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Genève: large front en faveur de l'initiative "Enfants sans tabac"

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Les partisans genevois de l'initiative fédérale "Enfants sans tabac" ont exposé leurs arguments ce jeudi. Ils dénoncent notamment les effets du tabac sur la santé publique. En Suisse, le tabagisme cause 9500 morts par an.

Mieux protéger les jeunes contre les incitations à fumer. C'est la volonté du comité genevois de soutien à l'initiative "Enfants sans tabac". Il est constitué de personnalités actives dans la santé publique ainsi que de parlementaires cantonaux et fédéraux de tous horizons. Selon eux, la publicité pour le tabac doit être interdite là où des enfants ou des adolescents peuvent la voir. Par exemple dans la presse, sur des affiches, au cinéma, sur internet, dans les kiosques ou encore lors de manifestations. Pour rappel, en Suisse, la publicité pour le tabac est autorisée à certaines conditions. Elle est interdite à la radio et à la télévision et lorsqu'elle s'adresse spécifiquement aux mineurs. La majorité des cantons ont édicté des règles plus strictes, notamment en ce qui concerne la publicité placée sur des affiches ou dans les cinémas. Insuffisant pour le comité qui explique qu'il existe des preuves du lien direct entre publicité et consommation comme l'explique Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

Les partisans affirment également que des expériences faites en Europe démontrent que des restrictions publicitaires provoquent une diminution du tabagisme chez les jeunes. Autre argument du comité: l'impact du tabac sur la santé publique et les coûts qu'il génère. Ecoutez Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

Sur les 9500 décès par année liés au tabac, 8500 sont liés à un tabagisme actif et 1000 au tabagisme passif.

Suisse laxiste

La Suisse a une des législations les moins contraignantes d’Europe en matière de lutte contre le tabagisme. Elle est, par ailleurs, la seule à ne pas avoir ratifié la convention-cadre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la lutte anti-tabac. La Suisse a bien signé ce traité en 2004, mais elle n’a pas pu matérialiser ses engagements en raison des réticences du Parlement à limiter la publicité. Le laxisme de la législation helvétique sur le sujet est également dénoncé par le comité. Le détail avec Jean-Paul Humair.

Jean-Paul HumairMédecin-directeur du Centre d’Information et de Prévention du Tabagisme

L'initiative "Oui à la protection des enfants et des jeunes contre la publicité pour le tabac", sera soumise au vote le 13 février prochain.

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International

Les Etats-Unis sur la voie de l'"autoritarisme", prévient HRW

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Donald Trump fait preuve d'un "mépris flagrant pour les droits fondamentaux et a commis des violations flagrantes", estime HRW. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Human Rights Watch a averti mercredi que le président américain Donald Trump était en train de transformer les Etats-Unis en un Etat autoritaire. "L'ordre international fondé sur des règles est en train de s'effondrer", estime l'ONG.

Dans son rapport annuel, l'organisation de défense des droits fondamentaux (HRW), établie à New York, a estimé que le retour du milliardaire républicain à la Maison-Blanche avait intensifié une "spirale descendante" en matière de droits fondamentaux, déjà sous pression de la part de la Russie et de la Chine.

Aux Etats-Unis, HRW juge que Donald Trump a fait preuve d'un "mépris flagrant pour les droits humains et a commis des violations flagrantes".

Dans des descriptions consacrées aux Etats-Unis qui auraient été impensables dans les rapports annuels précédents, le groupe a par exemple mis en avant le déploiement d'agents masqués et armés de la police fédérale de l'immigration (ICE), qui ont mené "des centaines de raids inutilement violents et abusifs" notamment à Minneapolis.

Retour en 1985

"La désignation de boucs émissaires sur une base raciale ou ethnique par l'administration [...] les actes de représailles répétés contre des ennemis politiques présumés, ainsi que les tentatives pour étendre les pouvoirs coercitifs de l'exécutif et neutraliser les freins et contrepoids démocratiques, soulignent un glissement assumé vers l'autoritarisme aux Etats-Unis", souligne le rapport.

Human Rights Watch répète aussi ses conclusions selon lesquelles les Etats-Unis se sont rendus coupables de disparitions forcées - un crime au regard du droit international - en envoyant 252 migrants vénézuéliens dans une prison de haute sécurité au Salvador.

Pour l'organisation, la démocratie a reculé au niveau de 1985, quand l'Union soviétique existait encore. "La Russie et la Chine sont moins libres aujourd'hui qu'il y a 20 ans. Il en va de même pour les Etats-Unis", dit le rapport.

"Avec la première année [du deuxième mandat] de Trump au pouvoir, l'histoire s'accélère dans le mauvais sens: tous les acquis, les progrès qui ont été réalisés de haute lutte pendant les dernières décennies sont aujourd'hui menacés", s'alarme Philippe Bolopion, directeur exécutif de HRW, dans un entretien avec l'AFP.

