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Genève: Les cas positifs et les hospitalisations augmentent mais moins vite

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Les prémisses des effets de l'effort collectif pour lutter contre le coronavirus apparaissent à Genève. Les cas de contamination et d'hospitalisation sont en hausse, mais la pente est moins raide, selon le service du médecin cantonal.

Il faut absolument continuer à respecter les mesures de semi-confinement, la distanciation sociale ainsi que les règles d'hygiène, a martelé jeudi Aglaé Tardin, du service du médecin cantonal. Ce sont les seules mesures efficaces: elles sont simples mais pas forcément faciles à appliquer, a-t-elle insisté.

Les chiffres révélés jeudi font état d'un cumul de 1743 cas de Covid-19 (+35 par rapport à mercredi) dans le canton (et de 272 personnes hospitalisées (+14) dont 52 aux soins intensifs (+2). Au total, 21 personnes sont décédées des suites du Covid-19 (+6) et six décès supplémentaires sont très fortement suspects.

Tests supplémentaires

Bonne nouvelle, selon Mme Tardin: 144 personnes ont pu quitter l'hôpital. Le canton a aussi reçu des tests de dépistage supplémentaires, ce qui permet d'effectuer à nouveau des tests selon les recommandations de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Les personnes qui sont aux soins intensifs ne sont pas seulement des patients très âgés ou souffrant de comorbidité. Les statistiques du service du médecin cantonal publiées jeudi montrent que 31% de ces patients ont entre 60 et 70 ans, 25% entre 70 et 80 ans et 4% ont plus de 80 ans.

Effectif doublé

Aujourd'hui, les soins intensifs travaillent au double de leur capacité. Celle-ci peut encore être doublée, a déclaré Adrien Bron, directeur général à la direction de la santé. "Nous avons déjà dépassé de 60% la capacité habituelle des soins intensifs, qui est de 30 lits", détaillait Jérôme Pugin, médecin-chef des soins intensifs, dans une interview publiée jeudi par le Courrier.

Au niveau du personnel, l'équipe des soins intensifs a elle aussi plus que doublé. Plus de 500 personnes sont mobilisées pour faire face à ce défi. Quant au personnel soignant atteint par le virus, il "représente moins d’un demi-pourcent de notre effectif", a indiqué M.Pugin.

Enfin, une cinquantaine de cas positifs ont été diagnostiqués dans les EMS qui comptabilisent 4051 places. Neuf établissements sont touchés sur les 54 du canton.

1 commentaire

1 commentaire

  1. Léon Chris

    27 mars 2020 à 20 h 32 min

    Et les masques et le gel désinfectant, soit disant indispensables lors de l'épidémie de H1N1 ne sont donc d'aucune utilité face au Covid 19. Nous prenons note. Merci à tous les soignants qui risquent leur vie chaque jour (dont mon fils) en espérant que cela ne soit pas dû à un coupable manque de prévoyance de nos autorités. Bien à vous

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Suisse

La barre des 60'000 statuts S accordés en Suisse a été franchie

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Des réfugiés jouent dans la cour de la maison qui les accueille à Gilly (VD). En tout, trois familles avec 25 enfants et cinq adultes sont accueillies dans ces lieux (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La barre des 60'000 statuts de protections S accordés à des réfugiés en provenance d'Ukraine a été franchie en Suisse. Jusqu'à jeudi, la Confédération en a octroyé exactement 60'056, un nombre en hausse de 122 par rapport à la veille.

Les demandes de statut S s'élèvent pour leur part à 62'142, en hausse de 116 par rapport à la veille, indique jeudi le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) sur Twitter.

Ce statut de protection spécial a été activé pour la première fois depuis sa création à la suite des guerres de Yougoslavie dans les années 1990. Visant à apporter la protection nécessaire aux personnes fuyant la guerre, il a aussi pour but de décharger le système normal de l'asile, en permettant aux demandeurs d'obtenir un permis "S" rapidement et sans devoir passer par une procédure d'asile classique.

Les plus nombreux à Zurich

Le droit de séjour est d'un an. Mais il peut être prolongé aussi longtemps que les personnes sont exposées à un danger grave. Les réfugiés peuvent également faire venir des membres de leur famille. En outre, si le gouvernement n’a pas levé la protection provisoire au bout de cinq ans, les bénéficiaires reçoivent une autorisation de séjour B. L'accès au marché du travail est immédiat, tout comme celui de l'école.

C'est le canton de Zurich qui accueille le plus de bénéficiaires du statut S, avec 10'925 personnes inscrites, selon les derniers chiffres du SEM datant du 9 août. Viennent ensuite Berne (7418) et Vaud (5511).

En Suisse romande, Genève arrive en seconde position derrière Vaud avec 3538 personnes accueillies. Les bénéficiaires du statut S sont 2132 dans le canton de Fribourg, 2045 en Valais, 1149 dans le canton de Neuchâtel et 463 dans le Jura.

Taux d'emploi de 10%

Sur les 33'645 personnes en âge de travailler, c'est-à-dire âgées de 18 à 64 ans, 3375 exercent un emploi. Cela représente un taux d'emploi de 10,03%. Les autorisations de travail délivrées sont en réalité plus nombreuses, car elles ne sont enregistrées qu'avec du retard, précise le SEM.

Ce taux peut paraître bas, mais il est beaucoup plus élevé que la normale. En général, environ 5% des requérants d'asile ont trouvé un emploi après six mois, a rappelé jeudi la secrétaire d'Etat aux migrations Christine Schraner Burgener dans la Matinale de la RTS. Et d'ajouter que bien sûr il serait souhaitable que ce taux soit plus élevé, relevant les bienfaits non seulement pour le moral des réfugiés mais aussi le système social.

Près d'un quart des réfugiés ukrainiens qui travaillent (24%) sont actifs dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration. Près d'un sur cinq (17%) travaille dans le secteur "Planification, conseil, informatique". L'agriculture et l'enseignement accueillent respectivement 8% et 7% des bénéficiaires d'un statut S.

Plus de 20'000 jeunes de moins de 18 ans

Interrogé sur le nombre d'enfants scolarisés, le SEM indique que, parmi les bénéficiaires du statut S, 17'263 ont entre 4 et 17 ans. Dans le détail, 12'648 enfants sont âgés de 4 à 13 ans, 2336 ont entre 14 et 15 ans et 2279 ont entre 16 et 17 ans. Il y a en outre 3162 bambins entre zéro et trois ans.

Le SEM rappelle que la scolarisation des enfants au bénéfice d'un statut S est de la responsabilité de la commune et du canton d'attribution, mais qu'en règle générale, elle se fait aussi rapidement que possible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Ajla Del Ponte renonce au 100 m individuel

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Ajla Del Ponte (au premier plan) après sa victoire de mercredi à Langenthal. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Ajla Del Ponte ne disputera finalement pas le 100 m individuel des Championnats d'Europe de Munich. Moins de 24 heures après avoir arraché sa qualification sur la piste, elle a renoncé d'elle-même.

"Je ne me sens pas suffisamment compétitive pour atteindre mes objectifs initiaux, à savoir une finale et une médaille, écrit la Tessinoise sur les réseaux sociaux. Je serai, en revanche, bien présente pour le relais du 4x100 m."

Mercredi à Langenthal, Ajla Del Ponte avait décroché le troisième ticket suisse pour ce 100 m de Munich à la faveur desa victoire en 11''30 devant son adversaire directe Gééraldine Frey (11''34). Cinquième des JO de Tokyo 2021 sur 100 m, Ajla Del Ponte vit un exercice estival compliqué après avoir été blessée à une cuisse lors de la saison hivernale. Elle n'a pas pu faire mieux que 11''26 jusqu'ici en 2022 sur la rectiligne, après avoir couru en 10''90 l'été dernier.

A Munich, les trois Suissesses au départ du 100 m individuel seront donc Mujinga Kambundji, Natacha Kouni et Géraldine Frey qui hérite logiquement de cette troisième place.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Baisse du nombre de jeunes chômeurs dans le monde (OIT)

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Les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes sur le marché de l'emploi, selon l'OIT (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nombre des jeunes chômeurs devrait baisser en 2022 à travers le monde, tout en restant supérieur à son niveau d'avant la pandémie de coronavirus, avec des écarts toujours majeurs entre les pays mais aussi entre hommes et femmes, a indiqué jeudi l'OIT.

Leur nombre devrait reculer de 2 millions par rapport à 2021, pour atteindre 73 millions cette année, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport publié à l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse.

Ce chiffre reste supérieur de 6 millions au niveau de 2019, avant la pandémie.

"La reprise de l'emploi des jeunes est en retard par rapport à celle des adultes" au niveau mondial, constate l'OIT, qui souligne que déjà pendant la pandémie les 15-24 ans avaient connu une perte d'emploi en pourcentage beaucoup plus importante que les adultes.

Sans surprise, les jeunes femmes sont toujours moins bien loties que les jeunes hommes: en 2022, l'OIT prévoit que 27,4% d'entre elles auront un emploi, contre 40,3% des jeunes hommes.

Cet écart hommes/femmes a montré peu de signes de réduction au cours des deux dernières décennies, et est plus important dans les pays à revenu moyen inférieur.

La reprise du marché de l'emploi des jeunes devrait par ailleurs diverger entre les pays à revenu faible et intermédiaire, d'une part, et les pays à revenu élevé, d'autre part.

Les pays à revenu élevé sont les seuls qui devraient atteindre des taux de chômage des jeunes proches de ceux de 2019 d'ici à la fin de 2022, tandis que dans les autres pays, ils devraient rester supérieurs à leurs niveaux d'avant la crise.

Secteurs créateurs d'emplois

En Europe et en Asie centrale, le taux de chômage des jeunes devrait être supérieur de 1,5 point de pourcentage à la moyenne mondiale en 2022 - 16,4% contre 14,9%, respectivement.

Selon l'OIT, "des progrès substantiels ont été réalisés dans la réduction du chômage des jeunes - tant pour les femmes que pour les hommes - mais les chocs réels et potentiels de la guerre en Ukraine risquent fort d'affecter les résultats".

