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Élections cantonales

Elections 2023: Fabienne Fischer et Antonio Hodgers en lice pour les Verts

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Fabienne Fischer et Antonio Hodgers lors d'une conférence de presse en avril 2022 (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

La gauche partira unie dès le premier tour, les socialistes et les Verts ayant décidé de se présenter sur une liste commune en laissant la porte ouverte à Ensemble à Gauche. Les écologistes étaient également réunis en congrès samedi du côté du Grand-Saconnex pour désigner leurs candidats.

Sans suspense, car ils étaient les seuls candidats, les deux conseillers d'Etat sortant, Antonio Hodgers, 46 ans, et Fabienne Fischer, 60 ans, ont été désignés. En revanche, la surprise est venue des scores. Elue en cours de législature au Conseil d'Etat, Fabienne Fischer termine pourtant devant Antonio Hodgers. Elle a obtenu 121 voix sur 128 contre 100 pour Antonio Hodgers. Ce dernier brigue ainsi un troisième mandat.

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Élections cantonales

Les urnes décideront de ces sujets clés en 2024

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Des dossiers d'importance verront leur sort réglé dans les urnes en 2024. En voici les principaux.

Le 3 mars sera un week-end de votation à Genève, avec un dossier prioritaire pour le canton: le projet immobilier Praille-Acacias-Vernets. Majoritaire au Grand Conseil, la droite avait modifié les règles d'aménagement afin de construire davantage de propriétés par étage (PPE), au grand dam de la gauche qui avait lancé deux référendums dans la foulée.

L'assistance au suicide est un autre sujet clé qui attend les Genevois, à une date qui reste à déterminer. Suite à la décision prise par le Parlement d'abroger une disposition légale obligeant les hôpitaux et les EMS à accepter l'assistance au suicide sous certaines conditions, Exit a saisi le référendum.

L'Association pour le droit de mourir dans la dignité estime que supprimer ce soutien dans la loi reviendrait "à prendre le risque d'une régression dans la liberté d'accès au suicide assisté".

Constitution valaisanne

En Valais, la votation la plus attendue aura également lieu le 3 mars. Les citoyennes et citoyens décideront du sort d'un dossier élaboré durant quatre ans par l'assemblée constituante: remplacer ou non l'actuelle Constitution de 1907 par le nouveau projet et sa variante.

La population pourra en effet choisir d'y inclure ou non le droit de vote et d'éligibilité des étrangers sur le plan communal. Le scrutin s'annonce disputé: l'UDC appelle à refuser le texte. Le PLR, le PS et les Vert-e-s y sont favorables, tandis que, divisé, Le Centre a laissé la liberté de vote.

L'autre grande échéance politique en Valais sont les élections communales prévues en octobre.

Education numérique à Fribourg

Les Fribourgeois voteront le 9 juin sur les missions de l'Hôpital fribourgeois (HFR). L'initiative "Pour des urgences hospitalières 24/24 de proximité" ainsi que le contre-projet du Conseil d'Etat et du Grand Conseil seront dans la balance. En cas d'acceptation des deux projets, il reviendra au peuple de trancher.

Auparavant, le sujet sera encore passé devant les députés pour affinage. Pour l'heure, le gouvernement prévoit un soutien financier supplémentaire du canton pour assurer une prise en charge sanitaire "équitable et de qualité à la population". Le coût annuel du contre-projet est estimé à près de 7,2 millions de francs.

La population fribourgeoise votera également sur la stratégie d'éducation numérique, à une date à déterminer dans la deuxième moitié de l'année.

Modalités du transfert de Moutier

Dans les cantons de Berne et du Jura, et bien au-delà, tous les regards sont tournés vers le 22 septembre. C'est en effet à cette date que Jurassiens et Bernois se prononceront sur le Concordat fixant les modalités du changement d'appartenance cantonale de Moutier.

Avant cette votation, le texte devra être adopté ce printemps par le Parlement jurassien et le Grand Conseil bernois. Le document règle les principaux points du transfert de la cité prévôtoise comme la continuité administrative, fiscale, scolaire, judiciaire et hospitalière. Il porte aussi sur le partage des biens.

A Fribourg, les citoyens auront le dernier mot le 3 mars sur la recapitalisation des Transports publics fribourgeois (TPF) à hauteur de 60 millions de francs, déjà largement validée par les députés. L'argent frais que doit apporter l'Etat, actionnaire majoritaire à 75%, doit permettre aux TPF d’accélérer la décarbonation de leur flotte et de soutenir des investissements.

Les autres actionnaires, la Ville de Fribourg et les CFF, avec 16,24% et 5% respectivement, passeront aussi à la caisse.

Francophones à l'exécutif de Bienne

Tout comme dans le canton de Vaud, il n'y aura pas de votation d'importance à Neuchâtel en 2024. Par contre, les communes neuchâteloises éliront leurs autorités le 21 avril prochain.

Dans le chef-lieu, l'introduction d'un nouveau mode électoral - de la proportionnelle à la majoritaire - pourrait permettre à la gauche de reprendre la majorité du Conseil communal. Cela d'autant plus que PS et Vert-e-s feront liste commune. Un 2e tour est prévu le 12 mai.

