Rejoignez-nous

Economie

Inauguration du centre romand pour l'entretien des bogies Railtech

Publié

,

le

Le ruban a été coupé par la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite (au centre gauche), le président du gouvernement fribourgeois Jean-François Steiert (au centre droite), le président de RailTech Georges Oberson (à gauche) et le directeur du centre Antoine Nussbaumer (à droite). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le centre romand d'entretien des bogies RailTech a été inauguré jeudi à Villeneuve (VD). Neuf compagnies de transports publics, huit vaudoises et une fribourgeoise, se sont associées pour ce projet commun. Elles pourront désormais lui confier leur matériel roulant.

Dans la zone industrielle de Villeneuve, la révision de bogies a commencé en octobre 2020 déjà. L'inauguration de l'usine avait, elle, dû être reportée en raison de la pandémie. Le ruban a été coupé par la présidente du gouvernement vaudois Nuria Gorrite, le président du gouvernement fribourgeois Jean-François Steiert, le président de RailTech Georges Oberson et le directeur du centre Antoine Nussbaumer.

"Cette mise en commun des ressources est un atout majeur afin de relever les défis techniques toujours plus complexes du monde ferroviaire. RailTech permet de préserver des emplois et un précieux savoir-faire dans la région", expliquent les neuf compagnies.

Trentaine d'employés à terme

Les compagnies partenaires sont le Lausanne-Echallens-Bercher (LEB), les tl (Lausanne), les TPC (Chablais) et TPF (Fribourg), Travys (Yverdon), MOB, les transports de la région Morges-Bière-Cossonay (MBC) et de Montreux-Vevey-Riviera (MVR) ainsi que NStCM (Nyon-Saint-Cergue).

L'entreprise emploie actuellement une quinzaine de collaborateurs. A l'horizon 2026, elle comptera une trentaine de spécialistes. Le centre veut aussi favoriser la relève puisqu'il hébergera un centre de formation des apprentis. En unissant leurs forces, les compagnies permettent au centre romand de "se doter d'équipements de pointe et de réduire les coûts d'entretien des bogies ferroviaires".

Pour rappel, le bogie est l'élément de liaison entre le châssis du train et la voie. Composé de deux essieux, il peut intégrer les moteurs de traction et le système de freinage. Il assure aussi la suspension de la caisse. Pour un entretien ou une réparation, il est découplé des rames et acheminé à Villeneuve par la route.

Coût de 15 millions de francs

RailTech a coûté 15 millions de francs, un montant comprenant la construction et les équipements. Le canton de Vaud a accordé une garantie d'emprunt de 12,5 millions de francs, validée en 2018 par le Grand Conseil.

Les travaux ont débuté en juin 2019 et se sont terminés en juillet 2020. Le centre est composé de deux bâtiments principaux (3300 m2 au total): une halle technique de 2500 m2 et un bâtiment administratif sur trois étages de 250 m2 chacun.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Skyguide prévoit finalement 50 licenciements

Publié

le

Skyguide va se séparer dans les prochains mois de 50 collaborateurs (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Skyguide prévoit finalement de licencier 50 personnes d'ici le printemps 2027. Ce chiffre est deux moins important que celui qui était anticipé il y a un mois et demi au terme de la procédure de consultation.

Dans un premier temps, 14 collaborateurs seront congédiés, a affirmé lundi la société suisse de contrôle aérien. Et 35 devraient suivre dans une seconde phase.

L'objectif reste de biffer 200 postes pour économiser 51 millions de francs. Les syndicats estiment que l'effort pourrait être absorbé par des départs naturels.

La consultation a permis de réduire considérablement le nombre de licenciements, ajoute encore l'entreprise. Des retraites anticipées, des départs naturels, de la mobilité interne, des départs volontaires, des postes non repourvus et des mandats non renouvelés ont fait partie des près de 150 propositions reçues par la direction.

Un plan social a été lancé. La nouvelle structure organisationnelle entrera en vigueur début 2027. La direction sera réduite de neuf à cinq membres.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Shein compte lever 1,5 milliard d'euros en Bourse

Publié

le

Shein entre en Bourse mardi à Hong Kong. (archive) (© KEYSTONE/AP/AURELIEN MORISSARD)

La plateforme de vente de prêt-à-porter en ligne Shein compte lever près de 1,5 milliard d'euros, valorisant la société à 22,6 milliards d'euros (21,2 milliards de francs), a-t-elle indiqué lundi, à la veille de son entrée à la Bourse de Hong Kong.

Il s'agit d'un montant nettement inférieur à sa valorisation de près de 86 milliards d'euros en 2022, lors d'une levée de fonds.

Selon des documents boursiers mis en ligne lundi soir, le groupe a proposé 280 millions d'actions au prix de 48,56 dollars de Hong Kong (5,00 francs), la médiane de la fourchette comprise entre 47,60 et 49,50 dollars de Hong Kong annoncée il y a une semaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

France: un malus sur les vêtements jetables

Publié

le

Commander des vêtements chez Shein coûtera désormais cher en France. (archive) (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Après qu'une taxe européenne sur les petits colis chinois en a freiné l'importation, la France tape fort avec l'instauration d'un malus sur chaque produit de mode ultra-éphémère type Shein, pouvant atteindre jusqu'à 19,50 euros en plus pour une veste d'ici 2030.

"Il y a urgence à agir rapidement en matière d'ultra-fast fashion", a déclaré lundi le cabinet du ministre de la Transition écologique lors d'un briefing presse visant à décortiquer les dispositions de la loi anti-fast fashion adoptée par le Parlement cet été.

L'une des mesures phares, le malus financier sur les habits de mode jetable, entre en vigueur mardi.

Entre la marque haut-de-gamme française Ba&sh, l'enseigne nordiste Kiabi, l'espagnol spécialiste de la fast fashion Zara et le pionnier asiatique de la mode ultra-éphémère Shein, les "différences d'ordre de grandeur sont extrêmement significatives", selon le cabinet.

Ba&sh met en rayon 300 produits différents par an, Kiabi 17.400, Zara environ 20.000 mais Shein "dépasse le 1,7 million de références", selon le cabinet de Mathieu Lefèvre.

Des chiffres qui affolent autorités publiques, associations et parlementaires en France mais aussi en Europe, lesquels accusent ces grandes plateformes (avec les chinois Temu et AliExpress) de pollution environnementale au vu des volumes mis sur le marché mais aussi de concurrence déloyale envers les entreprises européennes, voire de travail forcé dans les usines de l'Empire du Milieu.

Sollicité par l'AFP, Shein n'a pas souhaité commenter tandis que Temu et AliExpress n'avaient pas réagi dans l'immédiat.

Primark, Zara, Uniqlo et H&M exemptés

A partir de mardi, un malus financier s'appliquera sur chaque produit classé, selon un savant calcul, dans la catégorie mode ultra-éphémère: chaque vêtement aura un score, produit d'une équation entre les volumes de vêtements mis sur le marché par l'entreprise et l'incitation à la réparation (un coefficient rapportant le prix du produit à ce que coûterait sa réparation).

Par exemple, en 2026, les entreprises concernées paieront 50 centimes de pénalité pour chaque caleçon dont le score est inférieur au seuil établi, et 2 euros pour un T-shirt, 9 euros pour un jean et 12 euros pour une veste.

Ce malus prévoit jusqu'à 19,50 euros de pénalité par pièce en 2030, avec un plafonnement à 50% du prix hors taxe.

Il sera collecté par l'éco-organisme Refashion, mandaté par l'Etat pour structurer la filière textile. Un outil technologique permettant de récupérer les données - pour ne pas s'en tenir qu'au déclaratif des entreprises - est en train d'être développé, a expliqué le cabinet de M. Lefèvre.

En juillet, ce même cabinet avait affirmé que le malus ne toucherait pas les entreprises dites de fast fashion comme Primark, Zara, Uniqlo ou H&M.

Par ailleurs, interrogé lundi par l'AFP sur les volumes de vêtements mis sur le marché par Temu et AliExpress, plateformes généralistes qui ne vendent pas que de la mode, le cabinet a admis qu'il ne disposait pas "de statistiques robustes".

La marque française Celio a salué le dispositif mais regretté auprès de l'AFP "que le recours au transport aérien et la durabilité physique des produits n'aient pas été intégrés dans le calcul du malus".

Interdiction de publicité pour Shein

Outre le malus, d'autres dispositions de la loi entreront en vigueur "au début de l'année prochaine", dont l'injonction faite à ces entreprises de sensibiliser les consommateurs à l'impact environnemental de leurs achats, et l'interdiction de publicité pour ces plateformes, a complété le cabinet du ministre du Commerce Serge Papin.

La Commission européenne, qui avait auparavant émis des réserves sur la conformité de cette loi au regard du droit communautaire, "a levé les doutes sur le projet", qui ne devrait pas être bloqué, a affirmé le cabinet de M. Lefèvre.

La semaine dernière, Bercy avait salué la baisse "de 30% à 40%" des importations de petits colis chinois depuis l'instauration au 1er juillet d'une taxe européenne entendant en juguler le flux.

En 2025, près de 5,9 milliards de petits colis (dont 93% provenaient de Chine) sont entrés sur le marché européen, soit plus de 180 chaque seconde et quatre fois plus qu'en 2022.

L'Union européenne soupçonne une partie substantielle des produits importés d'être non conformes voire dangereux.

En juillet, la Chine a menacé la France de possibles mesures de rétorsion après l'adoption de la loi anti-fast fashion, dénonçant une réglementation "discriminatoire" et contraire aux principes du commerce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Allemagne: l'inflation accélère en août, portée par l'énergie

Publié

le

En Allemagne, les prix de l'énergie ont bondi en août de 10,5%, marquant une nouvelle accélération après des hausses déjà en juillet et en juin (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

Portée par un net renchérissement de l'énergie, l'inflation allemande a poursuivi comme attendu sa remontée en août, de quoi conforter l'hypothèse d'un relèvement des taux de la Banque centrale européenne en septembre.

Selon les données provisoires de l'office statistique Destatis communiquées lundi, la hausse des prix à la consommation dans la première économie européenne s'est établie à 2,9% sur un an, après 2,8% en juillet.

Les prix de l'énergie ont bondi de 10,5%, marquant une nouvelle accélération après 8,3% en juillet et 3,4% en juin, toujours sur un an.

Si la fin au 30 juin des réductions fiscales sur les carburants a été le principal moteur de l'accélération de l'inflation en juillet, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont continué de soutenir les prix de l'énergie en août.

L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), scruté par la Banque centrale européenne puisqu'il permet de comparer les pays de la zone euro, s'est lui aussi établi à 2,9% sur un an, selon Destatis.

Cet agrégat a par ailleurs grimpé en août dans d'autres grandes économies européennes, à 4,3% en Espagne et 2,4% en France.

De quoi conforter les anticipations des observateurs d'un relèvement des taux de la BCE dès septembre, après le statu quo décidé en juillet.

L'inflation allemande sous-jacente, également scrutée par la BCE et qui exclut les prix de l'alimentation et de l'énergie, devrait s'établir à 2,4% en août, selon Destatis.

Dans le détail, la hausse des prix des marchandises en Allemagne a accéléré à 3,0% en août, contre 2,5% un mois plus tôt.

Celle des prix des services a poursuivi son ralentissement à 2,8%, après 2,9% en juillet et 3,1% en juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Le chinois Huawei voit son bénéfice chuter de 36% au 1er semestre

Publié

le

Le géant technologique chinois Huawei investit massivement dans l'IA, ce qui alourdit ses charges (archives). (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Le bénéfice du géant technologique chinois Huawei a chuté de 36% au premier semestre, lesté par une hausse des coûts notamment ceux liés à l'intelligence artificielle, a annoncé le groupe lundi.

Le bénéfice net de Huawei entre janvier à juin s'est élevé à 23,8 milliards de yuans (2,38 milliards de francs), en baisse par rapport aux 37,2 milliards de yuans enregistrés à la même période en 2025, selon l'entreprise.

Le chiffre d'affaires a, lui, progressé de 9,5% sur un an à 467,8 milliards de yuans.

Un quart de ces revenus ont été consacrés à la recherche et au développement, le géant technologique investissant massivement dans la conception de produits informatiques destinés à l'IA.

Ces dépenses ont atteint 121 milliards de yuans au premier semestre 2026, contre 97 milliards de yuans, l'année précédente.

"Tout au long de l'année 2026, nous avons maintenu notre orientation stratégique" tout en continuant à "faire face à plusieurs défis" comme la hausse du coût des matières premières ou une situation mondiale incertaine, a déclaré un porte-parole de l'entreprise.

Selon lui, le recul du bénéfice net s'explique notamment par l'augmentation des investissements dans "l'innovation dans des domaines tels que l'IA".

Les puces de pointe capables d'entraîner et d'alimenter les systèmes d'intelligence artificielle constituent un élément crucial et hautement sensible de la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine.

En mai, Huawei a annoncé avoir mis au point une nouvelle méthode de fabrication de semi-conducteurs susceptible de contourner son manque d'accès aux puces les plus avancées, conséquence des sanctions américaines imposées à l'entreprise depuis 2019.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 6 minutes

Skyguide prévoit finalement 50 licenciements

Skyguide prévoit finalement de licencier 50 personnes d'ici le printemps 2027. Ce chiffre est deux moins important que celui qui...

EconomieIl y a 8 minutes

Shein compte lever 1,5 milliard d'euros en Bourse

La plateforme de vente de prêt-à-porter en ligne Shein compte lever près de 1,5 milliard...

EconomieIl y a 11 minutes

France: un malus sur les vêtements jetables

Après qu'une taxe européenne sur les petits colis chinois en a freiné l'importation, la France...

SuisseIl y a 45 minutes

Retour des camps à Château-d'Oex pour les écoliers veveysans

Les écoliers veveysans vont reprendre leurs camps scolaires à Château-d'Oex (VD). En travaux depuis deux...

EconomieIl y a 2 heures

Allemagne: l'inflation accélère en août, portée par l'énergie

Portée par un net renchérissement de l'énergie, l'inflation allemande a poursuivi comme attendu sa remontée...

SuisseIl y a 2 heures

Un alpiniste fait une chute mortelle au Cervin

Un alpiniste a chuté et perdu la vie dimanche au Cervin, alors qu'il effectuait l'ascension...

SportIl y a 2 heures

Les meilleurs arbitres suisses passent pros

L'ASF et la Ligue suisse de football (SFL) introduisent le statut de professionnel dans l'arbitrage....

EconomieIl y a 2 heures

Le chinois Huawei voit son bénéfice chuter de 36% au 1er semestre

Le bénéfice du géant technologique chinois Huawei a chuté de 36% au premier semestre, lesté...

EconomieIl y a 2 heures

Swatch gagne son procès contre Samsung à Londres

Swatch Group a remporté à Londres le procès qui l'opposait depuis des années à Samsung...

EconomieIl y a 2 heures

ChatGPT sera la première IA soumise à des règles renforcées en UE

ChatGPT va être soumis à des règles renforcées au sein de l'UE en matière de...