Pour HRW, la réponse doit venir d'"une alliance nouvelle, une alliance stratégique" de "puissances moyennes", réunies autour d'un "noyau commun de valeurs" démocratiques et de respect du droit international, comme le Canada, les pays de l'Union européenne, le Royaume-Uni, le Japon, l'Afrique du Sud, le Brésil, la Corée du Sud, ou encore l'Australie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Vapoter, c'est aussi prendre des risques pour sa santé

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106 substances "particulièrement préoccupantes" ont été trouvées dans les aérosols des e-cigarettes (archives). (© KEYSTONE/EPA/LUONG THAI LINH)

Si vapoter est moins nocif que fumer du tabac, c'est prendre des risques pour sa santé en inhalant des substances toxiques, a mis en garde l'agence française de sécurité sanitaire. Elle préconise de réserver l'usage de la cigarette électronique au sevrage tabagique.

En 15 ans, la cigarette électronique s'est imposée dans la vie de plus de trois millions de Français. L'agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a mobilisé 14 experts qui ont passé au crible 2864 études scientifiques et plusieurs rapports internationaux.

Il ressort de ces travaux que vapoter "présente des risques pour la santé", car "c'est inhaler des substances nocives", résume mercredi Benoît Labarbe, chef de l'unité évaluation des produits du tabac de l'agence. "C'est pourquoi il faut absolument écarter tout vapotage pour les non-fumeurs et les jeunes qui sont attirés par les saveurs fruitées et sucrées de ces produits".

En revanche pour les fumeurs de cigarettes classiques, "cela peut être, à côté des autres produits de substitution nicotinique, un outil de sevrage dont il faudra ensuite arrêter l'usage", complète-t-il.

Voies respiratoires touchées

Les effets nocifs recensés sont liés à l'inhalation répétée de substances toxiques: celles-ci sont libérées à l'usage du matériel (la cigarette électronique peut émettre des métaux), déjà présentes dans le liquide - propylène glycol, glycérol, arômes - et se forment lorsque ce liquide est chauffé.

Parmi celles qui se forment au chauffage, les aldéhydes "se fixent sur les tissus des voies respiratoires et les dégradent", explique le pharmacien Thibault Mansuy, coordinateur de l'expertise. "Si ces dégradations se répètent dans le temps, les tissus auront du mal à se réparer correctement".

Ce qui a aussi été constaté c'est une altération de cellules (lésions de l'ADN), pouvant favoriser un terrain cancéreux. Ce dernier mettant des dizaines d'années à apparaître, le recul est insuffisant.

Autres risques attestés par les études scientifiques: des effets nocifs au plan cardiovasculaire, jugés "probables" lorsqu'on vapote un liquide contenant de la nicotine et "possibles" même sans nicotine - modifications de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle - pouvant mener à des pathologies cardiaques à long terme.

106 substances "préoccupantes"

Et au plan respiratoire, certaines études suggèrent une augmentation de la survenue d'une maladie pulmonaire chronique, la BPCO. En revanche, les données sont insuffisantes pour attester un lien avec asthme ou bronchite.

Autre effet néfaste: lorsqu'on vapote un liquide contenant de la nicotine, "l'aérosol généré par la cigarette électronique a le même pouvoir addictif que la fumée de cigarette", rappelle l'agence sanitaire. Le vapoteur aura donc du mal à arrêter.

Au total, sur 1775 substances présentes dans les aérosols (la vapeur inhalée par le vapoteur), l'ANSES en a identifié 106 qu'elle juge "particulièrement préoccupantes", bien que présentes avec des "concentrations significativement plus faibles" que celles de la fumée de cigarette classique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Le test des sirènes, c'est aujourd'hui dans toute la Suisse

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Archives (KEYSTONE/Ennio Leanza)

Le traditionnel test des sirènes aura lieu aujourd'hui mercredi 4 février. Quelque 5000 sirènes retentiront dans toute la Suisse entre 13h30 et 16h30. Ce sera aussi l'occasion de vérifier la diffusion de messages via l'application Alertswiss.

Le signal de l'alarme générale est un son oscillant continu diffusé pendant une minute dès 13h30. Si nécessaire, le test pourra être répété jusqu'à 14h00. La population ne doit prendre aucune mesure, indique jeudi l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP) dans un communiqué.

L'alarme eau sera testée entre 14h00 et 16h30 dans les zones à risque situées en aval des barrages. Elle consiste en douze sons graves de 20 secondes chacun, séparés par des intervalles de 10 secondes.

Parallèlement à l'alarme générale, chaque canton diffusera une notification de degré "Information" via l'application Alertswiss. Contrairement aux notifications de degré "Alarme", ce type de notification ne déclenche pas de signal sonore sur le smartphone.

Depuis son lancement en octobre 2018, l'application Alertswiss a été installée sur plus de 2,3 millions d'appareils. Les autorités l'emploient chaque année pour publier quelque 300 notifications d'événements.

Vérifier sa préparation

L'OFPP recommande à la population de profiter du test des sirènes pour vérifier sa préparation personnelle, notamment en installant l'application Alertswiss sur tous ses appareils mobiles, en préparant ou en vérifiant son plan d'urgence personnel ou familial et en préparant ou en vérifiant ses provisions domestiques.

