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Fin difficile pour l'expédition de Mike Horn

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Les deux guides partis à leur rencontre, Aleksander Gamme et Bengt Rotmo, en rouge, entourent Borge Ousland et Mike Horn sur cette photo postée dimanche matin sur le compte Instagram de l'explorateur. (©Instagram/Mike Horn)

Mike Horn et son compagnon Børge Ousland ont bouclé leur expédition dans des conditions très difficiles dimanche vers 01h00 du matin. Après trois mois d’expédition, ils ont quitté la banquise arctique et rejoint le navire Lance.

Les deux hommes ont été récupérés en bonne santé malgré quelques gelures sur les pieds, les mains et le nez, peut-on lire dimanche dans un communiqué de presse de l'expédition. Ils ont gagné le navire Lance parti une semaine plus tôt pour les embarquer sur la glace.

Un périple de 1400 kilomètres

L'aventurier de Châteaux-d'Oex (VD) et son compagnon norvégien ont parcouru une distance totale de plus de 1400 km durant leur périple. Initialement planifiée pour une durée de deux mois, cette expédition a été beaucoup plus longue que prévu et a finalement duré 87 jours.

"Après presque trois mois sur la glace, j’ai du mal à croire que cette expédition soit terminée", explique Mike Horn. "Mère Nature nous a mis à l'épreuve sur le plan physique et mental. Nous savions que ce serait une expérience difficile dès le début, mais ce que nous avons vécu là-bas a été bien au-delà de notre imagination."

Le 25 novembre, un plan de rapatriement est mis sur pied par les équipes des explorateurs. Le brise-glace Lance est mandaté pour aller les récupérer. Quatre jours plus tard, le navire quitte Longyearbyen, en Norvège, avec à son bord les deux autres explorateurs, les Norvégiens Aleksander Gamme et Bengt Rotmo.

Mike Horn et Børge Ousland se situent à la latitude N83°41' E18°14'. Après deux heures de route en ski de randonnée, ils doivent s’arrêter à cause de températures qui descendent jusqu’à -40°C.

Navire bloqué dans les glaces

Lundi dernier, le navire Lance est bloqué dans la glace et doit rebrousser chemin à la latitude N81°51.7 E20°51.4. Mike Horn et Børge Ousland, qui se situent à la latitude N83°10' E18°25', espèrent arriver au plus vite à la latitude N82°.

Mardi en fin de journée, Alexander Gamme et Bengt Rotmo débarquent sur la glace avec leur matériel: traîneau, skis, fusil à pompe et raft gonflable. Ils décident de partir à pied rejoindre Mike Horn et son compagnon.

Jeudi, les quatre aventuriers sont séparés par une grande étendue d'eau. Les conditions météorologiques les empêchent de progresser des deux côtés. Vendredi vers 23h00, les quatre explorateurs se retrouvent à environ 17,5 km du navire.

Chute dans l'eau glacée

Juste avant leur rencontre, à 150 m de distance les uns des autres, Mike Horn chute accidentellement dans l’eau glacée. Quatre heures plus tard, avec l'aide de son compagnon, il a réussi à sécher la plupart de ses vêtements et a enfilé des sous-vêtements secs pour repartir et retrouver les Norvégiens aux alentours de minuit.

Compte tenu de la proximité du bateau, Mike Horn et Børge Ousland décident de ne pas utiliser les vivres amenés par les deux Norvégiens afin de terminer leur expédition sans assistance.

Dans la nuit de samedi à dimanche, Mike Horn et Børge Ousland rejoignent le Lance à 1h00 du matin. La prochaine étape qui bouclera cette expédition polaire consiste à rejoindre le voilier Pangaea.

Une fois à bord de leur voilier, Mike Horn et Børge Ousland vont naviguer en direction de Trømso (Norvège). Portail de l’Arctique, ce lieu est le point de départ historique des expéditions vers le Grand Nord.

Cette expédition a débuté le 28 août avec le départ du voilier Pangaea de Nôme, en Alaska, en direction du Pôle Nord. Après deux semaines, le 11 septembre, Mike Horn et Børge Ousland sont déposés sur la glace à la latitude N85°34’ E136°53’.

Un mois plus tard, le 17 octobre, les deux hommes atteignent le Pôle Nord. A partir du 20 novembre, ils rencontrent des difficultés sur la glace. La situation est inédite car beaucoup de glace a fondu.

Les explorateurs ne peuvent pas avancer aussi vite qu'ils l'avaient imaginé. Comme le voyage se révèle beaucoup plus long que prévu, les deux hommes sont bientôt à court de nourriture. Cinq jours plus tard suite à ces difficultés, le plan de rapatriement est mis sur pied.

Source: ATS

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Suisse

Les promoteurs de "Sarco" veulent l'utiliser d'ici fin 2024

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"The Last Resort" veut mettre en service la capsule "Sarco" d'ici à la fin de l'année en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'organisation "The Last Resort" a confirmé mercredi aux médias qu'elle entendait bien mettre en service la capsule d'aide au suicide "Sarco" en Suisse. Elle n'a annoncé toutefois ni de date ni de lieu.

