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Cancer colorectal : visite d'un côlon géant aux HUG

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Les HUG se mobilisent à l'occasion de Mars Bleu, mois dédié au dépistage du cancer colorectal.   Une conférence publique et des stands d’informations étaient proposés toute la journée ainsi que la visite commentée d'un côlon géant.

Nous pénétrons d'abord dans un côlon sain et, en avançant dans ce tube long de 8 mètres, nous allons progresser vers un côlon qui va devenir anormal avec l'évolution de polypes en cellules cancéreuses.  L'objectif avec ce côlon géant est de  favoriser le dépistage précoce et régulier des personnes de 50 ans et plus.

Reportage Laurie Selli

 

En Suisse, le cancer du côlon est le deuxième cancer le plus fréquent après celui du sein chez la femme et le troisième, après ceux de la prostate et du poumon chez l'homme. Il représente la deuxième cause de décès par cancer. Chaque année, 1700 personnes en meurent et 4500 sont touchées.

Ces cancers colorectaux se soignent très bien à condition d’être diagnostiqués tôt. Raison pour laquelle il est essentiel de se faire dépister dès 50 ans. C'est ce que nous explique le Docteur Thibaud Kössler, médecin adjoint au Service d'oncologie des HUG et responsable de l'Unité des tumeurs digestives.

Le Docteur Thibaud Kössler Médecin adjoint au Service d'oncologie des HUG et responsable de l'Unité des tumeurs digestives

Le programme genevois de dépistage du cancer invite donc par courrier les personnes de 50 à 69 ans à pratiquer une recherche de sang dans les selles ou une coloscopie. Jean-Charles Jimenez est infirmier spécialisé en oncologie de la Ligue genevoise contre le cancer.

Jean-Charles JimenezInfirmier spécialisé en oncologie de la Ligue genevoise contre le cancer

 

 

 

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Genève

Assurance-maladie: "Injustice flagrante" dénoncée par le Groupement transfrontalier

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(image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Le Groupement Transfrontalier Européen (GTE) dénonce la décision du Conseil des Etats d'inclure les frontaliers dans la compensation des risques pour les primes d'assurance maladie."Prétendument destinée à réduire les inégalités", cette mesure est une "injustice flagrante envers les frontaliers qui contribuent déjà activement à l'économie suisse tout en résidant dans les pays voisins", estime-t-il.

Dans un communiqué publié jeudi, le GTE, organisation qui défend les intérêts des travailleurs frontaliers dans la région franco-suisse, "interroge vigoureusement cette réforme". Il déplore le fait qu'aucune consultation sérieuse des travailleurs frontaliers n'ait eu lieu avant son adoption.

Les frontaliers méritent d'être entendus et pris en compte dans les décisions qui les concernent directement. Le GTE avait pourtant sollicité par courrier la Chancellerie fédérale au mois de juin 2023, relève-t-il.

Actuellement, les frontaliers, majoritairement jeunes et en bonne santé, se soignent en France, où les coûts de santé sont bien inférieurs. Imposer des primes significativement plus élevées et sans progressivité à ces travailleurs constitue une mesure injuste et déconnectée de leur réalité quotidienne, poursuit le GTE.

Plus de souplesse

Si la solidarité est un principe louable, il doit être appliqué de manière équitable et proportionnée. Le GTE souligne que le système actuel favorise déjà largement les assureurs suisses, et qu'imposer une augmentation des primes, disproportionnée au regard de l’évolution des coûts de santé effectifs des transfrontaliers, pénalise les frontaliers.

Face à cette décision, le GTE demande l’ouverture d’une discussion sur les conditions et les modalités de l’exercice du droit d’option entre la Couverture maladie universelle pour les frontaliers (CMU) et la LAMal. Les travailleurs et retraités transfrontaliers sont doublement confrontés, en France comme en Suisse à des conditions changeantes et à des décisions politiques qui remettent en question la pertinence et la stabilité de leur choix initial.

Il est impératif que les autorités compétentes examinent cette question avec sérieux. Elles doivent ouvrir un dialogue inclusif pour permettre aux frontaliers de faire des choix informés et adaptés à leur situation spécifique.

Forte hausse des primes

Pour mémoire, le nombre de personnes assurées en Suisse et résidant à l’étranger ne cesse d’augmenter. Elles étaient près de 170'000 en 2021. Or, les frontaliers assurés en Suisse paient des primes beaucoup plus basses que les habitants du pays.