Les citoyens de la Ville de Bienne (BE) renouvelleront aussi leurs autorités, le 22 septembre. Le maire socialiste Erich Fehr ne briguant pas de nouveau mandat, la conseillère municipale socialiste francophone Glenda Gonzalez Bassi se porte candidate à sa succession.

Lors du renouvellement de l'exécutif de la ville bilingue, un des enjeux sera de connaître le nombre de représentants francophones au sein du Conseil municipal. Deux conseillers municipaux sont actuellement de langue française.

Avec Keystone-ATS

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Conseil d'Etat: Delphine Bachmann, candidate la plus "CCIG compatible"

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Photo d'archives (KEYSTONE/Martial Trezzini)

A un peu plus d'un mois du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat genevois, la Chambre de commerce et d'industrie a sondé les candidats sur une série de sujets liés à l'économie. C'est la centriste Delphine Bachmann qui est la plus en adéquation avec les préoccupations de la CCIG. 

Qui sont les candidats au Conseil d’Etat genevois qui ont les faveurs de la Chambre de commerce et d'industrie? La CCIG a sondé les 23 prétendants pour établir un classement des candidats les plus compatibles avec les positions politiques de la Chambre. 18 candidats ont répondu aux 37 questions du sondage (dette, vidéosurveillance, attractivité de la place financière, caisse maladie cantonale publique, ouverture des commerces, publicité, etc.).

Sans surprise, les sept premières places sont trustées par des porte-drapeaux de la droite. Et c’est Delphine Bachmann, candidate du Centre, qui est la plus “CCIG compatible”, à plus de 91%!

2ème place pour l'UDC Michael Andersen, devant le ticket PLR Anne Hiltpold et Nathalie Fontanet en 3ème et 4ème position, suivies par l’UDC Lionel Dugerdil, le MCG Philippe Morel en 6ème position et le centriste Xavier Magnin pour refermer la marche des sept premiers.

Pierre Maudet, 10ème

A retenir aussi, Pierre Maudet n’arrive qu’en 10ème position. Elle semble loin la polémique qui avait suivi l’annonce du soutien controversé de la Chambre à Pierre Maudet lors de l’élection complémentaire en 2021.

Sans surprise non plus, les candidats de gauche arrivent en queue de peloton. Loin derrière, en 16ème place sur 18 sondés: la ministre de l’économie Fabienne Fischer avec seulement 53% d’adéquation avec la CCIG, selon le sondage réalisé par l’institut Médiactif. 

Pour l'anecdote, c'est Alexander Eniline qui ferme la liste des 18 candidats qui ont accepté de se prêter à l'exercice.

Les sept candidats les plus proches des préoccupations de la CCIG seront invités à un échange avec les membres de la Chambre, début mars. L'intégralité des résultats et la méthodologie peuvent être consultés sur le site de la Chambre de commerce et d’industrie de Genève.

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Porté par un "vent nouveau", le Centre affiche de hautes ambitions

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A Genève, Le Centre vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil lors des élections cantonales qui auront lieu le 2 avril prochain (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, Le Centre, porté par "un vent nouveau", met la barre haute pour les élections cantonales d'avril. Le parti "des familles et de la classe moyenne" vise entre 15 et 18 sièges au Grand Conseil et compte reconquérir son deuxième fauteuil perdu en 2018 au Conseil d'Etat.

"Le fait de s'appeler Le Centre et non plus le PDC fait souffler "un vent nouveau" sur le parti", a déclaré mardi devant les médias Jacques Blondin, président du Centre. Preuve en est, selon le président, la progression du Centre lors des élections cantonales de dimanche dernier à Zurich (+3 sièges) et à Bâle-Campagne (+1 siège).

La liste de 66 candidats qui se lancent à l'assaut du Grand Conseil reflète ce renouveau, avec 35% de candidats de moins de 35 ans, a relevé M.Blondin. Le parti, qui a actuellement onze sièges au Grand Conseil - un élu étant passé dans le camp des indépendants en cours de législature - vise entre 15 et 18 sièges. "Le quorum est assuré", a affirmé M.Blondin.

Les deux candidats au Conseil d'Etat, la députée Delphine Bachmann, 34 ans, et le conseiller administratif de Plan-les-Ouates et député Xavier Magnin, 53 ans, ont décliné les axes du programme du Centre. Ils veulent avant tout redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne et aux familles.

Baisse d'impôts

Parmi les mesures proposées figurent une baisse de l’impôt sur le revenu, la création d'une caisse de compensation maladie cantonale ou encore la mise sur pied d'un compte épargne-logement défiscalisé pour l'accès à la propriété. Le Centre qui veut une politique forte de conciliation de la vie familiale et professionnelle prévoit aussi des bons de garde, un horaire continu à l'école primaire et un congé parental flexible.

