La situation en termes de campements sauvages au centre-ville de Genève est "presque hors de contrôle", selon la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis. Elle accuse les autorités cantonales d'avoir abandonné les communes.
"Il faut que le Canton prenne ses responsabilités", affirme l'édile centriste dans un entretien publié vendredi par la Tribune de Genève, deux jours après avoir tenu des propos similaires sur Léman Bleu. Et de dénoncer l'"appel d'air" provoqué par l'absence de loi cantonale sur la mendicité qui a abouti à une multiplication des campements sauvages.
Mme Barbey-Chappuis déplore une directive "inopérante" depuis quelques mois et dit avoir interpellé à plusieurs reprises les autorités cantonales. Sans réponse jusqu'à présent.
La directive impose de mettre des panneaux une semaine avant une opération d'évacuation du matériel. Les personnes sur les campements ne font que déplacer leurs affaires de quelques mètres, selon la conseillère administrative en charge de la sécurité.
Presque tous les quartiers et tous les parcs sont affectés. Depuis début juin, la police municipale a mené des dizaines d'interventions. Plus d'une vingtaine d'évacuations ont eu lieu et 13 tonnes de déchets ont été retirées.
Ciblée par une association
Selon la magistrate, ces campements sont liés à un dispositif souvent organisé qui demande une réponse, de même que les mineurs doivent être scolarisés. Mme Barbey-Chappuis, qui estime que la situation laisse penser que la sécurité est mise à mal et que la réputation de Genève est affectée, se défend de tout amalgame entre précarité, mendicité et délinquance.
La Ville a toujours pris en charge les personnes les plus vulnérables, selon elle. Dans la Tribune de Genève, l'avocate de l'association Mesemrom reproche à la conseillère administrative des déclarations "stigmatisantes" et même" dangereuses.
De son côté, la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast estime, contrairement à Mme Barbey-Chappuis, que les responsabilités ont été clarifiées. Les communes et les polices municipales ont davantage de "marge de manoeuvre", selon elle. Elle recommande une approche plus large que seulement sécuritaire. Et de préciser aussi que le cadre légal est suffisant, selon le Conseil d'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Joh Witt
14 décembre 2020 à 11 h 46 min
Ok donc on dit aux gens,soyez sérieux, respecter les distances, faites pas les c... et on ne fermera pas les restaus, boite et club de nuit.
Faute de ce nom respect de quelques uns dont la vie est si triste, qu'ils ont, je cite "BESOINS DE SORTIR"... Grâce à eux et leur infantilisme, beaucoup vont perdre leurs emplois et revenus à cause des GENS incapables de respecter des règles simples.
Et à la fin c'est qui qui paient ? C'est l'état qui va payer à la place de tout ces c... qui ont fait qu'on a dû fermer ... non mais il est hors de question que mes impôts soient là pour compenser la perte de ces établissements à cause d'autres gens , c'est a eux de payer, pas à moi !
C'est le monde à l'envers !!!