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Economie

Baisse du bénéfice pour le vaudois Vetropack, à cause de l'Ukraine

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Un site de production en Ukraine de l'entreprise vaudoise Vetropack (ici l'usine de St-Prex) a été détruit lors de l'invasion russe du pays (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bénéfice net du fabricant vaudois d'emballages en verre Vetropack s'est tassé en 2022, en raison notamment de la destruction d'un site de production en Ukraine. Le profit net a atteint 40,7 millions de francs, 36,2% de moins qu'un an auparavant.

En dépit du manque à gagner consécutif à la destruction du site de production d'Hostomel, près de Kiev, le chiffre d'affaires a progressé de 10,2% sur un an à 899,4 millions de francs, a précisé mardi l'entreprise établie à St-Prex (VD) et Bülach (ZH).

Vetropack explique la progression des revenus par les prix élevés de l'énergie, alors que le nombre de contenants produits a fléchi de 10%. A taux de change constants, la croissance s'est inscrite à près de 17%.

Le résultat d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) a en parallèle bondi de 9,2% à 89,1 millions de francs, la marge correspondante se maintenant quant à elle quasiment au même niveau qu'en 2021, soit à 9,9%.

La dépréciation de 31,4 millions suite à la destruction du site des environs de Kiev, comptabilisée au 1er semestre 2022, a cependant pesé moins lourdement qu'anticipé sur le bénéfice net du groupe. Cette valeur avait encore été anticipée à 40,7 millions à l'issue des six premiers mois de l'année. L'usine avait déjà été fermée à fin février, puis a été irrémédiablement endommagée lors d'une attaque russe.

Explosion des coûts en Italie

Conséquence du tassement du bénéfice net, le conseil d'administration proposera à la prochaine assemblée générale le versement d'un dividende de 1,00 franc par action nominative A, soit une réduction de 30 centimes, et de 20 centimes par titre nominatif B, soit 6 centimes de moins qu'au titre de l'exercice 2021.

Evoquant ses perspectives, Vetropack prévoit cette année un bénéfice net en forte hausse , aucun correctif de valeur supplémentaire n'étant attendu pour le site ukrainien. La marge Ebit devrait cependant se tasser en raison des coûts de démarrage élevés de la nouvelle usine à Boffalora sopra Ticino, en Lombardie, et de la productivité moindre du site durant la mise en service.

Le groupe table sur une demande toujours élevée pour les emballages en verre. Il prévoit également une hausse des coûts de l'énergie, des charges d'exploitation et de personnel, ses prix devant augmenter de l'ordre d'un pourcentage à deux chiffres.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

La Fifa annonce la fin de son partenariat historique avec Panini

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La collaboration FIFA - Panini arrivera à son terme en 2030. (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

La Fifa a annoncé jeudi la fin de son partenariat historique avec la société italienne Panini, créatrice des emblématiques albums de vignettes autocollantes pour la Coupe du monde depuis 1970.

Elle sera remplacée en 2031 par Fanatics, dont les activités vont des cartes à collectionner aux paris sportifs.

"La Fifa et Fanatics ont signé un contrat de licence exclusif à long terme portant sur divers articles de collection, notamment des vignettes ainsi que des cartes et jeux de cartes à collectionner", a indiqué l'instance mondiale dans un communiqué.

Cet accord entrera en vigueur en 2031, a-t-elle ajouté.

"L'une des principales nouveautés proposées aux supporters (...) est la fameuse série de cartes incrustées d'éléments issus des maillots des joueurs - y compris ceux portés lors de leur tout premier match (les debut patches)", a expliqué l'instance mondiale.

Cette annonce marque la fin d'une collaboration de 60 ans avec l'entreprise basée à Modène. Créée au début des années 1960 par les quatre frères Panini, l'entreprise dispose d'une exclusivité avec la Fifa pour les albums du Mondial depuis 1970. Le dernier sera celui du Mondial 2030, l'édition du centenaire co-organisée par le Maroc, le Portugal et l'Espagne.

Panini n'a pas répondu aux requête de l'AFP pour un commentaire.

Michael Rubin, fondateur et directeur général de Fanatics, s'est félicité de ce "jour historique" pour la société.

"Le football de sélections offre les meilleures opportunités de croissance dans le domaine du sport", a-t-il déclaré. "Nous allons pouvoir propulser les articles de collection et le narratif autour du football dans une nouvelle dimension".

Dans un communiqué séparé, Fanatics a affirmé qu'elle allait faire "découvrir la magie aux jeunes de toutes les régions du monde".

L'entreprise américaine est déjà partenaire de la Fifa pour la commercialisation des produits dérivés du Mondial-2026 qui débute le 11 juin.

Les activités de Fanatics vont des paris sportifs aux articles à collectionner en passant par les jeux d'argent en ligne, les marchés de pronostics, les articles pour les supporters et les produits lifestyle sous licence.

Ce partenariat marque une nouvelle étape dans la volonté de la Fifa de globaliser et rajeunir son audience, après s'être associée au réseau social TikTok, à la plateforme YouTube et avoir accrédité des créateurs de contenus pour couvrir les matches du Mondial cet été.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Malgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction

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Comme en Malaysie en octobre dernier (photo), Donald Trump et Lula se sont rencontrés jeudi à la Maison Blanche. Les échanges y ont été constructifs d'après les deux présidents. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Donald Trump et Lula ont affiché jeudi leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche, le premier louant "le très dynamique président du Brésil", qui en retour a évoqué une "relation sincère", malgré leurs divergences, notamment sur la guerre en Iran.

Les relations diplomatiques entre Brasilia et Washington ont été l'an dernier particulièrement houleuses, même si les deux hommes aux antipodes sur le plan idéologique admettent une certaine "alchimie" sur le plan personnel.

La première rencontre officielle entre le milliardaire américain et l'ancien ouvrier brésilien, en octobre dernier en Malaisie, avait été cordiale.

Jeudi, le président américain de 79 ans a estimé que la réunion de plus de deux heures et demie s'était "très bien passée", dans un message sur son réseau Truth Social.

"Nous avons abordé de nombreux sujets, dont le commerce et plus particulièrement les droits de douane", a-t-il précisé.

Luiz Inacio Lula da Silva, 80 ans, s'est dit devant la presse "très, très satisfait". "Vous avez remarqué le président Trump en train de rire, c'est mieux que quand il fait la tête", a glissé le président de gauche.

Ingérence

Après leur rendez-vous en Malaisie, Washington avait levé en grande partie la surtaxe punitive infligée au Brésil en représailles aux déboires judiciaires de l'ex-président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro. Cet allié de Donald Trump purge actuellement une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat.

Mais beaucoup de choses ont changé depuis: les Etats-Unis ont renversé le dirigeant socialiste Nicolas Maduro au Venezuela et sont partis en guerre contre l'Iran au côté d'Israël.

Lula a fermement condamné ces deux interventions, et a redit jeudi son opposition au conflit au Moyen-Orient. "Je ne vais pas me disputer avec lui à cause de la vision qu'il a de la guerre", a-t-il toutefois tempéré.

Affaibli politiquement chez lui à moins de six mois de la présidentielle d'octobre, Lula est au coude-à-coude dans les sondages avec Flavio Bolsonaro, le fils aîné de son prédécesseur.

L'administration Trump estime que l'Amérique du Sud fait partie de la sphère d'influence naturelle des Etats-Unis, et pèse ouvertement sur les élections qui s'y déroulent, en poussant ses alliés idéologiques.

Mais le chef d'Etat brésilien a estimé après la rencontre que le locataire de la Maison Blanche n'aurait pas "la moindre influence" sur le scrutin et laisserait "le peuple brésilien décider de son destin".

Crime organisé

Le combat contre le crime organisé est une composante importante de la relation entre Washington et Brasilia.

Lula a dit à son interlocuteur que le Brésil était "disposé" à "créer un groupe de travail fort contre le crime organisé" avec les autres pays d'Amérique latine, voire au-delà, sans plus de précision.

La première puissance mondiale et le plus grand pays d'Amérique latine ont signé en avril un accord pour combattre le trafic d'armes et de stupéfiants.

Donald Trump a fait du combat contre ce qu'il qualifie de "narcoterrorisme" une priorité de son second mandat, qualifiant des groupes criminels d'organisations terroristes étrangères et s'appuyant sur cela pour capturer le dirigeant du Venezuela.

Depuis quelques mois plane la possibilité que son administration classe comme "terroristes" les deux principaux gangs brésiliens, le Comando Vermelho (CV) et le Primeiro Comando da Capital (PCC). Une perspective repoussée du côté du gouvernement brésilien, qui redoute une atteinte à sa souveraineté.

Lula a assuré que le sujet n'avait pas été abordé jeudi.

Etats-Unis et Brésil ont aussi des intérêts communs dans le domaine économique.

Washington manifeste son attrait pour les vastes gisements brésiliens de terres rares, des minéraux essentiels à la fabrication de nombreux produits technologiques.

Le Brésil possède les deuxièmes réserves de terres rares les plus importantes au monde, derrière la Chine. Mais il ne veut pas se contenter d'exporter ces matières premières et tient à créer sur place de la valeur ajoutée.

Le Brésil veut nouer des "partenariats" tous azimuts, que ce soit avec des entreprises américaines, chinoises ou encore françaises prêtes à l'aider à "produire de la richesse", a résumé Lula.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Une vignette pour faciliter la vie des transports professionnels

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A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra pour faciliter leurs déplacements dans le canton (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra de bénéficier de conditions de circulation et de stationnement facilitées. Le Grand Conseil a voté jeudi un projet de loi en ce sens. Ce nouveau dispositif est expérimental.