Après le National, le Conseil des Etats a adopté mardi un projet visant à corriger cette inégalité. Les assurés résidant à l'étranger seront désormais inclus dans la compensation des risques dans l'assurance-maladie.

Pour le Parlement, il s'agit d'une question de solidarité. La compensation des risques a en effet été créée pour que les assureurs-maladie ne soient pas tentés d'assurer uniquement des personnes en bonne santé. Ce mécanisme permet un rééquilibrage financier entre les assurances qui comptent peu d’assurés présentant un risque élevé de maladie et celles confrontées à des risques importants. Sachant que les frontaliers, en général, sont plutôt en bonne santé car actifs et donc généralement jeunes.

La modification devrait faire bondir le montant des primes des frontaliers jusqu'à 65%. Elles resteront inférieures à celles payées en Suisse. Ces versements supplémentaires profiteront notamment aux cantons de Genève et de Bâle-Ville.

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Genève

Les employés du Grand Théâtre en grève pour leurs conditions de travail

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"Tous unis pour un opéra équitable", "Chantons la résistance". Le personnel du Grand Théâtre de Genève est en grève  ce jeudi , depuis 7h et jusqu'à minuit. Il proteste contre le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre sans négociations préalables.

A Genève, la représentation d’"Idoménée” prévue jeudi soir au Grand Théâtre ne se tiendra pas sous sa forme habituelle. Elle a été maintenue mais dans une forme concert. Et pour cause: les employés du Grand Théâtre sont en grève depuis 7h et jusqu'à minuit. Ils protestent contre le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre. Texte qui doit être voté la semaine prochaine par le Conseil municipal.
Les employés demandent à la municipalité de renoncer au projet tant que des négociations n'ont pas été conduites sur les conditions de travail et de salaires, notamment.
Ce jeudi plus de 80 personnes tiennent un piquet de grève devant le Grand Théâtre. Parmi elles, Paola qui travaille au Grand Théâtre depuis 30 ans. Elle refuse de signer un chèque en blanc.

Paola Employée du Grand Théâtre

La réforme prévoit que quelque 190 employés actuellement au bénéfice du statut de personnel de la Ville rejoignent la Fondation du Grand Théâtre. Le texte placera l'entier du personnel de l'institution sous la houlette de la Fondation.

Malgré des demandes réitérées, aucune négociation préalable n'a eu lieu, a relevé Juan Calvino, président de la commission de personnel du GTG lors d'un point de presse sur le parvis de l'institution lyrique.. Le personnel ignore tout de ses futures conditions de travail, de salaire ou de retraite, a-t-il déploré.

Juan CalvinoPrésident de la Commission des personnels du Grand Théâtre

S'ils ne sont pas contre une harmonisation, les grévistes veulent en connaître les conditions. Ils demandent que l'examen de ces statuts par le Conseil municipal soit suspendu ou que les articles concernant le statut du personnel en soient retirés.

La grève est soutenue par les syndicats SSP/VPOD, SIT et Syndicat suisse romand du spectacle.

Une manifestation est prévue mardi 5 mars devant le Conseil municipal lors du vote du projet.

Laurie Selli avec source ATS

 

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Genève

Né un 29 février: "j'ai 11 ans ou 44, au choix"

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diapicard

Cela ne vous a pas échappé, nous sommes le 29 février, de quoi réjouir ceux qui sont nés à cette date peu commune.

C’est une journée un peu spéciale pour certains de nos auditeurs.

Surtout s’ils sont nés un 29 février. 

Ils vont pouvoir enfin fêter leur anniversaire à la véritable date. Car cette année 2024 est bissextile. 

C’est le cas de Nathanaël De Keuster. Quel âge a t-il cette année:

Nathanaël De KeusterNé un 29 février

Mais pourquoi existe t-il un 29 février?

Petite explication: la Terre met 365,2  jours pour faire le tour du Soleil en une année. Mais l'année calendaire dure 365 jours. Pour compenser cette différence de temps et pour ne pas que la date des saisons se décale progressivement, il a été décidé de rajouter un jour tous les quatre ans. Décision prise par Jules César en 46 avant Jésus-Christ.

