La Brasserie du Virage fête ses dix ans d’existence. L’occasion de célébrer une décennie de production artisanale, d’engagement local et d’expérimentation brassicole, au cœur de Plan-les-Ouates. L'occasion d'en parler sans modération avec Thibaut Vibert, co-fondateur.
Dix ans d’ancrage et de circuits court
Fondée en 2015 sous forme coopérative, la Brasserie du Virage a su traverser les modes et les crises du monde brassicole romand. « Nous avons fait le choix de travailler uniquement avec des céréales locales. C’est aussi ce type de décisions qui font que les gens nous font confiance et continuent à nous suivre depuis dix ans », explique Thibaut Vibert.
La brasserie s’approvisionne notamment auprès de la malterie du Cercle des agriculteurs de Genève, valorisant ainsi des filières de proximité rarement mises en avant dans le secteur des boissons. « Le circuit court, on y pense souvent pour l’alimentation, mais peu pour la bière. Or, une bière 100 % genevoise, c’est possible, et même souhaitable. »
Une fête ouverte, conviviale et familiale
La célébration aura lieu ce samedi 23 août dès 14h, sur le site même de la brasserie, au chemin de Maronsy 50 à Plan-les-Ouates. La programmation s’adresse à tous les publics, avec dégustations, petite restauration, animations pour enfants, concerts et DJ sets. « On veut que les enfants s’amusent pour que les parents puissent profiter. Il y en aura pour tous les goûts. Des classiques, une bière anniversaire, des brassins spéciaux que l’on a gardés pour l’occasion, et même des bières acides ou sans alcool », détaille Thibaut Vibert. Une place est aussi faite aux partenaires installés dans le même bâtiment actif depuis 130 ans: la distillerie de Saconnex-d’Arve et la Cave du Rouge-Gorge, producteur de vins nature. « C’est assez unique en Suisse de trouver autant de savoir-faire dans un même lieu. »
Un modèle coopératif et participatif
La brasserie a récemment lancé une campagne de financement sur la plateforme SIG Impact, afin de remplacer certaines machines vieillissantes. En contrepartie, les contributeurs peuvent recevoir des packs de bières exclusives ou même s’offrir une “bière à vie”. « Dès qu’on contribue, on peut voter pour les ingrédients de la bière spéciale des contributeurs. Si personne ne vote, on risque de finir avec une bière à la pastèque! », plaisante Thibaut Vibert. Cette démarche illustre surtout l’esprit du lieu: ancrage local, ouverture au public, et volonté d’impliquer la communauté dans la vie de la brasserie.
Depuis dix ans, la Brasserie du Virage travaille main dans la main avec des restaurateurs, des cafetiers et des commerces de proximité. « On a commencé en 2015 avec certains clients, et on les approvisionne toujours aujourd’hui. Ces relations durables sont précieuses, même si le secteur connaît aussi des disparitions, notamment parmi les épiceries du terroir après le Covid. »
Ce lien direct avec les acteurs du territoire est aussi une manière de garantir une distribution en circuit court, sans passer par de grandes plateformes logistiques. « C’est notre manière de faire vivre une économie locale, cohérente et résiliante. C’est aussi ça, notre vision: un lieu vivant, ouvert, où l’on partage bien plus que de la bière. » clôture Thibaut Vibert.
Les TPG ont dévoilé le dispositif prévu pour les transports publics à Genève pendant la période du sommet du G7 du 15 au 17 juin à Evian (F). Les principales annonces de vendredi:
- l'horaire des vacances sera appliqué du 15 au 17 juin, sauf pour quelques lignes.
- la ligne des plages ne sera pas exploitée du 12 au 14 juin.
- certaines lignes, notamment transfrontalières, pourraient être perturbées ou diminuées en raison des conditions de sécurité, comme l'a annoncé le Conseil d'Etat mercredi.
- les TPG demandent à la population de suivre les indications sur leur site tpg.ch et les écrans dans les véhicules. Ils recommandent aux usagers d'anticiper leurs déplacements.
Une ligne téléphonique gratuite sera activée au 0800 858 900 dès la veille et jusqu'au lendemain du sommet. La clientèle est priée d'effectuer avant tout les commandes en ligne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'ancienne école d'horlogerie de Genève est désormais inscrite à l'inventaire des bâtiments à protéger. Il faut préserver un témoin "de l'histoire industrielle et éducative de la ville", a dit vendredi le Département du territoire (DT).
Le site aux rues Necker et Terreaux-du-Temple a accompagné la formation horlogère genevoise. Dès le 19e siècle, une approche était lancée face à la concurrence internationale.
Le bâtiment actuel remonte à la fin des années 1870. Il avait été rendu possible grâce à un legs. Les salles étaient largement ouvertes pour qu'elles soient lumineuses, indispensables pour les métiers de l'horlogerie. Des matériaux durables avaient été exploités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.
Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.
Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".
Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.
En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.
"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Caisse publique de prêts sur gages (CPPG) va faire face à des changements dans sa gouvernance. La présidente Lorella Bertani et l'administratrice déléguée Lynn Bertholet ont présenté leurs démissions.
Confirmant une information de Léman Bleu, la première a parlé jeudi à Keystone-ATS de "raisons personnelles" derrière sa décision, annoncée mardi au conseil d'administration. "Je suis soulagée. Je vais passer à autre chose", dit de son côté Mme Bertholet. Elle a écrit mardi à la conseillère d'Etat de tutelle Nathalie Fontanet qui en a accusé réception mercredi.
Fin mars, un rapport de la Cour des comptes avait épinglé la poursuite des travaux du bureau du conseil, malgré une révision législative entrée en vigueur en 2018 qui en prévoyait la suppression. Des indemnités versées n'auraient pas dû l'être, expliquait le gendarme administratif, qui suggérait un remboursement.
Le conseil avait contesté ces conclusions. Mme Bertholet estime de son côté qu'"on s'est moqué d'elle". Comme les conditions pour qu'elle poursuive son activité ne sont pas réunies, elle a décidé d'y mettre un terme, s'en prenant au passage à la conseillère d'Etat.
Selon elle, "tout vient du licenciement d'un directeur qui ne faisait que 4% des opérations avec quatre employés". Une décision, pour laquelle un recours est pendant au Tribunal fédéral (TF), que certains veulent faire payer à Mme Bertani et elle-même, dit-elle.
Elle admet que "de grosses lacunes" subsistent, y compris légales, mais celles-ci ne sont pas celles qui ont été identifiées par la Cour des comptes. Sa décision n'est pas non plus liée au projet de modification législative dévoilé mercredi par le Conseil d'Etat, dont elle n'avait pas connaissance. Ce dispositif prévoit de réduire de 9 à un maximum de 5 le nombre de membres du conseil et de supprimer la fonction d'administrateur délégué ou administratrice déléguée.
Cette réforme prendra des années avant d'entrer en vigueur, ajoute Mme Bertholet. Une absence de lien également partagée par Mme Bertani. "Je n'étais pas encore officiellement au courant du projet de loi au moment d'annoncer ma décision", selon elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats