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Economie

Propriété de LVMH, Marc Jacobs change de mains

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Le styliste américain de 63 ans Marc Jacobs restera à la tête de la création une fois la transaction finalisée (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/EVAN AGOSTINI)

Après presque trente ans dans le giron du géant français du luxe LVMH, la marque Marc Jacobs doit passer d'ici la fin de l'année entre les mains de la société d'investissements WHP Global (rag&bone, G-Star, Vera Wang) alliée au holding G-III (DKNY, Karl Lagerfeld),

LVMH, dirigé par Bernard Arnault, et WHP Global ont fait part dans un communiqué commun jeudi soir d'un accord définitif de cession de la marque de prêt-à-porter américaine, sans divulguer de montant. Les estimations de la transaction oscillent quant à elles autour d'un milliard de dollars.

WHP Global a conclu parallèlement un partenariat avec le holding de prêt-à-porter G-III - propriétaire de DKNY, Donna Karan, Karl Lagerfeld, Sonia Rykiel, Vilebrequin - qui valorise ces actifs à environ un milliard de dollars.

La marque Marc Jacobs conservera son styliste américain de 63 ans comme directeur de la création une fois la transaction finalisée. Elle devrait l'être d'ici la fin de l'année, une fois obtenus les feux verts réglementaires nécessaires.

"Je serai toujours reconnaissant envers Bernard Arnault pour son soutien, sa conviction et sa confiance en moi au cours des trente dernières années", a réagi Marc Jacobs, qui a fondé sa marque en 1984, cité dans le communiqué commun.

Avant de se consacrer exclusivement à sa marque, le designer américain a été durant 16 ans, de 1997 à 2013, le directeur artistique à succès de Louis Vuitton, marque phare de LVMH et ultra rentable.

"Je reste déterminé dans mon rôle de directeur de la création de Marc Jacobs International et j'ai hâte de ce nouveau chapitre", a ajouté Marc Jacobs dans le communiqué.

De son côté, Bernard Arnault a rendu hommage à la "rare créativité et à la vision unique" du styliste américain, dont "l'impact sur le monde de la mode est indéniable".

En vogue au tournant des années 2000, la maison Marc Jacobs, en perte de vitesse, a opéré plusieurs évolutions stratégiques pour tenter de trouver un modèle économique viable. Selon plusieurs médias, elle est redevenue bénéficiaire.

Elle avait été acquise par LVMH en 1997.

WHP Global précise que son chiffre d'affaires dépassera les 9,5 milliards de dollars avec ce nouveau venu dans son portefeuille.

Société commune

Le groupe formera de manière concomitante avec G-III une société commune à parité, qui détiendra la propriété intellectuelle de Marc Jacobs, a indiqué G-III Apparel Group dans un communiqué distinct, précisant que son investissement serait d'environ 500 millions de dollars financés en liquidités disponibles et par un emprunt.

Selon le communiqué de LVMH et WHP Global, l'accord prévoit aussi que G-III "achète et gère certaines parties de l'activité" (vente directe et de gros).

"Cette transaction souligne notre engagement de long terme de bâtir un portefeuille diversifié de marques emblématiques et majeures au niveau mondial", a indiqué Morris Goldfarb, patron de G-III, cité dans le communiqué de son entreprise.

"Cette opportunité accélère nos efforts de transformation et nous place en position pour dégager de la valeur pour nos actionnaires sur le long terme", a-t-il relevé.

Dans les échanges électroniques après la fermeture de la Bourse de New York, l'action G-III cédait 0,10%.

Le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, avait écrit en juillet que LVMH était en discussions pour vendre Marc Jacobs.

Selon le journal américain, le groupe français discutait avec plusieurs acheteurs potentiels, notamment les groupes américains Authentic, propriétaire de Reebok, et WHP Global.

Numéro un mondial du luxe (Louis Vuitton, Dior, Céline, Moët Hennessy...), LVMH a publié pour 2025 un bénéfice net en repli de 13% (à 10,9 milliards d'euros) pour des ventes en recul de 5% à près de 81 milliards.

Le géant français s'était délesté en septembre 2024 de Off-White, maison fondée en 2012 par l'ancien directeur artistique des collections homme de Louis Vuitton, Virgil Abloh - décédé en 2021.

En janvier 2025, la créatrice britannique Stella McCartney a racheté la participation minoritaire (49%) détenue par LVMH dans sa société.

Un an plus tard, en janvier 2026, il a vendu ses activités Duty Free Shops (DFS) en Chine à CTG Duty-Free, un important opérateur du "travel retail" (vente dans les lieux de transport), dont le siège est à Pékin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Flughafen Zurich stabilise son trafic en juin

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Le volume de fret aérien s'est étiolé de 2,6% à 34'978 tonnes. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'opérateur d'aéroports Flughafen Zurich a recensé sur son fief klotenois 2,92 millions de passagers en juin, en légère baisse de 0,3% sur un an. Le nombre de mouvements aériens a progressé de 2,3% pour atteindre 24'757 décollages et atterrissages.

Le ratio de remplissage des sièges a progressé d'un point à 79,6%, rapporte un communiqué paru lundi.

L'activité commerciale au sein et aux abords des terminaux a généré un chiffre d'affaires global stable de 57,0 millions de francs, avec une hausse de 4,8% côté piste et un recul de 7,4% côté ville.

Le volume de fret aérien s'est étiolé de 2,6% à 34'978 tonnes.

Concernant les autres aéroports exploités par Flughafen Zürich, les structures brésiliennes de Vitória/Macaé et Natal affichent des progressions de leur fréquentation de respectivement 1,9% et 20,9%. Florianópolis a reculé de 3,6%, tout comme la chilienne Iquique de 5,4%.

L'indienne Noida, fraichement lancée mi-juin, enregistre déjà 24'602 passagers et 204 mouvements aériens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Volkswagen confirme envisager jusqu'à 50'000 suppressions d'emplois

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Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Le patron de Volkswagen, Oliver Blume, a déclaré lundi à ses employés que 50'000 emplois supplémentaires pourraient être supprimés, selon une note interne consultée par l'AFP, confirmant des informations parues précédemment dans la presse allemande.

"La prochaine étape consiste à ramener nos frais généraux à un niveau compétitif", avance M. Blume. "Comme la moitié de nos frais généraux provient des coûts de personnel, un calcul théorique, en supposant que les coûts de main-d'oeuvre restent inchangés, aboutirait à la suppression d'environ 50'000 emplois dans le monde", a-t-il ajouté, cité dans le document.

Cela confirme les craintes du puissant syndicat IG Metall, qui a organisé la semaine dernière des manifestations à la suite d'informations parues dans la presse selon lesquelles le plus grand constructeur automobile européen pourrait supprimer 100'000 emplois - au lieu des 50'000 convenus précédemment - et fermer quatre usines allemandes.

Dans cette note, M. Blume a déclaré vouloir souligner que des "solutions intelligentes" étaient préférables à la fermeture d'usines, mais a ajouté que l'avenir de ces quatre sites ne pouvait être garanti.

"La vérité est également qu'en l'état actuel des choses, nous ne pouvons pas confirmer que les usines d'Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm seront en mesure de fonctionner de manière compétitive jusque dans les années 2030", a-t-il déclaré.

Le plus grand constructeur automobile européen subit une pression intense due aux droits de douane américains, à la baisse des marges bénéficiaires sur les voitures électriques et, surtout, à la concurrence acharnée en Chine, le plus grand marché automobile mondial, dont les exportations vers l'Europe ne cessent de croître.

La direction du groupe, qui englobe dix marques dont Volkswagen, SEAT, Audi et Porsche, et les représentants du personnel se sont réunis jeudi pour évoquer les plans de réduction des coûts, sans annoncer de décision formelle dans l'immédiat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les Européens amplifient leur aide à l'Ukraine

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Volodymyr Zelensky a toujours l'appui des Européens. (© KEYSTONE/EPA/Tom Nicholson / POOL)

Plus de moyens antiaériens, 16 Rafale français et de prochains "exercices" de la force appelée à se déployer en Ukraine: les 37 pays de la "coalition des volontaires", réunis lundi à Paris, ont marqué leur volonté de soutenir Kiev "plus vite et plus fort".

"Nous sommes déterminés à continuer de soutenir l'Ukraine encore plus vite et plus fort", a résumé le président français Emmanuel Macron à l'issue de la réunion. "Il est temps de mettre fin à ce bain de sang inutile en Ukraine", a renchéri le chancelier allemand Friedrich Merz.

La "crédibilité de nos engagements" sera "démontrée avec force" mardi lors du traditionnel défilé militaire à l'occasion de la fête nationale, qui sera ouvert par 500 soldats des pays dans la coalition, en présence de nombreux dirigeants, a ajouté Emmanuel Macron.

Une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont les Premiers ministres britannique Keir Starmer et polonais Donald Tusk, étaient réunis à Paris, dans le décor des Invalides, prestigieuse institution militaire française, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky.

Coalition

La coalition des volontaires, initiée par la France et le Royaume-uni et composée essentiellement d'Européens, s'est engagée à soutenir militairement l'Ukraine, y compris par l'envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive.

Concrétisant leurs engagements, neuf pays européens ont créé une coalition avec l'Ukraine, "purement défensive", pour développer des "capacités antibalistiques" qui font aujourd'hui cruellement défaut à Kiev face aux attaques aériennes de la Russie.

"En mettant en commun notre base industrielle de défense, notre recherche et notre expérience opérationnelle, notre objectif est de bâtir une capacité partagée contre les missiles balistiques pour l'Europe (...). Cette action n'est orientée contre aucun peuple, mais en défense du nôtre", soulignent les dirigeants du Danemark, de la France, l'Allemagne, l'Italie, la Norvège, l'Espagne, la Suède, l'Ukraine, des Pays-Bas et et du Royaume-Uni dans une déclaration commune.

"Journée historique"

"C'est le sens du projet Freya qui (..) va permettre d'agréger une offre commune et d'accélérer en la matière la protection de l'Ukraine", selon Emmanuel Macron.

Le Freya est un projet de défense antimissile balistique portée par l'entreprise ukrainienne Fire Point qui se veut une alternative moins coûteuse au Patriot américain ou au missile Aster franco-italien.

"C'est une journée historique pour nous tous", a salué le président ukrainien, qui ne cesse de réclamer plus de moyens aériens face aux missiles balistiques et hypersoniques russes qui s'abattent quotidiennement sur son pays. "Ensemble dans les 12 mois à venir, nous pouvons faire ensemble ce missile antibalistique", a-t-il assuré, promettant une "production de masse" et "pas chère".

La France va par ailleurs livrer à l'Ukraine 16 avions de combat Rafale et leurs armements, "dont les premiers doivent voler dans les airs ukrainiens dès 2028-2029", a annoncé Emmanuel Macron.

Pour renforcer sa défense antiaérienne, Kiev va également se doter "d'une première série de batteries SAMP/T de nouvelle génération", de conception franco-italienne, a ajouté le chef de l'Etat.

La France va aussi fournir des radars et produire sous licence en Ukraine des bombes AASM, des missiles antiaériens Aster 30 et des missiles de croisière Scalp, a-t-il dit.

"Au prix du sang"

Avant de retrouver ses pairs, le président français a vanté le "réveil stratégique" des Européens et leur détermination à "se défendre".

"L'Europe est en train de devenir une puissance", a fait valoir le chef de l'Etat, qui quittera l'Elysée l'an prochain et n'a cessé de porter cette ambition depuis 2017.

"Oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut", a martelé Emmanuel Macron lors de son traditionnel et dernier discours aux Armées à la veille de la fête nationale du 14-Juillet, tout en réaffirmant une "ligne claire de non-belligérance".

"Il s'agit d'une coalition d'illuminés et de va-t-en-guerre (...) qui se bercent d'une profonde illusion quant à la possibilité d'infliger une défaite stratégique à notre pays", a répliqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

La force multinationale destinée à se déployer en Ukraine une fois que les armes se seront tues va commencer à s'entraîner dans les "pays voisins" dans les "prochains mois", a aussi annoncé Emmanuel Macron.

Le président français a aussi annoncé un renforcement de la coopération entre pays européens pour lutter contre la flotte fantôme de pétroliers qui permettent à la Russie de contourner les sanctions et de financer leur effort de guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Donald Trump dit instaurer une taxe de 20% au détroit d'Ormuz

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Les Etats-Unis se posent comme "les gardiens du détroit d'Ormuz" (illustration). (© KEYSTONE/AP/Razieh Poudat)

Le président américain Donald Trump a annoncé lundi vouloir instaurer une taxe de 20% sur les marchandises transportées par bateau dans le détroit d'Ormuz.

"Les Etats-Unis seront désormais connus sous le nom de +GARDIENS DU DETROIT D'ORMUZ+ mais par souci d'EQUITE, ils perceveront une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", a-t-il écrit. Cette taxe devra permettre de "couvrir l'ensemble des coûts nécessaires à l'accomplissement de la mission visant à assurer la sûreté et la sécurité de cette région du monde particulièrement instable". "La mise en place de ce dispositif débutera immédiatement".

Donald Trump a déclaré aussi que les Etats-Unis rétablissaient le blocus naval des ports iraniens dans le détroit "Nous rétablissons le +BLOCUS DE L'IRAN+ - ainsi nommé car il empêche uniquement les navires ou les clients de l'Iran d'entrer ou de sortir. Tous les autres pays bénéficieront d'un accès libre et équitable."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse et Royaume-Uni actualisent leur accord de libre-échange

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Le ministre britannique de l'économie Peter Kyle (à gauche sur la photo) a parlé d’un accord "historique". (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Suisse et le Royaume-Uni ont conclu lundi à Berne les négociations pour un accord de libre-échange modernisé. L'annonce a été faite par le président de la Confédération Guy Parmelin et le ministre britannique de l'Economie et du Commerce Peter Kyle.

Les discussions avaient été entamées en 2023 pour actualiser les relations commerciales après le retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne. Le nouvel accord va "nettement au-delà de la confirmation du statu quo", ont précisé les deux parties.

Le texte consolide le commerce des marchandises et élargit le cadre juridique pour les services, les investissements ou encore le commerce numérique. Il contient aussi des dispositions sur les services financiers, la propriété intellectuelle et les PME.

La signature de l'accord devrait intervenir encore cette année, avant les procédures d'approbation internes aux deux pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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