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Genève

Exposition aux écrans : vers des difficultés de langage pour les jeunes ?

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KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Smartphone, télé, jeux vidéo. Selon Addiction Suisse, les 11-15 ans passeraient 4 heures et demi par jour devant les écrans. Avec quel impact sur le neuro-développement ? C'est ce dont il sera question lors d'une table ronde organisée par l'UNIGE mercredi soir.

Plusieurs spécialistes seront présents pour partager leurs points de vue sur cette problématique: Mireille Betrancourt, directrice de recherche de l'Unité de recherche technologies de formation et apprentissage à l'Université de Genève, Serge Tisseron, psychiatre et professeur à l’Université Paris Cité, et également  Radek Ptak, responsable du secteur neuropsychologie aux HUG. Les trois spécialistes évoqueront les signes qui devraient nous alerter et expliqueront aussi comment corriger un mauvais usage des écrans.

Pour Radek Ptak, une utilisation excessive ne se calcule pas tant à la durée d’exposition aux écrans. Il faut plutôt différencier un comportement addictif d’un usage récréatif.

Radek Ptak Responsable du secteur neuropsychologie aux HUG

Pour limiter les écrans les parents ont clairement un rôle à jouer même si eux aussi ne donnent pas forcément le bon exemple.

Radek Ptak Responsable du secteur neuropsychologie aux HUG

Chaque jour les enfants de 11-15 ans passent 4 heures et demi devant un écran, selon Addiction Suisse. Ordinateurs, smartphones sont-ils en train de détruire le cerveau des jeunes?

Radek Ptak Responsable du secteur neuropsychologie aux HUG

Cette conférence sera aussi l'occasion aussi de revenir sur certaines fausses croyances.

Radek Ptak Responsable du secteur neuropsychologie aux HUG

La conférence a lieu ce mercredi à 19h à Uni Dufour.

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Genève

Ville de Genève: Natacha Buffet-Desfayes candidate du PLR

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Natacha Buffet-Desfayes sera la candidate du PLR pour l'élection au Conseil administratif de la Ville de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La section municipale du PLR a désigné Natacha Buffet-Desfayes comme candidate pour l’élection au Conseil administratif de la Ville de Genève lors de son assemblée générale mercredi soir. La députée a obtenu 50 voix contre 21 au conseiller municipal Pierre de Boccard.

Le PLR Ville de Genève compte sur cette enseignante, actuelle cheffe de groupe PLR au Grand Conseil, engagée depuis 20 ans en politique pour reconquérir le siège perdu en 2012 à l'exécutif, a indiqué jeudi le parti, revenant sur une information de plusieurs médias.

La députée de 41 ans fera campagne seule au premier tour. Pour le deuxième tour, tout reste ouvert, a déclaré Maxime Provini, président du PLR Ville de Genève, interrogé par Keystone-ATS.

Avant d'être élue au Grand Conseil en 2018, la PLR a siégé treize années au niveau municipal, à Corsier d'abord, puis en Ville de Genève. Elle avait déjà été candidate au Conseil administratif en 2015.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La socialiste Christina Kitsos est maire de Genève pour un an

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Dès samedi et pour un an, Christina Kitsos sera la maire de la Ville de Genève. La magistrate socialiste, qui a été élue en 2020, accède à cette fonction pour la première fois (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Dès samedi et pour un an, Christina Kitsos sera la maire de la Ville de Genève. La magistrate socialiste, qui a été élue en 2020, accède à cette fonction pour la première fois. Elle a décidé de placer son année de mairie sous le thème de "Ce qui nous lie".

Christina Kitsos, qui dirige le département de la cohésion sociale et de la solidarité, estime qu'il est impératif de renforcer les liens sociaux, de repenser les rituels et de créer un sentiment d'appartenance. Elle prévoit des rencontres dans les quartiers et la mise à disposition d'équipements permettant des échanges intergénérationnels, a indiqué jeudi la Ville de Genève.

Mme Kitsos succède à la centriste Marie Barbey-Chappuis. Le socialiste Sami Kanaan accède à la vice-présidence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Imposition du télétravail des frontaliers français réglée

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Carlo Sommaruga (PS/GE) (KEYSTONE/Anthony Anex)
Les frontaliers français pourront télétravailler jusqu'à 40% tout en étant imposés en Suisse. Suivant le National, le Conseil des Etats a approuvé jeudi à l'unanimité l'accord négocié entre la Suisse et la France sur le télétravail des frontaliers.

Le télétravail a gagné en importance ces dernières années, il y avait donc besoin de trouver une solution pour régler l'imposition de cette forme de travail chez frontaliers, dont près de 230'000 sont français, a indiqué Carlo Sommaruga (PS/GE) pour la commission.

Et de rappeler que la Suisse a d'abord conclu des accords amiables temporairement avec la France durant la pandémie. Une solution pérenne a ensuite été développée sous la forme d'un avenant à la convention contre les doubles impositions (CDI).

Celle-ci prévoit que les frontaliers français puissent effectuer jusqu'à 40% de télétravail tout en étant imposés en Suisse. La Suisse conserve 60% des impôts prélevés sur les activités exercées en télétravail et en rétrocède 40% à la France.