"Trop de gens se mettent à temps partiel par nécessité et non par choix", a relevé Delpine Bachmann. Elle déplore le manque de place en structures d'accueil préscolaire. Pour y remédier, il faudrait simplifier les procédures administratives et les normes de construction pour l’ouverture de nouvelles crèches.

Apprentissages

Le parti insiste sur la formation professionnelle pour les jeunes. "Il faut les orienter dès la fin de l'école primaire", a relevé Xavier Magnin. Le candidat estime notamment que la voie duale de l'apprentissage n'est pas exploitée dans le canton. Au niveau de la formation, il ne faut pas négliger les liens avec les écoles privées du canton qui rassemblent plus de 13'000 élèves, a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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23 candidats en lice pour le gouvernement et 690 pour le Grand Conseil

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A Genève, 690 candidats visent un des 100 sièges du Grand Conseil. L'élection aura lieu le 2 avril (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Genève, 23 candidats provenant de treize listes sont en lice pour le premier tour de l'élection au Conseil d'Etat du 2 avril. Le même jour aura lieu l'élection au Grand Conseil pour laquelle 690 personnes se présentent.

Le délai pour le dépôt des listes était lundi, à midi. Les listes sont provisoires, a indiqué la Chancellerie mardi. Elles seront validées d'ici à jeudi en fin de journée. Pour l'heure, le nombre de candidatures pour l'élection au Grand Conseil bat le record de 2018, établi à 623 personnes sur treize listes. Le 2 avril, les 690 candidats, dont 268 femmes, seront répartis sur douze listes.

Outre les sept partis actuellement représentés au législatif, les Vert'libéraux tenteront une nouvelle fois de passer le quorum de 7% des voix pour pouvoir siéger. A droite, trois nouvelles formations se présentent: Libertés et justice sociale, de l'ex-conseiller d'Etat Pierre Maudet, avec 29 candidats, CIVIS, de l'ex-magistrat Luc Barthassat (18 candidats) et Elan radical (15 candidats).

A l'extrême gauche de l'échiquier politique, Ensemble à gauche et la nouvelle Liste d'Union populaire partent séparément avec des liste comptant, respectivement, 44 et 60 noms. Sur les 690 candidats, la plus jeune candidate a 18 ans, tandis que le doyen est âgé de 92 ans.

Ex-magistrats en lice

Pour ce qui est du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat, 23 candidats provenant de treize listes se présentent. Parmi eux, figurent quatre magistrats sortants: le socialiste Thierry Apothéloz, les Verts Antonio Hodgers et Fabienne Fischer ainsi que la PLR Nathalie Fontanet. Seuls les candidats du PS et des Verts figurent sur une liste unique dès le premier tour.

Deux anciens conseillers d'Etat visent aussi un des sept sièges. Il s'agit de l'ex-PDC Luc Barthassat, non réélu en 2018, et de l'ex-PLR Pierre Maudet, évincé lors de l'élection complémentaire de 2021 qu'il avait lui-même provoquée en démissionnant de sa fonction. Les deux politiciens ont chacun fondé leur propre formation en vue de cette élection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La classe moyenne au centre des préoccupations des candidates PLR

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Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold ont présenté les mesures qu'elles défendraient si elles étaient élues au Conseil d'Etat, au printemps prochain. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold, les deux candidates PLR à l'élection du Conseil d'Etat genevois de ce printemps, ont lancé vendredi leur campagne, dont l'un des axes est constitué par un soutien accru à la classe moyenne.

La classe moyenne est la grande oubliée de la politique du logement, a souligné devant les médias Nathalie Fontanet, actuelle conseillère d'Etat chargée des finances du canton de Genève. Elle gagne souvent trop pour pouvoir bénéficier d'un logement subventionné.

Ses aspirations à devenir propriétaire se heurtent aussi à la réalité d'un marché asséché, où les PPE se font rares. Pour y remédier, les deux candidates proposent que les futurs projets immobiliers contiennent un tiers de PPE, au lieu de 20% aujourd'hui.

Au niveau fiscal, Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold militent pour une baisse de 5% de l'impôt sur le revenu. La mesure vise à redonner du pouvoir d'achat aux ménages, en particulier à ceux qui paient des impôts et dont le revenu est juste trop élevé pour pouvoir prétendre à des aides.

Selon les deux candidates, le canton de Genève a les capacités pour assumer une telle mesure. "Sur les dix dernières années, les revenus fiscaux ont crû de 33%, alors que durant la même période, la population n'a augmenté que de 10%",a relevé Mme Fontanet.

Dans un autre domaine, les deux candidates au gouvernement genevois ont insisté sur la nécessité de revaloriser l'apprentissage auprès des jeunes et de leurs parents. Aujourd'hui, à Genève, la filière gymnasiale est privilégiée par beaucoup. Or, l'apprentissage peut aussi être la voie de la réussite, a insisté Mme Hiltpold.

Le duo de candidates défend aussi le développement de formations dans les secteurs qui vont être à la recherche de main-d'oeuvre qualifiée dans un avenir proche. Plusieurs domaines ont été cités, comme les soins, l'aide à la personne, le numérique et les métiers en lien avec la transition énergétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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