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Genève: Avenir syndical dénonce des propos racistes à la crèche de l'hôpital

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Avenir syndical dénonce un cas de racisme à la crèche des HUG. Une infirmière aurait subi des remarques désobligeantes relatives à sa religion de la part d'une responsable. 

A Genève, une infirmière aurait été victime de préjugés de la part de la direction de la crèche des HUG. En cause : une réflexion faisant référence à sa religion musulmane. Avenir syndical a dénoncé l’affaire à la direction des ressources humaines des Hôpitaux universitaires de Genève, sans succès. Le syndicat réclame des excuses pour les propos discriminatoires tenus par la directrice adjointe, lors du premier entretien en mars dernier. Ecoutez le témoignage anonyme de l’infirmière, Célia de son prénom d’emprunt.

Célia - infirmière ( prénom d'emprunt)

L’infirmière a été choquée par le manque de professionnalisme de la directrice adjointe et d'avoir été stigmatisée pour son véganisme.

Célia - infirmière ( prénom d'emprunt)

Avenir syndical dénonce également le refus de la crèche de considérer la formation suivie par le mari au chômage comme un empêchement de garder l’enfant. Et ce malgré une attestation de l’Office cantonal de l’emploi.

Célia - infirmière ( prénom d'emprunt)

Un règlement interne de la crèche stipule que les parents doivent travailler à 160% au minimum. L’infirmière aurait préféré davantage d’honnêteté quant à ses chances d’obtenir une place.

Célia - infirmière ( prénom d'emprunt)

Excuses exigées

Avenir syndical réclame des excuses de la part de la directrice-adjointe. Tout comme l’infirmière.

Célia - infirmière ( prénom d'emprunt)

Le syndicat a écrit plusieurs courriers à la direction des ressources humaines dont dépendent les deux crèches des HUG. Il demande qu’une place soit accordée à l’infirmière.

Les HUG contestent les accusations de racisme

Contactés les HUG contestent tout racisme au sein de leurs crèches. Ils indiquent que les places étant limités des critères stricts de temps de travail des deux parents sont appliqués. Il doit être au minimum de 160% et une priorité est donnée au personnel avec des horaires irréguliers.

Concernant les repas, les régimes spéciaux ne sont possibles qu’en cas de raisons médicales. Dans des cas spécifiques les collaborateurs de la crèche s’adaptent aux besoins des enfants et sont respectueux des différences, quelle que soit la différence.

 

 

 

 

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Santé

Lait infantile: Nestlé promet la "transparence"

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Nestlé a réagi à l'annonce de l'ouverture de deux enquêtes pénales en France, disant exprimer ses "plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil" à la suite du décès de deux nourrissons. (archive) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En France, tous les lots de laits infantiles concernés par une possible contamination d'origine bactérienne ont "été retirés" du marché, après des rappels ordonnés notamment par Nestlé, qui promet de contribuer aux investigations "en toute transparence".

Deux enquêtes pénales ont été ouvertes à Bordeaux et Angers après les morts récentes de deux nourrissons ayant consommé un lait infantile rappelé par Nestlé pour cause de "possible contamination" par une substance toxique liée à la bactérie Bacillus Cereus, sans "lien de causalité" établi pour l'heure, selon les autorités françaises.

S'adressant aux parents qui donnent du lait en poudre à leurs bébés, la ministre de la Santé Stéphanie Rist a conseillé vendredi de "vérifier" si leurs boîtes de lait ont été rappelées sur le site "rappel conso". "Si jamais c'est le cas, il faut la mettre de côté et acheter une autre boîte de lait", a-t-elle déclaré sur BFM TV.

"Si jamais le lait a été consommé hier ou avant-hier, s'il n'y a pas de signe, il n'y a pas de problème. Si jamais il y a des nausées, vomissements, des diarrhées, (...) ce qui est très fréquent en ce moment, parce qu'il y a des gastro-entérites, on ne s'inquiète pas outre mesure, mais si les symptômes existent et que le lait a été consommé d'une boîte qui devait être retirée, dans ces cas-là, (il faut) aller consulter le médecin", a-t-elle poursuivi.

Les laits potentiellement contaminés ont été "retirés" du marché, a-t-elle par ailleurs assuré.

Nestlé exprime ses "condoléances"

Nestlé avait engagé le 5 janvier un vaste rappel de laits infantiles des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence potentielle de "céréulide" dans ces produits pourtant très contrôlés. Ce composant toxique, produit dans certaines conditions par une famille de bactéries, les Bacillus cereus, peut causer d'importants vomissements dans les heures suivant sa consommation.

