Rejoignez-nous

Economie

Vaud: moins d'emplois en 2020 à cause du Covid-19

Publié

,

le

Sans surprise, c'est dans la restauration et l'hébergement que le nombre d'emplois a le plus fortement reculé entre 2019 et 2020 dans le canton de Vaud (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le nombre d'emplois dans le canton de Vaud s'est légèrement contracté en 2020, une première en près de dix ans. L'explication tient à la pandémie de Covid-19, qui a entraîné un recul des places de travail dans la plupart des branches.

Selon les derniers résultats de la statistique structurelle des entreprises, le canton de Vaud comptait 460'000 emplois en décembre 2020, soit 371'500 équivalents plein temps (EPT). Cela correspond, en matière d'EPT, à une baisse de 0,1% par rapport à 2019.

"Il s'agit de la première baisse depuis 2011, année depuis laquelle des résultats comparables sont disponibles", indique mardi la nouvelle édition du courrier Numerus de Statistique Vaud. Entre 2011 et 2019, la croissance annuelle moyenne se situait à 1,7%.

En comparaison cantonale, Vaud se situe en quatrième position avec sa perte de 0,1%, derrière les trois seuls cantons (Zurich, St-Gall, Valais) qui ont vu leur nombre d'EPT légèrement augmenter en 2020. La plus forte baisse a été enregistrée à Bâle-Ville (-2,5%).

La majorité des branches ont vu leurs emplois diminuer entre 2019 et 2020. A commencer par celles directement affectées par le coronavirus comme l'hébergement (- 844 EPT, soit -17,8%) et la restauration (-704, - 5,8%).

A l'inverse, certains secteurs ont gagné des emplois, surtout ceux qui ont été mobilisés pour faire face à la pandémie. Le nombre d'EPT a ainsi bondi de 2490 en une année pour la branche "Santé humaine et action sociale".

Nouvel hôpital à Rennaz

En comparant la situation de l'emploi par districts, Statistique Vaud relève que les variations sont surtout marquées par un événement régional: l'ouverture de l'Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz, celle-ci ayant entraîné des réaffectations et des fermetures de sites.

Corollaire, l'évolution de l'emploi a été la plus favorable dans le district d'Aigle (+1187 EPT), tandis qu'elle s'est rétractée dans le district de Riviera-Pays-d'Enhaut (-1780 EPT).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Plus de 60 postes supprimés dans la communication fédérale

Publié

le

Le Parlement a décidé de réduire de 25 millions de francs les dépenses des départements et de la Chancellerie fédérale consacrées à la communication (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les dépenses liées à la communication des départements et de la Chancellerie fédérale seront réduites de 9 millions de francs pour les années 2027 à 2029. Plus de 60 postes à plein temps seront supprimés.

En décembre 2025, le Parlement a décidé de réduire les charges de communication de 25 millions de francs par rapport à 2024. Le Conseil fédéral a déjà effectué des coupes linéaires de 6,25 millions de francs pour 2026.

Mercredi, il a décidé d'une coupe supplémentaire de 7 millions de francs entre 2027 et 2029. A cela s’ajoutent des économies supplémentaires de 7 millions de francs à partir de 2027. Une coupe linéaire de 2 millions de francs sera opérée dans les charges.

En prenant également en compte les économies déjà réalisées dans la communication du fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA), les dépenses liées à la communication seront réduites de 25 millions de francs par rapport à 2024. Les effectifs diminueront de plus de 60 postes à temps plein.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le groupe Bolloré va verser un dividende exceptionnel

Publié

le

Le groupe Bolloré, contrôlé par la famille du milliardaire Vincent Bolloré, va verser un dividende exceptionnel de 4,2 milliards d'euros (3,8 milliards de francs au cours du jour), une première d'un tel montant pour le groupe fondé il y a plus de 200 ans. (© KEYSTONE/AP/THIBAULT CAMUS)

Le groupe Bolloré, fondé il y a 200 ans et contrôlé par la famille du milliardaire Vincent Bolloré, va verser un dividende exceptionnel de 4,2 milliards d'euros (3,8 milliards de francs au cours du jour), selon une résolution adoptée mercredi en assemblée générale.

Sur ce montant, quelque 3,3 milliards vont être reversés à des sociétés dans le périmètre du groupe ainsi qu'à son actionnaire majoritaire à 71,6%, la Compagnie de l'Odet, holding familiale des Bolloré.

Interrogé par un actionnaire, Cyrille Bolloré, PDG du groupe et fils du milliardaire, a expliqué que le choix avait été fait de redistribuer de la trésorerie disponible sous forme de dividendes plutôt que de l'affecter à des investissements, dans l'immédiat.

"On a des idées de redéploiements, on a des souhaits aujourd'hui, mais nous pensons une fois de plus que ce n'est pas encore le moment", a expliqué Cyrille Bolloré, en évoquant notamment les incertitudes économiques liées au conflit au Moyen-Orient.

Ce dividende exceptionnel est lié à la vente en 2022 et 2024 de Bolloré Africa Logistics et Bolloré Logistics pour un montant global d'environ 10 milliards d'euros. Bolloré Africa Logistics, cédé à l'armateur italo-suisse MSC, est en lien avec le dossier qui vaut à Vincent Bolloré d'être renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, notamment pour corruption d'agent public étranger.

Dans cette affaire dite des "ports africains", la justice soupçonne le groupe Bolloré d'avoir utilisé les activités de conseil politique de sa filiale Euro RSCG (devenue Havas) pour décrocher frauduleusement la gestion des ports de Lomé (Togo) et Conakry (Guinée), au bénéfice de Bolloré Africa Logistics.

Bolloré Logistics, entité qui réunissait les activités de la branche transports du groupe Bolloré, a elle été vendue en 2024 à l'armateur français CMA CGM.

La distribution d'un dividende exceptionnel de 1,50 euro par action du groupe Bolloré, approuvée mercredi par les actionnaires, est permise par un report du produit de ces cessions, réalisées lors d'exercices antérieurs.

Le groupe, qui a réalisé 348 millions de bénéfice net en 2025, est présent dans la logistique pétrolière (Bolloré Energy), l'industrie et dans le secteur de la communication, principal moteur de sa rentabilité. Dans ce dernier secteur, il possède 30,4% du capital et des droits de vote de Canal+, Louis Hachette Group et Havas, ainsi que 29,3% de Vivendi et 18,4% d'Universal Music Group.

La Compagnie de l'Odet, dont Vincent Bolloré est le PDG, détient directement et indirectement 71,6% du capital du groupe Bolloré. L'assemblée générale du groupe, qui s'est tenue dans le quartier d'affaires parisien de La Défense, a en outre validé la rémunération pour l'exercice 2025 de Cyrille Bolloré. La part fixe s'élève à 5 millions d'euros et il a touché une rémunération exceptionnelle atteignant 10 millions d'euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Zone euro: des marchés "ordonnés", mais exposés à une correction

Publié

le

Pandémie, guerre en Ukraine, tensions énergétiques, crise des banques régionales américaines ou encore faillite de Credit Suisse: ces chocs n'ont pas causé d'"accident important en matière de stabilité financière dans la zone euro". Mais des vulnérabilités persistent. (© KEYSTONE/AP/Eugene Hoshiko)

Les marchés financiers de la zone euro évoluent encore dans un cadre "ordonné", mais restent exposés à une possible "correction brutale" si les scénarios actuellement très favorables venaient à être démentis, a averti mercredi la Banque centrale européenne (BCE).

L'évolution récente des conditions sur les marchés de la dette publique et privée est "restée ordonnée", avec des écarts "contenus" entre les taux d'emprunt (spreads), mais cette situation masque des fragilités dans un contexte géopolitique et budgétaire incertain, a averti le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, lors de la présentation du rapport semestriel de l'institution sur la stabilité financière.

Les rendements obligataires progressent actuellement en zone euro, reflétant la hausse des primes exigées par les investisseurs et le retour des craintes inflationnistes, une évolution qui accentue la pression sur les finances, notamment publiques. Les investisseurs misent néanmoins sur la désescalade géopolitique, la maîtrise de l'inflation et l'absence de récession en zone euro. "Or, tout cela peut évoluer", a prévenu M. de Guindos.

Les valorisations d'actifs sont encore "élevées au regard des normes historiques", mais cela "laisse les marchés vulnérables à une correction brutale", a-t-il martelé. Effectuant sa dernière semaine à la BCE après huit ans de mandat, le banquier central espagnol a également souligné la résilience du système bancaire européen face aux chocs de la dernière décennie.

Pandémie, guerre en Ukraine, tensions énergétiques, crise des banques régionales américaines ou encore faillite de Credit Suisse: ces chocs n'ont pas causé d'"accident important en matière de stabilité financière dans la zone euro", a-t-il souligné. Mais des vulnérabilités persistent, mises en lumière dans le rapport.

La guerre au Moyen-Orient "pourrait accroître la volatilité des marchés et compliquer le service de la dette, dans un contexte de coûts de financement en hausse et de croissance plus faible", a expliqué M. de Guindos en préambule. Or, "la marge de manoeuvre budgétaire est limitée en Europe", a-t-il insisté devant la presse, alors que les Etats doivent déjà financer la transition énergétique, gonfler leurs dépenses de défense et tenter de limiter l'impact pour les ménages et les entreprises du choc énergétique en cours.

La BCE met également en garde contre les risques des fonds de crédit privé - qui accordent des prêts aux entreprises sans être des banques -, même si l'exposition des institutions européennes reste limitée. D'éventuelles pertes toucheraient probablement davantage les assureurs et les fonds de pension que les banques, selon l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

France: le moral des ménages s'est encore dégradé en mai

Publié

le

L'institut statistique observe une stabilisation des opinions des ménages concernant leur capacité à épargner et le solde d'opinion associé est bien supérieur à sa moyenne de longue période (40 en mai, contre 19 en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025). (© KEYSTONE/AP/PAVEL GOLOVKIN)

Le moral des ménages français s'est encore dégradé en mai, et l'indicateur qui le mesure atteint son plus bas niveau depuis mars 2023. La dégradation intervient dans un contexte de fortes tensions géopolitiques liées à la guerre au Moyen-Orient.

L'indicateur qui mesure la confiance des ménages a perdu 2 points en mai à 82, après s'être déjà fortement replié le mois précédent à 84, ce qui l'éloigne encore plus de sa moyenne de longue période (100 entre janvier 1987 et décembre 2025), a indiqué mercredi l'Institut national de la statistique (Insee). Comme en avril, l'opinion des ménages estimant qu'il est opportun, dans la situation économique actuelle, de faire des achats importants s'est nettement dégradée.

Sur ce point, le solde d'opinion, c'est-à-dire la différence entre la proportion de répondants ayant exprimé une opinion positive et la proportion de répondants ayant exprimé une opinion négative, perd cinq points. Les ménages craignent également une baisse de leur niveau de vie, selon l'Insee, qui note que le solde d'opinion en la matière se détériore fortement. Il perd sept points et atteint son plus bas niveau depuis juillet 2022.

L'institut statistique observe une stabilisation des opinions des ménages concernant leur capacité à épargner et le solde d'opinion associé est bien supérieur à sa moyenne de longue période (40 en mai, contre 19 en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025). La proportion de ménages qui estiment que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois s'est repliée en mai avec un solde en recul de huit points.

Celui-ci se maintient cependant toujours largement au-dessus de sa moyenne de longue période, après deux fortes hausses consécutives en mars (+30 points) et en avril (+9). Les craintes des ménages vis-à-vis du chômage diminuent légèrement en mai, après une forte aussi en avril, mais le solde (54) demeure bien au-dessus de sa moyenne de longue période (33, en moyenne de janvier 1987 à décembre 2025).

Plus la valeur de l'indicateur est élevée, plus elle traduit une opinion favorable des ménages concernant la situation économique. L'enquête de l'Insee est réalisée mensuellement auprès de quelque 2.000 ménages interrogés par téléphone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Moins de pessimisme sur les perspectives économiques

Publié

le

Près de trois analystes sur quatre s'attendent désormais à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, tandis que moins d'un sur cinq anticipe une détérioration. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Bien que l'indice UBS CFA reste en territoire négatif, il s'est amélioré en mai, reflétant le regain d'optimisme des analystes financiers interrogés par la banque aux trois clés sur les perspectives économiques de la Suisse. L'inflation devrait continuer d'augmenter.

Le baromètre de confiance économique UBS-CFA est passé de -30,3 points en avril à -11,1 points en mai, relève le numéro un bancaire suisse dans son relevé mensuel publié mercredi.

Près de trois analystes sur quatre s'attendent désormais à ce que la situation économique en Suisse reste inchangée au cours des six prochains mois, tandis que moins d'un sur cinq anticipe une détérioration.

L'inflation devrait toutefois continuer d'augmenter dans notre pays dans les six prochains mois. Un peu plus de la moitié des analystes (52,8%) s'attend en effet à une hausse des prix à la consommation.

Le renchérissement devrait en revanche nettement s'accélérer dans la zone euro et aux Etats-Unis, respectivement pour 75% et 86% des participants au sondage de la banque aux trois clés.

Toujours selon l'enquête d'UBS, la Banque nationale suisse (BNS) devrait maintenir son taux directeur à 0% tout au long de l'année 2026, avec une probabilité estimée supérieure à 60%. L'enquête indique également un taux inchangé pour le premier trimestre 2027, bien que la probabilité de statu quo diminue légèrement sur cette période.

Les taux d'intérêt à court terme devraient rester inchangés aux États-Unis, mais les attentes ont évolué en mai pour la zone euro: la plupart des participants prévoit désormais une hausse prochaine des taux à court terme.

Malgré ces anticipations de hausse des taux à l'étranger, la majorité des analystes interrogés (52,8%) estime que le franc suisse devrait s'apprécier au cours des six prochains mois face à l'euro et au dollar américain.

Les données ont été collectées auprès de 36 analystes entre le 14 et le 20 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 23 minutes

1er jour de l'Aïd: les pèlerins lapident Satan près de La Mecque

Près de 1,7 million de mulsulmans ont accompli mercredi le dernier grand rituel du hajj. Ils sont venus à La...

GenèveIl y a 26 minutes

G7: le Conseil d'Etat genevois impose un parcours aux manifestants

Le Conseil d'Etat genevois a délivré une autorisation pour la manifestation anti-G7 du 14 juin,...

CultureIl y a 31 minutes

Plus de 60 postes supprimés dans la communication fédérale

Les dépenses liées à la communication des départements et de la Chancellerie fédérale seront réduites...

CultureIl y a 1 heure

Les Journées du Théâtre Suisse s’ouvrent mercredi soir à Yverdon

Les Journées du Théâtre Suisse s’ouvrent ce mercredi soir à Yverdon-les-Bains et Lausanne. Jusqu’au 31...

CultureIl y a 2 heures

Le groupe Bolloré va verser un dividende exceptionnel

Le groupe Bolloré, fondé il y a 200 ans et contrôlé par la famille du...

InternationalIl y a 2 heures

Roland-Garros: Bencic au 3e tour sans trembler

Belinda Bencic (WTA 11) s'est qualifiée sans trembler pour le 3e tour de Roland-Garros. La...

EconomieIl y a 2 heures

Zone euro: des marchés "ordonnés", mais exposés à une correction

Les marchés financiers de la zone euro évoluent encore dans un cadre "ordonné", mais restent...

EconomieIl y a 2 heures

France: le moral des ménages s'est encore dégradé en mai

Le moral des ménages français s'est encore dégradé en mai, et l'indicateur qui le mesure...

EconomieIl y a 2 heures

Moins de pessimisme sur les perspectives économiques

Bien que l'indice UBS CFA reste en territoire négatif, il s'est amélioré en mai, reflétant...

CultureIl y a 3 heures

Articles controversés: le Tribunal cantonal désavoue Pascal Broulis

Retournement de situation dans l'affaire Pascal Broulis-Tamedia. Le Tribunal cantonal vaudois désavoue l'ancien conseiller d'Etat...