Remplir sa déclaration d'impôt peut sembler insurmontable. Non, ça ne l'est pas, dit l'Administration fiscale cantonale qui vient en aide aux jeunes de 18 à 25 ans pour remplir et envoyer dans les délais leurs déclarations d'impôt. Reportage à l'un des nombreux ateliers organisés par le Canton de Genève.
Un ordinateur, quelques papiers essentiels, vos identifiants e-demarche et vous voilà parés pour remplir votre déclaration d'impôts. Oui, sauf que toutes ces lignes, les cases à cocher ou pas et l'étape cruciale de la validation font peur.
Alors pour remédier à une phobie administrative naissante, le canton de Genève prend les devants. Depuis plusieurs années déjà, il organise, en collaboration avec l'Administration fiscale cantonale, des ateliers impôts.
Et que vous le croyez ou non, la déclaration d'impôt n'est pas une tâche insurmontable.
Sofia,
adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Les impôts ensemble, c'est plus simple!
Pour les jeunes âgés de 18 à 25 ans, ils peuvent s'inscrire pour venir remplir leur premier déclaration d'impôts avec un spécialiste. Ce sera plus facile, dit le Canton, et ils gagneront du temps. Au total, cette année, 44 ateliers ont été organisés cette année dans 34 communes différentes du canton.
Une opération qui a démarré le 17 février et se terminera le 31 mars. 60 bénévoles de l'Administration fiscale cantonale étaient et sont à disposition pour répondre directement aux questions des jeunes.
Et pour Sofia, qui y travaille, c'est aussi un moyen de dédramatiser leur position auprès des jeunes. Non, les travailleurs de l'administration ne sont pas des grands méchants loups:
Sofia,
adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Sofia,adjointe d'une service de taxation au sein de l'Administration fiscale cantonale
Mercredi dernier, 18 heures, dans la salle Artis'tik, chemin de la Mère-Voie à Plan-les-Ouates, ils sont 10 à s'être inscrits pour un coup de main dans leur déclaration.
Les ateliers impôts sont organisés dans 34 communes du canton. À Plan-les-Ouates, il reste des places ce mercredi 18 mars et aussi le mercredi d'après, le 25 mars. Pour vous inscrire, n'hésitez pas à contacter directement votre commune. Et c'est gratuit!
Un autre atelier est organisé ce jeudi 19 mars, de 17H15 à 20H30, avenue du Mail, à la Boîte à Boulots ou encore le jeudi 26 mars, aux mêmes horaires mais à Cité Séniors.
Attention, petit rappel, vous pouvez faire votre déclaration d'impôt jusqu'au 31 mars prochain. Ne tardez pas!
La rénovation de l'hôpital de Loëx situé à Bernex (GE) peut aller de l'avant. Le Grand Conseil genevois a accepté vendredi un crédit d'investissement de 83,2 millions de francs pour ce site des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dédié à la gériatrie et la réadaptation.
A l'étude depuis près de dix ans, ce projet prévoit la rénovation de trois bâtiments du site. Actuellement, l'hôpital de Loëx dispose de 112 lits dédiés aux patients âgés en soins de maintien, soit des séjours qui peuvent durer plusieurs semaines ou mois. Il est prévu de les rénover d'ici 2035 et de réhabiliter 56 lits auxquels l'accès n'est plus possible depuis plusieurs années.
L'ensemble du Grand Conseil était d'accord au sujet de la vétusté des infrastructures et la nécessité de les rénover. "Les conditions à Loëx sont indignes", a souligné la socialiste Nicole Valiquer Grecuccio. Au total, 28 patients se partagent quatre toilettes et une seule douche, a-t-elle relevé.
Horizon 2041
Le PLR et l'UDC ont critiqué ce projet fondé "sur un mauvais choix stratégique initial". Selon Pierre Conne, député PLR et ex-responsable de Loëx pendant vingt ans, le crédit de 83,2 millions de francs ne permettra pas de créer des lits supplémentaires alors que les besoins seront d'environ 700 lits dans dix ans.
