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Economie

Le trafic Intercity va reprendre mercredi entre Lausanne et Genève

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Les Intercity vont reprendre du service entre Genève et Lausanne (archive). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le trafic Intercity va reprendre à partir de ce mercredi entre Lausanne et Genève. Six trains par heure et par sens circuleront à nouveau entre les deux villes.

La vitesse pourra être relevée à 50 km/h à l'endroit où un affaissement de terrain s'est produit le 9 novembre dernier, à la hauteur de Tolochenaz (VD). Ceci va permettre d'augmenter la capacité de la ligne, ont communiqué lundi les CFF.

Le trafic des trains directs entre Lausanne et Genève sera ainsi rétabli. En trafic régional, seule la S4 restera remplacée par des bus entre Morges (VD) et Allaman (VD). Des sillons sont également prévus pour le trafic fret. Certains trains de renfort aux heures de pointe restent supprimés.

Les travaux se poursuivent afin d'augmenter progressivement les vitesses de circulation. La voie ferrée doit être durablement stabilisée pour permettre une vitesse d’exploitation plus élevée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Oerlikon plombé par le franc au 1er trimestre, objectifs confirmés

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Si les ventes d'Oerlikon ont fléchi entre janvier et fin mars, la performance s'est néanmoins révélée supérieure aux attentes des analystes (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La demande pour les produits de l'industriel schwytzois Oerlikon s'est révélée solide en début d'année. Les ventes, en revanche, ont reculé principalement sous l'effet du franc fort. La direction maintient sa feuille de route 2026.

Au premier trimestre, les entrées de commandes ont bondi de 7,9% sur un an à 455 millions de francs, indique jeudi le groupe basé à Pfäffikon dans un point de situation. Apurée des effets de change, la variation est bien plus importante, soit 17,9%. Les ventes ont atteint 378 millions, ce qui représente un recul de 3,3% ou une hausse de 5,3% en monnaies locales.

Ces chiffres décoiffent les prévisions les plus optimistes des analystes interrogés par l'agence AWP.

Les tensions géopolitiques ont marqué le premier partiel, tout particulièrement leur impact sur les marchés, ce qui causé de la volatilité et des effets de changes négatifs, précise Oerlikon. L'entreprise loue néanmoins sa "forte résilience" obtenue grâce à son empreinte géographique globale et une exposition diversifiée à différents marchés finaux.

Les clients du secteur de l'aviation et ceux de l'industrie générale souhaitent maintenir l'approvisionnement en matériaux cruciaux comme le tungstène et l'yttrium. Cette tendance a dopé la croissance des volumes de l'activité matériaux, soutenue également par la hausse des cours des métaux. Les industries automobile, de l'outillage et du luxe sont toujours à la peine, déplore Oerlikon.

Par région, l'Asie continue d'afficher de très bonnes performances, alors que les Etats-Unis ont enregistré une bonne dynamique. Des signes de stabilisation se sont manifestés en Europe.

Sur la base de ce premier trimestre, la direction reconduit les objectifs pour l'exercice en cours. L'industriel vise toujours une croissance organique des ventes de l'ordre de "quelques points de pourcentage" à taux de change constants. La marge opérationnelle brute (Ebitda) devrait se situer autour de 17,5%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Dopé au "cloud" et à l'IA, Microsoft continue sur sa lancée

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Microsoft a fait mieux que prévu au 3e trimestre, le consensus des analystes de FactSet ayant anticipé un chiffre d'affaires de 81,40 milliards de dollars et un bénéfice net de 30,25 milliards (archives). (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Microsoft a une fois de plus dépassé les attentes des marchés avec des résultats en hausse au troisième trimestre de son exercice décalé. La performance a notamment été soutenue par la poursuite de l'ascension des activités dans le nuage ("cloud").

Le groupe a annoncé mercredi dans un communiqué un chiffre d'affaires de 82,89 milliards de dollars entre janvier et mars, contre 70,06 milliards un an plus tôt, et un bénéfice net de 31,78 milliards, soit un bond supérieur à 23% sur un an.

A lui seul, Microsoft Cloud a généré un chiffre d'affaires de 54,5 milliards (+29%). Dans le détail, les revenus d'Azure et des autres services de "cloud" ont, à eux seuls, bondi de 40% sur un an.

Les dépenses d'investissement du géant informatique ont progressé de 49% à 31,9 milliards de dollars sur le trimestre, dont "environ les deux tiers en actifs de courte durée, principalement (les processeurs puissants) GPU et CPU, pour faire face à la demande auprès de la plateforme Azure, les applications croissantes et solutions IA", entre autres.

Lors d'une audioconférence avec des analystes, la directrice financière Amy Hood a anticipé pour le quatrième trimestre un chiffre d'affaires compris entre 86,7 et 87,9 milliards de dollars et des dépenses d'investissement "supérieures à 40 milliards".

Au total, a-t-elle relevé, ces dernières devraient atteindre 190 milliards sur l'exercice fiscal 2026, dont 25 milliards du fait des "prix plus élevés des composants".

"Nous continuons d'avoir confiance concernant le retour sur ces investissements, étant donnés les signes d'une demande plus forte et l'utilisation croissante des produits", a-t-elle assuré, soulignant que malgré ces investissements, "nous allons rester sous contrainte au moins jusqu'à fin 2026".

Pour l'exercice 2027, elle a prévenu de nouvelles réductions des effectifs et anticipé une "nouvelle croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires et du bénéfice opérationnel".

"Nous sommes à l'orée de l'un des changements de plateforme les plus importants, qui va changer l'entièreté de la tech à mesure que les agents prolifèrent et assurent une domination dans la charge de travail", a déclaré Satya Nadella, patron du groupe de Redmond (Etat de Washington), aux analystes.

Selon lui, cela va notamment "changer l'équation de la création de valeur à travers toute l'économie".

Dans les échanges électroniques après la fermeture de la Bourse de New York, l'action Microsoft reculait de 0,29%.

"Nous avons produit des résultats qui ont dépassé les attentes au niveau du chiffre d'affaires, du résultat opérationnel et du bénéfice par action, illustrant une solide exécution et une demande croissante pour Microsoft Cloud", a relevé Amy Hood.

"Trimestre solide"

Le consensus des analystes de FactSet avait anticipé un chiffre d'affaires de 81,40 milliards de dollars et un bénéfice net de 30,25 milliards.

Rapporté par action et hors éléments exceptionnels, valeur privilégiée par les marchés, le bénéfice net ressort à 4,27 dollars pour un consensus de 4,05 dollars et 3,54 dollars réalisés un an plus tôt.

Les analystes de Wedbush ont relevé dans une note que le groupe avait réalisé un "trimestre solide avec une poursuite de la dynamique haussière en matière d'IA", soulignant que les investisseurs "se concentrent avant tout sur la trajectoire de croissance d'Azure et sur la discipline des dépenses d'investissements".

"Des poids lourds comme Microsoft, Amazon AWS et Google Cloud devraient continuer de bénéficier de la croissance de l'IA" pour leurs activités dans le "cloud", a commenté Gadjo Sevilla, analyste chez Emarketer.

"Le défi", selon lui, "est qu'à la clôture de mercredi, l'action de Microsoft perdait 12% depuis début 2026, à la suite de sa plus mauvaise performance trimestrielle depuis 2008. Cela montre l'incertitude du secteur concernant les dépenses dans l'IA", a-t-il considéré.

Concernant le segment "More personal computing", qui comprend le logiciel Windows (-2%), les ordinateurs, et les consoles de jeux Xbox (-5%), le chiffre d'affaires a régressé de 1% à 13,2 milliards.

Fin mars, le carnet de commandes commercial atteignait 627 milliards de dollars, soit un niveau stable par rapport à la fin du deuxième trimestre (625 milliards), mais en hausse de 99% sur un an. Cela représente environ 2,5 ans d'activité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Samsung: bénéfice net trimestriel multiplié par six grâce à l'IA

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Alors que ses revenus ont doublé entre janvier et fin mars, Samsung a dégagé un bénéfice net de 47'200 milliards de wons (plus de 25 milliards de francs) (archives). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Le géant sud-coréen Samsung Electronics a annoncé jeudi avoir multiplié par six son bénéfice net sur un an au 1er trimestre. Le chiffre d'affaires s'est inscrit à un niveau record, également dopé par l'intelligence artificielle (IA).

Samsung s'est imposé comme un acteur clé, avec son compatriote SK hynix, dans les puces de haute performance dont la demande explose pour les centres de données IA. Leurs résultats atténuent les craintes de voir le conflit au Moyen-Orient peser sur le secteur des semiconducteurs.

Le bénéfice net de Samsung sur les trois premiers mois de l'année s'élève à 47'200 milliards de wons (plus de 25 milliards de francs), d'après le communiqué du groupe.

"Les chaînes de production de semiconducteurs fonctionnent actuellement normalement" en dépit du contexte économique international perturbé, a indiqué le directeur financier Park Soon-cheol après la publication des résultats.

"Le risque est faible grâce à des voies logistiques sécurisées et à la diversification de nos partenaires commerciaux aux Etats-Unis, au Japon et dans d'autres régions", selon lui.

Son chiffre d'affaires a doublé à 133'900 milliards de wons sur la période.

Samsung Electronics "a réalisé un chiffre d'affaires et un bénéfice d'exploitation trimestriels record grâce à des innovations technologiques en matière d'IA et à une réponse proactive aux besoins du marché", d'après le communiqué.

La division spécialisée dans les mémoires (Device solutions, DS) a battu un record de ventes trimestrielles à 81.700 milliards de wons (47 milliards d'euros), en réponse à la demande en IA à forte valeur ajoutée et sur fond de "hausse des prix à l'échelle du secteur".

"Maintien" de la demande

"La forte demande en mémoire devrait se maintenir dans le contexte de l'expansion des infrastructures d'IA", prévoit le groupe pour le deuxième trimestre.

Les mémoires à large bande passante de Samsung, utilisées dans les accélérateurs d'IA et les centres de données, ont fait l'objet de commandes solides de la part de grandes entreprises technologiques, ce qui a contribué à faire grimper les prix et à soutenir la reprise du cycle des semi-conducteurs.

Ce phénomène tire aussi vers le haut les prix des puces moins avancées, risquant d'entraîner une hausse des prix des téléphones et ordinateurs portables dans le monde.

L'entreprise avait déclaré plus tôt dans le mois s'attendre à un niveau trimestriel record de son bénéfice d'exploitation à environ 57.200 milliards de wons (33 milliards d'euros), qu'elle a atteint jeudi.

Son compatriote SK hynix a annoncé la semaine dernière un bénéfice net trimestriel record (40.300 milliards de wons, soit environ 23 milliards d'euros) grâce à l'essor de l'intelligence artificielle.

Menace de grève

Plusieurs dizaines de milliers de salariés de Samsung ont manifesté la semaine dernière en Corée du Sud pour réclamer des hausses de salaires et primes. Ils menacent d'arrêter de travailler du 21 mai au 7 juin si leurs revendications ne sont pas acceptées.

L'entreprise "réagira aussi largement que la loi le permet (...) pour s'assurer que la production ne soit pas perturbée même en cas de grève", a déclaré M. Park.

L'entreprise fait également l'objet d'une action en justice aux Etats-Unis, où elle est accusée d'avoir violé des brevets liés à la technologie des smartphones pliables en fabriquant et en vendant sans autorisation les appareils Galaxy Z Fold, Z Flip et Z TriFold, selon des documents judiciaires.

Le gouvernement sud-coréen s'est engagé à faire du pays l'une des trois premières puissances mondiales en matière d'IA, aux côtés des Etats-Unis et de la Chine.

Les actions de Samsung ont progressé d'environ 300% au cours de l'année écoulée, l'IA stimulant la croissance sud-coréenne et propulsant le marché boursier vers de nouveaux records.

Vers 01h15 GMT, l'action du groupe restait stable (-0,11%) à la Bourse de Séoul, dont l'indice vedette Kospi a ouvert jeudi à un nouveau plus haut dans le sillage des solides résultats publiés par Samsung et des géants technologiques américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

La liberté de la presse dans le monde au plus bas depuis 25 ans

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Le score moyen de liberté de la presse de l'ensemble des pays étudiés est au plus bas en 2026, selon Reporters sans frontières (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

La liberté de la presse dans le monde atteint son plus bas historique, souligne Reporters sans frontières (RSF). En Suisse, la situation est jugée "plutôt bonne". La Confédération a gagné une place au classement annuel de l'ONG, grâce au recul du Portugal.

"En 25 ans, le score moyen de l'ensemble des pays étudiés n'a jamais été aussi bas", écrit jeudi RSF dans un communiqué. Plus de la moitié des pays évalués se situent dans les catégories "difficile" à "très grave". L'indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année, "signe d'une criminalisation croissante du journalisme".

Les Etats-Unis perdent sept places supplémentaires par rapport à l'année dernière et occupent désormais la 64e place. Le pays n'a jamais été aussi mal classé.

La Suisse se situe à la huitième place. Selon RSF, "les problèmes juridiques, notamment l'application aux journalistes du secret bancaire et les mesures civiles de blocage de contenus journalistiques, pèsent trop lourdement".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Fed: Powell tire sa révérence comme président mais reste gouverneur

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Prenant acte de sa dernière réunion en tant que président de la Fed, Jerome Powell a félicité son successeur prévu, Kevin Warsh. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Le président de la banque centrale américaine Jerome Powell a annoncé mercredi qu'il resterait à la Fed comme gouverneur à la fin de son mandat, tant qu'il ferait l'objet de pressions. Cette déclaration, très inhabituelle, a quelque peu éclipsé l'aspect monétaire.

La banque centrale venait de laisser ses taux d'intérêt inchangés (entre 3,5% et 3,75%). La décision était attendue mais quatre responsables ont manifesté leur désapprobation, pour des raisons différentes.

"Je partirai quand je le jugerai approprié", a déclaré Jerome Powell en conférence de presse. Il est président jusqu'au 15 mai, mais peut rester au conseil des gouverneurs jusqu'à la fin janvier 2028.

Jerome Powell a expliqué qu'il comptait "faire profil bas" en tant que gouverneur, ne restant que parce que le ministère de la justice et la Maison-Blanche maintiennent la pression à son encontre. Ils lui reprochent le dérapage de la facture du chantier de rénovation du siège de la Fed à Washington.

Une enquête ouverte par une procureure proche du président américain Donald Trump vient d'être close, sans sembler définitivement enterrée.

Revers pour Trump

La menace qui plane sur Jerome Powell - devenu président en 2018 à l'initiative de M. Trump, renouvelé sous le président démocrate Joe Biden - fâche les milieux économiques et une large part de la classe politique, attachés à l'indépendance de l'institution.

Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président Trump n'hésite pas à déstabiliser la banque centrale qui ne fournit pas les baisses de taux d'intérêt qu'il attend. Outre Powell, il a tenté d'évincer la gouverneure Lisa Cook. La cour suprême doit prochainement trancher sur cette affaire.

"C'est une inquiétude répandue que ce genre de choses pourrait continuer", a glissé M. Powell, en référence aux poursuites de responsables monétaires.

Son séjour prolongé constitue un revers pour Donald Trump qui a cherché à accélérer son départ et souhaite attribuer son siège de gouverneur à quelqu'un d'autre. Le président américain a immédiatement dénoncé la décision de M. Powell de rester à la Fed, déclarant que "personne ne veut de lui".

Successeur adoubé

M. Powell semblait détendu pendant la conférence de presse, puis grave à nouveau au moment d'insister sur l'importance d'avoir une banque centrale concentrée uniquement sur des objectifs économiques et l'intérêt général, non sur la prochaine échéance électorale.

Il a félicité celui que Donald Trump a désigné pour lui succéder, l'ex-gouverneur de la Fed (2006-11) Kevin Warsh. Il le "croit sur parole" quand il assure qu'il ne se laissera pas influencer par Donald Trump, a-t-il déclaré.

Une commission du Sénat a donné quelques heures plus tôt son feu vert à cette nomination. Un vote en séance plénière sera organisé plus tard pour lever les derniers verrous à son accession au sommet de la Fed.

Le communiqué de la Fed montre que M. Warsh hérite d'une institution divisée, peu disposée à baisser les taux dans un avenir proche et dans le brouillard. Cela faisait plus de trente ans que quatre dissensions n'avaient pas été enregistrées.

Fed divisée

Le gouverneur Stephen Miran - qui cèdera bientôt son siège à M. Warsh - a voté pour des taux plus bas. Trois autres responsables (des présidents de Fed régionales) sont favorables au statu quo, mais désapprouvent la formulation du communiqué final.

Beth Hammack (Fed de Cleveland), Neel Kashkari (Minneapolis) et Lorie Logan (Dallas) ne veulent pas que la Fed laisse entendre qu'elle est encline à baisser les taux à l'avenir.

Ils signalent ainsi qu'elle pourrait au contraire, selon eux, devoir les relever face à l'inflation. Powell a dit ne pas s'étonner de telles divergences devant une situation aussi mouvante.

En huit ans de mandat, a-t-il souligné, "nous avons eu au moins quatre chocs d'offre". Il a cité la pandémie de Covid-19, l'invasion de l'Ukraine, les droits de douane de Donald Trump et désormais la guerre au Moyen-Orient qui fait flamber les prix de l'énergie.

A ce sujet, il a prévenu que l'indice d'inflation PCE de mars, publié jeudi, risquait d'afficher une forte accélération (3,5% contre 2,8% précédemment).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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