Rejoignez-nous

Actualité

Enquête disciplinaire ouverte contre Roger Köppel

Publié

,

le

Une enquête disciplinaire est ouverte contre le conseiller national Roger Köppel (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Une enquête disciplinaire est ouverte contre Roger Köppel pour violation présumée de la confidentialité des séances. Le Bureau du Conseil national entendra le député lors d'une de ses prochaines séances ordinaires.

Le Bureau a pris cette décision lundi, par 11 voix contre 2, ont indiqué les services du Parlement sur Twitter. Avec l'ouverture de l'enquête disciplinaire, l'élu UDC zurichois pourrait écoper d'un blâme, ou être exclu, pour un maximum de six mois, des commissions dont il est membre, par exemple.

Plainte déposée

Dans le contexte de la guerre en Ukraine, le conseiller national, aussi patron de la Weltwoche, est soupçonné d'avoir rendu public sur sa chaîne vidéo "Weltwoche Daily" des documents confidentiels issus de la commission de politique extérieure du National, qui avait porté plainte.

A la fin mars, M. Köppel avait rapporté une perquisition de la filiale moscovite de l'horloger suisse Audemars Piguet. Des montres suisses de luxe auraient été confisquées par le Kremlin. Selon le Blick, le conseiller national, membre de la commission de politique extérieure, se serait appuyé sur une note d'information confidentielle du Département fédéral des affaires étrangères.

Les commissions de l'immunité des deux Chambres avaient renoncé fin août à lever l'immunité de l'élu UDC. Même si elles estimaient que ce dernier avait violé la confidentialité des délibérations des commissions en citant directement des informations contenues dans un document classifié "confidentiel", l'intérêt d'une poursuite pénale par le Ministère public de la Confédération (MPC), qui avait demandé la levée de l'immunité pour pouvoir enquêter, est très faible, avaient-elles jugé. Ce sont en premier lieu le Parlement et les commissions parlementaires elles-mêmes qui ont été lésés.

Sanction plus efficace

La commission de l'immunité du National avait en mai dernier recommandé de justesse la levée de l'immunité parlementaire, estimant que la seule façon de faire la lumière sur cette affaire était de laisser le MPC enquêter. En juin, la commission des affaires juridiques du Conseil des Etats avait toutefois largement pris le contre-pied. Elle suggérait plutôt une sanction disciplinaire. Un avis ensuite partagé par son homologue du National.

Le droit parlementaire permet déjà de prendre des mesures de grande portée contre un membre d'un conseil en cas de violation du secret de fonction. Une sanction interne est donc plus efficace qu'une levée de l'immunité parlementaire de M. Köppel, avait-il été décidé.

Pour que le MPC puisse entamer des investigations, les commissions des deux chambres doivent approuver la levée de l'immunité parlementaire. En cas de divergence entre les deux commissions, le second refus devient définitif.

Roger Köppel avait annoncé en avril renoncer volontairement à son immunité. Mais les parlementaires ne peuvent le décider de leur propre chef, il revient aux commissions compétentes des deux Chambres de prendre cette décision.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

L'élu lausannois Mountazar Jaffar visé par une dénonciation pénale

Publié

le

Le conseiller communal lausannois Mountazar Jaffar est visé par une dénonciation pénale pour des "likes" controversés sur les réseaux sociaux (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/MONIKA SKOLIMOWSKA)

La Communauté israélite de Lausanne et du canton de Vaud (CILV) a déposé une dénonciation pénale pour antisémitisme à l'encontre de l'élu socialiste lausannois Mountazar Jaffar. La section vaudoise de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) va faire de même ces prochains jours.

Le Ministère public a reçu le 10 juillet la dénonciation pénale visant M. Mountazar Jaffar, "pour avoir liké des messages antisémites sur un réseau social", a déclaré jeudi à Keystone-ATS son porte-parole Vincent Derouand, revenant sur une information publiée par le média Watson. La dénonciation fait actuellement l'objet d’un examen afin de déterminer de la suite à y donner, a-t-il précisé.

La Licra Vaud s'apprête à faire de même. Son président Antoine Reymond a expliqué à Keystone-ATS qu'il agissait avec l'intention de "calmer les choses pour sortir du ressenti" en tirant au clair si l'infraction de discrimination et incitation à la haine (art. 261bis du Code pénal) s'applique ou non.

"Beaucoup de choses se passent sur les réseaux sociaux. Il est bien que les gens puissent se dire: si je dis ceci sur les réseaux sociaux, c'est condamnable ou pas", a-t-il ajouté.

Avertissement du PS Vaud

Le Parti socialiste vaudois (PSV) avait ouvert une procédure disciplinaire à l'encontre de son élu en mai dernier dans le cadre de cette affaire. Comme l'avait par la suite expliqué son président Romain Pilloud, M. Jaffar avait présenté "des regrets et des excuses" et avait indiqué que ces "likes" ne reflétaient pas sa pensée.

M. Jaffar s'était en outre engagé à faire plus attention sur les réseaux sociaux. Le PSV avait estimé que cette procédure avait fait office d'avertissement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Mobilité

Vol d'hélicoptères par mauvais temps: première mondiale en Suisse

Publié

le

Le nouveau système d'approche aux instruments des hélicoptères de la Rega en cas de mauvaise visibilité est utilisé à l'hôpital d'Interlaken (BE). (© Schweizerische Rettungsflugwacht)

La Rega est désormais autorisée à utiliser un nouveau système de vol aux instruments pour l'approche d'un hôpital. Elle est la première entreprise au monde à en disposer, selon elle qui l'a développé en étroite collaboration avec l'Office fédéral de l'aviation civile.

Outre la Garde aérienne suisse de sauvetage (Rega) et l'OFAC, le contrôleur aérien Skyguide et le constructeur d'hélicoptères Leonardo ont participé à la conception du système qui a duré cinq ans. Celui-ci a été introduit jeudi à l'hôpital d'Interlaken (BE), ont indiqué dans des communiqués séparés l'OFAC et la Rega.

Avec cette nouvelle procédure de vol à Interlaken, l'objectif est d'accumuler de l'expérience, selon l'OFAC. L'office fédéral collabore à cet effet avec l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) qui fixe les normes des nouvelles procédures pour hélicoptères qui doit permettre à ces appareils de décoller et d’atterrir de nuit et par temps de brouillard en toute sécurité sur des terrains difficiles.

En obtenant pour la première fois au monde l'autorisation d'utiliser le nouveau système, la Suisse peut contribuer de manière déterminante à l'élaboration de ces normes, a écrit l'OFAC.

La Rega, qui poursuit depuis des années sa vision de "sauver par tous les temps", travaille avec l'OFAC et les Forces aériennes sur un réseau suisse de routes de vol aux instruments à basse altitude. Dans ce réseau, ses hélicoptères suivent un itinéraire enregistré dans l'ordinateur de bord.

Le réseau relie les aéroports, les aérodromes, les bases de la Rega et surtout les hôpitaux, dont une dizaine y sont déjà intégrés. En Suisse romande, seul l'hôpital de La Chaux-de-Fonds en fait déjà partie. Pour les hôpitaux universitaires de Lausanne (CHUV) et Genève (HUG), ainsi que pour les établissements hospitaliers de Rennaz (VD), Porrentruy et Delémont, les procédures de vol aux instruments sont prêtes pour l'homologation depuis plusieurs mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Des travaux d'entretien des CFF vont impacter l'Arc lémanique

Publié

le

Quelque 6000 interventions pour travaux ont lieu chaque année sur le réseau romand des CFF (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Des travaux d'entretien des CFF dans l'Arc lémanique vont impliquer des modifications pour les voyageurs ces prochaines semaines. Les CFF recommandent de consulter les horaires en ligne avant le départ.

"Jusqu’au 19 août 2024, une liaison sur les six disponibles par heure et par sens (trains IR90 non-stop) est supprimée entre Genève-Aéroport et Lausanne pour permettre l’entretien de la voie sur environ sept kilomètres", ont fait savoir les CFF jeudi dans un communiqué.

Des travaux de renouvellement de voies entre Montreux et Villeneuve impliqueront également la suppression de certains trains grandes lignes entre le 21 juillet et le 14 août.

Par ailleurs, en raison du renouvellement de certaines lignes de contact, des trains seront remplacés par des bus entre Yverdon-les-Bains et Lausanne ou Morges les week-ends du 27-28 juillet et du 7-8 septembre. "Il faut prévoir un temps de parcours plus long sur ces itinéraires", préviennent les CFF.

Quelque 6000 interventions pour travaux ont lieu chaque année sur le réseau romand des CFF, alors que 2500 trains y circulent chaque jour, rappelle l'ex-régie fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Dix-sept personnes blessées lors d'un concert d'AC/DC à Stuttgart

Publié

le

Le groupe AC/DC est en tournée en Europe : dix-sept personnes ont été légèrement blessées lors d'un concert à Stuttgart mercredi. (© KEYSTONE/EPA ANP/MARCEL KRIJGSMAN)

Dix-sept spectateurs ont été légèrement blessés lors du concert du groupe de rock AC/DC à Stuttgart mercredi. Lors d'une bousculade après le concert, des personnes ont été victimes de crises de panique.

Suite à une erreur de manipulation, les écrans géants avaient communiqué par erreur que les visiteurs devaient quitter le site par les sorties de secours. Une fois sur place, les portes étaient fermées. Des bousculades se sont produites. Certains visiteurs auraient escaladé une clôture et se seraient ainsi blessés.

Finalement, les masses de visiteurs ont tout de même été dirigées vers les sorties habituelles. Environ 90'000 personnes ont assisté au concert.

Le légendaire groupe de rock australien AC/DC a joué le 29 juin dernier devant 50'000 fans au stade du Letzigrund de Zurich. Le guitariste Angus Young et le chanteur Brian Johnson avaient interprété 21 chansons en un peu plus de deux heures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

Continuer la lecture

International

Amnesty dénonce la "torture généralisée" de Palestiniens par Israël

Publié

le

"Israël doit mettre fin à la pratique de détention au secret illimitée sans inculpation ni procès de Palestiniens de Gaza, imposée au titre de la loi (israélienne) sur l'incarcération des combattants illégaux", qui est une "violation flagrante du droit international", dit Agnès Callamard d'Amnesty. (© KEYSTONE/EPA/CHAMILA KARUNARATHNE)

Israël doit cesser de placer "au secret" des Palestiniens de Gaza et de les soumettre à une "torture généralisée" dans ses geôles, a exhorté jeudi Amnesty International. L'ONG accuse le pays en guerre contre le Hamas de détourner la loi pour cibler des civils.

Interrogée lundi par l'AFP sur des accusations similaires portées par le ministre palestinien chargé des prisonniers, l'armée israélienne a rejeté "catégoriquement les allégations concernant des maltraitances systématiques de détenus" arrêtés depuis le début de la guerre.

"Les autorités israéliennes doivent mettre fin à la pratique de détention au secret illimitée sans inculpation ni procès de Palestiniens de la bande de Gaza, imposée au titre de la loi (israélienne) sur l'incarcération des combattants illégaux", ce qui représente une "violation flagrante du droit international", écrit Amnesty dans un communiqué.

Cette loi, dénonce l'ONG de défense des droits humains, permet à l'armée israélienne d'enfermer pour des périodes indéfiniment renouvelables toute personne de Gaza qu'elle soupçonne d'avoir participé à des hostilités ou de représenter une menace, sans avoir à le prouver.

"Disparitions forcées institutionnalisées"

"Elle permet une torture généralisée et, dans certains cas, institutionnalise les disparitions forcées", affirme dans le communiqué la secrétaire générale d'Amnesty, Agnès Callamard. La loi, poursuit-elle, est utilisée "pour arrêter arbitrairement des civils palestiniens de Gaza".

L'ONG affirme avoir recueilli des informations sur 27 Palestiniens qui ont vécu cette détention. Selon elle, tous ceux qui ont parlé à Amnesty ont dit avoir été soumis à la torture et d'autres "traitements cruels, inhumains ou dégradants".

Parmi eux, des médecins arrêtés dans des hôpitaux, des "mères séparées de leurs nourrissons" ou encore des journalistes.

"Guerre de vengeance"

Le ministre palestinien chargé des prisonniers, Qadoura Fares, a accusé lundi Israël de mener une "guerre de vengeance" contre les détenus palestiniens.

L'avocat du Département des affaires des détenus, Khaled Mahajneh, a dénoncé lors de la même conférence de presse des actes de tortures, dont des "viols", d'après les témoignages de détenus de Gaza auxquels il a rendu visite.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture