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Actualité

Genève propose une Fête de la Musique adaptée aux circonstances

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Photo archives KEYSTONE/Magali Girardin

A Genève, la Fête de la Musique, qui était passée à la trappe en 2020 à cause de la pandémie de Covid-19, aura à nouveau lieu cette année

La manifestation a été adaptée à la situation sanitaire du moment. Elle se tiendra exceptionnellement sur 4 jours, du 17 au 20 juin, et sera éclatée dans cinq quartiers de la ville.

Cette trentième édition propose quelque 250 concerts et spectacles de petite taille, a fait savoir lundi la Ville de Genève dans un communiqué. Les concerts commenceront tous à la même heure et seront plus espacés dans le temps, avec de grandes pauses entre chaque représentation.

L’aménagement des horaires a été établi pour éviter une trop grande concentration de foule, et permettre un meilleur déplacement, une meilleure circulation du public, a précisé la municipalité.

L’édition 2021 de la Fête de la Musique sera forte de 32 scènes, dont 13 en extérieur, réparties dans les quartiers de Sécheron, de Cornavin, de Jonction-Plainpalais, de Cité et des Eaux-Vives.

Les concerts et spectacles seront tous donnés devant un public assis et masqué. Aucune réservation n’est possible. Des stands seront proposés dans les parcs, avec des tables de 6 personnes, pour boire et manger.

Avec ATS Keystone

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Economie

Véritable envolée des résultats du secteur bancaire en 2020

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En termes de résultats, 2019 s'était démarqué comme l'un des pires exercices de la dernière décennie pour les banques suisses, à l'exception de 2012, où le résultat net cumulé avait dégringolé à 186 millions, selon les chiffres de la BNS (archives): (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Face à l’éclatement de la pandémie de Covid-19, le secteur bancaire helvétique s’est montré bien plus que résilient l’an passé. Les 243 établissements présents en Suisse ont dégagé un résultat net cumulé de 13,65 milliards de francs, 22 fois plus élveé qu’en 2019.

La forte hausse est cependant à relativiser, la base de comparaison étant particulièrement favorable, ressort-il des statistiques publiées jeudi par la Banque nationale suisse (BNS). En termes de résultats, 2019 s’était démarqué comme l’un des pires exercices de la dernière décennie pour les banques suisses, à l’exception de 2012, où le résultat net cumulé avait dégringolé à 186 millions.

La performance du secteur l’année dernière n’en reste pas moins exceptionnelle, la deuxième meilleure en dix ans. En 2015, les résultats nets cumulés des établissements helvétiques avaient atteint un pic de 15,79 milliards de francs.

La rentabilité opérationnelle du secteur a même basculé à nouveau en zone bénéficiaire, à en croire les chiffres de la BNS. Le résultat d’exploitation cumulé des banques suisses s’est fixé en 2020 à 14,54 milliards, alors qu’une perte opérationnelle de 2,31 milliards avait été constatée l’année précédente. Il s’agit du meilleur exercice depuis 2011.

Le secteur a poursuivi son inexorable consolidation, bien que le rythme ait ralenti au cours des dernières années. A fin décembre, le nombre d’établissements en Suisse s’élevait à 243, soit trois de moins que douze mois auparavant. A titre de comparaison, il restait encore 312 banques sur sol helvétique à fin 2011, une chute de 22% sur dix ans.

Additionnées, les sommes au bilan des établissements encore existants à fin 2020 ont atteint 3467,27 milliards de francs, ce qui représente une hausse de 4,5% sur un an.

Les effectifs du secteur bancaire helvétique ont augmenté de 525 équivalents plein temps à 106’616 postes (+0,5%), dont 89’942 en Suisse (+0,5%). Sur ce total, 64’136 postes étaient attribués à des hommes et 42’480 à des femmes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Eté: le TCS réitère ses conseils aux usagers de la route

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Une fois stationné, il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou un animal dans un véhicule au soleil. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille de l’été, le TCS réitère ses conseils pour éviter ennuis et accidents. Parmi eux, ne pas laisser un enfant ou un animal dans une voiture stationnée au soleil.

En voiture ou en camping-car, le Touring Club Suisse (TCS) conseille également d’éviter de rouler avec des tongs, à pieds nus, en sandalettes ou talons aiguilles, qui pourraient entraver le maniement des pédales, notamment lors d’un freinage d’urgence.