Le géant suisse de l'agroalimentaire a réagi vendredi à l'annonce de l'ouverture de deux enquêtes pénales en France, disant exprimer ses "plus sincères condoléances aux familles qui sont en deuil" à la suite du décès de deux nourrissons.

"Comme déclaré par les autorités, rien n'indique à ce stade de lien entre ces tragiques événements et la consommation de nos produits", a déclaré Nestlé France dans un communiqué transmis à l'AFP.

"Nous (...) restons pleinement à la disposition des autorités et collaborons en toute transparence afin de contribuer à toute clarification nécessaire, comme nous le faisons depuis le premier jour", a ajouté la société.

Le fabricant de l'huile riche en acide arachidonique (ARA) à l'origine de la présence potentielle de céréulide est le producteur chinois Cabio Biotech, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Cette entreprise, fondée en 2004 et dont le siège se trouve à Wuhan, est le principal producteur chinois de ce type d'huiles et fournit de nombreux producteurs de lait infantile locaux ou internationaux (Nestlé, Danone, notamment).

Après Nestlé, le Français Lactalis a aussi annoncé mercredi le lancement d'un vaste rappel de lait infantile dans plusieurs pays dont la France.

"Ce sont les industriels qui sont en responsabilité de faire les autocontrôles", a précisé Stéphanie Rist. "A l'heure où on se parle, il n'y a pas d'alerte scientifique importante", a-t-elle ajouté sans plus de détails.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

La directrice générale et artistique du GIFF va se retirer fin juin

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Anaïs Emery va se retirer après cinq ans à la tête du Geneva International Film Festival (GIFF) (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La directrice générale et artistique du Geneva International Film Festival (GIFF), Anaïs Emery, va quitter fin juin ses fonctions. Vendredi, le Conseil de fondation a regretté cette décision et salué la phase de consolidation et de développement sous son pilotage.

Dans les prochains mois, Mme Emery va garantir la poursuite des activités. Le Conseil de fondation va de son côté lui chercher un successeur ou une successeure.

Pendant cinq ans, la directrice a renforcé le positionnement du festival dans le domaine des séries et du numérique, tout en offrant de nouveaux formats et partenariats, affirme-t-il.

Selon lui, la portée en Suisse et à l'international du GIFF a augmenté. Le festival existe depuis plus d'une trentaine d'années à Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'once d'or s'est approchée de la marque des 5000 dollars

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L'or vole de records en records. (archive) (© KEYSTONE/AP/SETH WENIG)

L'or continue de voler de records en records, dopé par les tensions géopolitiques et l'imprévisibilité de Donald Trump. Le métal jaune s'est encore approché ce vendredi de la marque des 5000 dollars pour une once.

Vers 14h30, l'once d'or s'échangeait encore à 4929,27 dollars, un cours en légère baisse (-0,13%) sur 24 heures. L'or est considéré comme une valeur refuge, très demandé lors des périodes d'incertitude.

Pour les économistes de Raiffeisen, le prix élevé actuel de l'or est "suspect". "Cela montre qu'il existe toujours un besoin de valeurs refuges", souligne la banque coopérative.

Depuis le début de l'année, le métal précieux affiche une progression de plus de 14% qui s'ajoute aux 65% de 2025, rappellent les spécialistes d'UBS. Les investisseurs continuent de chercher une couverture pour leur portefeuille de placements. De leur côté, les banques centrales ont intensifié leurs achats d'or. Le prix des lingots devrait continuer à grimper.

Soulagement après le discours de Trump

Le métal précieux pourrait ainsi connaître sa meilleure semaine depuis mars 2020, soit au moment de l'éclatement de la pandémie de Covid-19, rappelle le site TradingEconomics. La persistance des risques géopolitiques et la faiblesse du dollar poussent le cours de l'or vers le haut.

Le soulagement après l'intervention de Donald Trump lors du World Economic Forum (WEF) de Davos peine à se concrétiser durablement sur les marchés. Le président américain a assuré qu'il n'emploiera pas la force au Groenland après avoir obtenu l'accès à ce territoire par le biais d'un accord dont les contours restent flous. M. Trump a également annulé les droits de douane prévus sur les importations européennes, ce qui a incité l'Union européenne à suspendre les contre-mesures envisagées, en attendant des éclaircissement sur les intentions du locataire de la Maison Blanche.

"L'affaiblissement du dollar a légèrement contribué à cette hausse de l'or, mais n'en a pas été le principal moteur. Ce n'est pas une simple flambée, mais un signal fort indiquant que le marché ne croit plus qu'il soit possible (pour les grandes économies) de se désendetter sans frais", estime Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management.

Perte de confiance dans la dette souveraine

"La dette souveraine explose plus vite que la confiance ne peut se développer, et les outils disponibles pour la gérer sont de plus en plus limités. (...) Les investisseurs n'achètent pas d'or parce qu'ils anticipent un krach demain, mais parce qu'ils s'attendent à ce que les choix politiques de la prochaine décennie privilégient l'érosion (de la valeur des devises) plutôt que l'austérité", estime M. Innes.

"Il semblerait que l'on va atteindre les 5000 dollars plus tôt que prévu. Cela montre clairement que l'appétit pour le risque n'est pas encore totalement rétabli !", résume Ipek Ozkardeskaya. Pour l'analyste senior de Swissquote, le discours de Donald Trump à Davos a certes rassénéré les investisseurs, mais l'effet n'aura pas duré longtemps.

Alors que la présidence Trump est entrée dans sa deuxième année, chacun a pu se rendre compte que les accords passés avec le président américain n'offrent qu'une stabilité très précaire, affirme Mme Ozkardeskaya. "Des nouveaux droits douaniers pourraient être imposés, indépendamment de leur pertinence, leur légalité ou leur acceptation par le reste du monde", prévient-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Christine Lagarde remercie "ceux qui dénigrent" l'Europe

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Christine Lagarde au Forum économique mondial (WEF) de Davos. (archive) (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a salué vendredi les critiques adressées à l'Europe durant la Forum économique de Davos. Elles représentent une chance de remise en question, a dit Mme Lagarde.

"L'Europe a pas mal été dénigrée ces derniers jours mais au fond, c'est plutôt une bonne chose et nous devrions remercier ceux qui la dénigrent", a lancé Mme Lagarde lors d'une discussion en clôture du forum dans les Alpes suisses. "Parce que cela nous a fait pleinement prendre conscience que (...) nous devons nous concentrer davantage sur l'innovation, l'amélioration de la productivité et tout le reste", a-t-elle détaillé.

Dans un discours très scruté à Davos, le président américain Donald Trump avait notamment pointé du doigt les faiblesses de l'Europe, critiquant violemment ses alliés. Son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a regretté de son côté à Davos que l'Europe se montre "fragmentée" plutôt que de s'afficher comme "une vraie puissance mondiale".

"Nous avons entendu beaucoup de bruit cette semaine" mais "nous devons distinguer les signaux du bruit", a poursuivi Christine Lagarde, insistant sur l'importance de dire "la vérité". "La confiance et la vérité vont ensemble. Bâtir la confiance prend du temps, mais la saper beaucoup moins", a-t-elle développé, et "la confiance a été sapée un peu, peut-être beaucoup".

La banquière centrale a dit avoir "une immense confiance et affection pour le peuple américain. Et je sais qu'en fin de compte, les valeurs les plus profondes l'emporteront". Christine Lagarde a également appelé à "être attentif à la manière dont les richesses sont réparties et au creusement des inégalités".

"Si nous ne prenons pas cela au sérieux, nous allons droit vers de vraies difficultés. (...) Il faut aussi garder à l'esprit que, dans certains pays, les conditions sont mauvaises et empirent", a-t-elle ajouté. De son côté, la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a rappelé que même si la prévision de croissance mondiale venait d'être relevée à 3,3% en 2026 malgré les tensions persistantes, c'est "insuffisant".

"Ne cédons pas à la complaisance. La croissance n'est pas assez solide. Et parce qu'elle ne l'est pas, la dette qui pèse sur nous, qui atteint 100% du PIB, va devenir un fardeau particulièrement lourd", a-t-elle mis en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

L'ONU dénonce les menaces de Trump sur l'Iran sans le nommer

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Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk est inquiet du possible recours à la peine capitale en Iran (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU dénonce les "rhétoriques et menaces agressives" contre l'Iran, sans nommer le président américain Donald Trump. Vendredi à Genève, elle s'est aussi dit "très inquiète" par les contradictions des autorités iraniennes sur la peine capitale contre les manifestants.

"Les responsabilités pour des violations des droits humains ne peuvent être établies par la force militaire venant de l'intérieur ou de l'extérieur de l'Iran", a affirmé le Haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk. Au début d'une session spéciale du Conseil des droits de l'homme, il a considéré comme "très contreproductives" les menaces contre Téhéran.

Donald Trump avait promis des frappes en cas d'exécutions de manifestants en Iran, avant de se raviser. Il a toutefois affirmé jeudi que des navires américains étaient en route pour le Golfe persique.

Les membres du Conseil doivent se prononcer vendredi après-midi sur un projet de résolution. Celui-ci prévoit une "investigation urgente" sur la répression depuis fin décembre qui a fait des milliers de victimes en Iran.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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