Les Etats arabes affichent le taux de chômage des jeunes le plus élevé et celui qui augmente le plus rapidement, avec une projection à 24,8%. En Afrique, le taux de chômage des jeunes de 12,7% masque, selon l'OIT, le fait que de nombreux jeunes ont choisi de se retirer complètement du marché du travail.

Le rapport se penche également sur les secteurs créateurs d'emplois.

L'OIT estime que les 15-24 ans sont les mieux placés pour bénéficier de l'expansion des économies plus durables.

Ainsi, 8,4 millions d'emplois supplémentaires pourraient être créés pour les jeunes d'ici à 2030 grâce à la mise en oeuvre de mesures politiques dites "vertes" et "bleues", grâce notamment aux investissements dans les énergies propres et renouvelables, l'agriculture durable, le recyclage et la gestion des déchets.

Le rapport souligne par ailleurs que la modélisation suggère qu'atteindre une couverture universelle d'internet à haut débit d'ici à 2030 pourrait conduire à une augmentation nette de 24 millions de nouveaux emplois au niveau mondial, dont 6,4 millions occupés par des jeunes.

Enfin, les simulations de l'OIT suggèrent que les investissements dans les services de santé, les soins de longue durée et l'éducation - des secteurs qui emploient de nombreux jeunes travailleurs et en particulier de jeunes travailleuses - pourraient permettre la création de 17,9 millions d'emplois supplémentaires pour les jeunes d'ici à 2030.

Pour la directrice générale adjointe de l'OIT pour les politiques, Martha Newton, "ce dont les jeunes ont le plus besoin, c'est de marchés du travail qui fonctionnent bien, avec des opportunités d'emplois décents pour ceux qui participent déjà au marché du travail, ainsi que des opportunités d'éducation et de formation de qualité pour ceux qui doivent encore y entrer".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse Romande

Sous la glace depuis 2000 ans, le col de Tsanfleuron refait surface

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Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. (© Glacier 3000)

Le col de Tsanfleuron, petite portion de terre qui relie les cantons de Vaud et du Valais à 2800 mètres d'altitude, refait surface. Enseveli sous la glace depuis au moins 2000 ans, il est désormais partiellement libéré.

Le col de Tsanfleuron relie le glacier du Scex Rouge qui descend sur le versant vaudois du massif des Diablerets et le glacier de Tsanfleuron essentiellement situé sur le territoire de la commune valaisanne de Savièse. D'ici quelques semaines, le col sera "entièrement à l’air libre", indique jeudi Glacier 3000 dans un communiqué. En 2012, l'épaisseur de la glace à cet endroit-là était encore de 15 mètres.

Il est impossible d’affirmer que ce col était bel et bien sous la glace pendant la dernière période interglaciaire il y a environ 6000 ans (optimum climatique de l’Holocène), sans études plus approfondies, souligne le domaine. Mais il était enfoui au moins depuis la période romaine.

Eté catastrophique pour les glaciers

L’été 2022, qui a suivi un hiver avare en précipitations, est catastrophique pour les glaciers, explique Mauro Fischer, chercheur à l'université de Berne, cité dans le texte. Pour lui, la perte d’épaisseur des glaciers dans la région des Diablerets "sera en moyenne 3 fois supérieure cette année en comparaison avec les 10 derniers étés".

A la mi-juillet, des scientifiques autour du glaciologue Daniel Farinoetti de l'ETH Zurich et de l'Institut fédéral de recherche sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) ont publié une étude basée sur l'épaisseur de la glace. Selon celle-ci, le réchauffement climatique qui s'opère et la fonte des glaces qui s'ensuit provoqueront la création d'ici la fin du siècle de 380 nouveaux lacs si des mesures importantes sont prises pour protéger le climat.

En cas de scénario pessimiste, le chiffre s'élèverait à 655. La sédimentation aurait déjà bouché la moitié de ces lacs à la fin du siècle. Les nouveaux lacs se situeraient majoritairement dans le bassin versant du Rhône, indiquaient-ils dans une publication du magazine "Earth Surface Dynamics".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

ABB reprend des activités de Siemens

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L'unité Motion d'ABB va intégrer les activités rachetées à Siemens (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

Le géant de l'électrotechnique ABB a repris des activités auprès de l'allemand Siemens dans le domaine des moteurs Nema à basse tension.

L'acquisition devrait avoir un effet bénéfique sur les marges de la division Motion d'ici les deux prochaines années, indique jeudi l'entreprise zurichoise.

Les activités rachetées emploient 600 collaborateurs et ont généré un chiffre d'affaires de 63 millions de dollars (presque autant en francs) en 2021, auprès d'une clientèle nord-américaine bien établie.

Les moteurs sont fabriqués à Guadalajara au Mexique. ABB espère bénéficier de synergies, de l'expertise en recherche et développement (R&D) et de l'accès au marché pour que le portefeuille combiné de produits atteigne "son plein potentiel".

La transaction s'inscrit dans la stratégie d'ABB de s'étendre dans de nouveaux segments et d'augmenter ses parts de marché. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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