Manger ou boire pendant la conduite peut aussi réduire les capacités à atteindre les commandes, et occasionner des distractions à l’instar de l’utilisation du téléphone portable. C’est pourquoi il est recommandé de s’arrêter pour le faire.

Une fois stationné, il ne faut jamais laisser un enfant, une personne âgée ou un animal dans un véhicule au soleil. En effet, même avec la fenêtre entrouverte, la température augmente très rapidement dans l’habitacle, ce qui met la santé des occupants en danger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

La BNS gagne en confiance pour l’économie helvétique en 2021

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"Les indicateurs conjoncturels se sont sensiblement améliorés ces derniers temps. Pour le deuxième trimestre, on peut donc s'attendre en Suisse à une croissance du PIB soutenue et reposant sur une large assise", a assuré le président de la direction générale de la BNS, Thomas Jordan (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La BNS relève sa projection de croissance du produit intérieur brut (PIB) en 2021 à 3,5%, contre 2,5% à 3,0% en mars. La seconde vague pandémique a certes contrarié la reprise économique en début d’année, mais le repli est resté moins marqué qu’au printemps 2020.

« Les indicateurs conjoncturels se sont sensiblement améliorés ces derniers temps. Pour le deuxième trimestre, on peut donc s’attendre en Suisse à une croissance du PIB soutenue et reposant sur une large assise », a assuré jeudi le président de la direction générale Thomas Jordan, selon la transcription de son discours prononcé à Berne.

Le PIB helvétique devrait ainsi retrouver sous peu son niveau d’avant-crise. Les capacités de production par contre risquent de demeurer sous-exploitées pendant encore un certain temps.

Le commerce de détail affiche déjà un rétablissement marqué et le secteur de l’hôtellerie et la restauration, comme celui du divertissement, doivent prochainement entamer leur convalescence au gré des relâchements des restrictions sanitaires. Les exportations industrielles ont pour leur part évolué de manière très dynamique ces derniers temps.

Incertitudes liées à la pandémie

Le banquier central en chef laisse aussi entrevoir une embellie sur le front du marché du travail.

Ces perspectives pour la Suisse, comme celles pour le reste du monde, demeurent entachées d’incertitudes élevées du fait de la pandémie.

Le garant de la stabilité monétaire a par ailleurs retravaillé ses prévisions d’inflation pour l’année en cours et les deux suivantes. Le renchérissement doit désormais atteindre 0,4% (0,2% en mars) sur l’exercice en cours, 0,6% (0,4%) en 2022 et 0,6% (0,5%) à nouveau en 2023, détaille le rapport trimestriel de stabilité monétaire.

L’évolution prévue des prix est mue principalement à l’augmentation attendue dans les hydrocarbures et dans les services liés au tourisme, ainsi que des biens concernés par les déficiences observées dans les chaînes d’approvisionnement, explique Thomas Jordan.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Banque nationale suisse maintient le statu quo monétaire

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L'institut d'émission "reste disposé à intervenir au besoin sur le marché des changes en tenant compte de l'ensemble des monnaies", a-t-il souligné, estimant que le franc était toujours "à un niveau élevé" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi, sans surprise, sa politique monétaire inchangée, à l’instar de ses grandes homologues américaine (Fed) et européenne (BCE). L’institut d’émission veut notamment soutenir la reprise économique après la crise sanitaire.

Le taux directeur et le taux d’intérêt négatif appliqué aux avoirs à vue ont été maintenus à -0,75%, a indiqué la banque centrale helvétique dans un communiqué.

L’institut d’émission « reste disposé à intervenir au besoin sur le marché des changes en tenant compte de l’ensemble des monnaies », a-t-il souligné, estimant que le franc était toujours « à un niveau élevé ».

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Les exportations horlogères de mai ont reculé par rapport à 2019

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En mai 2021, les exportations horlogères se sont envolées de 174,2% sur un an à 1,8 milliard de francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En mai 2021, les exportations horlogères suisses ont progressé au même niveau qu’en mai 2020. En comparaison avec 2019 toutefois, soit avant la crise sanitaire, elles ont reculé de 11,9%, en raison d’un « effet de base défavorable », selon la FH.

Au cours du mois sous revue, les exportations horlogères se sont envolées de 174,2% sur un an à 1,8 milliard de francs, indique jeudi la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH). La chute enregistrée une année auparavant, de -67,9%, « n’a ainsi pas été intégralement compensée, mais le secteur peut tout de même envisager un retour à la normale plus tôt que ce qui était attendu en début d’année ».

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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