La Croix-Rouge genevoise lance une nouvelle campagne de sensibilisation sur les souffrances invisibles. Et plus particulièrement la solitude qui touche tous les publics: près d'un habitant de la région lémanique, sur deux, déclare, ainsi, se sentir seul. La Croix-Rouge genevoise lance donc un appel aux dons pour permettre le financement de sa quarantaine de programmes d'aide.
Près d'un habitant de la région lémanique, sur deux, déclare se sentir seul. C'est quasiment trois points de plus en sept ans. La Croix-Rouge genevoise a donc décidé de lancer une campagne de sensibilisation spécifique à cette souffrance invisible. Car la solitude touche tout le monde: Près de 10 % des Genevoises et Genevois ont bénéficié de l’un des 40 programmes d’aide de proximité. Benjamin Lachat, adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise.
Benjamin Lachat
Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Près d'un habitant de la région lémanique, sur deux, déclare se sentir seul
Une solitude aux multiples visages: personnes âgées, migrants et même les jeunes. Les 15-24 ans souffrent le plus de solitude : 69,2% en 2022 vs 57,4% en 2017. Une population ultra connectée mais paradoxalement isolée.
Benjamin Lachat
Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Les 15-24 ans souffrent le plus de solitude : 69,2% en 2022 vs 57,4% en 2017
La Croix-Rouge genevoise lance donc une grande campagne de sensibilisation et de dons. La campagne "Les souffrances invisibles" s’inspire directement de la vision de la Croix-Rouge genevoise : un rêve partagé d’une Genève humaine et solidaire, dans lequel la souffrance n’a pas sa place... mais les besoins ne cessent d'augmenter depuis la pandémie.
Benjamin Lachat
Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Benjamin Lachat Adjoint à la direction générale de la Croix-Rouge genevoise
Près de 10 % des Genevoises et Genevois ont bénéficié de l’un des 40 programmes d’aide de proximité
La Croix-Rouge dispose d'une quarantaine de programmes d'aide qui vont des visites aux personnes âgées, au soutien des jeunes en rupture. Vous pouvez adresser vos dons directement en ligne, sur le site de la Croix-Rouge genevoise, ou virement bancaire.
Stan Wawrinka (ATP 92) fera ses adieux au public romand vraisemblablement au Parc des Eaux-Vives.
Le Vaudois disputera en effet le prochain Geneva Open (16-23 mai), ont annoncé les organisateurs de l'ATP 250 genevois mardi.
Double vainqueur du tournoi en 2016 et en 2017 - pour son 16e et dernier titre sur l'ATP Tour -, Stan Wawrinka est la première tête d'affiche à confirmer sa participation à la onzième édition de ce tournoi qui se dispute sur terre battue juste avant Roland-Garros. Il s'agira de sa sixième participation au Geneva Open, mais de la première depuis 2019.
Le triple vainqueur de Grand Chelem ne pouvait cependant décemment pas "bouder" le Geneva Open lors de son ultime saison sur le circuit. Impossible non plus d'imaginer que les organisateurs genevois ne déroulent pas le tapis rouge à l'ex-no 3 mondial, à qui le patron des Swiss Indoors de Bâle Roger Brennwald a promis une invitation pour l'édition 2026 dès l'automne dernier.
Après avoir rempli un premier objectif en revenant dans le top 100 du classement ATP, Stan Wawrinka caresse encore l'espoir de conquérir un dernier titre, de préférence sur le circuit principal. Le Parc des Eaux-Vives pourrait être le cadre idéal pour un ultime exploit du Vaudois de bientôt 41 ans. Mais les organisateurs espèrent bien attirer d'autres stars, parmi lesquelles le tenant du titre Novak Djokovic.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Une Genevoise à Dubaï: "c'est stressant mais on va bien" EPA/STRINGER
Une Genevoise qui vit à Dubaï revient sur la situation vécue par les expatriés sur place. Si elle admet que la situation est stressante, elle assure aller bien.
Plus de 4 400 touristes helvétiques sont actuellement bloqués au Moyen-Orient à cause de la situation en Iran.
Mais il y a aussi les expatriés qui vivent dans ces régions.
C’est le cas d’Alizée Girard, cette Genevoise est partie vivre à Dubaï il y a 2 ans et demi. Elle est indépendante dans le secteur du marketing.
