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Genève: engagement des banques à soutenir les entreprises

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A Genève, l'Etat de Genève, la Fondation d'aide aux entreprises et les principales banques de la place ont signé un protocole d'accord pour soutenir le tissu économique. Au vu de la crise du coronavirus, ils entendent ainsi favoriser la survie des entreprises et le maintien des emplois.

La Banque cantonale de Genève, Raiffeisen, UBS et Credit Suisse se sont engagés à faciliter et à accélérer les démarches pour l'obtention de crédits cautionnés, a annoncé le Département du développement économique (DDE) mardi. Les banques feront aussi preuve de souplesse à l'égard des entreprises dont les difficultés sont liées à la crise sanitaire et étudieront "les reports d'amortissement avec bienveillance."

Et alors que les Services industriels de Genève ont décidé de reporter l'échéance des factures d'eau, de gaz et d'électricité pour les entreprises, le DDE indique mener d'autres consultations afin de généraliser le report des échéances de paiements relatifs aux charges fixes des entreprises, par exemple en ce qui concerne les baux commerciaux.

1 commentaire

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  1. L. Blanco

    18 mars 2020 à 0 h 00 min

    RÉPONSE :Au sujet des crédits banquaires les banques dans cette crise covid-19 nous feraient la faveur à nous les commerçants de nous faire des prêts avec cautionnement ! Voulez vous me dire ce qui change car qui cautionne le patron de la banque !! Laissez moi sourire 😊 ou plutôt malheureusement en pleurer 😭. Qui dites moi pourrais nous cautionner dans cette crise ? C'est risible vous nous prenez pour des demeurés ? évidemment personne ! Et si c'était le cas papiers et papiers pour vérifier le cautionneur et aura une réponse quand on sera à terre à bouffer des pâquerettes s'il en existe encore.(n'oublions pas que la réponse sera comme d'habitude n'égative) On ne s'appelle malheureusement pas Alain Delon ! N'oubliez pas que c'est les abeilles qui font le miel et non le contraire.
    Honte à vous et à toutes les grands de ce pays qui lâchent les indépendants car vous le savez que vous avez les moyens dans ce pays de faire don d'une année blanche à tous les citoyens à savoir oublier paiements de charges sociales impôts, loyers commerciaux et privés, assurances maladies et payer les salaires des indépendants ainsi que des employés.
    Vous pouvez mettre la main à la poche et régler l'addition.
    La BNS à publié des bénéfices indécents
    Sans compter l'or qui dort bien gentiment dans ses coffres.Enfin faut bien payer ces messieurs des hautes sphères comme des joueurs de FOOTBALL. Qu'ils fassent une année à nôtre place avec nôtre salaire et on verra un échange leur ferait du bien !
    Oui la Suisse donne tout mais n'oubliez pas il faut tout payer en retour avec bien entendu un surplus. C'est ça le retour de manivelle. Je ne te donne pas je te prête mais avec un super 👌 surplus 😜
    Et quand j'entends des débats ou on nous oui en les salaires sont plus élevés MAIS COMME PAR HASARD on ne précise jamais que tout et plus élevé loyers, assurances alimentation etc.. Et ceux qui disent cela c'est ces messieurs dames qui se font des salaires mirobolants ! Scandaleux À Bon entendeur !

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ABB paye 315 millions au total pour corruption en Afrique du Sud

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Deux filiales du groupe ABB, en Suisse et en Afrique du Sud, ont plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

ABB a accepté vendredi de payer au total 315 millions de dollars aux Etats-Unis, à l'Afrique du Sud, à la Suisse et à l'Allemagne pour solder des poursuites de corruption. L'affaire concerne la centrale à charbon de Kusile, en Afrique du Sud.

Deux filiales du groupe, en Suisse et en Afrique du Sud, ont plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (FCPA), a ajouté le ministère américain de la justice (DoJ) dans un communiqué.

ABB est accusé d'avoir versé des pots-de-vin à un haut responsable de la compagnie publique d'électricité Eskom, qui gère cette centrale, pour obtenir en 2015 des contrats sur des systèmes de contrôle et d'instrumentation. L'ancien patron d'Eskom a été arrêté à la fin octobre dans le cadre de cette affaire, aux côtés d'autres personnes, pour corruption, blanchiment d'argent et fraude.

