Rejoignez-nous

Economie

BCE: une réunion sans fantômes à la veille d'Halloween

Publié

,

le

La quasi-totalité des observateurs s'attend à ce que la BCE maintienne son taux de dépôt, qui sert de référence, à 2,0%. (archive) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL PROBST)

Pas de frayeur monétaire à la veille d'Halloween: la Banque centrale européenne (BCE) devrait laisser ses taux inchangés jeudi pour la troisième fois d'affilée grâce à l'inflation maîtrisée, sa présidente évitant par ailleurs de s'attarder sur le cas français.

"A ce stade, nous sommes dans une bonne position et bien préparés pour faire face aux chocs futurs", a déclaré à la mi-octobre Christine Lagarde lors de la réunion annuelle du FMI à Washington.

C'est le même message qu'attendent les marchés. Pas de volte-face, pas de changement de cap.

La quasi-totalité des observateurs s'attend donc à ce que la BCE maintienne son taux de dépôt, qui sert de référence, à 2,0%, comme depuis le mois de juillet.

Cela fait que "la réunion de la BCE s'annonce plutôt monotone: un moment de suivi plutôt que d'action, avec des commentaires prudents sur la croissance et l'inflation," explique à l'AFP Michel Martinez, chef économiste Europe à la Société Générale.

Inflation en ligne, croissance poussive -

Sur le front économique, la BCE peut en partie souffler.

En dépit du climat toujours pesant en géopolitique, avec la guerre d'invasion russe en Ukraine qui n'en finit pas, "la BCE évolue actuellement dans un contexte relativement confortable" au plan économique, explique Felix Schmidt, économiste chez Berenberg.

Après deux ans de baisses de taux successives, la BCE profite d'une inflation retombée de 10,6% en 2022, dans le contexte d'une flambée des prix de l'énergie liée à la guerre en Ukraine, à des valeurs proches de 2% ces derniers mois, autour de son objectif.

Le scénario de la BCE anticipant que l'agrégat descende à 1,7% en 2026 reste par ailleurs valable, selon les observateurs.

Le tableau est plus sombre côté croissance.

Les chiffres attendus jeudi pour la zone euro devraient montrer "un PIB quasi nul au troisième trimestre", miné par "les chocs tarifaires" qui affectent surtout l'Irlande, pays fortement exportateur vers les Etats-Unis, et "l'incertitude politique en France qui étouffe la demande" et retarde les décisions d'investissements, selon M. Martinez.

En Allemagne, locomotive à l'arrêt de la zone euro, le plan de relance voté par le gouvernement de Friedrich Merz ne "produira ses effets sur la croissance et l'inflation qu'à compter de 2026", ajoute l'économiste.

La BCE compte toutefois sur la résilience du marché du travail et la solidité des services pour soutenir l'activité dans les mois à venir.

Pour l'instant, la banque centrale table toujours sur 1,2% de croissance en zone euro en 2025, 1,0% en 2026 et 1,3% en 2027.

Si l'heure est à la patience, la question clé demeure celle d'un futur assouplissement.

"Le cycle de baisse des taux de la BCE n'est pas nécessairement terminé", avertit Ulrike Kastens, chef économiste chez DWS.

Le statu quo monétaire pourrait encore durer quelques mois avant un mouvement de baisse attendu "en mars 2026" par M. Martinez, quand l'inflation devrait "nettement passer sous les 2%, tirée vers le bas par la chute retardée des prix de l'énergie et la fermeté de l'euro".

France: pas de vagues

Les regards se tourneront aussi vers Paris.

Entre jeu d'équilibriste politique, incertitude budgétaire et tensions sur la dette, l'écart du taux d'emprunt de la France avec celui de l'Allemagne, faisant référence, a retrouvé son plus haut datant de plusieurs années.

Mme Lagarde "devrait éviter de commenter le cas individuel de la France", croit M. Martinez, afin d'écarter toute spéculation visant une intervention sur les marchés obligataires, malgré les débats enflammés à Paris.

Mais sans complètement esquiver les questions de la presse, l'ancienne ministre de l'Economie devrait "se dire confiante que les décideurs essaieront de réduire l'incertitude autant que possible, et qu'ils se conformeront à leurs engagements budgétaires vis-à-vis de l'Europe", conclut-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Facilitation pour la fabrication de médicaments en pharmacie

Publié

le

Les pharmacies pourront plus facilement produire elles-mêmes des médicaments ou des produits en cas de pénurie, comme lors de la pandémie de Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les pharmacies doivent plus facilement pouvoir fabriquer des médicaments. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi une révision de la loi sur les produits thérapeutiques afin d'assurer l'approvisionnement en médicaments lors de pénuries.

En cas de pénurie, certains médicaments deviennent quasi introuvables. Il s'agit des produits bon marché indispensables au quotidien, d’antibiotiques ou de médicaments difficilement remplaçables destinés au traitement de maladies chroniques, comme l’épilepsie, les troubles psychiques ou la maladie de Parkinson, rappelle le gouvernement.

Il veut ainsi autoriser les importations et commercialisations temporaires de médicaments de substitution non autorisé en Suisse. Les pharmacies publiques, d'hôpitaux et la Pharmacie de l’armée pourront fabriquer elles-mêmes des médicaments non autorisés.

Le projet assouplit également les règles concernant la vente par correspondance et clarifie celles encadrant la remise de médicaments à l’unité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Le Bürgenstock (NW) s'affirme comme un haut lieu de la diplomatie

Publié

le

En juin 2024, le Bürgenstock a accueilli les représentants de plus de 90 Etats participant à une conférence de haut niveau sur la paix en Ukraine (archives). (© Keystone/KEYSTONE/EDA/POOL/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le complexe hôtelier du Bürgenstock (NW), qui doit accueillir vendredi une réunion entre les Etats-Unis et l'Iran, est depuis longtemps un lieu prisé pour les rencontres politiques. La station a déjà hébergé de nombreuses personnalités et conférences internationales.

La montagne du Bürgenstock surplombe de ses 1128 mètres d'altitude le lac des Quatre-Cantons, telle une presqu'île. Destination phare de la Suisse centrale, le site a déjà accueilli en juin 2024 une conférence de haut niveau sur la paix en Ukraine réunissant les représentants de plus de 90 Etats. En 2021, il était sous les feux des projecteurs pour accueillir le Forum économique mondial (WEF), finalement déplacé à Singapour pour cause de pandémie.

A l'heure actuelle, il est prévu que les Etats-Unis et l'Iran, ainsi que les médiateurs pakistanais et qataris et les autres pays concernés s'y réunissent vendredi. Ils doivent entamer les premières négociations sur la mise en ½uvre de l'accord-cadre signé entre Washington et Téhéran.

Avant cela, la Grèce et la Turquie y ont mené en 2004 des pourparlers sur la réunification de Chypre. En 2002, les parties à la guerre civile soudanaise y ont signé un cessez-le-feu sous l’égide des États-Unis et de la Suisse.

Décideurs politiques et économiques s'y retrouvent dès 1960 puis en 1981 et 1995 lors des conférences "secrètes" de Bilderberg. De nombreuses personnalités politiques y ont séjourné, comme les chanceliers allemands Konrad Adenauer et Helmut Schmidt, le fondateur de l’État d’Israël David Ben-Gourion, la Première ministre israélienne Golda Meir ou encore le Premier ministre indien Jawaharlal Nehru et sa fille Indira Gandhi.

Propriété d'un fonds qatari

Les fabricants de parquet et hôteliers obwaldiens Josef Durrer et Franz-Josef Bucher sont les premiers à déceler le potentiel touristique du Bürgenstock et rachètent le terrain peu attractif à un agriculteur. Le Grand-Hôtel Bürgenstock ouvre ses portes en 1873.

La destination a rapidement été desservie et développée grâce à un funiculaire et à un embarcadère. Plus tard, le téléphérique de Hammetschwand est venu s’ajouter aux attractions. Les bâtiments datant de la Belle Époque passèrent en 1925 aux mains de l'homme d'affaires suisse Friedrich Frey-Fürst.

Après la Seconde Guerre mondiale, les propriétaires rendent au complexe tout son lustre dans un style américain, et en font un lieu apprécié de la jet-set. L'actrice italienne Sophia Loren y séjourne tout comme l’actrice hollywoodienne Audrey Hepburn, qui s’y est mariée.

Vers la fin du XXe siècle, le Bürgenstock connaît un déclin et doit fermer ses portes en 2006. Un fonds souverain du Qatar rachète le site et le transforme en complexe hôtelier de luxe, inauguré en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Japon: répit pour l'inflation, remontée attendue de l'énergie

Publié

le

Au Japon, les prix à la consommation (hors produits frais) ont augmenté de 1,4% sur un an en mai. (archives) (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

L'inflation s'est stabilisée en mai au Japon, des subventions continuant de compenser la flambée des cours du pétrole liée à la guerre au Moyen-Orient, mais ce répit devrait être éphémère, incitant la banque centrale à relever ses taux cette semaine.

Les prix à la consommation (hors produits frais) ont augmenté de 1,4% sur un an en mai, selon des chiffres officiels publiés vendredi, au même niveau que le mois précédent et en ligne avec les anticipations des économistes sondés par Bloomberg.

Cette stabilisation, après un ralentissement en avril, s'explique en partie par une baisse des prix des carburants sous l'effet de mesures d'urgence décidées par le gouvernement, s'ajoutant à des subventions énergétiques instaurées en décembre.

Face à l'embardée de l'inflation avant même la guerre au Moyen-Orient, la Première ministre Sanae Takaichi avait adopté fin 2025 un plan de relance de 117 milliards d'euros pour aider ménages et entreprises, avec des subventions et rabais fiscaux sur l'énergie.

Des mesures renforcées par un plafonnement des prix du carburant à partir de mars.

Conséquence: les prix du gaz de ville et de l'électricité s'affichent en repli sur un an en mai. En intégrant les produits frais, l'inflation s'élève à 1,5%.

Enfin, en excluant produits frais et énergie, l'inflation a légèrement ralenti à 1,8%, au plus bas depuis quatre ans, sous l'effet notamment d'une baisse sur un an de 5,4% des prix du riz, leur premier repli depuis novembre 2022.

De nouvelles mesures sont attendues: le Parlement a adopté début juin une rallonge budgétaire de 19 milliards de dollars pour soutenir encore davantage les ménages confrontés à l'envolée des prix liée à la guerre en Iran.

Le gouvernement planche notamment sur un projet de suppression temporaire des taxes à la consommation sur l'alimentaire.

L'économie nippone est très dépendante des importations en hydrocarbures du Moyen-Orient, dont elle importait l'essentiel de son pétrole avant la guerre.

"Question de temps"

L'archipel, longtemps guetté par la déflation, est confronté depuis le printemps 2022 à une hausse soutenue des prix à la consommation au-delà de 2%. Pour l'endiguer, la Banque du Japon (BoJ) a entamé en mars 2024 un resserrement de ses taux, après 10 ans de politique monétaire ultra-accommodante.

La BoJ a fortement relevé ses prévisions d'inflation lors de sa dernière réunion fin avril, face aux pressions liées à la guerre au Moyen-Orient. Pour les endiguer, la banque centrale a relevé mardi son taux directeur à 1%, au plus haut depuis 1995.

Une façon aussi de contrer le net affaiblissement du yen, qui renchérit le prix des produits importés.

Certes, Washington et Téhéran ont signé mercredi un protocole d'accord pour mettre fin à la guerre et rouvrir le détroit d'Ormuz: mais le retour à la normale de la circulation dans ce passage stratégique et de la production d'hydrocarbures dans la région devrait prendre du temps.

Surtout, "si le plafonnement des prix des carburants a jusqu'ici permis de contenir les prix à la consommation, la répercussion de la hausse des coûts de l'énergie sur les tarifs des services publics et autres biens devrait porter l'inflation aux alentours de 3,5 % d'ici début 2027 (hors produits frais et énergie)", estime Marcel Thieliant, analyste de Capital Economics.

Soit bien au-delà de la cible de 2% fixée par la BoJ.

"Aucun signe manifeste n'indique pour l'instant que la hausse des coûts de l'énergie entraîne une augmentation des prix des autres biens et services. Toutefois, ce n'est qu'une question de temps", insiste M. Thieliant.

"En mai, les prix à la production des biens manufacturés ont augmenté de 4,5% sur un an", et cette accélération ne devrait se répercuter sur les prix à la consommation "pleinement qu'à la fin de l'année", avertit-il.

"La répercussion de la hausse des prix du pétrole brut s'opère à un rythme relativement soutenu dans les transactions entre entreprises, ce qui pourrait entraîner une augmentation des prix pour un large éventail de produits", a d'ailleurs souligné mardi la banque centrale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Pétrole et gaz en recul, passages de navires dans le détroit

Publié

le

Tant le cours du baril de Brent que celui de son homologue américain refluaient jeudi (archives). (© KEYSTONE/EPA/FAZRY ISMAIL)

Les cours des hydrocarbures poursuivaient leur décrue jeudi, après la signature d'un accord avec l'Iran qui apparaît comme largement favorable à la République islamique.

Pour Donald Trump, l'or noir coule à nouveau à flot et les prix reculent, a fanfaronné le président américain sur son réseau Truth Social.

Vers 17h30, le prix du baril de Brent de la mer du Nord s'affaissait de 2,66% à 77,43 dollars, quand celui de West Texas Intermediate (WTI) américain refluait de 3,01% à 74,45 dollars.

Les prix du gaz TTF reculaient eux de 3,25% à 40,56 euros le mégawattheure, "au plus bas depuis le 20 avril", a noté TradingEconomics.

"Le prix du Brent est passé sous la barre des 78 dollars le baril, son plus bas niveau depuis mars", les marchés digérant la conclusion d'un accord entre Washington et Téhéran, pointent les experts de la plateforme. Les premiers signes de progrès sont apparus avec le passage de plusieurs navire dans le détroit d'Ormuz, après des semaines d'interruption.

Un retour à la normale des flux pourrait permettre aux principaux producteurs et notamment l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l'Irak de relancer la production de millions de barils. "Le prix a déjà chuté de 38% depuis son plus haut en quatre mois en avril", ont-ils poursuivi.

UBS, dans un commentaire, a relevé que "la signature de l'accord réduit le risque d'un échec de dernière minute des négociations, mais il reste à voir à quelle vitesse les mines pourront être retirées du détroit d'Ormuz et le trafic pourra revenir à la normale".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Importante raffinerie frappée à Moscou par une attaque ukrainienne

Publié

le

Des panaches de fumée s'élèvent à la suite d'une attaque de drones ukrainiens, à Moscou. Un incendie s'est déclaré dans une installation pétrolière stratégique. (© KEYSTONE/EPA/STRINGER)

L'Ukraine a lancé tôt jeudi matin sa plus importante attaque de drones contre Moscou depuis au moins deux ans, provoquant des incendies dans la région autour de la capitale russe et perturbant le fonctionnement de ses principaux aéroports, selon les autorités.

Plusieurs projectiles ont touché une importante raffinerie moscovite au cours de cette "attaque de grande envergure", a affirmé le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, sans préciser l'étendue des dégâts.

Ces bombardements spectaculaires interviennent au moment où Vladimir Poutine accueille à Kazan, à environ 700 km à l'est de la capitale russe, des dirigeants asiatiques pour un sommet où il est question, entre autres, de la poursuite des livraisons d'hydrocarbures russes à l'Asie.

Le président russe n'a pas fait allusion à cette attaque dans son discours pendant la session plénière de ce sommet jeudi matin mais son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, interrogé sur ce sujet, a affirmé que la Russie continuerait d'effectuer "des frappes massives" contre l'Ukraine.

Le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky a, quant à lui, qualifié l'attaque de "réponse pleinement justifiée" aux frappes russes.

"Le principal, c'est que le peuple russe commence à sentir qu'un seul homme, Poutine, livre cette guerre, tandis que des gens ordinaires en payent tout le prix", a-t-il ajouté, dans un message audio envoyé à la presse.

De grands panaches de fumée noire s'échappaient toujours jeudi après-midi de la raffinerie de la compagnie russe Gazpromneft située dans le quartier de Kapotnia, dans le sud-est de Moscou, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Des hélicoptères étaient engagés pour lutter contre les flammes, toujours selon un journaliste de l'AFP, tandis qu'une odeur âcre flottait dans l'air.

Un important incendie, toujours en cours jeudi après-midi, s'est aussi déclaré dans le grand marché couvert Sadovod, situé dans la zone. Un autre centre commercial a également pris feu mais les flammes ont été maîtrisées, d'après les autorités.

"C'est vraiment terrifiant", témoigne auprès de l'AFP Valentina, 29 ans, réveillée par le bruit. Elle désigne de la main les colonnes de fumée noire qui s'élèvent à quelques kilomètres de distance du parc où elle est sortie avec sa fille.

Cette raffinerie, déjà atteinte mardi par une frappe ukrainienne, assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, notamment pour ses aéroports, selon des informations disponibles sur son site internet officiel.

Au moins 17 personnes parmi lesquelles deux enfants ont été blessées dans la région de Moscou au cours de ces bombardements, a dit son gouverneur.

Le fonctionnement des principaux aéroports moscovites (Vnoukovo, Chérémétievo, Joukovski, Domodedovo) a été suspendu pendant plusieurs heures.

Le ministère russe de la Défense a déclaré que plus de 500 drones ukrainiens avaient été interceptés pendant la nuit, le maire de Moscou affirmant que 180 ont été abattus au moment où ils s'approchaient de la capitale.

Il s'agit de la plus importante attaque contre la capitale russe depuis au moins deux ans, a rapporté l'agence de presse officielle russe Tass.

- Sommet parallèle en Russie -

Vladimir Poutine reçoit depuis mercredi soir des dirigeants asiatiques pour un sommet de deux jours entre la Russie et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean).

La Thaïlande, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, la Malaisie et Singapour ont dépêché leur Premier ministre, tandis que les Philippines ont envoyé leur président, Ferdinand Marcos.

Ces derniers mois, Kiev a intensifié ses frappes de drones contre la Russie, visant notamment les infrastructures pétrolières, afin de tarir la manne des hydrocarbures permettant à Moscou de financer son effort de guerre.

Les négociations pour essayer de mettre fin au conflit, déclenché par l'attaque russe à grande échelle contre l'Ukraine en février 2022, restent dans l'impasse, tandis que l'avancée des forces russes sur le front ukrainien a fortement ralenti cette année.

L'Ukraine est pour sa part quasi-quotidiennement la cible de bombardements russes : dans la nuit de mercredi à jeudi, sept missiles et 239 drones ont été tirés vers son territoire, selon l'armée de l'air ukrainienne.

Conséquence, une personne a été tuée et onze autres blessées à Dnipro (centre-est) jeudi matin, et un homme est mort dans des frappes sur la région de Soumy (nord), ont signalé les autorités locales.

En début de semaine, au cours du sommet du G7 en France, le président américain Donald Trump a déclaré que Moscou devrait "conclure un accord" pour mettre fin à la guerre.

Note:

Ajoute réaction du chef de la diplomatie russe, nouveau bilan des blessés à Dnipro, état des incendies à Moscou jeudi après-midi

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 35 minutes

Facilitation pour la fabrication de médicaments en pharmacie

Les pharmacies doivent plus facilement pouvoir fabriquer des médicaments. Le Conseil fédéral a mis en consultation vendredi une révision de...

GenèveIl y a 51 minutes

Après le G7, des palissades en bois en passe d'être jetées

Une à une, les palissades en bois installées pour le G7 sur les bâtiments de...

SuisseIl y a 1 heure

La Suisse envoie un attaché de défense en Pologne

La Suisse réagit à l'aggravation de la menace qui pèse sur l'Europe du Nord-Est dans...

SuisseIl y a 2 heures

Feux d'artifice: le National enterre le contre-projet

Les Suisses ne voteront que sur l'initiative "Pour une limitation des feux d'artifice". Le National...

SuisseIl y a 2 heures

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer sur X

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer ses actualités sur la plateforme X, détenue par le milliardaire...

CultureIl y a 2 heures

Le Théâtre de Beausobre à Morges dévoile sa saison 2026-2027

Le Théâtre de Beausobre a dévoilé vendredi l'affiche de sa saison 2026-2027, riche de quelque...

SuisseIl y a 2 heures

La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA

La 13e rente AVS sera versée dès le 1er décembre 2026 et financée par la...

CultureIl y a 3 heures

Un manuscrit inédit de Mozart, petit trésor mis en musique à Paris

C'est une rare découverte: un cahier de composition de Mozart, sept pièces pour flûte et...

SuisseIl y a 3 heures

Une première nuit tropicale par endroits en Suisse

La nuit dernière fut tropicale en plusieurs endroits de Suisse. C'est-à-dire que la température n'y...

EconomieIl y a 4 heures

Le Bürgenstock (NW) s'affirme comme un haut lieu de la diplomatie

Le complexe hôtelier du Bürgenstock (NW), qui doit accueillir vendredi une réunion entre les Etats-Unis...