Il plaidait pour un déclassement du site situé sur une zone agricole afin de pouvoir construire beaucoup plus densément. Cette procédure de déclassement, longue et incertaine, selon la majorité, avait pour conséquence une mise en service des nouvelles infrastructures en 2041. "On ne peut pas attendre", s'est indigné Mme Valiquer Grecuccio.
"Nos aînés"
Il était aussi question d'indignité pour le chef du Département de la santé et des mobilités (DSM) Pierre Maudet. "On parle souvent d'abstraction au Grand Conseil, mais cette fois on parle de nos aînés qui vivent dans des conditions inacceptables", a indiqué le chef du DSM.
Il s'agit non seulement de "rénover les murs", mais aussi "de restaurer une part de respect", selon M.Maudet. "Ce projet de rénovation coûte, il n'est pas parfait, mais l'indignité coûte aussi humainement et moralement", a-t-il insisté, en appelant le Grand Conseil à voter ce crédit. "Un canton qui prend soin de ses aînés est un canton qui reste debout", a-t-il insisté.
Le crédit d'investissement a été accepté par 52 voix contre 41 (UDC, PLR et Le Centre) et une abstention. Le Grand Conseil a aussi accepté une subvention de 4,4 millions pour les HUG afin d'équiper les trois bâtiments qui seront rénovés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La directrice générale de la Comédie de Genève Séverine Chavrier est licenciée. Alors qu'elle avait dit que son mandat ne serait pas reconduit en juin 2027, la Fondation d'art dramatique (FAD) a dit vendredi mettre un terme aux relations de travail en pleine polémique.
La décision a été prise dans la matinée à la majorité du Conseil, dont le président Philippe Juvet a été élu cette semaine. Elle a été relayée à l'ensemble du personnel après avoir été communiquée à l'intéressée. La FAD ne fait pas d'autre commentaire.
Cette annonce tombe alors que les résultats d'un audit RH étaient attendus cette semaine encore. Mais l'avocat de Mme Chavrier, Romain Jordan, a obtenu une interdiction de publier ceux-ci par des mesures superprovisionnelles.
Mise en cause par des collaborateurs, Séverine Chavrier a été déchargée de ses fonctions opérationnelles en novembre par la FAD, qui voulait un audit sur le climat de travail. Et un audit de gouvernance de la Cour des comptes avait aussi été demandé par la Ville de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les démarches administratives vont être simplifiées à Genève pour la population et les entreprises. Le Grand Conseil a accepté vendredi à l'unanimité un projet de loi ancrant le principe du "once only", selon lequel l'usager ne devrait plus se voir réclamer plusieurs fois un même document par différents services.
Dans la foulée, les députés ont aussi accepté un projet de loi ouvrant un crédit d'investissement de 18,9 millions de francs pour l'évolution de la cyberadministration. Le PLR s'est réjoui de cette simplification administrative demandée de longue date et qui devrait alléger les charges des entreprises.
Actuellement, chaque service de l'Etat doit collecter lui-même les documents nécessaires, ce qui implique une charge plus lourde et un risque d'erreur dans les dossiers. Le principe du "once only" mettra fin à cette pratique peu satisfaisante.
"Mais il n'est pas question de créer un fossé numérique", a relevé la cheffe du Département des finances Natahlie Fontanet. "Il est important que les guichets soient préservés", a insisté la magistrate. Des collaborateurs pourront aussi aider les personnes peu familières avec les démarches en ligne, comme cela se pratique déjà dans son département.
Selon le rapport 2025 sur la cyberadministration rendu public mardi, 85% de la population y a recouru au moins une fois sur deux ans. Déclaration fiscale, suivi de poursuites, de nombreux dispositifs ne demandent plus de se déplacer, ni d'imprimer des formulaires. Dans 85% des cas, ils sont en ligne. Et les taux atteignent même 95% dans la construction et 99% dans l'éducation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les grévistes demandent au Groupe intercommunal pour l'animation du parascolaire (GIAP) à Genève un calendrier de négociations d'ici mardi sur leur revalorisation salariale. Vendredi, la mobilisation était un peu moins importante que mardi, avec près de 200 manifestants.
Les discussions "commencent à avancer", a affirmé devant eux une responsable du Syndicat interprofessionnel des travailleuses et travailleurs (SIT). Le comité du GIAP ne comprend pas "la réalité de votre travail sur le terrain", a-t-elle insisté.
Il accepte toujours de discuter du taux d'encadrement et de l'accompagnement des enfants avec des besoins différenciés, mais ces questions n'ont pas d'effet sur les salaires, a-t-elle ensuite affirmé à Keystone-ATS. Ces mesures sont insuffisantes, selon le syndicat.
Une délégation du SIT a rencontré vendredi matin plusieurs membres du comité du GIAP, dont la présidente, la conseillère administrative de la Ville de Genève Christina Kitsos. Les grévistes souhaitent parler de l'augmentation du taux de travail et leur classe salariale. Ils ont approuvé à l'unanimité une reconduction du mouvement le 2 juin jusqu'à 15h00.
Comme mardi, les manifestants étaient à nouveau rassemblés derrière leur banderole qui relayait leur "colère". "Prestation de qualité, parents rassurés", affichait une pancarte. "Trop d'enfants, pas assez de temps", renchérissait une autre.
Les mêmes avantages
Le personnel demande principalement une revalorisation dès janvier 2027 des salaires pour les animateurs et les référents socio-éducatifs. Il veut également que le personnel non permanent soit rattaché au statut du personnel permanent afin notamment d'être rémunérés selon les grilles salariales de l'Etat et d'obtenir les mêmes avantages.
Avec près de 2650 collaborateurs, le GIAP assure l'encadrement de près de 30'000 enfants après l'école. Il a recruté plus de 850 personnes en 2025 pour augmenter le personnel sur le terrain. Approuvée par les 40 communes membres, une réforme organisationnelle portant sur 2025-2028 et chiffrée à 12 millions de francs est en cours. Selon le comité, les mesures de ce plan "vont dans le sens des demandes des partenaires sociaux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La campagne de sensibilisation lancée la semaine dernière par le canton et visant à limiter la fumée passive sur les terrasses des bistrots ne convainc pas le Grand Conseil genevois. La majorité a demandé vendredi au Conseil d'Etat de revoir sa copie en proposant des mesures "moins timides".
La campagne, qui mise sur la prévention et le respect, était la réponse à une motion acceptée en octobre dernier. Ce texte demandait pourtant une interdiction des cigarettes sur les terrasses des restaurants à l'heure des repas pour des raisons de santé publique.
"Le message est paradoxal et brouillé", a relevé la députée verte Louise Trottet. Cette médecin a rappelé que le tabac tue chaque jour 26 personnes en Suisse. Le député du Centre, Souheil Sayegh, lui aussi médecin, a relevé la réponse "très timide" du Conseil d'Etat, "qui a voulu écouter les cafetiers".
Pour Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM), la motion n'a pas de force contraignante. Sans remettre aucunement en cause la nocivité de la fumée, il a estimé qu'il faut laisser le temps de voir les effets de cette campagne de sensibilisation.
Si la majorité du Grand Conseil veut une interdiction de fumer sur les terrasses à l'heure des repas, il faudra passer par un projet de loi. Mme Trottet a déjà annoncé que "sans une réponse plus sérieuse du Conseil d'Etat", son parti y réfléchirait.
Une perspective qui fait déjà bondir le PLR Murat Julian Alder. Il a rappelé que la dernière interdiction en date, celle des "puffs", avait été cassée par la justice genevoise.
Suite à un vote populaire, Genève a banni la cigarette dans les restaurants en 2009. Cette interdiction a ensuite été étendue en 2023 aux aires de jeux et aux arrêts de bus, notamment. Mais cette dernière mesure peine à être appliquée sur le terrain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats