Rejoignez-nous

Actualité

Expulsion d'un sympathisant de l'EI

Publié

,

le

Le Tribunal administratif fédéral, à Saint-Gall, confirme l'expulsion d'un Franco-Tunisien radicalisé (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le Tribunal administratif fédéral confirme l'expulsion et l'interdiction d'entrée en Suisse pour 15 ans prononcée contre un Franco-Tunisien. De nombreux indices laissent à penser que cet homme de 43 ans a sympathisé avec l'Etat islamique (EI).

La mesure a été prononcée en décembre 2017 par l'Office fédéral de la police (Fedpol). L'intéressé vivait jusque-là en Suisse avec sa femme et leurs cinq enfants. Le Ministère public de la Confédération avait mené une enquête contre cet homme qui a passé sept mois en détention préventive. Cependant, les investigations n'avaient pas abouti à une inculpation.

Selon l'arrêt publié jeudi par le Tribunal administratif fédéral, l'absence de motifs d'inculpation n'empêche pas l'expulsion. Cette dernière revêt un caractère préventif et les juges de Saint-Gall rappellent en outre que la procédure pénale n'est pas terminée.

Le double national entretenait des contacts avec des personnalités notoirement radicalisées ainsi qu'avec des individus ralliés à l'EI. Enfin, de nombreux indices montrent qu'il présente un danger pour la sécurité intérieure et extérieure de la Suisse.

Ainsi, lors d'un voyage en famille en Turquie en 2015, le quadragénaire aurait rencontré des personnes radicalisées. Bien qu'Ankara l'ait expulsé, il a tenté à deux reprises de retourner dans ce pays. Par ailleurs, il a versé de l'argent à un sympathisant chargé de tâches logistiques par l'EI.

Le jugement n'est pas définitif et peut être attaqué devant le Tribunal fédéral. (arrêt F-7061/2017 du 10 décembre 2019)

Source ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Une semaine sur liens entre inégalités de genre et climat

Publié

le

La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Semaine de l'égalité organisée par la Ville de Genève se penchera dès vendredi sur les liens entre enjeux environnementaux et inégalités de genre. Des conférences, des tables rondes, des randonnées, des ateliers ou encore une exposition figure au programme jusqu'au 10 mars.

Le thème de cette 10e édition - "Genre & climat, même combat!" - a été annoncé mercredi par la Ville de Genève. Pour le maire Alfonso Gomez, en charge de l'égalité, "le changement climatique renforce les inégalités, et vice versa." Les femmes âgées sont par exemple davantage impactées par les vagues de chaleur, pour des raisons physiologiques mais aussi parce qu'elles ont tendance à être plus isolées et précaires.

Or les femmes et minorités de genre sont moins représentées dans les processus décisionnels liés à l'environnement, alors qu'elles polluent statistiquement moins et sont plus investies dans les tâches traditionnelles liées au soin des autres comme de la planète. "L'égalité entre les genres constitue un axe central de la transition écologique et devrait davantage être prise en compte", estime M. Gomez.

Expo de La bûche

La Semaine de l'égalité ouvrira vendredi par un enregistrement public d'un épisode du podcast "Nous faire justice", de la journaliste française Victoire Tuaillon. Mardi, Fatima Ouassak, fondatrice de la première maison de l'écologie populaire en France présentera son livre "Pour une écologie pirate".

Des tables rondes se pencheront sur les questions de genre et d'environnement dans le domaine agricole, sur l'inclusion et la diversité pour transformer la société ou encore sur la finance durable. Des randonnées sur les traces des écoféministes seront organisées les deux dimanches, et le parc des Bastion accueillera une exposition du collectif de créatrices de bande dessinée La bûche.

www.semaine-egalite.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Plus de 500 signatures pour demander du gazon sur la Plaine de Plainpalais

Publié

le

LEANDRE DUGGAN Keystone

Une Plaine de Plainpalais plus verte. Voilà ce que demande la pétition qui vient d'être déposée auprès de la Ville de Genève. 500 signatures ont été récoltées en ligne.