 

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Culture

Grand Théâtre: Pour Sami Kanaan, la grève est "tout à fait incompréhensible"

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Le conseiller administratif Sami Kanaan, en charge de la culture en ville de Genève, estime "totalement incompréhensible" la grève annoncée par le personnel du Grand Théâtre pour la représentation de l’opéra de Mozart "Idoménée" jeudi soir. "Je la regrette fortement, tant sur le fond que sur la forme", a-t-il déclaré dans une interview à la Tribune de Genève.

Et le magistrat d'expliquer: "Sur le fond, je comprends que les représentants du personnel et les syndicats veuillent se battre pour conserver les conditions de travail. Sauf qu'en l'occurrence, rien n'a encore été décidé quant aux modalités du nouveau statut. On fait un procès d'intention sur les futures conditions de travail. Le but de la réforme n'est pas de faire des économies", souligne-t-il.

"Ce qui m'amène à la forme. Lorsqu'on souhaite se mettre en grève, on l'annonce d'abord avec un préavis. Et si on n'est pas entendu, on peut aller de l'avant. Or, voilà qu'on décide d'une grève le mardi pour le jeudi sans crier gare. C'est irrespectueux en matière de partenariat social", relève Sami Kanaan.

Négocier par la suite

"On a dit et redit que l'objectif n'était pas de détériorer les conditions de travail, mais de réformer une situation aujourd'hui très insatisfaisante de différences de statut et d'inégalités criantes. On a acté le principe de la réforme, ce qui est le rôle du politique, et ensuite on négociera concrètement, en préservant les droits acquis pour les employés actuels", poursuit-il.

"Nous avons travaillé sur un nouveau statut qui sera présenté une fois que le Conseil municipal aura acté le principe d'un employeur unique, qui est la Fondation du Grand Théâtre (FGTG), une fondation de droit public. Les négociations avec les représentants du personnel et les syndicats pourront ensuite commencer. Le Conseil municipal pourra à nouveau se prononcer une fois qu'elles auront abouti".

Menace sur l'institution

Selon le conseiller administratif, il est faux de dire qu'il n'y a aucune garantie financière du canton. Un accord, qui mentionne le Grand Théâtre, a été signé avec ce dernier en 2022. "Une nouvelle loi a ensuite été votée par une large majorité du Grand Conseil. Une planification financière est établie. Jusqu'à présent, toutes les étapes ont été respectées".

"La réforme vise au contraire à faciliter l'arrivée du Canton dans le financement et la gouvernance du Grand Théâtre. Une des conditions est que tout le personnel soit employé par la fondation. Si les syndicats et les représentants du personnel refusent de discuter, on risque de laisser passer une opportunité. Et de menacer la pérennité de l'institution", a-t-il averti.

Sami Kannan souligne encore avoir envoyé mercredi avec le président du conseil de fondation de la FGTG Xavier Oberson "un message à l'attention de l'ensemble des personnels. Nous rappelons nos engagements et leur demandons de renoncer à cette grève qui prend en otage le public et nuit au Grand Théâtre. Nous espérons qu'ils accepteront".

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Genève

Une étudiante dédommagée après avoir contracté le sida

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L'Université de Genève va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches en laboratoire pour achever sa thèse (archives). (© Keystone/ANTHONY ANEX)

L'Université de Genève (UNIGE) va dédommager une étudiante italienne qui a contracté en 2011 le virus du sida alors qu'elle effectuait des recherches dans un de ses laboratoires. Les deux parties ont signé un accord qui clôt une bataille judiciaire.

"Les parties ont souhaité, par gain de paix, mettre un terme à la procédure judiciaire en cours", a indiqué mercredi un porte-parole de l'UNIGE, confirmant ainsi des informations publiées par l'Université de Padoue. Le dédommagement s'élève à environ 140'000 francs.

"La transaction en cours de finalisation n’implique pas de reconnaissance de responsabilité ou de prétentions de l’une ou l’autre partie", ajoute le porte-parole.

L'étudiante italienne, dont l'identité demeure confidentielle, a effectué un échange d'études en 2011 à l'UNIGE dans le cadre du programme universitaire européen Erasmus, selon la presse italienne. Elle devait effectuer des recherches pour achever sa thèse et avait travaillé dans un laboratoire de l'UNIGE en utilisant des échantillons du virus du sida.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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