Rejoignez-nous

Genève

200 nouvelles places d'hébergement d'urgence grâce aux communes

Publié

,

le

La conseillère administrative Christina Kitsos a trouvé une solution pour remplacer le centre d'hébergement de Frank-Thomas, qui fermera ses portes le 30 septembre (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les communes genevoises ont voté il y a un mois une subvention de 6,2 millions de francs pour créer 200 places d'hébergement d'urgence. Lundi, la Ville de Genève, qui pilote le dossier, a présenté les solutions retenues pour accueillir les personnes sans toit. L'ensemble du dispositif sera opérationnel le 1er juin. 

À Genève, bouffée d'oxygène pour l'hébergement d'urgence. 200 places supplémentaire vont voir le jour d'ici juin. Des ouvertures rendues possible grâce à la subvention de 6,2 millions de francs votée par les communes genevoises il y a un mois. 150 places sont gérées par des partenaires associatifs et 50 par le service social de la Ville de Genève. L'ensemble du dispositif sera opérationnel le 1er juin.  Des places sont déjà à disposition dans l'abri PC de Châtelaine depuis une semaine. Un hébergement hôtelier est proposé à certaines familles avec mineurs et des femmes seules. Le détail du dispositif avec Christina Kitsos, conseillère administrative en charge de la cohésion sociale.

Christina KitsosConseillère administrative en charge de la cohésion sociale et de la solidarité

Ces 200 nouvelles place sont un véritable soulagement pour François Guisan, co-président de l'association Païdos.

François GuisanCo-président de l'association Païdos

À lire aussi: Visite de l'abri PC Châtelaine destiné aux familles sans-abri

Socle de 500 places

Le défi, maintenant, sera de pérenniser ces 200 places d'hébergement d'urgence en 2023. Une pérennisation essentielle selon les partenaires associatifs. François Guisan, co-président de l'association Païdos.

François GuisanCo-président de l'association Païdos

Selon Christina Kitsos, les négociations au sein de l'Association des communes genevoises (ACG) sont en cours. Il faudra notamment stabilisé les budgets pour 2023.

Christina KitsosConseillère administrative en charge de la cohésion sociale et de la solidarité

La Ville de Genève a également réorienté sa stratégie à l'égard de la problématique du sans-abrisme. L'insertion des personnes concernées devient un objectif primordial. Enfin, l'idéal serait d'éviter d'avoir recours, dans le futur, à des abris souterrains.

Avec ATS Keystone

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

Publié

le

Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Une consigne gratuite pour ne pas s'encombrer de ses courses de Noël

Publié

le

Le chalet "La Comète" à la place Longemalle

Une consigne gratuite sera à disposition jusqu'à Noël à la Place Longemalle à Genève pour déposer ses paquets et poursuivre sa journée sans être chargé. Un service de livraison sera également mis en place. 

C’est une première au centre ville de Genève : la population pourra bénéficier d'une consigne gratuite pour faciliter ses achats de Noël. Le chalet “La Comète” sera à disposition à la Place Longemalle, du 1 au 24 décembre 2022. Vous pourrez donc y déposer vos paquets et poursuivre vos courses de Noël. Un service de livraison est également proposé, avec un tarif de 10 francs.

Sébastien AeschbachPrésident de la commission promotion de Genève Commerce.

 

Cette initiative a été mise sur pied par la Ville de Genève et l'association professionnelle du commerce de détail Genève Commerces. L'objectif est de promouvoir le commerce local tout en favorisant la mobilité douce.

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

 

Ce projet éphémère est mis en place pour les fêtes de fin d'années, mais pourrait être instauré toute l'année en cas de succès.

Sébastien AeschbachPrésident de la commission promotion de Genève Commerce.

 

Coût de l'installation : 80'000 francs.

 

Rédigé avec ats

Continuer la lecture

Genève

Soutien financier de la Confédération pour trois centres de la Genève internationale

Publié

le

(KEYSTONE/Martial Trezzini)
Le dialogue diplomatique et les initiatives internationales innovantes doivent être soutenues. Le Conseil fédéral a sollicité vendredi une enveloppe de 130 millions de francs pour les travaux de 2024 à 2027 de trois centres genevois qui s'occupent respectivement de sécurité, de déminage et de gouvernance.

Les trois institutions concernées sont le Centre de politique de sécurité (GCSP), le Centre international de déminage humanitaire (GICHD) et le Centre de Genève pour la gouvernance du secteur de la sécurité (DCAF).

Des organisations, telles que ces trois centres, capables d’anticiper les défis que présentent les nouveaux conflits et les nouvelles crises, et capables de capitaliser des connaissances à ce sujet, ont toute leur raison d’être.

Ces centres sont des "références reconnues internationalement dans leurs domaines de spécialité", résume le gouvernement. Ils constituent un instrument de la politique extérieure et de sécurité de la Suisse, et en particulier de la coopération internationale et de la promotion de la paix.

En soutenant ces trois centres tous fondés il y a plus de 20 ans, le Conseil fédéral poursuit trois objectifs. Consolider un ordre international fondé sur des règles, faire de Genève un pôle central pour la politique de paix et de sécurité et renforcer l’expérience pratique de la Suisse dans les domaines de la politique extérieure et de la sécurité nationale.

Des dizaines de pays sont représentés au sein des conseils de fondation de ces centres. La part de la Confédération au financement des trois centres est en recul depuis 2016: de 65%, elle se situe aujourd’hui à 55%.

Continuer la lecture

Genève

Dialogai Genève fête 40 ans d'action(s)

Publié

le

Les membres de l'association avec Jean-Luc Romero, premier élu français à avoir annoncé sa séropositivité

Elle lutte depuis 40 ans contre les discriminations à l’égard des personnes LGBTIQ+. L’association Dialogai Genève clôture son anniversaire samedi soir au Palladium, en présence notamment du chanteur britannique Marc Almond, qui a fondé le groupe Soft Cell.

40 ans d’action ça se fête. Et c’est bien ce que compte faire Dialogai.  Une soirée se tient samedi soir au Palladium pour célébrer les 40 ans de l’association, en plus des nombreux évènements qui ont eu lieu durant toute l’année. Dialogai a été créée en 1982 pour lutter pour les droits des gays et contre le VIH mais l’association a su aussi évoluer dans un monde où la notion de genre a explosé. Matthias Erhardt, président de Dialogai Genève.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Aujourd'hui encore, la lutte pour les droits des minorités sexuelles reste la priorité de Dialogai et le combat n’est pas fini.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Matthias Erhardt rappelle, qu'il y a 40 ans, le but avec l'association était de pouvoir s'afficher et s'affirmer ce qui est encore le cas aujourd'hui et ce qu'il s'est passé ces derniers mois avec la variole du singe en est la preuve.

Matthias ErhardtPrésident de Dialogai Genève

Cette soirée au Palladium c’est donc samedi soir. Le chanteur britannique Marc Almond, qui a fondé le groupe Soft Cell, sera notamment présent.

 

 

Continuer la lecture

Genève

Incendie du foyer des Tattes: la défense demande l'acquittement

Publié

le

(KEYSTONE/Martial Trezzini)
A Genève, les avocats de la défense ont demandé jeudi devant le Tribunal de police l'acquittement des cinq prévenus, accusés pour la plupart d'homicide par négligence suite à l'incendie accidentel du foyer pour migrants des Tattes. Le verdict sera rendu en janvier.

Lors de cette nuit de novembre 2014, un résident du foyer avait perdu la vie lors du sinistre. Cet Erythréen âgé de 29 ans était mort asphyxié dans une cage d'escalier. Dans la panique, de nombreux autres occupants avaient sauté des fenêtres, certains se blessant grièvement en tombant au sol.

Parmi les prévenus, un ancien résident des Tattes. Le feu s'était déclaré dans sa chambre à cause d'une plaque de cuisson ou d'un mégot. Son avocate, Sabrina Pinto, a mis en évidence les doutes qui persistent sur le lien de causalité entre le comportement de son client et l'issue tragique de l'incendie.

Virginie Jordan, l'avocate qui assure également sa défense, a fustigé les critiques qui ont visé les requérants d'asile pendant cette procédure. Ils ont été décrits comme "des sauvages", des personnes "mal éduquées", s'est-elle insurgée. Son client était "le coupable idéal: pas besoin de chercher plus loin".

Un autre résident du foyer était aussi visé par l'acte d'accusation pour omission de prêter secours. Cet homme, qui ne s'est pas présenté devant le Tribunal, aurait quitté les lieux de l'incendie sans appeler les secours, selon le Minictère public. Une hypothèse balayée par son avocat, Me Alexandre Bohler, qui chronologie à l'appui, a souligné qu'il avait donné l'alerte.

"Responsabilité écrasante"

Selon l'avocat, les responsabilités sont à chercher du côté de l'Etat, propriétaire du bâtiment et de l'Hospice général, exploitant du site. Il évoque même "une responsabilité écrasante" de l'Etat. Une ligne également suivie par Gabriel Raggenbass, qui défend l'agent de sécurité qui avait défoncé la porte de la chambre laissant ainsi les fumées se propager.

Pour des raisons économiques, l'Etat a décidé sciemment de ne pas investir dans un dispositif de sécurité incendie adéquat, a relevé l'avocat. "C'est la décision de faire de ce bâtiment un piège qui a tué", a-t-il souligné. Lorenzo Paruzzolo, qui défend un autre agent de sécurité, a aussi mis en cause ce bâtiment qui n'était pas aux normes.

Pas la fatalité

Cette dernière journée du procès avait débuté avec la plaidoirie d'une des avocates des parties civiles. Selon Magali Buser, "ce ne sont pas la fatalité ou la politique ou la malchance qui sont sur ce banc des accusés", mais bien les cinq personnes visées par l'acte d'accusation.

A ses yeux, les responsabilités sont claires: le requérant qui a fumé et cuisiné dans sa chambre malgré l'interdiction est à l'origine du drame, celui qui a quitté les lieux est coupable car s'il avait agi, rien ne se serait produit. Les deux agents de sécurité sont aussi coupables, selon elle, car ils auraient dû évacuer les résidents plutôt que d'éteindre les flammes.

"Une poudrière"

Il en va de même, selon l'avocate, pour le chargé de sécurité incendie des sites de l'Hospice général qui n'a pas fait son travail correctement. Mais pour le défenseur de cet homme, Pascal Junod, "les vrais responsables sont les résidents", pas son client qui est "un professionnel au-dessus de tout soupçon". Ce foyer a toujours été une poudrière avec un mélange de populations, de cultures et d'ethnies, a-t-il ajouté.

Le Ministère public n'avait au final pas trop chargé les cinq prévenus dans cette affaire. Des peines de prison de 7 et 15 mois avec sursis ont été demandées pour les deux résidents et des peines pécuniaires ont été requises pour les deux agents de sécurité. Le sort du responsable incendie a été remis entre les mains du Tribunal.

Continuer la lecture