Dimanche 15 octobre 2023, dès 11h, la 32e Marche de l'Espoir vous attend. Le plus grand événement solidaire du pays impliquant des enfants afin de promouvoir les droits de l'enfant et de collecter des fonds pour financer des programmes en faveur de ces droits dans le monde entier. Avant de marcher, Julien Keller, organisateur de l'événement, s'est assis pour nous en parler.
Engagement de plus de 30 ans
Depuis plus de trois décennies, la Marche de l'Espoir repose sur un principe simple: les marcheurs et marcheuses s'engagent à trouver des parrains et marraines qui verseront une somme d'argent pour chaque kilomètre parcouru. Les fonds ainsi collectés servent à financer des programmes soutenant les droits de l'enfant à travers le monde. Pour cette 32e édition, la Marche de l'Espoir met en lumière le droit à l'éducation et à la protection des enfants et des jeunes en Colombie et en Amérique Latine. Une cause qui revêt une importance particulière, compte tenu des défis auxquels sont confrontés ces jeunes dans la région.
Un dimanche festif
Le départ officiel est prévu à 11h à la Rotonde du Quai du Mont Blanc à Genève. Tout le monde, de 0 à 99 ans, est invité à participer et à accompagner les jeunes marcheurs. De nombreuses activités culturelles colombiennes seront organisées, telles que des animations pour enfants, de la musique, de la danse, et de la restauration.
Une collation sera offerte aux participants et participantes, et pour ceux qui ne peuvent pas être présents physiquement, une version digitale de la marche est disponible en téléchargeant gratuitement l'application TdHS-Terre des Hommes Suisse ou en allant sur le site de la marche.
Soutenir l'association Casita de Niños
Les fonds collectés lors de cette marche soutiendront l'association Casita de Niños, qui joue un rôle crucial dans la vie des enfants en Colombie. Pendant la semaine, les jeunes, comme Ana Lucia et ses camarades, fréquentent l'école le matin et participent à des activités de sensibilisation aux droits de l'enfant, à la protection de l'environnement, ainsi qu'à des ateliers de danse, de musique, et de cuisine l'après-midi. Ces activités valorisent la culture afro-colombienne et contribuent à renforcer la confiance en soi des enfants tout en les aidant à revendiquer leurs droits.
L'association Casita de Niños, partenaire de Terre des Hommes Suisse, offre aux enfants la possibilité de vivre une enfance épanouie et d'être protégés malgré l'insécurité qui sévit dans la région.
En participant à la 32e Marche de l'Espoir, vous soutiendrez cette noble cause et contribuerez à offrir aux enfants en Colombie et en Amérique Latine l'accès à une éducation de qualité et à une protection essentielle pour leur avenir.
Rendez-vous dimanche 15 octobre 2023, pour marcher en faveur de l'espoir, de l'éducation, et de la protection des enfants. Chaque pas compte!
Patrick Chappatte est l'un des invités d'honneur du salon du livre de Genève (KEYSTONE/Pierre Albouy)
Offrez-vous une fin de semaine culturelle avec le salon du livre de Genève. Il se tient jusqu’à dimanche à Palexpo. Pour cette 40e édition, le salon accueille plus de 800 auteurs et quatre invités d'honneur: Douglas Kennedy, Laure Adler, Hélène Dorion et Patrick Chappatte.
Un anniversaire spécial qui débutera ce mercredi et jusqu’à dimanche. Près de 800 auteurs sont attendus ainsi que quatre invités d'honneur: Douglas Kennedy, Laure Adler, Hélène Dorion et Patrick Chappatte.
Le dessinateur de presse genevois a un programme chargé.
Patrick Chappatte échangera avec son confrère de la Tribune de Genève Herrmann, avec l’auteur Laurent Gaudé et il participera à une rencontre à trois avec le dessinateur Fiami et la comédienne suisse Brigitte Rosset. Il en profitera aussi pour aller à la rencontre du public et dédicacer son dernier ouvrage “Censure en Amérique”, avec Ann Telnaes.
Un livre qui n’a jamais été autant d’actualité. Patrick Chappatte:
Patrick Chappatte
Dessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
"C'est clair on voit l'auto-censure en Amérique et le glissement des médias de plus en plus dans l'orbite de Trump. Aux États-Unis, ça se fait à travers le business, ce n'est pas des décrets. Et la dernière tendance, on voit Paramount qui rachète Warner (...) c'est un retournement incroyable. Donc on va avoir une majorité Fox News, CBS, CNN, de grands networks américains qui sont dans les mains de gens qui sont plutôt proches de Trump."
Avec son confrère Herrmann, Patrick Chappatte ouvrira une discussion sur le dessin de presse.
Il aura une carte blanche sur le thème «Dessine-moi La Fontaine» avec en invités Brigitte Rosset et Fiami:
Patrick Chappatte
Dessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
"On va un peu déconner autour de La Fontaine. Ce sont des petites morales qui ressemblent beaucoup aux dessins de presse et ces derniers empruntent aussi aux personnages de La Fontaine."
Patrick Chappatte aura aussi un dialogue avec Laurent Gaudé, l’auteur de “Chien 51” qui plonge le lecteur dans une réflexion dystopique sur l’identité, le pouvoir et la résistance. Un point commun unit les deux auteurs: ils alertent le public mais avec des moyens différents.
Patrick Chappatte
Dessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
Patrick ChappatteDessinateur de presse genevois
"Lui, la langue du roman, qui sont adaptés en film, en théâtre, etc. Et puis moi, la langue du dessin. On va essayer de voir comment chacun, dans notre univers, on entre en résonance avec cette actualité. On a quelque chose en commun."
Retrouvez l'interview en intégralité de Patrick Chappatte ci-dessous:
11% du vignoble genevois pourrait disparaître après l'arrachage.
Les vignerons genevois ont la gueule de bois en ce début d'année. Comme la semaine dernière, au volant de leurs tracteurs, ils quitteront leurs campagnes pour rejoindre le centre-ville de Genève ce mercredi matin toujours pour montrer leur mécontentement.
En effet, le Conseil d'État genevois a formulé une demande de crédit de 1,2 million de francs pour financer l'arrachage temporaire de 11% du vignoble genevois.
Le problème? L'importation de vin étranger, selon les viticulteurs. Et alors même si aujourd'hui, il y a du mieux puisque Berne a mis la question des quotas d'importation au centre d'une consultation, ils restent mobilisés pour crier "non aux arrachages" et demander d'autres mesures.
David Sossauer,
viticulteur indépendant à Satigny
David Sossauer,viticulteur indépendant à Satigny
David Sossauer,viticulteur indépendant à Satigny
David Sossauer, vigneron indépendant du Domaines des Pendus à Satigny.
"Si chaque personne qui consomme buvait une fois par année une bouteille de vin genevois, on aurait pas de problème".
David, justement, jeune viticulteur, quatrième de sa génération, a repris l'exploitation de son père depuis peu. En colère, il a tourné une petite vidéo de 40 secondes, qu'il qualifie lui-même de "satirique". On voit un cylindre qui représente la consommation nationale, il vide dedans du vin genevois, environ 30% avant de faire déborder le cylindre de vin étranger. Une vidéo partagée et repartagée, avec des milliers et milliers de vues aujourd'hui.
Capture d'écran de la vidéo imaginée par David.
Oui puisque parmi les revendications des viticulteurs genevois aujourd'hui, limiter l'importation.
David Sossauer,
viticulteur indépendant à Satigny
David Sossauer,viticulteur indépendant à Satigny
David Sossauer,viticulteur indépendant à Satigny
Dans un sondage mené par l'État, 170 hectares de vignes pourraient être supprimés. Alors David Sossauer le dit et le redit: "Buvez mieux, buvez local".
L'entrée en fonctions du Conseil municipal de Vernier (GE) aura pour effet la perte d'un siège pour Libertés et justice sociale (LJS) au Grand Conseil. Djawed Sangdel a été exclu du groupe en raison de son élection au délibératif de cette ville sous une autre bannière. Il siègera en indépendant.
Réunis lundi soir, les députés présents ont décidé le retrait de M. Sangdel à l'unanimité, a affirmé mardi à Keystone-ATS le chef de groupe du parti, Jacques Jeannerat. L'élu verniolan n'était pas présent puisqu'il prêtait serment au délibératif local. Le groupe LJS comptera désormais neuf membres.
LJS avait été lié à des soupçons de fraude portant sur plus de 270 bulletins lors du scrutin verniolan de mars 2025 qui avait ensuite été annulé par la justice genevoise. Une procédure pénale est encore en cours.
Comme le parti n'avait pas présenté de candidat au nouveau scrutin de novembre dernier, le comité directeur avait décidé de ne pas tolérer une "double appartenance" à une liste séparée et à LJS. Or, trois membres de la formation politique ont été élus à Vernier sous la bannière d'Egalité & Diversité (LED). Ils devront démissionner du mouvement, avait confirmé LJS.
Parmi eux, seul M. Sangdel avait également un mandat au Grand Conseil. Après son exclusion du groupe, il a annoncé ne pas chercher à faire recours de cette décision et siéger en indépendant. Dans une déclaration à Keystone-ATS, il déplore de ne pas avoir été convoqué par ses collègues députés. Il ajoute avoir déposé sa candidature sans objection de son parti avant le scrutin, celle-ci ayant été relayée après selon lui.
Avec l'affaire de fraude électorale, "je lui avais conseillé de démissionner, il a décidé de ne pas le faire", a insisté M. Jeannerat qui affirme que, selon les statuts, seule l'éviction du parti pourrait être contestée.
Et de préciser que le début de son mandat local lundi soir provoque "forcément son retrait du groupe parlementaire" au niveau cantonal. M. Jeannerat le remplacera à la commission de l'enseignement et Marc Saudan occupera le siège LJS à la commission du logement, "du moins dans un premier temps".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La brigade criminelle de la police genevoise recherche les témoins d'une bagarre vendredi soir dans le quartier de la Coulouvrenière entre de nombreuses personnes qui a abouti à la noyade d'un homme dans le Rhône. La victime était d'origine nigériane et âgée de 25 ans.
L'homme est tombé dans l'eau à proximité du Bâtiment des forces motrices vers 22h40, a rappelé mardi la police genevoise. Malgré les importants moyens mis en oeuvre pour tenter de le sauver, son corps n'a été retrouvé que samedi matin.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La bureaucratie genevoise est-elle un obstacle à la prospérité? C’est en tout cas le constat dressé par la CCIG dans sa dernière étude sur la charge administrative. Pour le secteur privé, l’inflation réglementaire ne se contente plus d’être un désagrément quotidien: elle pèse désormais lourdement sur la compétitivité de la place économique.
Mohammed Atiek
Directeur Promotion et soutien à l'économie CCIG
Mohammed AtiekDirecteur Promotion et soutien à l'économie CCIG
Mohammed AtiekDirecteur Promotion et soutien à l'économie CCIG
Selon le sondage mené auprès de 321 entreprises membres, une société genevoise consacre en moyenne 27,7 heures par mois aux seules tâches administratives dictées par les réglementations publiques. Un temps précieux qui, mis bout à bout, représente un coût salarial interne colossal estimé à 705 millions de francs par an pour l'ensemble du canton.
« L'étude ne dit pas qu'il y a trop de fonctionnaires, l'étude dit que la charge administrative qui pèse sur les entreprises à Genève est particulièrement lourde »
Mohammed Atiek précise également que cette situation crée une « lanterne rouge » par rapport à d'autres cantons.
Le temps, c'est de l'argent (surtout à Zurich)
Le rapport met en lumière un fossé grandissant entre Genève et ses voisins. Il faut en moyenne 497 jours pour obtenir une autorisation de construire à Genève, contre 167 jours à Zurich et 122 jours dans le canton de Vaud.
Selon l'étude, cette lenteur n’est pas sans conséquence sur l’attrait de notre région. Romain Duriez, Directeur Général ad interim de la CCIG, relève que « la pression administrative est devenue un des critères d'évaluation pour l'implantation d'une entreprise ». Pour près de 41% des entrepreneurs sondés, ces démarches constituent un « frein économique important ».
Vers une administration plus agile?
L'étude ne veut pas accabler pas systématiquement les services publics, mais pointe une complexification croissante des textes. « Il n'y a pas plus de projets de lois, mais ceux-ci sont plus longs et plus denses », note la chambre. Un constat qui invite à repenser la manière de légiférer au Grand Conseil comme au Conseil d'État.
Malgré ces critiques, la modernisation existe. La CCIG salue notamment l'ouverture du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEEE) vers le principe du « once only ». L'idée est simple: une entreprise ne devrait transmettre ses informations qu’une seule fois à l’autorité, charge à l’administration de les partager de manière sécurisée entre ses différents services.
Entretien réalisé par Benjamin Smadja / Adaptation web avec IA