ABB s'était déjà acquitté d'une indemnisation de 104 millions de dollars à l'Afrique du Sud en 2020 et a conclu jeudi un accord supplémentaire avec les autorités sud-africaines prévoyant le versement au titre de "réparation punitive" de 2,5 milliards de rands (136 millions d'euros).

Quatre millions à la Suisse

Les autorités suisses avaient de leur côté annoncé plus tôt dans la journée vendredi avoir conclu un accord avec ABB prévoyant le versement d'une amende de 4 millions de francs suisses. L'Allemagne a aussi engagé des poursuites.

Selon l'accord passé avec les autorités américaines, jusqu'à la moitié du montant total des amendes est destiné aux pénalités que le groupe doit verser aux autorités sud-africaines, suisses et allemandes.

Le ministère américain souligne dans son communiqué avoir pris en compte dans sa décision le fait qu'ABB avait coopéré avec son enquête et mis en place des systèmes de contrôle plus importants, mais aussi le fait qu'ABB a déjà été condamné par deux fois aux Etats-Unis, en 2004 et 2010, pour des affaires de corruption.

ABB avait déjà inscrit dans ses comptes du troisième trimestre une provision de 325 millions de dollars pour le litige.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pro Suisse veut la neutralité absolue sans bilatérales ni sanctions

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Christoph Blocher a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Trente ans après le "non" à l'EEE, l'association Pro Suisse a adopté une résolution exigeant la "neutralité perpétuelle" du pays. Ce texte ne veut pas de reprise automatique du droit européen ou de sanctions économiques ni de nouveaux accords bilatéraux avec l'UE.

Réunis vendredi soir dans la salle de l'Albisgüetli, à Zurich, les membres de Pro Suisse ont approuvé la résolution "Assurer l'indépendance et la neutralité de la Suisse". Outre le refus de toute intégration européenne de la Suisse, le papier en huit points ne veut "pas de juges étrangers" ni que la neutralité "soit compromise par l'adoption de sanctions économiques, la participation à des livraisons d'armes et à des exercices préparatoires de l'OTAN à la guerre".

Nouveau combat pour l'indépendance

La résolution exige aussi "un retour à la neutralité perpétuelle, armée et globale à travers l'initiative sur la neutralité" ainsi qu'une protection "par une armée de défense robuste et par un approvisionnement fiable en biens de première nécessité". Elle rejette aussi les "diktats de l'OMS" contre les pandémies.

En vue de la récolte de signatures pour l'initiative lancée par Pro Suisse, la figure de proue de l'association, l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher a appelé ses troupes à se battre comme en 1992.

"Nous nous retrouvons une fois de plus - comme il y a 30 ans - au début d'un combat pour l'indépendance, la liberté, la sécurité, la démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité permanente", a-t-il déclaré, selon la version écrite de son discours.

Accusations d'abandon de la neutralité

Le tribun zurichois a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne après avoir pourtant refusé le projet d'accord-cadre avec Bruxelles en 2021. Et de citer une prise de position du gouvernement de juin 2022 en faveur d'un "partenariat basé sur les valeurs communes et la solidarité avec l'UE".

Selon Christoph Blocher, cette perspective signifie "la reprise de sanctions décrétées par l'UE contre des Etats en guerre, donc l'abandon de la neutralité suisse".

Trente ans d'"errance politique"

De manière générale, le milliardaire a, une nouvelle fois, enchaîné les attaques contre les autorités fédérales, accusées de ne pas avoir accepté la volonté populaire du 6 décembre 1992 et de ne pas avoir mis en oeuvre pleinement l'initiative de l'UDC sur l'immigration, approuvée par les citoyens en 2014.

Il a aussi critiqué les accords bilatéraux en vigueur depuis vingt ans, libre circulation des personnes et Schengen/Dublin (asile) en tête.

Il a aussi reproché au gouvernement de faire fi d'une motion approuvée par les Chambres en 2013, indiquant que la Suisse "ne s'engagera pas à reprendre automatiquement le droit européen, que ce soit dans le cadre des accords bilatéraux en vigueur ou de futurs accords".

Il s'en est aussi pris au Conseil fédéral du début des années 1990, Selon Christoph Blocher, le gouvernement avait approuvé l'adhésion à l'EEE pour "ne pas heurter l'UE", alors même que quatre conseillers fédéraux sur sept s'étaient montrés réticents quelques mois plus tôt.

