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Economie

Tir de missile iranien près d'un site nucléaire israélien

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La guerre au Moyen-Orient est entrée samedi dans sa quatrième semaine. (© KEYSTONE/AP/Maya Levin)

La guerre au Moyen-Orient, entrée samedi dans sa quatrième semaine, s’est étendue aux sites nucléaires après des frappes visant des installations sensibles en Iran. En riposte, Téhéran a ciblé une ville israélienne abritant un centre de recherche nucléaire.

Une trentaine de personnes ont été blessées par des éclats de projectile, à Dimona, dans le sud du pays, où un bâtiment a essuyé un "impact direct de missile" iranien, selon les autorités locales.

Le site frappé est situé dans une zone résidentielle, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire.

Autour d'un large cratère au sol, la terre est partout retournée et les façades de tous les immeubles aux alentours ont été en grande partie détruites, a constaté un correspondant de l'AFP.

Débris de toutes sortes, arbres sectionnés, blocs de bétons jonchent le site aux allures de champ de bataille.

Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet. Le site de Dimona est officiellement dédié à la recherche nucléaire et l'approvisionnement énergétique.

L'Iran a revendiqué le tir de missile, affirmant qu'il s'agissait d'une "réponse" à l'attaque "ennemie" contre le complexe de Natanz (centre), rapportée plus tôt par Téhéran.

D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site qui avait déjà été frappé début mars.

L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine.

Israël a par contre affirmé en soirée avoir frappé à Téhéran un centre universitaire, Malek-Ashtar, "utilisé par le régime terroriste iranien pour développer des composants d'armes nucléaires".

"Risques de catastrophe"

Après chacune de ces frappes, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi a appelé "à la retenue militaire maximale" afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.

Le Kremlin, allié de longue date de l'Iran, a condamné des frappes "irresponsables" faisant peser "des risques réels de catastrophe à l'échelle de tout le Moyen-Orient".

En lançant l'offensive contre Téhéran avec Israël le 28 février, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà fortement affaiblie par la guerre de douze jours en juin 2025.

Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'il dément, et des pourparlers sur le sujet avaient justement eu lieu en février avant d'être brutalement stoppés par l'attaque israélo-américaine.

"Impact considérable"

Ces derniers jours, les frappes avaient redoublé d'intensité contre des installations énergétiques dans le Golfe, faisant s'envoler les prix des hydrocarbures.

Le blocage par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie commerciale cruciale pour l'approvisionnement mondial en carburant, aggrave cette flambée.

Le chef du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom), l'amiral Brad Cooper, a assuré samedi qu'une installation qui abritait des missiles de croisière avait été "détruite" cette semaine et des sites de renseignement et des relais de radar de missiles qui servaient à surveiller les mouvements des navires "anéantis".

"La capacité de l'Iran à menacer la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz et aux alentours est, de ce fait, réduite, et nous n'arrêterons pas de poursuivre ces cibles", a-t-il ajouté.

Une vingtaine de pays, dont les Emirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France ou encore le Japon se sont de leur côté dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit et ont condamné les récentes attaques iraniennes ayant visé des navires et des infrastructures pétrolières et gazières.

Vendredi, les cours du pétrole ont terminé en hausse, restant toutefois sous le seuil des 120 dollars le baril, tutoyé à plusieurs reprises depuis le début du conflit.

La Commission européenne a appelé les Etats membres à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix, déplorant "l'impact considérable" de la guerre sur les marchés mondiaux.

"Quatre à six semaines"

Israël a prévenu samedi que l'intensité des frappes en Iran allait "augmenter considérablement" dans les prochains jours.

"Nous ne nous arrêterons pas tant que tous les objectifs de la guerre n'auront pas été atteints", a lancé Israël Katz, le ministre de la Défense, alors que l'armée israélienne a bombardé dans la nuit des sites de production de missiles à Téhéran.

Et si vendredi, Donald Trump avait affirmé que les Etats-Unis étaient "sur le point d'atteindre" leurs objectifs et envisageaient de "réduire graduellement" les efforts militaires américains, il a aussi écarté toute idée de cessez-le-feu.

Après trois semaines de conflit, l'Iran continue de riposer en lançant drones et missiles tous azimuts.

Vendredi, il a tenté de frapper "sans succès" la base américano-britannique de Diego Garcia, située à 4000 kilomètres de son territoire, selon une source officielle britannique.

C'est un "fait notable", l'île se situant "au-delà de la portée max estimée jusqu'alors des missiles iraniens", estime sur X le chercheur français Etienne Marcuz, de la Fondation pour la recherche stratégique, y voyant là "une démonstrtion de force".

Depuis le début de la guerre, l'Iran a perdu plusieurs figures du pouvoir iranien, notamment le guide suprême Ali Khamenei.

Son fils Mojtaba Khamenei l'a remplacé mais n'est toujours pas apparu en public depuis sa désignation.

Il n'était pas présent à Téhéran samedi à la prière de l'Aïd, la fête de fin du ramadan, traditionnellement dirigée par le guide suprême.

Une foule de croyants s'est réunie dès l'aube à la Grande Mosquée de l'Imam Khomeini. Des scènes similaires étaient observées dans d'autres villes du pays, où l'accès à internet est très restreint.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Nestlé se fait voler 12 tonnes de KitKat

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Nestlé estime que les barres de KitKat pourraient se retrouver sur le marché en Europe par l'intermédiaire de "canaux de distribution inofficiels". (image symbolique) (© KEYSTONE/EPA/LAWRENCE LOOI (STF))

Le géant de l'alimentaire Nestlé s'est fait dérober environ 12 tonnes de barres chocolatées KitKat, soit 413'793 unités de la fameuse confiserie, a annoncé le groupe veveysan vendredi dans un communiqué.

Après avoir quitté la semaine dernière le lieu de production en Italie en direction de la Pologne, le véhicule a disparu de la circulation.

"Le véhicule et son chargement sont toujours introuvables" et l'enquête est en cours, a précisé Nestlé. Le groupe estime que les barres de KitKat pourraient se retrouver sur le marché en Europe par l'intermédiaire de "canaux de distribution inofficiels".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Disneyland Paris ouvre son extension, un projet de 2 milliards

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La montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle. (© KEYSTONE/EPA/Thibault Camus / POOL)

De nouvelles attractions, un lac artificiel et surtout le village de la "Reine des Neiges": au terme de plusieurs années de travaux, Disneyland Paris, en Seine-et-Marne, ouvre dimanche au grand public sa nouvelle expansion, un projet de 2 milliards d'euros.

Le président Emmanuel Macron s'est rendu vendredi sur le site, où il a été accueilli par le PDG de Disney Josh d'Amaro. Il a remercié le "collectif qui rend tout ça possible", à savoir l'entreprise, les élus et les services de l'État.

Au c½ur de cette nouvelle zone, un lac de trois hectares conçu pour un spectacle nocturne, avec jets d'eau, effets pyrotechniques et des centaines de drones aériens et aquatiques.

Tout au fond, la montagne enneigée du monde de la Reine des Neiges culmine à 36 mètres de hauteur, surplombant le village scandinave fictif d'Arandelle et ses maisons pointues distribuées autour d'une fontaine givrée, qui semblent tout droit sortis du film de 2013.

"Frozen ever after", l'attraction phare, emmène les visiteurs dans le monde glacé d'Anna et d'Elsa, un périple en barque et en musique, avec descentes de rivière et rencontres des personnages principaux du classique.

Renforcer l'attrait

La zone thématique de la Reine des Neiges doit venir renforcer l'attrait du parc Walt Disney Studios, le 2e parc de Disneyland Paris - qui sera rebaptisé pour l'occasion Disney Adventure World. Ouvert en 2002, l'espace n'avait pas réussi à atteindre la popularité du parc classique fondé en 1992.

Mais l'extension propose aussi un accès à d'autres univers de Disney: le film "Raiponce" a notamment inspiré une attraction de barques tournoyantes. Et les travaux ne sont pas encore achevés: le parc accueillera dans les années à venir une attraction aux couleurs d'un autre grand succès de la compagnie, "Le Roi Lion".

L'extension avait été annoncée en 2018 par the Walt Disney Company sur le site de Marne-la-Vallée, avec à la clef un plan de développement pluriannuel doté de 2 milliards d'euros.

Disneyland Paris, qui emploie environ 19'000 salariés, reste très discrète sur ses chiffres de fréquentation ou les revenus générés. Mais ses nouvelles attractions devraient drainer davantage de clients, et aussi les faire rester un peu plus, avec davantage de nuitées dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp / belga

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OMC: le facilitateur sur la réforme "raisonnablement optimiste"

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Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l'OMC. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

Le facilitateur des discussions préparatoires sur la réforme de l'OMC se dit "raisonnablement optimiste" pour une feuille de route sur cette question au terme de la ministérielle de Yaoundé. D'autres sources font état de peu d'avancées.

"Les discussions depuis hier sont plutôt bonnes" dans les petits groupes restreints, a affirmé vendredi à Keystone-ATS et à l'AFP l'ambassadeur norvégien auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève Peter Ollberg. Mais certains pays ont déjà entamé le traditionnel jeu du marchandage qui permet d'aboutir à des accords dans les ministérielles.

D'autres sources déplorent le manque d'interactions. De nombreuses délégations lisent des déclarations plutôt que de dialoguer, à la grande frustration des Etats-Unis. Jeudi soir, une source diplomatique avait affirmé à Keystone-ATS ne pas avoir observé d'avancée, ni de changement de position.

L'UE, la Chine ou une coalition d'une dizaine d'Etats, dont la Suisse, souhaitent une feuille de route ambitieuse pour aboutir à des réformes concrètes d'ici 2028. Les Etats-Unis avaient affirmé avant la ministérielle ne pas pouvoir accepter le texte sur la table. Et l'Inde ne veut pas de davantage de flexibilité pour davantage de plurilatérales dans les accords de l'OMC.

Les Etats se divisent aussi sur les critères et les avantages pour s'autoproclamer comme pays en développement. Les Etats-Unis ciblent la Chine qui a pourtant elle annoncé il y a quelques mois qu'elle n'appliquerait plus les bienfaits de ce statut.

Pékin est également attaqué sur la question de l'équité. Les Etats-Unis et l'UE, dont le marché est inondé d'exportations chinoises, lui reprochent un manque de "réciprocité". Le marché chinois reste largement fermé.

Mais les discussions n'empêchent pas également des moments moins tendus à la ministérielle. "Cela cabotine dans les négociations", explique une source au courant des discussions. Des chansons d'anniversaires ont été entendues dans une salle. Une première réunion plénière sur la réforme était prévue pour vendredi soir, avant que les délégations ne discutent d'autres questions dès samedi entre elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Volkswagen "en contact" avec le secteur de la défense

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Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires. (archives) (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

Le géant allemand de l'automobile Volkswagen est "en contact" avec des entreprises de la défense pour reconvertir une de ses usines allemandes dans la production d'équipements de transport militaires, a annoncé son patron vendredi.

Dans la défense, "nous n'avons pas été actifs pendant des décennies et nous avons un important retard à rattraper, c'est pourquoi cela pourrait constituer une solution pour Osnabrück (ouest)", a estimé Oliver Blume, président du directoire du groupe, lors d'un congrès à Francfort.

Le groupe de Wolfsburg discute avec des entreprises "par exemple dans la défense antimissile", a ajouté M. Blume, sans préciser lesquelles.

Fin 2024, Volkswagen avait annoncé que le site situé en Basse-Saxe, qui emploie 2.300 personnes, ne devrait plus produire de véhicules après mi-2027 en vue d'un autre usage de l'usine, dans le cadre d'un plan massif d'économies en milliards d'euros pour restaurer la rentabilité de la marque.

Pas de décision définitive

"La situation géopolitique a changé" et "il faut agir", a estimé M. Blume, raison pour laquelle le groupe est en contact avec "avec diverses entreprises de l'armement".

L'usine d'Osnabrück ne produirait toutefois "pas de systèmes d'armes", a précisé le patron de Volkswagen, mais plutôt des équipements de "transport militaire" car "c'est là que se trouve notre compétence clé".

"Ce genre d'activités pourrait être en adéquation avec nos valeurs", a-t-il souligné.

Selon un article du Financial Times publié mardi, Volkswagen serait en discussion avec la société Rafael Advanced Defence Systems, qui a conçu le Dôme de fer israélien, pour produire divers composants, comme les camions qui transportent les missiles du système ou des générateurs électriques.

Interrogé mercredi par l'AFP sur ces éventuelles discussions, un porte-parole s'est borné à affirmer "qu'à ce jour, aucune décision ni conclusion définitive n'avait été prise concernant l'avenir du site".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève

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L'îlot A du nouveau quartier Quai Vernets à Genève comprend 515 logements répartis sur neuf étages. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le nouveau quartier Quai Vernets, situé sur le site de l'ancienne caserne militaire, est prêt à accueillir ses premiers habitants. Cette étape initiale, inaugurée officiellement vendredi, offre 771 logements répartis entre un îlot et une tour de 26 étages.

L'îlot compte 515 logements répartis sur neuf étages. Cet ensemble imposant, organisé autour d'une cour intérieure, comprend des équipements publics, dont une crèche et une maison de quartier. Les premiers habitants emménagent dès vendredi.

Juste à côté, la tour Atura, au pied de laquelle coule l'Arve, comprend 256 logements. Avec ses 86 mètres de haut, il s'agit de la plus haute tour résidentielle du canton. Les premiers emménagements débuteront dès le 1er mai. A terme, près de 3000 habitants sont attendus.

"Il a fallu plus de treize ans de travail", a relevé Sophie Heu Reignier, directrice de l'agence genevoise de Losinger Marazzi, l'entreprise qui a copiloté l'équipe d'investisseurs. Quai Vernets devient ainsi le premier quartier habité du grand projet Praille-Acacias-Vernets (PAV).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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