022, un Hells Angel condamné pour meurtre en 1995, a lui mené un tir de représaille dans le bar de Plainpalais, a estimé le Ministère public. Il ne peut se prévaloir de la légitime défense et il a visé le Bandido, en partie caché, alors que des personnes se trouvaient près de celui-ci. Le procureur a requis 8 ans.

Les deux autres protagonistes, un Bandido et un Hells Angel, sont eux considérés comme "des éléments déclencheurs". Le premier, qui a utilisé un spray au gaz, aurait pu fuir et le second, entré en premier dans le bar, n'aurait pas dû revenir après avoir amorcé un départ de l'établissement. Le procureur demande 20 mois avec sursis pour le Bandido et 15 mois avec sursis pour le Hells Angel, peine inférieure en raison de la blessure subie.

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Genève

Marie Barbey-Chappuis entendue au tribunal face à un Bandido

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La conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis a dit devant le Tribunal criminel de Genève avoir été "secouée" en 2022 par ce qu'elle considère comme des menaces d'un Bandido (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une conseillère administrative de la Ville de Genève comme plaignante au tribunal dans un procès public, la scène est plutôt rare. Mardi, Marie Barbey-Chappuis a fait face à un Bandido qu'elle accuse de menaces contre elle en 2022.

Accompagnée de deux gardes du corps, elle est arrivée le visage fermé dans la salle d'audience. "C'est la seule plainte pénale que j'ai déposée dans le cadre de mes fonctions" en près de six ans de mandat, a-t-elle dit, ajoutant qu'une "ligne rouge" avait été franchie. "Cela m'a secouée. Cela m'a inquiétée".

Au centre de l'affaire, la phrase "c'est quoi la peine pour faire sauter les dents à une élue" avait figuré dans une discussion sur un réseau social. Son auteur s'offusquait de la décision du conseil administratif, et en son sein de Mme Barbey-Chappuis qui allait par ailleurs devenir maire de Genève, de fermer les terrasses des établissements publics à minuit en semaine.

Ce dispositif avait été pris en raison du déplacement de la fête foraine des quais de Genève à la Plaine de Plainpalais. Plus de 1000 personnes ont pu voir le commentaire en cause sur le réseau social. La conseillère administrative avait, elle, reçu une capture d'écran, décidant immédiatement de porter plainte.

"En aucun cas une menace"

Le trentenaire prévenu de ces faits est jugé pour tentative de violence et de menace, mais aussi pour menaces, contre les autorités et les fonctionnaires. Il est entendu depuis lundi au Tribunal criminel de Genève, dans le cadre du procès lié à la rixe entre Bandidos et Hells Angels en 2022 à la rue de l'Ecole-de-Médecine.

Trois semaines après le commentaire en ligne, un lien était fait entre celui-ci et cet homme impliqué dans cette fusillade dans un établissement public. Mme Barbey-Chappuis dit alors avoir subi le même jour en fin de soirée la présence intimidante d'un motard qui a roulé sur 100 mètres à côté d'elle, alors qu'elle circulait à vélo. Une protection policière légère avait ensuite été décidée jusqu'à l'interpellation du prévenu.

Au premier jour d'audience lundi, le Bandido n'avait pas contesté devant les juges être à l'origine de la phrase incriminée. "Un commentaire déplacé", mais "en aucun cas une menace", avait alors affirmé cet informaticien qui estimait que Mme Barbey-Chappuis avait cherché à "se faire de la publicité". "Je me réjouis que ce soit derrière moi", lui a répondu mardi la conseillère administrative, venue au tribunal à la demande de la défense et qui aurait préféré se faire représenter à l'audience.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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