Sans cette règlementation, la France aurait pu taxer l'ensemble des activités effectuées en télétravail, a souligné la ministre des finances Karin Keller-Sutter. Cette solution est très favorable à la Suisse et meilleure que celle négociée avec l'Italie, a ajouté M. Sommaruga.

Coup de pouce pour Genève

Le projet prévoit par ailleurs que la Confédération participe à hauteur d’environ 50 millions de francs par an à la compensation que le canton de Genève verse annuellement à deux départements français. Cette mesure vise à établir une meilleure égalité de traitement entre le canton de Genève et d’autres cantons qui connaissent des règles fédérales sur l’imposition des travailleurs frontaliers.

Le projet met également à jour d’autres dispositions dans la convention entre la Suisse et la France contre les doubles impositions (CDI). Il met notamment la CDI en conformité avec les résultats des travaux de l’OCDE visant à lutter contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices.

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Genève

Un parc mué en un quartier intergénérationnel au Petit-Saconnex

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Le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz a assisté à l'inauguration du projet immobilier "Côté Parc" au Petit-Saconnex, qui favorise la mxiité sociale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet immobilier Côté Parc, à la Maison de retraite du Petit-Saconnex (MRPS), a été inauguré jeudi. Fruit d'un partenariat public-privé, il propose 216 logements à des prix accessibles autour d'un parc de cinq hectares tourné vers la mixité sociale.

Outre les logements répartis dans cinq bâtiments, dont un en surélévation, le projet comprend un appart-hôtel de 99 studios, l'agrandissement d'une crèche et l'ouverture d’un nouveau restaurant, a indiqué le Département de la cohésion sociale (DCS) dans un communiqué.

"Côté Parc incarne la volonté de créer un lieu de vie inclusif et accueillant pour tous, favorisant le lien social et intergénérationnel. C'est un vrai projet en faveur de la cohésion sociale", a expliqué le conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge du DCS.

"L'intergénérationnel ne se décrète pas, il faut une volonté de toutes les parties. Côté Parc va amener plus de vie et de mixité sociale au quartier", a souligné Floriane Ermacora, présidente de la commission administrative de la MRPS, citée dans le communiqué.

Niché autour d'un parc de cinq hectares revitalisé par la plantation de plus de 90 arbres, Côté Parc repose essentiellement sur des sources d'énergie renouvelables. Le complexe utilise un système de pompes à chaleur géothermiques et des panneaux solaires photovoltaïques. L'accent est mis sur la mobilité douce, avec des espaces dédiés aux piétons, ainsi qu'une absence totale de circulation automobile en surface.

Cet ensemble est issu d’un partenariat entre la MRPS, Lozinger-Marazzi et La Foncière. Le projet a été initié dès 2016 par MRPS en tant que propriétaire foncier soucieux d'assurer sa pérennité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les Aigles du Léman ont accueilli de nouveaux bébés

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Une petite chouette mouchetée est née aux Aigles du Léman.

Des rapaces du monde entier attendent les visiteurs aux Aigles du Léman. Le parc haut-savoyard ouvre ses portes au public ce 1er juin. L'occasion de découvrir les nouveaux venus.

Les Aigles du Léman ouvrent de nouveau au public ce 1er juin. Le parc est situé à Sciez en France voisine, aux portes de Genève. Il accueille 400 oiseaux sur plus de huit hectares, des espèces qui viennent du monde entier, dont certaines sont menacées de disparition.

Le parc a aussi engagé depuis deux ans un ambitieux programme de réintroduction du pygargue à queue blanche. Mais les Aigles du Léman prennent soin d’autres espèces, tout aussi fascinantes. Depuis la mi-avril et jusqu’en juin, c’est la période des naissances, le parc a accueilli jusqu’à maintenant des dizaines de bébés de diverses espèces.

Reportage en version audio:

La vidéo:

 

Deux tonnes de viande par mois sont nécessaires pour nourrir les 400 oiseaux du parc.

Les Aigles du Léman ont mis en place depuis deux ans un programme de réintroduction du pygargue à queue blanche (à ne pas confondre avec celui à tête blanche qui est le symbole de l’Amérique). Un rapace qui peut faire jusqu'à 2,5 mètres d'envergure et qui a été décimé par l’homme il y a plus d’un siècle. Sept bébés pygargues sont nés cette année, c’est un peu moins que d’habitude.

14 jeunes sont partis depuis le début du programme, cinq sont décédés, et pas de mort naturelle, précise Jacques-Olivier Travers. L'un d’eux avait été tué en février dernier par deux braconniers en Isère, en France. Le procureur de la République a requis à leur encontre quatre mois de prison avec sursis et 7 000 euros d’amende. La décision finale sera rendue le 17 juillet prochain par le tribunal de Grenoble.  

Ce programme de réintroduction est à l’étude depuis 15 ans. Il faut respecter certaines étapes pour que les animaux prennent leur liberté dans les meilleures conditions.

Jacques-Olivier Travers, le fondateur des Aigles du Léman:

Pourquoi est-ce important que les pygargues retrouvent leur place dans notre écosystème?

Le parc est ouvert de juin à septembre. 

 

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