Le Zurichois a aussi fait l'éloge de la campagne du "non" à l'EEE "face aux élites favorables à l'adhésion", lancée par l'UDC zurichoise dans la salle de l'Albisgüetli, justement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un Observatoire du numérique créé à Genève pour les entreprises

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Un Observatoire du numérique a été créé à Genève pour soutenir les entreprises (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un Observatoire du numérique a été lancé à Genève pour accompagner les entreprises sur le chemin de la numérisation. Ce nouvel outil d'auto-évaluation en ligne permet aux sociétés d'identifier leur degré de maturité en termes de numérisation et de responsabilité numérique.

Les entreprises peuvent comparer de manière totalement anonyme leurs résultats par rapport aux autres acteurs du marché, par secteur ou par typologie d'entreprise, indique vendredi le Département de l'économie et de l'emploi (DEE) dans un communiqué. Cet Observatoire a été présenté à l'occasion du Forum économie numérique qui a rassemblé plus d'une centaine d'entrepreneurs.

Cet outil d'auto-évaluation a été développé dans le cadre du programme de sensibilisation des entreprises à la responsabilité numérique. Le DEE propose aussi une formation dans ce domaine en partenariat avec les principales associations professionnelles et économiques du canton, dont un cours en ligne et de la formation continue.

L'Observatoire du numérique a été créé grâce à la participation et aux retours de plus de 1200 entreprises et développé en partenariat avec l'UNIGE, la HEG et l'entreprise suisse Ethix Lab. Il fournit également des ressources d'aide à la transition numérique et à la gestion du changement.

"La numérisation des entreprises ouvre la porte à de nombreuses opportunités, mais elle s'accompagne également de nouveaux risques et de nouvelles responsabilités juridiques et éthiques", a relevé la cheffe du DEE, Fabienne Fischer, citée dans le communiqué. Ce genre d'initiative vise notamment à éviter l'apparition de fossés numériques entre les acteurs économiques.

https://digital-responsibility.info/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'automne 2022, troisième plus chaud depuis le début des mesures

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Le mois d'octobre s'est montré "inhabituellement chaud, avec 4 degrés de plus que la norme 1991-2000" (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA Deutsche Presse-Agentur GmbH/HAUKE-CHRISTIAN DITTRICH)

Avec environ 1,8 degré de plus que la norme sur l'ensemble de la Suisse, l'automne 2022 est le troisième plus doux jamais enregistré depuis le début des mesures en 1864. L'année 2022 pourrait d'ailleurs s'avérer plus chaude que l'année record de 2018.

Les températures du mois d'octobre ont particulièrement contribué à la troisième place de l'automne 2022. Le dixième mois de l'année s'est montré "inhabituellement chaud, avec 4 degrés de plus que la norme 1991-2000", indique vendredi Meteonews. Novembre a dépassé la norme de 1,9 degré, tandis que septembre a été plus frais de 0,4 degré.

Seuls les automne 2006 et 2014 ont été plus doux que cette année. Le premier avec 0,7 degré supplémentaire, le second avec des valeurs légèrement plus douces que cet automne, précise Meteonews. Par définition, l'automne météorologique dure du 1er septembre au 30 novembre.

La cuvée 2022 a par ailleurs été marquée par des précipitations supérieures à la norme d'environ 7%. Celles-ci ont surtout concerné la Suisse romande, tandis que "le sud du Valais et le nord du Tessin ont été trop peu arrosés". Meteonews qualifie ces pluies excédentaires de " très bonne nouvelle", ayant "partiellement pu combler" le déficit hydrique chronique des nappes phréatiques.

Vers un nouveau record absolu

Si l'ensoleillement s'est montré dans la norme au nord des Alpes, Meteonews a constaté un "net excédent" au Tessin et dans le sud des Grisons en raison des mois d'octobre et de novembre plus ensoleillés que la moyenne.

Enfin, l'année 2022 a de grandes chances de se classer comme la plus chaude jamais enregistrée en Suisse. A ce stade, le mercure indique des valeurs d'environ 1,7 degré supérieures à la moyenne, alors que jusqu'à présent, l'année 2018 détient le record, avec un écart de quelque 1,1 degré. "Ce record risque fort d'être pulvérisé en 2022", prédit Meteonews.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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