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Etude: Omicron ne poussera pas les hôpitaux à leurs limites

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Les soins intensifs ne seront pas débordés en Suisse et en Allemagne si le taux de reproduction du variant Omicron reste en-dessous de 2 (photo symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le variant Omicron du coronavirus ne poussera sans doute pas le système de santé à ses limites. Une étude de l'Empa et de chercheurs grisons et allemands confirme les observations faites jusque-là. Elle souligne la nécessité de protéger surtout les groupes à risque.

Les chercheurs ont exploré trois scénarios pour la période du 17 janvier à la fin mars, afin de vérifier si le variant dominant actuel est en mesure de pousser les hôpitaux suisses et allemands aux limites de leurs capacités. Le premier scénario se base d'un taux de reproduction du virus de 1,3, proche donc de la situation actuelle (1,21 en Suisse il y a onze jours).

Les deux autres, plus pessimistes, prennent en compte des taux de reproduction de 1,5 et de 1,8. Les chercheurs ont aussi pris en compte des facteurs d'âge et de statut vaccinal. Le résultat de leurs calculs permet un optimisme prudent, même dans le cas le plus défavorable: si le taux de reproduction des infections reste en-dessous de 2, la situation dans les soins intensifs n'atteindra guère des niveaux critiques.

Attention à la pénurie de personnel

L'étude n'a pas encore été vérifiée par des experts externes. Il apparaît toutefois clairement qu'Omicron n'est pas aussi dangereux pour la santé que le variant Delta du virus, même s'il est nettement plus contagieux, écrit le Laboratoire fédéral d'essai des matériaux et de recherche (Empa) jeudi sur son site en ligne.

Des risques subsistent cependant. Ainsi, le nombre élevé d'infections pourrait poser des problèmes de ressources en personnel dans les hôpitaux et pour les tests.

Nouvelles caractéristiques, nouveaux besoins

En outre, de plus en plus de patients hospitalisés pour une autre maladie sont également infectés au coronavirus. Ils sont traités dans les différents secteurs non-Covid des hôpitaux, sans évolution grave. Ce phénomène confirme la forte contagion d'Omicron, combinée avec sa faible dangerosité, ainsi que le fait que les personnes vaccinées trois fois sont protégées contre une évolution grave de la maladie.

Selon les chercheurs, il est donc temps d'adapter les mesures de protection contre le Covid-19. Les stratégies à mettre en place doivent être destinées spécifiquement aux différents groupes à risque, estime Ivan Lunati, chef du département "Multiscale Studies in Building Physics" de l'Empa.

"Le principe des 2G (abréviation de "accès aux personnes vaccinées ou guéries" en allemand) et des 3G ("vaccinés, guéris ou testés négatifs") suit déjà cette logique, précise Ivan Lunati à Keystone-ATS. "Faire baisser le nombre de personnes infectées à zéro serait naïf", souligne-t-il.

Immunité croisée décisive

On ignore encore si les personnes infectées au variant Omicron sont immunes contre Delta. La réponse à cette question sera cruciale pour sortir de la pandémie, explique le chercheur. A l'inverse, les personnes infectées au variant Delta ne sont que faiblement protégées contre Omicron et ce, pour une durée encore inconnue, constate Ivan Lunati.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Atterrissage sans parachute pour le secteur des biotechs

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La concentration de l'attention du public sur la recherche d'une solution ä la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les pröoccupations sur les prix élevés des médicaments. EPA/STEPHANIE LECOCQ / POOL (© KEYSTONE/EPA POOL/STEPHANIE LECOCQ / POOL)

Le secteur suisse des biotechnologies a profité au cours des deux dernières années d'alizés favorables insufflés par une pandémie qui a sinistré d'autres pans de l'économie. Les investissements dans ce secteur ont alimenté une bulle, dont l'éclatement fait des déçus.

"La pandémie a créé des conditions qui ont permis à l'industrie biotechnologique de réaliser potentiellement le plus grand exploit scientifique de tous les temps: le développement, la production et l'administration rapide de vaccins Covid-19 hautement efficaces à des milliards de personnes dans le monde entier", rappelle en entretien avec AWP Mark Charest, gestionnaire de portefeuille chez LifeSci Fund Management.

La concentration de l'attention du public sur la recherche d'unes solution à la crise sanitaire a par ailleurs relégué au second plan les préoccupations sur les prix élevés des médicaments.

Emballement rapide...

L'attrait soudain pour le secteur a favorisé l'afflux de capital-risque dans des sociétés jusqu'ici justement renommées pour la glorieuse incertitude de leur retour sur investissements. Nombre d'entre-elles ont même sauté le pas d'une introduction en Bourse, aux Etats-Unis principalement. Le Nasdaq new-yorkais a en effet accueilli plus de 200 laboratoires biotechnologiques entre 2020 et 2021.

"Beaucoup d'entreprises à un stade précoce de développement ont décroché des cotations, que leur faible niveau de maturité ne leur aurait jamais permis d'obtenir avant la crise", résume M. Charest. Conséquence imparable, de nombreux investisseurs ont perdu de vue le risque inhérent au développement de nouveaux médicaments et se sont brûlés les doigts, analyse Thomas Heinmann, de HBM Partners.

Michael Altorfer, à la tête de la Swiss Biotech Association, rappelait récemment à AWP que seul 1% environ des projets entrepris débouchaient effectivement sur une commercialisation. Le taux de réussite ne grimpe ensuite qu'autour de 10% pour les programmes ayant atteint le stade des tests sur l'homme.

... chute abrupte

Un coup d'oeil sur les indices jette une lumière crue sur le phénomène. Parti d'à peine plus de 3000 points au printemps 2020, le Nasdaq Biotechnology Index a culminé à près de 5500 points 18 mois plus tard pour retomber depuis en-dessous de 3400 points. Sous nos latitudes, le SXI Bio+Medtech a affiché sur la période une évolution comparable.

La vague venderesse s'est avérée aussi irrationnelle que la formidable escalade qui l'avait précédée. L'essor des cours avait en effet reposé plus sur une confiance aveugle dans un secteur que sur des avancées scientifiques concrètes, rappelle M. Charest. Divers revers cliniques ont dans la foulée ramené sur terre sans ménagement les investisseurs.

hr/rw/jb/jh/rq

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Les excès de vitesse et l'ivresse au volant sont en recul

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Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%). De manière générale, les excès de vitesse et l'accol au volant sont en recul. (photo symbolique) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les excès de vitesse et l'alcoolémie au volant poursuivent leur tendance à la baisse. Avec 97'386 condamnations, le nombre d’inscriptions au casier judiciaire a légèrement diminué en 2021 par rapport à l’année précédente (–1%), selon les données publiées lundi.

Après la forte baisse du nombre de condamnations enregistrée en 2020 (–9%), les chiffres de 2021 décrivent donc un recul moins marqué, communique l'Office fédéral de la statistique (OFS). Sur dix ans, le recul est en moyenne de 5%.

Les violations graves des règles de la circulation routière (généralement des excès de vitesse) et les cas de conduite en état d’incapacité (sous l’emprise de l’alcool dans la plupart des cas, plus rarement de drogues ou de médicaments) constituent la majeure partie des condamnations prononcées: 67% pour les dix dernières années.

La tendance à la baisse sur plusieurs années est particulièrement significative pour les infractions de masse (soit les délits de moindre gravité): 22% pour la vitesse et 36% pour l'incapacité de conduire. Pour les délits de masse, une évolution de cette ampleur est très rare.

Cette tendance identifiée depuis quelques années a encore été renforcée en 2020 par les mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus, comme le télétravail ou la fermeture des lieux de sortie. Cette tendance s’est poursuivie en 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le salon du livre en ville : le rendez-vous annuel de la littérature

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KEYSTONE / KEYSTONE / SALVATORE DI NOLFI

Quelques mois après la précédente l'édition, le Salon du livre en ville fait son grand retour à Genève du 18 au 22 mai prochain.

Le salon du livre en ville : Le retour du rendez-vous culturel incontournable

Pour la troisième année, la ville de Genève met une nouvelle fois la littérature à l'honneur. Grâce à ce festival, l'organisation a pour objectif de rendre la culture accessible à tous les publics, par le biais de nombreux formats originaux.

Durant les 5 jours du salon, les visiteurs partiront à la rencontre des écrivains présents dans les différentes librairies partenaires de l'opération, ainsi que dans les lieux emblématiques de la ville.

Cette année, le nouvel espace central sera la promenade de la Treille. Au programme : animations, siestes dessinées et dédicaces !

Ce salon sera également une belle opportunité de mettre en avant les jeunes talents de la scène littéraire romande, en accompagnant les écrivains dans leur quête de visibilité.

Crédit : Salon du livre en ville

Laurent Gaudé, l'invité d'honneur du salon du livre en ville

Cette année, le salon aura la chance d'accueillir le célèbre écrivain français Laurent Gaudé. Il animera deux rencontres consacrées à la lecture à voix haute. Afin de donner une nouvelle dimension à cet exercice, il sera également accompagné par le musicien Keyvan Cherimani, dans la lecture de son dernier ouvrage "Grand Menteur".

De nombreux autres jeunes auteurs et comédiens suisses accompagneront également ces ateliers insolites.

Retrouvez toutes les informations sur le Salon du livre en ville en cliquant ici

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Suisse Romande

Les Musée et Jardins botaniques vaudois se mettent au "Vert"

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Les Musée et Jardins botaniques vaudois présentent une nouvelle exposition (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Musée et Jardins botaniques cantonaux vaudois (MJBC) présentent la nouvelle exposition "Vert - Ville et végétal en transition". Dès jeudi et jusqu'au 29 janvier 2023, elle aborde l’histoire des jardins botaniques, l'urbanisation de la Ville et l'évolution de sa flore.

En abordant ces thèmes, "Vert" parle de transition écologique. L'exposition présente ainsi des éclairages sur la mutation des milieux urbains, une problématique qui dépasse largement le cadre lausannois.

Des photographies historiques de l'inauguration du Jardin botanique de Lausanne et des aménagements paysagers seront exposées sur l'ensemble des espaces extérieurs. Elles sensibilisent le visiteur à la vision architecturale des concepteurs et mettent en exergue le développement de la végétation et les quelques nouveaux aménagements.

En parallèle, à Pont-de-Nant, le Jardin alpin "La Thomasia" se concentre sur l'essor du tourisme dans les Alpes et la création de ce jardin situé au c½ur des montagnes. Son parcours sera émaillé de photos historiques.

Une collaboration entre les Musée et Jardins botaniques cantonaux est prévue avec le Musée Historique Lausanne. Ce dernier déclinera lui aussi le thème du "vert" dès le 19 août et jusqu'au 29 janvier 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Viktor Vekselberg sanctionné en Pologne, Sulzer et Medmix touchés

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Si la suspension des activités se poursuit, cela pourrait peser à hauteur de 21 millions de francs sur les ventes, ce qui représente environ 0,6% des recettes totales en 2021. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Sulzer et Medmix doivent suspendre leurs activités en Pologne en raison de leur actionnaire, Viktor Vekselberg. Dans le collimateur des autorités poloniases à cause de la guerre en Ukraine, le gouvernement polonais a décidé d'aller plus loin dans les représailles.

Les activités polonaises du conglomérat industriel Sulzer sont entravées par des sanctions prises par le gouvernement local contre ses deux filiales, indique lundi la société winterthouroise. Sulzer Pumps Wastewater Poland et Sulzer Turbo Services Poland, qui emploient 192 collaborateurs, ne sont plus autorisées à poursuivre leurs affaires dans le pays.

Si la suspension des activités se poursuit, cela pourrait peser à hauteur de 21 millions de francs sur les ventes, ce qui représente environ 0,6% des recettes totales en 2021.

Les sanctions polonaises s'appliquent à Viktor Vekselberg, qui détient 49% des parts de Sulzer via Tiwel Holding. Ces sanctions sont désormais étendues aux deux filiales polonaises du groupe, "bien que M. Vekselberg n'ait aucun contrôle ou propriété sur toute filiale de Sulzer et se trouve privé de ses droits économiques chez Sulzer", écrit l'entreprise dans un communiqué. L'entreprise considère ainsi que ces sanctions sont "erronées" et continue de plaider pour leur retrait.

Séparément, Medmix a également annoncé la mise à l'arrêt de son site de production de Wroclaw en raison des mêmes sanctions polonaises. Viktor Vekselberg dispose de 40% des parts de Medmix, via Tiwel Holding. Medmix Poland n'est ainsi plus autorisé à poursuivre ses affaires.

La direction s'évertue à supprimer l'entreprise de la liste des sociétés sanctionnées, mais en l'absence de réponse, se voit dans l'obligation de stopper sa production, qui génère des ventes hebdomadaires de 1,6 million de francs, précise le communiqué. Medmix compte 283 employés en Pologne.

Oerlikon, qui compte aussi Viktor Vekselberg dans son actionnariat à hauteur de 41%, via Liwet Holding, n'a pas encore indiqué si les nouvelles sanctions polonaises allaient entraver ses activités, alors que l'entreprise compte plusieurs sites de production en Pologne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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