Les personnes vivant dans un rayon de 50 km autour des centrales nucléaires sont par ailleurs invitées à vérifier si elles disposent encore des comprimés d'iode distribués par les autorités pour la dernière fois à l'automne 2023. Pour les personnes dont la commune se trouve dans un rayon de plus de 50 km autour d'une centrale nucléaire, les comprimés d'iode sont stockés de manière centralisée par le canton, qui les distribue à la population en cas d'urgence.

Avec Keystone-ATS

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Sport

Les curleurs entrent en scène à Cortina

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Yannick Schwaller et son épouse Briar Schwaller-Hürlimann entrent en scène mercredi soir à Cortina (© KEYSTONE/EPA COMPIC/KIMMO BRANDT)

Les choses sérieuses commencent dès mercredi à Milan-Cortina, deux jours avant la cérémonie d'ouverture des JO 2026. En curling, le 1er tour du Round Robin du double mixte est programmé en soirée.

Premiers athlètes suisses en lice en compétition dans ces joutes, les époux Yannick Schwaller et Briar Schwaller-Hürlimann disputeront leur première partie dès 19h05, face à l'Estonie. Le duo peut légitimement viser le podium dans ces joutes.

Les cadors de la vitesse masculine, parmi lesquels Marco Odermatt, Franjo von Allmen ou Alexis Monney, entreront quant à eux en scène en fin de matinée. Le premier des trois entraînements prévus pour la descente de samedi doit débuter à 11h30.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Affaire Epstein: Trump appelle à "passer à autre chose"

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Donald Trump, dont le nom apparaît des milliers de fois dans le dossier Epstein, estime qu'il est temps "pour le pays de passer peut-être à autre chose, comme le système de santé ou quelque chose qui importe aux gens". (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a jugé mardi que le moment était venu pour les Etats-Unis de tourner la page après la publication d'une masse de documents du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein. L'affaire éclabousse des personnalités dans monde entier.

"Je pense qu'il est temps pour le pays de passer peut-être à autre chose, comme le système de santé ou quelque chose qui importe aux gens", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison-Blanche.

Lors de l'annonce de la publication de ces documents le 30 janvier, le ministère américain de la justice a affirmé avoir ainsi respecté l'obligation imposée par le Congrès au gouvernement américain de faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif.

Au total, près de 3,5 millions de pages de ce dossier tentaculaire ont été publiées par le gouvernement depuis décembre sous la contrainte d'une loi votée par le Congrès, selon le ministère.

Une centaine de victimes ont dénoncé la façon dont les documents ont été publiés, sans précaution pour leur vie privée. Mais une audience prévue mercredi à ce sujet devant un juge fédéral à New York a été annulée jusqu'à nouvel ordre à la demande de leurs avocats, qui ont fait état de "discussions constructives avec le ministère de la justice" pour remédier à la situation.

Les Clinton entendus à la fin février

La dernière avalanche de documents a déclenché une réaction en chaîne, jetant le discrédit sur de nombreuses personnalités à travers le monde, notamment l'ex-ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Peter Mandelson.

La police londonienne a ouvert mardi une enquête sur M. Mandelson, soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles à Jeffrey Epstein lorsqu'il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown, de 2008 à 2010. Acculé, l'ex-ministre s'était déjà résolu mardi à quitter dès mercredi la chambre des Lords, où il ne siégeait plus depuis l'an dernier.

Pendant sa campagne en vue de la présidentielle de 2024, Donald Trump avait dit vouloir publier l'intégralité du dossier Epstein. Mais ses réticences visibles à tenir cet engagement lui ont valu des accusations de manque de transparence voire de dissimulation, jusque dans sa base MAGA.

Plus tôt mardi, une commission parlementaire dominée par les républicains avait annoncé qu'elle auditionnerait à la fin février l'ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse, Hillary Clinton, séparément, sur les liens passés entre Bill Clinton et Jeffrey Epstein.

Trump dans l'avion d'Epstein

Refusant de comparaître depuis plusieurs mois, le couple avait fait volte-face lundi soir, peu avant un vote à la chambre des représentants sur une procédure d'entrave au Congrès à leur encontre. Des poursuites auraient été alors recommandées au ministère de la justice et ils auraient encouru jusqu'à un an de prison.

Bill et Hillary Clinton dénoncent des motivations purement politiques de la part des républicains, afin notamment de détourner l'attention de la proximité passée entre Jeffrey Epstein et Donald Trump, lorsque les deux hommes évoluaient à New York dans les années 1990.

Bill Clinton, qui a voyagé à plusieurs reprises à bord de l'avion privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie, avait affirmé en 2019, année de la mort en prison du financier, ne pas lui avoir parlé depuis plus d'une décennie.

L'ex-président démocrate a également toujours démenti avoir eu connaissance des crimes de Jeffrey Epstein.

Donald Trump reconnaît l'avoir fréquenté à l'époque, assurant néanmoins avoir rompu avec lui avant qu'il ne soit inquiété par la justice. Mais contrairement à ses assurances selon lesquelles il n'aurait "jamais pris l'avion d'Epstein", son nom apparaît huit fois sur la liste des passagers de l'appareil entre 1993 et 1996, selon un courriel d'un enquêteur datant de 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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