A l’origine de la pétition, Skender Salihi. Pour le député MCG, le gore n'est pas pratique car il génère de la poussière, notamment. Et ce sont les habitants ainsi que les commerçants se trouvant à proximité qui en font les frais.

Skender SalihiDéputé MCG

"Dès qu'il y a du vent, on ne peut pas ouvrir les yeux"

Pour Skender Salihi, remplacer le revêtement de sol de la plaine de Plainpalais par du gazon donnerait lieu à un espace plus frais et écologique. Reste que le gore a été installé pour accueillir plus facilement certains évènements comme le cirque. Au risque de faire des mécontents?

Skender SalihiDéputé MCG

Skender Salihi imagine une plaine en grande partie verte avec également une zone sablée pour remplacer le gore.

Quant au coût d'une telle mesure, il est impossible d'articuler un montant pour l'instant, selon lui.

Skender Salihi espère maintenant que cette pétition fasse écho jusqu'au Conseil municipal de la Ville.

Continuer la lecture

Genève

Accueil mitigé pour la première journée publique du salon de l'auto

Publié

le

Jour J pour le salon international de l’auto de Genève. Après la presse et les VIP, c'était l’ouverture au public ce mercredi. Les avis sont partagés. 

Comment les premiers visiteurs allaient juger ce salon new look, avec seulement une vingtaine d’exposants présents et quatre zones thématiques? Si pour certains, le plaisir de voir renaître le GIMS, pour d'autres, la version compacte du salon déçoit... Petit florilège de réactions dans les allées de Palexpo:

Le salon de l'auto de Genève se poursuit jusqu'à dimanche soir. 200’000 visiteurs sont espérés par les organisateurs.

Continuer la lecture

Suisse

Le nouveau directeur du BBL est entré en fonction

Publié

le

Le nouveau directeur artistique du Béjart Ballet Lausanne (BBL) Julien Favreau prend ses fonctions dès le 28 février (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Fondation Béjart Ballet Lausanne (BBL) et Gil Roman ont trouvé un accord. Le directeur artistique ad interim Julien Favreau reprend la direction artistique du ballet dès le 28 février, annonce le Conseil de fondation.

Le Français, danseur depuis 30 ans au sein de la troupe, avait été nommé à ce poste par le Conseil de fondation du BBL début février, après le licenciement de Gil Roman.

La Fondation du BBL tient à remercier à nouveau Gil Roman pour les années passées au ballet, écrit-elle mercredi dans un communiqué. Sous sa conduite, la compagnie a atteint des qualités techniques et artistiques remarquables, reconnues à la fois par le monde de la danse et au travers d’un immense succès public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Une quarantaine de militaires infectés par des norovirus à Isone TI

Publié

le

Une quarantaine de militaires rattachés aux Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectés par des novovirus. Ils sont actuellement séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Quarante-deux recrues des Forces spéciales de l'armée basées à Isone (TI) ont été infectées par des norovirus, indique le DDPS mercredi. Les militaires touchés par ces infections gastro-intestinales ont été séparés du reste de la troupe pour éviter toute propagation.

Les recrues infectées sont prises en charge par du personnel médical spécialisé, précise le Département fédéral de la défense (DDPS) dans un communiqué. La maladie dure jusqu'à 72 heures et disparaît ensuite d'elle-même, indique-t-il encore.

Les norovirus sont très contagieux, selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Ils causent de multiples cas de maladie partout où des personnes cohabitent dans un espace restreint, comme c'est notamment le cas dans les casernes, les foyers, les hôpitaux et les jardins d'enfants par exemple. Ils provoquent des vomissements et de fortes diarrhées.

Il n'existe aucun médicament ni vaccin préventif. Les infections dues à des norovirus sont principalement observées durant l'hiver, soit de novembre à mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture