Dès jeudi, le centre d'accueil d'urgence des réfugiés ukrainiens s'agrandit à Palexpo. La Halle 7 va abriter près de 300 places supplémentaires qui viennent s'ajouter aux 400 déjà disponibles.
Depuis le mois d’avril - mois d'ouverture du centre d'hébergement d'urgence de Palexpo - pas un jour n’est passé sans que 3 à 10 personnes venues d'Ukraine ne s'y présentent. Actuellement, 292 personnes sont accueillis sur place mais le chiffre pourrait augmenté.
Après les 400 places déjà disponibles dans la Halle 1, dès ce jeudi près de 300 nouvelles places seront ouvertes dans la Halle 7.
Thierry Schreyer est le responsable des lieu depuis le mois de juillet:
Thierry Schreyer
responsable du centre d'hébergement d'urgence pour les réfugiés ukrainiens à Palexpo
Thierry Schreyerresponsable du centre d'hébergement d'urgence pour les réfugiés ukrainiens à Palexpo
Thierry Schreyerresponsable du centre d'hébergement d'urgence pour les réfugiés ukrainiens à Palexpo
Ici, ils sont de quoi dormir, se restaurer, trouver du calme et un peu de réconfort… en attendant de trouver une solution plus pérenne.
Sur place, la sécurité assure un service 24H/27, 7 jours sur 7. Il y aussi le personnel de l'Hospice Général et la Protection civile. Le rôle des traductrices et traducteurs est lui aussi, primordial.
Roxana est ukrainienne elle-même, arrivée en Suisse depuis 8 ans. Elle a été engagée comme agent d'accueil et traductrice. Mais son travail ici, va souvent bien plus loin que de la traduction à proprement parlé:
Roxana,
agent d'accueil et traductrice à Palexpo
Roxana,agent d'accueil et traductrice à Palexpo
Roxana,agent d'accueil et traductrice à Palexpo
L’installation est certes sommaire: des sanitaires, un espace pour se restaurer, une autre pour se détendre. Et pour le reste, des allées de chambres, cloisonnées mais pas fermées avec des lampes, des chaises et des lits superposés.
Une chambre dans le centre d'hébergement d'urgence de Palexpo
Mais Léna s'y sent bien. Elle a fui Kiev juste après les premiers bombardements:
Stan Wawrinka (ATP 125) a hérité d'un adversaire difficile à manoeuvrer pour son entrée en lice au Geneva Open. Le Vaudois de 41 ans affrontera Alejandro Tabilo (ATP 35) au 1er tour de l'ATP 250.
Les deux hommes ont déjà été opposés une fois, sur la terre battue de Monte-Carlo en 2025. Alejandro Tabilo, tête de série no 7 du tableau à Genève, s'était alors imposé 1-6 7-5 7-5. Et le Chilien tient la forme, avec un titre cueilli début mai dans le Challenger d'Aix-en-Provence.
Sacré en 2016 et en 2017 dans le Parc des Eaux-Vives, Stan Wawrinka est le seul Suisse admis directement dans le tableau principal. Le Genevois Kilian Feldbausch (ATP 355) et le Bâlois Henry Bernet (ATP 480), vainqueur de l'Open d'Australie chez les juniors en 2025, tenteront quant à eux leur chance lors des qualifications.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les TPG ont dévoilé le dispositif prévu pour les transports publics à Genève pendant la période du sommet du G7 du 15 au 17 juin à Evian (F). Les principales annonces de vendredi:
- l'horaire des vacances sera appliqué du 15 au 17 juin, sauf pour quelques lignes.
- la ligne des plages ne sera pas exploitée du 12 au 14 juin.
- certaines lignes, notamment transfrontalières, pourraient être perturbées ou diminuées en raison des conditions de sécurité, comme l'a annoncé le Conseil d'Etat mercredi.
- les TPG demandent à la population de suivre les indications sur leur site tpg.ch et les écrans dans les véhicules. Ils recommandent aux usagers d'anticiper leurs déplacements.
Une ligne téléphonique gratuite sera activée au 0800 858 900 dès la veille et jusqu'au lendemain du sommet. La clientèle est priée d'effectuer avant tout les commandes en ligne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'ancienne école d'horlogerie de Genève est désormais inscrite à l'inventaire des bâtiments à protéger. Il faut préserver un témoin "de l'histoire industrielle et éducative de la ville", a dit vendredi le Département du territoire (DT).
Le site aux rues Necker et Terreaux-du-Temple a accompagné la formation horlogère genevoise. Dès le 19e siècle, une approche était lancée face à la concurrence internationale.
Le bâtiment actuel remonte à la fin des années 1870. Il avait été rendu possible grâce à un legs. Les salles étaient largement ouvertes pour qu'elles soient lumineuses, indispensables pour les métiers de l'horlogerie. Des matériaux durables avaient été exploités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.
"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.
L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.
"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.
Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.
Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.
Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.
Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".
Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.
En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.
"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats