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Economie

Sony arrête la vente de son chien robot "aibo" au Japon

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Au fil des années et des modèles, plus de 150'000 exemplaires du chien-robot se sont écoulés (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Sony a annoncé jeudi arrêter la commercialisation de son chien robot "aibo" au Japon, huit ans après le lancement de son dernier modèle, qui avait connu un franc succès.

Ce petit chien s'est démarqué par sa capacité à développer une personnalité, réaliser des tours ou encore imiter son propriétaire.

Le modèle ERS-1000 d'aibo, long de 30 centimètres, aux yeux expressifs, oreilles pendantes, et équipé d'une caméra à la place de la truffe, a séduit dès son lancement en 2018, avec 20'000 exemplaires vendus dans les six premiers mois.

Un retour réussi pour le robot, dont le premier modèle était sorti en 1999. De nombreuses versions ont vu le jour au fil des années, totalisant 150'000 chiens vendus.

Mais Sony débranche désormais aibo, indiquant dans un communiqué que les ventes au Japon du modèle ERS-1000 cesseraient une fois les stocks épuisés.

En revanche, les services comme l'assistance technique ou l'accès aux pièces de rechange seront maintenus.

Sollicitée, l'entreprise n'a pas répondu pour l'heure aux questions de l'AFP concernant une éventuelle nouvelle génération d'aibo ou sa commercialisation aux Etats-Unis, où le robot est vendu plus de 3.000 dollars.

Les fans japonais ont réagi avec émotion à la nouvelle.

"Je suis sous le choc depuis que j'ai vu l'annonce", écrit sur X un utilisateur nommé Yachi. "En attendant davantage d'informations, je dois faire attention à ne pas perturber mon quotidien en y réfléchissant trop."

Un autre internaute appelé Daiyamondo préfère faire une suggestion à Sony: "la prochaine fois que vous en développez un, vous pourriez le faire moitié plus petit et en forme de chat ?".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

De 1976 à 2026, les alpages face aux extrêmes météorologiques

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Début septembre 1976, une baisse des températures a provoqué des chutes de neige dans différentes régions de Suisse. Au col du Julier (GR), environ 350 bovins et vaches ont dû être ramenés prématurément dans la vallée (archives). (© Keystone/PHOTOPRESS-ARCHIV/STR)

Il y a 50 ans, une chute brutale des températures avait provoqué les premières neiges dès la fin août en Suisse. Au col du Julier (GR), quelque 350 bovins et vaches avaient ainsi dû être ramenés prématurément dans la vallée.

Après une vague de chaleur extrême en juin et juillet 1976, le mois d'août avait apporté un rafraîchissement notable en Suisse, notamment dans certaines régions de haute altitude.

Cinquante ans plus tard, la sécheresse place à nouveau l'économie alpestre suisse dans une situation critique. En raison du manque de fourrage et d'eau potable, certaines exploitations ont déjà dû faire redescendre leurs animaux des Alpes plus tôt que prévu, dès la mi-août.

Selon la Fédération suisse d'économie alpestre (FSA), l'arc jurassien, la Suisse romande et certaines régions de Suisse orientale sont particulièrement touchés. La grande majorité des alpages concernés ont ramené une partie de leurs animaux dans la vallée de manière anticipée afin d'économiser l'eau potable et les pâturages.

L'année dernière, en raison de la dermatose nodulaire contagieuse, une maladie qui touche les bovins, les désalpes avaient dû être annulées dans de nombreux endroits du Valais et du canton de Vaud, ou s'étaient déroulées sans bovins.

La saison d'alpage, patrimoine culturel mondial

Selon la FSA, la Suisse compte environ 6600 exploitations d'alpage. Celles-ci exploitent durant l'été environ un tiers de la surface agricole utile et produisent chaque année 5500 tonnes de fromage d'alpage.

En Suisse, les désalpes ont lieu, selon les régions, entre la mi-août et la fin septembre. Fin 2023, l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) a décidé d'inscrire la saison d'alpage suisse sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

La saison d'alpage rassemble tout un répertoire de coutumes, de savoir-faire et de rituels qui en font un patrimoine culturel extrêmement vivant, a-t-on indiqué. Elle comprend notamment la montée et la descente des alpages, les connaissances liées au pâturage et à la fabrication du fromage, les techniques artisanales employées pour fabriquer des outils, ainsi qu'un riche répertoire de chants traditionnels.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Référendum sur l'UE en Islande: le "non" l'emporte par 52,8%

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"ESB Nei takk": le non au référendum sur l'UE en Islande l'a emporté. (© KEYSTONE/AP/MARCO DI MARCO)

Les Islandais ont rejeté une reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, selon les résultats définitifs publiés dimanche. C'est un coup dur pour Bruxelles qui aurait vu d'un bon oeil une candidature de la riche île de l'Atlantique Nord.

A la question "L'Islande doit-elle rouvrir les négociations d'adhésion avec l'Union européenne?", 52,8% des Islandais ont répondu "non" et 47,2% "oui" lors d'une consultation qui s'est tenue samedi, après dépouillement de tous les bulletins.

Ce résultat devrait geler toute discussion sur une adhésion islandaise au moins jusqu'en 2028 et constitue une source de déception pour l'UE, qui semblait prête à des compromis pour que l'Islande entre dans ses rangs. Aucune capitale européenne n'a réagi dans l'immédiat.

En 2009, dans le sillage de la crise financière qui avait terrassé son économie, le pays de près de 400'000 habitants avait déposé sa candidature, mais les discussions avaient été gelées en 2013 avec l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement eurosceptique.

Liée par l'EEE et Schengen

L'Islande est aujourd'hui étroitement associée à l'UE via son appartenance à l'Espace économique européen (EEE) et à l'espace Schengen, notamment - des liens qui devraient rester inchangés.

Dans un contexte de tensions internationales croissantes, l'actuel gouvernement conduit par la sociale-démocrate Kristrun Frostadottir souhaitait sonder la population sur l'opportunité d'explorer une intégration plus poussée.

Formellement, le référendum a une valeur consultative, mais le gouvernement s'est engagé à en respecter l'issue, quelle qu'elle soit. Il a convoqué une conférence de presse dimanche après-midi pour évoquer les suites qu'il compte lui donner.

"Tout ira bien"

La campagne a surtout porté sur des enjeux économiques et intérieurs, même si la guerre en Ukraine et les visées de Donald Trump sur le Groenland voisin ont donné au scrutin une dimension géopolitique.

La consultation "a permis de relancer le débat sur l'Union européenne, sur la place de l'Islande dans le monde et, plus largement, sur son positionnement géopolitique", a déclaré Mme Frostadottir samedi.

"Tout ira bien aussi si le non l'emporte", a-t-elle affirmé, après avoir voté "oui" dans une école de Reykjavik. Mme Frostadottir avait prévenu qu'en cas de rejet par les électeurs, elle ne relancerait pas l'idée d'une adhésion jusqu'à la fin de son mandat qui court jusqu'en 2028.

Le gouvernement a aussi indiqué qu'il saisirait le Parlement de la question d'un éventuel retrait formel de la candidature islandaise à l'UE.

Bruxelles se voulait conciliante

Les politologues jugent improbable une démission de la coalition, composée de trois partis aux vues différentes sur la question européenne, qui risque toutefois de ressortir fragilisée de cette séquence.

Si le "oui" l'avait emporté, l'Islande aurait repris ses négociations avec l'UE, notamment sur l'épineuse question de la pêche, pilier économique du pays et marqueur de l'identité nationale, dont Reykjavik disait vouloir garder la maîtrise. Puis un accord éventuel entre les deux parties aurait été soumis à un second référendum.

Face à l'hostilité farouche des professionnels de la pêche -90% des entreprises du secteur se disaient opposées à une adhésion-, l'UE tentait de se montrer conciliante. "Les spécificités propres à l'Islande en matière de pêche et d'agriculture sont bien connues. Elles devront être examinées avec attention", avait notamment déclaré la commissaire à l'Elargissement, Marta Kos.

"Je suis convaincue qu'avec les Etats membres de l'UE, nous trouverions des solutions créatives", disait-elle. Une source bruxelloise disait à l'AFP ne pas penser que les Européens "aur(aie)nt envie de bloquer une adhésion pour une histoire de poisson".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Népal avertit les sauveteurs d'une nouvelle montée des eaux

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Népal a appelé dimanche à la "prudence" en raison d'une nouvelle montée des eaux dans la zone, frontalière avec la Chine. (© KEYSTONE/AP/Rajesh Kumar Singh)

Le Népal a appelé dimanche les équipes de sauvetage à la "prudence" en raison d'une nouvelle montée des eaux dans la zone, frontalière avec la Chine, touchée par des crues dévastatrices cette semaine.

"Nous avons reçu des informations selon lesquelles le débit de crue de la rivière Bhotekoshi, dans le district de Rasuwa, a encore augmenté", a indiqué l'Autorité nationale pour la réduction et la gestion des risques de catastrophe (NDRRMA) dans un avertissement publié peu avant 04H00 Heure suisse.

"Par conséquent, tout le personnel engagé dans les opérations de recherche, de sauvetage et de secours, les personnes se trouvant dans les zones riveraines, ainsi que toutes les autres personnes dans les zones touchées, notamment Rasuwa, Nuwakot, Dhading et Chitwan, sont priés de faire preuve de prudence", ont précisé les autorités dans leur avertissement.

L'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS) a indiqué que la catastrophe survenue mercredi matin à la frontière entre la Chine et le Népal avait été provoquée par l'effondrement d'un glacier, entraînant en aval un mur d'eau et de débris.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Argentine: manifestation contre le co-fondateur de Palantir

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Une centaine de personnes ont marché samedi à Buenos Aires vers le domicile présumé de Peter Thiel, le co-fondateur de l'IA Palantir, pour réclamer son expulsion. (© KEYSTONE/EPA/ENRIQUE GARCIA MEDINA)

Près d'une centaine de personnes ont marché samedi à Buenos Aires vers le domicile présumé de Peter Thiel, le co-fondateur du géant américain de l'IA Palantir, pour réclamer son expulsion et dénoncer des projets "technofascistes" liés au président Javier Milei.

Il s'agit de la deuxième mobilisation en deux semaines visant Peter Thiel dans la capitale argentine.

Le milliardaire a façonné l'entreprise, lancée en partie avec le soutien de la CIA, autour d'une mission: "défendre l'Occident". Il participe à des projets du Pentagone aux États-Unis, principal allié géopolitique de M. Milei.

Le président argentin et l'homme d'affaires se sont rencontrés en avril en Argentine. Par la suite, Thiel a acheté une maison et a déménagé à Buenos Aires, selon des enquêtes journalistiques et des responsables politiques de l'opposition. Les deux manifestations ont eu lieu devant cette propriété.

Bien que M. Milei ait précisé que, lors de cette réunion, ils n'avaient pas discuté d'investissements et qu'il s'était agi d'une conversation sur l'anarcho-capitalisme, idéologie que tous deux professent, l'apparition ultérieure de projets de loi liés à l'achat de terres et à des avantages pour les entreprises technologiques a inquiété l'opposition.

"La présence de Peter Thiel en Argentine n'est pas dissociée de ce paquet législatif, elle fait partie d'une tentative technofasciste", a déclaré samedi à l'AFP Juan Marino, député de l'opposition qui a participé à la mobilisation.

Parmi les lois que l'opposition associe à M. Thiel figure un projet visant à créer un régime pour les investissements de plus d'un milliard de dollars, avec des avantages fiscaux et de change pendant 30 ans pour des industries comme l'IA et les centres de données. Il a déjà obtenu l'approbation de la Chambre des députés en première lecture.

L'opposition vise aussi la réforme de la loi sur les sociétés, encore non votée, qui, comme l'a indiqué M. Marino, propose des "sociétés anonymes automatisées" sans personnes humaines.

"Nous sommes venues expulser Peter Thiel", a déclaré à l'AFP une manifestante qui portait le gilet et un masque noir et blanc, et qui a demandé à ce que son nom ne soit pas divulgué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le nouveau centre régional pour la viande inauguré à Reckingen (VS)

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Le Haut-Valais a désormais un nouveau complexe régional dédié à la viande (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Vallée de Conches a désormais un nouveau centre régional pour la viande, qui entrera en service le 1er septembre. Le complexe, dans lequel près de 5,65 millions de francs ont été investis, a été inauguré samedi à Reckingen (VS), après quelque quinze mois de travaux.

"Avec cette infrastructure moderne, la vallée de Conches occupe désormais une place stratégique dans le secteur agricole", a indiqué l'Etat du Valais dans un communiqué. Le projet, lancé en mai 2025, devait permettre de centraliser la production et de maintenir localement la chaîne de valeur. Il visait également à répondre aux exigences légales, alors que l'abattoir de Gampel avait atteint sa capacité maximale et que les petits abattoirs de la région ne répondaient plus aux normes en vigueur.

Le nouveau centre a été conçu pour accueillir les camions et est idéalement relié au réseau routier, soulignent les autorités valaisannes. Les transports courts permettront d'améliorer le bien-être animal, de réduire les émissions et de renforcer la compétitivité de l'agriculture, selon les autorités valaisannes. Le centre est également situé en dehors des zones exposées à des risques d'avalanches et de crues.

Sur le plan énergétique, le bâtiment met l'accent sur le développement durable: le groupe frigorifique fonctionnera au CO2 et respectera donc "les exigences écologiques les plus élevées". Le chauffage et l'eau chaude seront produits grâce à la chaleur résiduelle et à une pompe à chaleur air/eau. Une installation photovoltaïque couvrira une partie des besoins en électricité.

De l'abattage au stockage

"Le centre pour la viande répondra également aux standards les plus élevés en matière de bien-être animal, de sécurité au travail et de protection de l’environnement", indique le communiqué. Tout le processus, de l'abattage au stockage en passant par la transformation de la viande pourra être réalisé sur place.

D'une capacité de stockage allant jusqu'à dix tonnes, une chambre froide offrira une valeur ajoutée aux producteurs, puisqu'elle permettra une maturation plus longue de la viande. Une installation de livraison séparée sera aussi mise à disposition pour les abattages à la ferme, les animaux accidentés et les animaux sauvages.

Le complexe abritera également un nouveau point de collecte des carcasses, destiné à remplacer l'installation actuelle. Son intégration au projet a permis de réduire les coûts de construction de près de moitié.

Au total, quelque 5,65 millions de francs ont été investis dans l'ensemble du complexe, dont 78% par les pouvoirs publics. Le reste provient de fonds privés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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