Face aux journalistes réunis à Zurich, Fiona Stewart, membre fondatrice de l'organisation a indiqué qu'elle s'attendait à ce que la mini-cabine soit utilisée pour la première fois d'ici à la fin de l'année. Toute précision supplémentaire serait un "manque de respect" pour la personne y faisant appel, a-t-elle ajouté.

Les avocats de l'organisation sont en contact avec plusieurs cantons, souligne cette dernière, sans préciser lesquels. "The Last Resort" n'a cependant aucun doute juridique, souligne Mme Stewart.

Lundi, le médecin cantonal valaisan a interdit l'utilisation de la capsule d'aide au suicide sur le territoire du canton. La NZZ am Sonntag avait annoncé qu'elle devait y être mise en service cette semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Chine: le taux de chômage des jeunes a baissé en juin, selon Pékin

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Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier. (Chinatopix via AP) (© KEYSTONE/AP)

Le taux de chômage des jeunes en Chine, une priorité pour Pékin, a reflué en juin, selon des chiffres officiels publiés mercredi au moment où les dirigeants chinois réunis à huis clos cherchent des solutions pour revigorer la croissance.

Le taux de chômage chez les 16-24 ans a baissé en juin (13,2%), a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS).

Ce taux, qui était bien plus élevé en mai (14,2%), n'inclut désormais plus les étudiants depuis une refonte de cet indicateur en début d'année.

Le taux avait atteint l'an dernier des sommets (21,3%), avant que les autorités ne suspendent la publication des chiffres, officiellement pour revoir leur méthodologie. Les étudiants ne sont désormais plus comptabilisés.

Chez les 25-29 ans, le taux de chômage s'est établi à 6,4% en juin, là aussi en baisse par rapport au mois précédent (6,6%).

Pour l'ensemble de la population active, le taux de chômage s'est affiché à 5% le mois dernier.

Ce chiffre est un reflet incomplet de la conjoncture car il n'est calculé que pour les villes. Il exclut des millions de travailleurs migrants dans les zones rurales, particulièrement vulnérables au ralentissement économique.

La Chine est en proie à une crise inédite de son vaste secteur immobilier, conjuguée à une consommation toujours faible et un taux de chômage élevé chez les jeunes, tandis que les tensions géopolitiques avec Washington et l'Union européenne menacent son commerce extérieur.

Un an et demi après la levée des restrictions sanitaires qui pénalisaient l'activité, la reprise post-Covid tant espérée a été brève et moins robuste qu'escompté.

Le président Xi Jinping avait appelé en mai à faire de la lutte contre le chômage des jeunes la "priorité absolue".

Le mois dernier, quelque 11,8 millions de diplômés se sont retrouvés sur le marché de l'emploi.

La Chine a publié en début de semaine des indicateurs économiques décevants pour le deuxième trimestre, suggérant un ralentissement de la croissance et une consommation toujours en berne.

Depuis lundi et jusqu'à jeudi, les dirigeants chinois dont le président Xi Jinping sont réunis à huis clos à Pékin pour une réunion politique cruciale pour l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Actualité

Rhône, attention, danger!

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La police déconseille la baignade dans le Rhône. Elle distribue des bobs et des flyers de prévention, dès ce 17 juillet

Les beaux jours reviennent et la chaleur avec. De quoi en décider beaucoup à piquer une tête, à la Jonction, mais gare aux imprudences. Le Rhône est à un niveau très élevé, avec beaucoup de courant, suite aux intempéries du mois dernier. Si la baignade n'est pas interdite, la police déconseille, néanmoins, la baignade. 

Le mercure frôle, de nouveau, les 30 degrés. De quoi vous donner l'envie de piquer une tête dans le Rhône.  Une baignade déconseillée par la police. Le lieutenant Aline Dard, chargée de communication en prévention de la police de Genève.

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

"Nous déconseillons fortement la baignade dans le Rhône, à cause d'un débit et d'un niveau très élevé"

Une police qui déconseille la baignade mais qui ne l'interdit pas, pour autant.

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

Autre pratique estivale: le plongeon depuis le pont Sous-Terre. Une pratique qui est, elle, rigoureusement interdite;

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

"Le saut depuis le pont Sous-Terre est une "tradition" mais cette pratique est interdite!"

Prudence donc si vous prévoyez de vous baigner dans le Rhône et prudence aussi sur le lac, particulièrement pour tous ceux qui utilisent une planche:

Aline DardChargée de communication en prévention de la police de Genève

La police met en garde, enfin, contre une consommation excessive d'alcool. Elle rappelle, enfin, les conseils de base: se mouiller la nuque avant toute nage et entrer progressivement dans l'eau.

 

 

 

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Economie

HSBC: le directeur financier devient le prochain directeur général

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Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.(KEYSTONE/DPA/Rolf Vennenbernd) (© KEYSTONE/DPA/ROLF VENNENBERND)

Le géant bancaire britannique HSBC a désigné son directeur financier Georges Elhedery comme directeur général à partir de septembre, selon un document déposé mercredi auprès de la Bourse de Hong Kong.

"Je suis ravi de confirmer Georges en tant que prochain directeur général du groupe HSBC", a indiqué le président du groupe Mark Tucker, dans un communiqué à la bourse de Hong Kong.

"Nous avons hâte de travailler avec lui à la tête d'HSBC dans la prochaine phase de développement et de croissance", a-t-il ajouté.

Né au Liban, Georges Elhedery a ingénieur polytechnicien, également formé à l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (Ensae).

Il a rejoint HSBC en 2005, après une vaste expérience dans le trading à Londres, Paris et Tokyo, et est devenu le directeur financier du groupe en janvier 2023.

De 2016 à 2019, il a dirigé les opérations de la banque au Proche-Orient, en Afrique du Nord et en Turquie.

M. Elhedery prendra ses fonctions le 2 septembre, en remplacement de Noel Quinn, qui a annoncé en avril à 62 ans, son départ surprise après 37 ans de carrière à HSBC.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Le risque climatique de plus en plus marqué sur les prix du pétrole

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Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers. EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL / HO (© KEYSTONE/EPA/MIKE DUHON / ROYAL DUTCH SHELL)

Feux de forêt, ouragans et autres catastrophes naturelles: le risque climatique occupe une place de plus en plus importante dans la fixation des prix sur les marchés pétroliers, à l'heure où le monde peine encore à se défaire des énergies fossiles.

L'un des derniers phénomènes climatiques extrêmes en date, l'ouragan Béryl a tiré la sonnette d'alarme sur les marchés en dopant les prix du brut à l'approche de son passage par le Texas début juillet.

Selon l'Agence américaine de l'énergie (EIA), le Texas représentait 42% de la production totale de pétrole brut aux Etats-Unis en 2022, tout en possédant le plus grand nombre de raffineries de pétrole brut au niveau national.

"Près de la moitié de la capacité totale de raffinage de pétrole des Etats-Unis est située le long du Golfe" du Mexique, précise Han Tan, analyste de chez Exinity interrogé par l'AFP. De quoi faire grimper les cours, les investisseurs s'inquiétant de possibles ruptures d'approvisionnement.

"Les marchés craignent que l'ouragan Béryl ne soit que le prélude de ce qui pourrait être une saison +surchargée+ de tempêtes cette année", souligne-t-il.

La formation très précoce de Béryl dans l'année et son intensification rapide pourrait préfigurer de la nature de ces tempêtes pour les années à venir, a alerté l'Organisation météorologique mondiale.

Des feux de forêt au Canada en mai avaient également poussé les prix du brut vers le haut, en menaçant la province de Fort McMurray, connue pour être le centre névralgique de la production de pétrole canadienne avec le plus gros complexe de sables bitumineux du pays.

Le changement climatique constitue désormais "une source majeure de risque sur les marchés pétroliers", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, qui s'attend par ailleurs à ce qu'il ne fasse "que croître dans les années à venir", à mesure que ses effets "deviendront plus visibles et plus extrêmes".

Difficile à prévoir

Des analystes le comparent même au risque géopolitique en ce qu'ils sont tous deux difficiles à prévoir et qu'ils se répercutent sur les prix en fonction des risques liés à l'offre ou à la demande. En revanche, "le risque climatique est moins gérable à court et moyen terme", estime M. Leon.

Il pourrait pourtant l'être à plus long terme en réduisant les émissions carbone, selon lui.

Si les combustibles fossiles sont les plus grands contributeurs au réchauffement, le dérèglement du climat pèse donc aussi en retour, de plus en plus visiblement, sur les opérations des groupes pétroliers et gaziers.

"Le changement climatique a affecté et affectera encore la production" de pétrole, résume Tamas Varga, analyste chez PVM Energy interrogé par l'AFP, expliquant par exemple que le temps plus chaud entraine des dysfonctionnements des raffineries.

"De nombreuses raffineries européennes ont été conçues dans les années 60 et 70, principalement pour résister à des températures plus froides que chaudes", ajoute Han Tan.

Les combustibles fossiles, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz, sont responsables de plus de 75% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d'après les Nations Unies.

Pour la première fois, les pays du monde entier avaient approuvé lors de la COP28 à Dubaï un compromis historique ouvrant la voie à l'abandon progressif des énergies fossiles, malgré de nombreuses concessions aux pays riches en pétrole et en gaz. Le texte adopté par consensus n'appelle cependant pas directement à la sortie des énergies fossiles.

"On ne peut pas s'attendre rationnellement à ce que les investisseurs inversent le phénomène alors qu'ils essaient de maximiser leurs profits", lance Ipek Ozkardeskaya, de chez Swissquote.

De fait, les majors pétrolières britanniques Shell et BP ont rétro-pédalé ces derniers mois sur certains objectifs climatiques.

Pour l'analyste, tant que les "coûts financiers des dommages climatiques ne dépassent pas les bénéfices", la solution ne pourra pas venir de l'économie.

"Seuls des changements réglementaires concrets, radicaux et mondiaux ayant des conséquences financières significatives (...) pourraient orienter les capitaux vers les énergies propres et durables", affirme-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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