Si elle reste attentive à la situation, elle ne panique pas pour autant:
Alizée Girard
Une Genevoise qui vit à Dubaï
Alizée GirardUne Genevoise qui vit à Dubaï
Alizée GirardUne Genevoise qui vit à Dubaï
"On va bien, on est en sécurité. C'est hyper impressionnant ce qu'on vit et on n'a pas du tout l'habitude, comme par exemple d'autres personnes qui viennent de pays comme le Liban ou la Jordanie. Donc évidemment, c'est stressant mais la situation est maîtrisée ici."
Retrouvez l'interview en intégralité d'Alizée ci-dessous:
Le procès d'un médecin accusé d'avoir abattu sa femme dans leur villa à Vandoeuvres (GE) en 2021 s'est ouvert lundi matin à Genève devant le Tribunal criminel. Les faits se sont déroulés dans un contexte de délire mystique aggravé par une prise massive de cocaïne.
L'état mental du prévenu sera au coeur des débats, selon son avocate Me Yaël Hayat, qui a relevé que les faits sont admis. L'homme âgé aujourd'hui de 57 ans a tiré à quatre reprises avec un revolver en direction de sa femme qui lui tournait le dos dans leur chambre à coucher. Touchée par trois balles, elle était décédée peu après.
L'homme doit répondre d'assassinat suite à ce huis-clos conjugal mortel, qui a eu lieu dans la nuit du 20 au 21 octobre 2021. Marié depuis plus de vingt ans, ce couple consommait énormément de cocaïne, notamment sous forme de crack. Leur relation était émaillée de violence. Le mari possédait un imposant arsenal d'armes, chez lui, dans son cabinet et dans une cave.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Jean-Emile Denis, professeur de l'UNIGE à la retraite, suit les cours d’Uni3 depuis cinq ans.
Retourner sur les bancs d’école à 55 ans ou plus, pour le simple plaisir d’apprendre. À Genève, l’Université des seniors, ouvre désormais ses cours aux non-adhérents. Parmi les participants déjà inscrits, Jean-Emile Denis, professeur honoraire de l’UNIGE. Il témoigne du plaisir d’apprendre à plus de 70 ans.
Créée il y a plus de cinquante ans, Uni3-Université des seniors propose des conférences et des cycles de cours dans des domaines variés, de l’histoire aux sciences. L'objectif, en ouvrant les cours à tous depuis le 26 février, est de toucher un public plus large. L’institution compte aujourd’hui 2’000 inscrits. Parmi eux, Jean-Emile Denis. Ce professeur honoraire de l’Université de Genève suit les cours d’Uni3 depuis cinq ans.
Jean-Emile Denis
étudiant à Uni3
Jean-Emile Denisétudiant à Uni3
Jean-Emile Denisétudiant à Uni3
"C'est un sentiment très agréable de jouvence, même si on est à peu près tous au-dessus de 70 ans."
Jean-Emile Denis salue la richesse des échanges entre des personnes aux parcours très différents.
Jean-Emile Denis
Membre d'Uni3
Jean-Emile DenisMembre d'Uni3
Jean-Emile DenisMembre d'Uni3
"ça permet une certaine souplesse intellectuelle"
Retrouvez ci-dessous l'interview de Jean-Emile Denis en intégralité:
Le cycle d'orientation du Foron, à Thônex (GE), sera fermé pendant une semaine à partir de la rentrée de lundi à la suite d'un incendie dans ses locaux administratifs. Les 780 élèves de l'école secondaire devront suivre les cours en ligne.
Le sinistre, qui s'est déclaré vendredi dans la soirée, a causé des dégâts très importants, écrit samedi le Département de l'instruction publique dans un mail envoyé aux parents d'élèves et dont Keystone-ATS a pris connaissance dimanche. Comme l'a révélé la Tribune de Genève, le reste du bâtiment est impacté par des pollutions liées à l'incendie.
Des travaux de décontamination et des contrôles techniques ont commencé samedi, mais le DIP ne peut pas encore donner de date de réouverture du bâtiment. "Tout est mis en oeuvre pour permettre une réouverture aussi rapide que possible dans le respect strict des règles de sécurité", indique-t-il, tout en précisant qu'une décision n'est pas attendue avant la fin de la semaine.
Dès lundi, les élèves recevront les consignes et supports de cours en ligne. Le DIP invite les parents à veiller à ce que leur enfant "consulte régulièrement sa messagerie scolaire et les espaces de cours en ligne. L'école continue: des apprentissages seront réalisés, un suivi sera assuré par les enseignants et des travaux devront être rendus."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats