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Engraisser des veaux avec moins d'antibiotiques, c'est possible

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Igloo de groupe: après la phase de quarantaine, les veaux sont engraissés en petits groupes de dix en plein air. (© PNR 72/Peter Mosimann)

Quelques mesures simples peuvent permettre aux agriculteurs d'engraisser les veaux avec moins d'antibiotiques, sans perte de compétitivité. C'est ce que montre une étude menée dans le cadre d'un essai pratique unique en Suisse.

L’engraissement des veaux requiert de grandes quantités d’antibiotiques, même si le secteur a pu réduire leur utilisation au cours des années passées. De nombreuses exploitations hésitent toutefois à prendre des mesures supplémentaires dont l’impact sur la rentabilité n’est souvent pas clairement établi, a indiqué jeudi le Fonds national suisse (FNS) dans un communiqué.

Pour ce projet baptisé "veau en plein air", une équipe emmenée par Mireille Meylan, de la Faculté Vetsuisse de l’Université de Berne, a commencé par analyser les raisons qui rendent nécessaire le recours aux antibiotiques. L’attention s’est portée avant tout sur les pneumonies, fréquentes à l’engraissement.

"Les agents pathogènes se propagent souvent très rapidement parce que les veaux sont mêlés à d’autres lors du transport depuis la ferme où ils sont nés jusqu’à l’exploitation d’engraissement, où ils rejoignent des groupes encore plus grands", indique Mireille Meylan, citée dans le communiqué.

Dans la nouvelle approche, les éleveurs n’achètent des veaux que dans des fermes situées à proximité et les transportent directement afin d’éviter qu’ils n'entrent en contact avec des animaux issus de différentes exploitations. Pendant les premières semaines, les animaux se tiennent dans des igloos individuels à l’air libre et sont vaccinés contre les pneumonies.

C’est seulement après cette quarantaine qu’ils sont réunis en petits groupes de dix au maximum et ils passent sous cette forme le reste de leur période d’engraissement, qui s’élève en moyenne à quatre mois. Ils restent toujours dehors où ils disposent d’un igloo collectif et d’un enclos abondamment paillé et couvert.

Animaux en meilleure santé

La méthode a été testée dans dix-neuf exploitations d'engraissement situées dans les cantons de Berne, Fribourg, Lucerne, Argovie et Soleure durant douze mois. Les scientifiques se sont rendus au moins une fois par mois dans chacune de ces fermes, consignant l’état de santé et le bien-être des veaux à chaque visite.

Ils ont fait de même dans dix-neuf exploitations de contrôle situées dans la même région qui produisent suivant les prescriptions d’IP-SUISSE, un label aux exigences élevées en matière de bien-être animal.

"Nous avons ainsi obtenu une comparaison directe entre les méthodes", déclare le vétérinaire Jens Becker qui a réalisé la plupart des examens de santé. Il est apparu que les "veaux en plein air" non seulement souffraient moins d’affections des voies respiratoires et de l’appareil digestif, mais aussi qu’ils mouraient plus rarement prématurément.

Cinq fois moins d’antibiotiques

Si un veau sur deux a dû recevoir des antibiotiques au cours de sa vie dans les exploitations servant de comparaison, seul un sur six en a eu besoin parmi les "veaux en plein air". La différence était encore plus flagrante pour le temps total de traitement: cinq fois moins de jours de traitement ont été enregistrés.

L’équipe a également examiné le projet sous l’angle économique. Malgré de petites différences, les deux variantes ont révélé que l’engraissement d’après la méthode "veau en plein air" équivaut dans une large mesure à l’engraissement labellisé IP-SUISSE d’un point de vue économique.

"Ce n’est pas étonnant", déclare Ueli Straub d’AGRIDEA, de la centrale de vulgarisation agricole des services cantonaux, qui a participé à ce pan de l’étude. "Le fourrage et le prix d’achat de l'animal représentent 90 pour cent des coûts variables pour un veau d’engraissement". Les autres facteurs ne pèsent donc pas lourd dans la balance.

Ce projet a été soutenu par le FNS dans le cadre du Programme national de recherche "Résistance aux antimicrobiens" (PNR 72) et par IP-SUISSE, la Fédération des coopératives Migros et l'Office fédéral de l'agriculture. Les résultats sont publiés dans la revue Preventive Veterinary Medicine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le test des sirènes, c'est aujourd'hui dans toute la Suisse

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Archives (KEYSTONE/Ennio Leanza)

Le traditionnel test des sirènes aura lieu aujourd'hui mercredi 4 février. Quelque 5000 sirènes retentiront dans toute la Suisse entre 13h30 et 16h30. Ce sera aussi l'occasion de vérifier la diffusion de messages via l'application Alertswiss.

Le signal de l'alarme générale est un son oscillant continu diffusé pendant une minute dès 13h30. Si nécessaire, le test pourra être répété jusqu'à 14h00. La population ne doit prendre aucune mesure, indique jeudi l'Office fédéral de la protection de la population (OFPP) dans un communiqué.

L'alarme eau sera testée entre 14h00 et 16h30 dans les zones à risque situées en aval des barrages. Elle consiste en douze sons graves de 20 secondes chacun, séparés par des intervalles de 10 secondes.

Parallèlement à l'alarme générale, chaque canton diffusera une notification de degré "Information" via l'application Alertswiss. Contrairement aux notifications de degré "Alarme", ce type de notification ne déclenche pas de signal sonore sur le smartphone.

Depuis son lancement en octobre 2018, l'application Alertswiss a été installée sur plus de 2,3 millions d'appareils. Les autorités l'emploient chaque année pour publier quelque 300 notifications d'événements.

Vérifier sa préparation

L'OFPP recommande à la population de profiter du test des sirènes pour vérifier sa préparation personnelle, notamment en installant l'application Alertswiss sur tous ses appareils mobiles, en préparant ou en vérifiant son plan d'urgence personnel ou familial et en préparant ou en vérifiant ses provisions domestiques.

Les personnes vivant dans un rayon de 50 km autour des centrales nucléaires sont par ailleurs invitées à vérifier si elles disposent encore des comprimés d'iode distribués par les autorités pour la dernière fois à l'automne 2023. Pour les personnes dont la commune se trouve dans un rayon de plus de 50 km autour d'une centrale nucléaire, les comprimés d'iode sont stockés de manière centralisée par le canton, qui les distribue à la population en cas d'urgence.

Avec Keystone-ATS

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Sport

Les curleurs entrent en scène à Cortina

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Yannick Schwaller et son épouse Briar Schwaller-Hürlimann entrent en scène mercredi soir à Cortina (© KEYSTONE/EPA COMPIC/KIMMO BRANDT)

Les choses sérieuses commencent dès mercredi à Milan-Cortina, deux jours avant la cérémonie d'ouverture des JO 2026. En curling, le 1er tour du Round Robin du double mixte est programmé en soirée.

Premiers athlètes suisses en lice en compétition dans ces joutes, les époux Yannick Schwaller et Briar Schwaller-Hürlimann disputeront leur première partie dès 19h05, face à l'Estonie. Le duo peut légitimement viser le podium dans ces joutes.

Les cadors de la vitesse masculine, parmi lesquels Marco Odermatt, Franjo von Allmen ou Alexis Monney, entreront quant à eux en scène en fin de matinée. Le premier des trois entraînements prévus pour la descente de samedi doit débuter à 11h30.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Affaire Epstein: Trump appelle à "passer à autre chose"

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Donald Trump, dont le nom apparaît des milliers de fois dans le dossier Epstein, estime qu'il est temps "pour le pays de passer peut-être à autre chose, comme le système de santé ou quelque chose qui importe aux gens". (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a jugé mardi que le moment était venu pour les Etats-Unis de tourner la page après la publication d'une masse de documents du dossier du criminel sexuel Jeffrey Epstein. L'affaire éclabousse des personnalités dans monde entier.

"Je pense qu'il est temps pour le pays de passer peut-être à autre chose, comme le système de santé ou quelque chose qui importe aux gens", a déclaré le président américain aux journalistes à la Maison-Blanche.

Lors de l'annonce de la publication de ces documents le 30 janvier, le ministère américain de la justice a affirmé avoir ainsi respecté l'obligation imposée par le Congrès au gouvernement américain de faire toute la transparence sur ce dossier politiquement explosif.

Au total, près de 3,5 millions de pages de ce dossier tentaculaire ont été publiées par le gouvernement depuis décembre sous la contrainte d'une loi votée par le Congrès, selon le ministère.

Une centaine de victimes ont dénoncé la façon dont les documents ont été publiés, sans précaution pour leur vie privée. Mais une audience prévue mercredi à ce sujet devant un juge fédéral à New York a été annulée jusqu'à nouvel ordre à la demande de leurs avocats, qui ont fait état de "discussions constructives avec le ministère de la justice" pour remédier à la situation.

Les Clinton entendus à la fin février

La dernière avalanche de documents a déclenché une réaction en chaîne, jetant le discrédit sur de nombreuses personnalités à travers le monde, notamment l'ex-ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Peter Mandelson.

La police londonienne a ouvert mardi une enquête sur M. Mandelson, soupçonné d'avoir transmis des informations financières sensibles à Jeffrey Epstein lorsqu'il était ministre dans le gouvernement travailliste de Gordon Brown, de 2008 à 2010. Acculé, l'ex-ministre s'était déjà résolu mardi à quitter dès mercredi la chambre des Lords, où il ne siégeait plus depuis l'an dernier.

Pendant sa campagne en vue de la présidentielle de 2024, Donald Trump avait dit vouloir publier l'intégralité du dossier Epstein. Mais ses réticences visibles à tenir cet engagement lui ont valu des accusations de manque de transparence voire de dissimulation, jusque dans sa base MAGA.

Plus tôt mardi, une commission parlementaire dominée par les républicains avait annoncé qu'elle auditionnerait à la fin février l'ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse, Hillary Clinton, séparément, sur les liens passés entre Bill Clinton et Jeffrey Epstein.

Trump dans l'avion d'Epstein

Refusant de comparaître depuis plusieurs mois, le couple avait fait volte-face lundi soir, peu avant un vote à la chambre des représentants sur une procédure d'entrave au Congrès à leur encontre. Des poursuites auraient été alors recommandées au ministère de la justice et ils auraient encouru jusqu'à un an de prison.

Bill et Hillary Clinton dénoncent des motivations purement politiques de la part des républicains, afin notamment de détourner l'attention de la proximité passée entre Jeffrey Epstein et Donald Trump, lorsque les deux hommes évoluaient à New York dans les années 1990.

Bill Clinton, qui a voyagé à plusieurs reprises à bord de l'avion privé de Jeffrey Epstein et a été photographié de nombreuses fois en sa compagnie, avait affirmé en 2019, année de la mort en prison du financier, ne pas lui avoir parlé depuis plus d'une décennie.

L'ex-président démocrate a également toujours démenti avoir eu connaissance des crimes de Jeffrey Epstein.

Donald Trump reconnaît l'avoir fréquenté à l'époque, assurant néanmoins avoir rompu avec lui avant qu'il ne soit inquiété par la justice. Mais contrairement à ses assurances selon lesquelles il n'aurait "jamais pris l'avion d'Epstein", son nom apparaît huit fois sur la liste des passagers de l'appareil entre 1993 et 1996, selon un courriel d'un enquêteur datant de 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'envoi d'astronautes autour de la Lune pas avant mars

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Le test de la NASA avec la fusée Space Launch System (SLS), prévue pour lancer la mission Artémis 2, a été écourté en raison de problèmes. (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

La NASA ne tentera pas d'envoyer des astronautes autour de la Lune avant le mois de mars au moins, a-t-elle annoncé mardi, au lendemain d'une répétition générale du lancement de sa fusée. L'exercice a mis en lumière des problèmes techniques.

Ces imprévus ont réduit à néant les espoirs de voir décoller dans les jours à venir cette mission Artémis 2, repoussant au 6 mars au plus tôt son lancement.

"La NASA vise désormais le mois de mars comme première opportunité de lancement possible pour la mission Artémis 2", a déclaré l'agence spatiale américaine sur le réseau social X. Le délai doit permettre aux "équipes d'analyser les données" de la répétition générale avortée et de procéder à une autre.

Cette mission lunaire doit décoller de Cap Canaveral en Floride et être le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part. La NASA avait communiqué plusieurs fenêtres possibles de lancement entre février et fin avril, mais pas encore de date ferme de décollage.

Test écourté

Elle attendait pour cela de réaliser un ultime grand test de la fusée en conditions réelles. Lors de ce test écourté dans la nuit de lundi à mardi, les équipes de la NASA ont identifié une valve défectueuse, des coupures de communication mais aussi une fuite d'hydrogène liquide.

L'agence américaine a déjà dû faire face à un tel problème en 2022 lors des préparatifs de la mission Artémis 1, qui consistait en un vol à vide autour de la Lune. Ce problème de fuite avait retardé son décollage de plusieurs mois.

Interrogé mardi sur le sujet, John Honeycutt, chargé du programme de la fusée à la NASA, a rappelé que l'hydrogène liquide était un carburant volatil très difficile à maîtriser et assuré que des tests avaient été réalisés en amont pour éviter un tel scénario.

"Nous essayons de tester comme si nous volions, mais cette interface est très complexe", a-t-il expliqué. La résurgence de ce problème "nous a pris au dépourvu".

Les équipes de la NASA vont désormais évaluer les réparations nécessaires et déterminer à quelle date pourrait se tenir un nouveau test en conditions réelles.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", a assuré le chef de la NASA Jared Isaacman, sur X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Réseaux sociaux: l'Espagne veut lutter contre les contenus illégaux

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L'interdiction des réseaux sociaux au moins de 16 ans est l'une des mesures que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez aimerait mettre en place. (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a annoncé mardi, au cours d'un déplacement aux Emirats arabes unis, une série de mesures visant à lutter contre "la manipulation et l'amplification des contenus illégaux" sur les réseaux sociaux.

Dans un discours à Dubaï, le responsable socialiste a annoncé, entre autres, l'interdiction de l'accès aux plateformes pour les moins de 16 ans, afin de les préserver d'un monde de "pornographie" et de "violence".

"Les plateformes devront mettre en place des systèmes efficaces de vérification de l'âge, pas seulement des cases à cocher, mais de véritables barrières qui fonctionnent", a ajouté M. Sanchez, dans son intervention au Sommet mondial des gouvernements qui se déroule aux Emirats arabes unis.

"Aujourd'hui, nos enfants sont exposés à un espace dans lequel ils n'ont jamais été censés naviguer seuls", un espace d'"addiction, d'abus, de pornographie, de manipulation, de violence", a-t-il énuméré.

Le Premier ministre a en outre annoncé que les lois seraient modifiées afin que "les dirigeants des plateformes soient légalement responsables de nombreuses infractions commises sur leurs sites web". "Cela signifie que les PDG de ces plateformes technologiques s'exposeront à des responsabilités pénales pour ne pas avoir supprimé des contenus illégaux ou incitant à la haine", a-t-il affirmé.

Réaction outrée de Musk

Autre mesure envisagée par le chef du gouvernement espagnol, faire en sorte que "la manipulation et l'amplification algorithmique de contenus illégaux" deviennent une "infraction pénale".

Ces propositions ont provoqué la fureur d'Elon Musk, qui a taxé "Sanchez le malhonnête" de "tyran et traître au peuple d'Espagne", dans un message posté sur son réseau social X. Très remonté, M. Musk a affirmé dans un autre message que Pedro Sanchez était "un vrai fasciste totalitaire".

Le Premier ministre espagnol avait déjà fait savoir en novembre qu'il envisageait de "porter à 16 ans l'âge minimum pour accéder aux réseaux sociaux". Il ne dispose pas de la majorité absolue au Parlement et rencontre, ces derniers temps, des difficultés à rassembler les soutiens nécessaires pour faire voter des lois.

L'Australie a ouvert la voie à l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans en décembre et d'autres pays ont commencé à s'engager sur cette voie, comme la France et le Portugal, mais la mise en oeuvre d'une telle mesure est compliquée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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