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Economie

Caves ouvertes vaudoises: un retour à la normale réussi

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Quelque 200 vignerons des six régions viticoles du canton - Bonvillars, Chablais, La Côte, Vully, Lavaux et Les Côtes de l'Orbe - ont participé à l'édition 2022 des caves ouvertes vaudoises. Ici à Mont-sur-Rolle sur la Côte. (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

L'édition 2022 des Caves ouvertes vaudoises s'est terminée dimanche sur une bonne fréquentation. Pas loin de 70'000 personnes ont dégusté des crus chez quelque 200 vignerons des six régions viticoles du canton (Bonvillars, Chablais, La Côte, Vully, Lavaux et Les Côtes de l'Orbe).

"Nous sommes satisfaits. C'est un retour à la normale réussi. Cela a été une bonne édition", s'est réjoui auprès de Keystone-ATS Benjamin Gehrig, directeur de l'Office des vins vaudois (OVV). La moyenne de l'affluence se situe généralement entre 80'000 et 90'000 visiteurs. "Les ventes en ligne ont bien fonctionné, avec près de 7000 billets achetés, contre environ 8000 en 2019, année record".

M. Gehrig a une nouvelle fois observé un rajeunissement du public. Il note aussi une présence remarquée de touristes germanophones, surtout des Alémaniques, et anglophones.

Hausse du prix

Après deux années chamboulées par le coronavirus, le retour des caves ouvertes habituelles s'est accompagné de quelques changements, à commencer par le prix d'accès à la manifestation. Il fallait débourser 40 francs, contre 30 francs lors de la dernière édition "normale" en 2019 et 20 francs en 2018.

"Cette montée en gamme ne semble pas avoir fait peur", constate M. Gehrig. L'OVV dit vouloir miser sur des caves ouvertes "plus qualitatives", destinées aux personnes vraiment intéressées à découvrir (et à acheter) des vins. Cette hausse du prix a été décidée par un groupe de travail comprenant des vignerons.

Le montant de 40 francs comprend un bon de 20 francs à l'achat d'un carton de six bouteilles (12 francs en 2019), mais aussi les transports publics gratuits durant tout le week-end (cartes journalières Mobilis + navettes organisées pour rejoindre les domaines).

Vaud Promotion et ses partenaires ont participé à l'événement en proposant divers produits du terroir certifiés. Outre leurs crus, les vignerons qui le souhaitent pouvaient faire déguster des spécialités de l'Assocation des boulangers, pâtissiers et confiseurs vaudois, ainsi que du Gruyère AOP. Le budget 2022 des Caves ouvertes vaudoises se monte à quelque 150'000 francs, selon son directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Ouganda: le principal groupe de médias indépendant fermé

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Muhoozi Kainerugaba met au pas les médias indépendants en Ouganda (archives). (© KEYSTONE/AP/HAJARAH NALWADDA)

Le principal groupe de médias indépendant d'Ouganda a déclaré dimanche être "assiégé par l'armée". Sa chaîne de télévision, ses journaux et ses stations de radio ont été fermées sur ordre du commandant en chef de l'armée, Muhoozi Kainerugaba.

"NTV et Monitor sont fermés à partir d'aujourd'hui !" a écrit sur X le chef de l'armée, qui est aussi le fils du président Yoweri Museveni, en référence à la chaîne NTV Uganda et au journal Daily Monitor, tous deux appartenant au groupe Nation Media Group.

Dans des messages sur X, ces deux médias ont indiqué qu'ils étaient "assiégés par l'armée", des soldats montant la garde devant leurs bureaux dans la capitale, Kampala. "NTV Uganda et Spark TV contraints d'arrêter leur diffusion alors que le Daily Monitor est fermé sur ordre du général Muhoozi", a aussi posté sur X le journal.

Et d'autres médias du groupe, notamment Dembe FM, KFM et The East African, sont également touchés.

"En Ouganda, je ne crois PAS à la liberté de la presse ! La presse doit être guidée par des cadres de la révolution", a déclaré Muhoozi Kainerugaba. "Ni NTV ni Monitor ne rouvriront sans ma permission... Désormais, TOUS les médias en Ouganda devront respecter les règles!", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Glacier du Rhône: pétition contre la grotte touristique

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La pétition pour "libérer" le glacier du Rhône a été déposée samedi. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La pétition "Libérer et protéger le glacier du Rhône" a été symboliquement déposée samedi matin dans la Vallée de Conches, à proximité du glacier. Adressée au gouvernement valaisan, elle est munie de plus de 8000 signatures.

La pétition demande de supprimer la grotte creusée dans le glacier pour attirer les touristes. Une grotte qui, en raison du réchauffement climatique, a nécessité la pose de bâches sur certaines parties du glacier.

La pétition exige ainsi de "dépolluer en urgence ce site gravement dégradé", et notamment en retirant ces bâches répandues sur le terrain, "celles qui ont coulé au fond du lac glaciaire, ainsi que les matériaux de construction partout dispersés."

Le texte demande également de mettre fin à l'entrée payante sur le glacier et de "donner libre accès au site." Plus globalement, il réclame "une politique responsable, scientifiquement fondée," pour répondre au recul des glaciers.

Cette pétition a été portée par Pro Natura Valais, le WWF Valais, la Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage, l'association Mountain Wilderness et le groupe haut-valaisan "Environnement et transport".

"Une tragédie"

Une quinzaine de personnes l'ont symboliquement déposée samedi à la mi-journée. "Nous demandons au Conseil d'Etat valaisan de mettre un terme à cette tragédie", ont souligné les associations à la base de cette démarche, dans une prise de position commune.

Leur pétition sera remise prochainement au chef du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement, Franz Ruppen.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les agriculteurs face au défi de la canicule

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Les agriculteurs misent sur des solutions de pompage pour sauver leurs cultures, comme ici à Buchillon (FR) dans le Seeland. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les agriculteurs sont inquiets par ces temps de canicule à répétition. Ils redoutent à terme un manque d'eau pour les cultures, même si des solutions de pompage sont souvent mises en place. Pour les maraîchers, les grandes serres offrent une alternative indispensable.

La situation est inquiétante, car la canicule intervient "super tôt" cette année, après un premier coup de chaud en mai, témoigne Jimmy Romanens, à la ferme du Talent, à Chavornay (VD). "On se demande même si ça va être pire qu'en 2003", explique-t-il lors d'une visite de son exploitation familiale avec l'agence Keystone-ATS.

Actuellement, l'agriculteur est en train de pailler sa culture de courges pour essayer de maintenir au maximum la fraîcheur et l'humidité dans les sols. Mais cette année, pour la première fois, Jimmy Romanens a installé des kilomètres de goutte à goutte pour compléter le paillage. Cela permet d'économiser l'eau, surtout depuis les restrictions d'usage.

Dans la plaine de l'Orbe, des limitations ont été décrétées pour les cours d'eau à faible débit depuis quelques jours. La ferme du Talent envisage de pomper l'eau de la nappe phréatique. "L'agriculture c'est un peu le défi, on doit jouer avec cette météo un peu capricieuse", raconte-t-il.

Nuits blanches

A Büchslen (Buchillon, FR), près de Morat, le maraîcher Thomas Lehmann traverse des nuits blanches. "Nous arrosons la nuit, tant qu'il y a encore de l'eau", confie-t-il à Keystone-ATS. Si l'eau venait à manquer, il ne servirait plus à rien de cultiver quoi que ce soit".

Pendant la journée, l'irrigation est difficile à cause du vent et le soir, tout le monde veut arroser en même temps, explique M. Lehmann. Il tire l'eau pour ses cultures maraîchères d'une coopérative des eaux que ses parents avaient autrefois créée.

Lui et d’autres collègues peuvent ainsi acheminer l’eau du lac de Morat et de la Broye vers un grand bassin qui alimente directement les champs par des canalisations souterraines. Cela devrait suffire à surmonter les canicules. Mais ailleurs, le prélèvement d'eau dans les cours d'eau a déjà été restreint, voire interdit, comme dans les cantons de Lucerne et de St-Gall.

La serre, une véritable aubaine

Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne. A l'image de Claude Janin, maraîcher à Perly (GE), pour qui cette semaine de canicule se résume "à une semaine et demie d'été un peu chaude à gérer". Ses propos qui tranchent avec ceux des agriculteurs s'expliquent par le mode de production qu'il a choisi.

Toutes ses cultures maraîchères sont sous serres. L'arrosage est certes un petit peu plus intense que d'habitude, mais l'hygrométrie qui règne dans les grandes serres est comparable à une forêt vierge. Des conditions optimales pour les tomates, les aubergines et les melons, témoigne Claude Janin.

"En pleine terre, c'est de la survie"

Les tunnels qui abritent les productions de fraises et de persil souffrent en revanche un peu plus du chaud, du fait d'une végétation moins foisonnante et d'un taux d'humidité plus bas, poursuit le chef d'entreprise. En revanche, les conditions pour les cultures maraîchères en pleine terre sont très difficiles. "C'est de la survie", témoigne-t-il parlant d'un collègue.

Lui-même a abandonné cette production il y a trois ans déjà en raison des aléas de la météo. Son exploitation, d'une trentaine d'employés, se déploie désormais sur trois hectares de grandes serres et 1 hectare de tunnel, à côté de 25 hectares pour le blé, l'orge, le maïs et les tournesols.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Airbus explore une version japonaise de l'Eurodrone

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Un drone de combat d'Airbus présenté début juin 2026 au Salon aéronautique international de Berlin (ILA)(archives). (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Airbus a signé vendredi un protocole d'accord avec le groupe Kawasaki Heavy Industries pour étudier le développement d'une version japonaise de l'Eurodrone, un drone de renseignement et de surveillance militaire.

Dans le cadre de ce protocole, "Airbus, en coopération avec Kawasaki Heavy Industries, analysera les opportunités de travailler sur une version japonaise de lutte anti-sous-marine de l'U950 Eurodrone", annonce le géant européen de l'aéronautique dans un communiqué.

Dans un second temps, des discussions seront engagées pour développer "la conception, le développement et la commercialisation" d'une version maritime japonaise de l'Eurodrone, développe Airbus.

"Tout cela vise à garantir que le Japon puisse exploiter l'Eurodrone de manière souveraine et sans restriction, si le pays décidait d'acquérir ce système", poursuit le groupe.

Pour le Japon, le projet présente un intérêt particulier en raison de l'étendue de ses zones maritimes à surveiller.

Or l'Eurodrone, encore en développement, est conçu pour couvrir des missions allant du renseignement aéroporté à la patrouille maritime, avec une capacité adaptée aux opérations en mer comme à la lutte anti-sous-marine.

"Le Japon détient le statut d'observateur dans le programme Eurodrone depuis 2023", ajoute Airbus, précisant que l'Inde est également observateur.

Lancé en 2015 après l'échec de plusieurs précédents programmes européens visant à faire émerger une filière de drones MALE (Medium altitude, long endurance), l'Eurodrone est développé conjointement par la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne.

Il est censé constituer une alternative au Reaper américain.

Cette annonce intervient alors que l'avenir du programme est devenu incertain en France.

"C'est le drone d'hier que nous aurons demain, parce qu'il a cinq ans de retard", a déclaré le chef d'état-major de l'armée de l'Air et de l'Espace, le général Jérôme Bellanger, en novembre 2025 devant le Sénat.

Dans l'actualisation de la loi de programmation militaire présentée en avril, le gouvernement a supprimé les crédits destinés à l'acquisition de six systèmes Eurodrone, estimant que l'appareil était moins adapté à la haute intensité que les nouvelles générations de drones.

Airbus continue toutefois de défendre l'appareil, dont le premier vol est prévu en 2029.

"L'Eurodrone ne sera pas dépassé quand il rentrera en service. Ses capacités dépassent celles de la concurrence actuelle (...) C'est du haut de gamme", déclarait à l'AFP Jean-Brice Dumont, patron des avions militaires d'Airbus, en mai.

"Un certain nombre de pays dans le monde montrent un intérêt réel à ce type de plateforme. Peut-être pas nécessairement pour les missions voulues initialement", a-t-il souligné.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Lausanne: après un arrêt complet des trains, le trafic repart

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Le trafic a été interrompu vendredi en début d'après-midi en gare de Lausanne (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le trafic ferroviaire a été complètement interrompu vendredi à la mi-journée durant 2h30 en gare de Lausanne. En cause: une absence de tension en raison d'un dérangement à une ligne de contact. La circulation des trains a partiellement repris dès 15h30.

Il faut cependant s'attendre à des retards et des suppressions de trains jusqu'en fin de soirée, ont indiqué les CFF dans un communiqué. Mais les travaux de réparation ont désormais permis de rétablir le courant en gare, selon eux. La panne a duré entre 13h00 et 15h30 environ.

"Une ligne de contact a été arrachée sur quelques mètres par un train IC1 lors de son arrivée en gare de Lausanne, sur la voie 4 côté Valais. Cela a créé un dérangement impliquant l'arrêt complet de la circulation des trains en gare de Lausanne", expliquent les CFF.

Ils précisent que les trains grandes lignes Genève-Lausanne et Bienne-Lausanne ont terminé leur course à Renens. Sur la ligne du Plateau, les trains ont fini leur course à Palézieux (IR15) et à Fribourg (IC1). Sur la ligne du Simplon, les trains IR90 et IR95 ont rebroussé à Vevey. Des suppressions de trains ont également lieu en trafic régional.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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