"Le projet met en place un dispositif pilote de priorisation du trafic professionnel", a relevé la députée PLR Céline Zuber-Roy. "Il répond à un besoin réel de l'économie genevoise", a ajouté la PLR. "L'économie est paralysée, car elle doit suivre le flux des véhicules privés", selon Jacques Jeannerat, député de Libertés et justice sociale (LJS).

Ce texte issu du Conseil d'Etat fait suite aux états généraux des mobilités. Les milieux concernés avaient insisté sur l'importance de différencier les professionnels des autres usagers motorisés. Les personnes qui vivent du trafic professionnel passent des heures dans les bouchons: il s'agit donc de défendre l'emploi et l'économie, estime Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM).

Le projet de loi voté jeudi à la quasi unanimité est un "très bon signal pour la hierarchisation du réseau", estime M. Maudet. Jusqu'à présent, l’absence de base légale définissant le transport professionnel rendait difficile son identification.

Evaluation en 2030

Parmi les mesures envisagées, la création de voies réservées, l'accès à certaines voies de bus ou des places de stationnement dédiées. La vitesse commerciale des transports publics ne doit toutefois pas être péjorée.

Le trafic professionnel se limite aux véhicules transportant des marchandises ou du matériel à des fins commerciales, soit des poids lourds ou des camionnettes d'artisans et de commerçants. Le transport de personnes est exclu du dispositif, à l'exception des taxis.

Le Conseil d'Etat doit maintenant définir par voie réglementaire les conditions d'octroi de la vignette d'identification. Il faudra aussi définir les tronçons que pourront utiliser les véhicules dotés d'une vignette. Ces décisions pourront faire l'objet de recours. Les effets du nouveau mécanisme seront évalués au premier trimestre 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Publicité en ligne: nouvelle procédure contre Google au Royaume-Uni

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Les annonceurs à l'origine de la plainte estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage, au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire (photo prétexte). (© KEYSTONE/EPA/JOHN G. MABANGLO)

Le géant américain Google est visé par une nouvelle procédure en justice dénonçant un abus de position dominante dans la publicité en ligne, qui lui aurait permis de gonfler ses prix au Royaume-Uni. Le groupe y est déjà visé par plusieurs procédures similaires.

La plainte est déposée au nom d'annonceurs britanniques qui estiment que "Google a favorisé ses propres services" de publicité par affichage (comme les bannières sur les sites internet par exemple), au détriment d'entreprises concurrentes dans le placement publicitaire, selon un communiqué jeudi du cabinet d'avocats KP Law.

Conséquence: les annonceurs ont été obligés de "payer des prix plus élevés pour les publicités qu'ils ont diffusées" que ce qu'ils auraient dû, selon les arguments d'Adam Collinson, spécialiste britannique du droit de la concurrence qui porte la procédure, sur un site internet dédié à l'affaire.

Ce type de procédure inclut par défaut tous les clients potentiellement concernés, sauf s'ils en sortent volontairement.

Dans le cas présent, elle rassemble donc potentiellement "tous les annonceurs basés au Royaume-Uni qui ont payé pour des services de publicité" de ce type fournis par Google depuis le 1er octobre 2015, selon les plaignants, pour qui le montant total des dommages-intérêts pourrait aller jusqu'à 3 milliards de livres (3,47 milliards d'euros).

Accusations "dénuées de tout fondement"

"Ces accusations sont dénuées de tout fondement. Les annonceurs ont de nombreux choix, et ils optent pour nos outils de publicité en ligne parce qu'ils sont simples, efficaces et abordables", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole de Google.

Les pratiques de Google dans ce domaine font l'objet d'enquêtes ou de procédures au Royaume-Uni, mais aussi dans l'Union européenne ou aux États-Unis.

Une procédure a ainsi été lancée l'an dernier devant la justice britannique accusant, elle aussi, Google d'avoir abusé de sa position dominante pour exclure des concurrents dans la publicité en ligne.

D'autres affaires sont en cours sur des bases similaires, dont une à 13,6 milliards de livres au nom des éditeurs de contenus en ligne, validée en 2024 par le Tribunal d'appel de la concurrence en vue d'un futur procès.

Aux Etats-Unis, Google subit les foudres du Département de la justice, ainsi que de plusieurs Etats, qui lui reprochent de créer des situations de monopole sur le marché de la publicité en ligne.

L'an dernier, la Commission européenne avait de son côté infligé une amende de 2,95 milliards d'euros à l'entreprise pour son emprise sur le marché publicitaire, contre laquelle Google a annoncé un appel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie"

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Klaus Schwab, fondateur du WEF, invité du Swiss Media Forum à Lucerne. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Plus que jamais, le Forum économique mondial (WEF) doit rester un lieu d'échange global et indépendant, a déclaré Klaus Schwab jeudi. Le fondateur de la réunion de Davos était interrogé sur le rôle prépondérant désormais joué par des personnalités américaines.

"Le WEF ne doit pas devenir le porte-parole d'une seule idéologie", a déclaré l'économiste allemand lors du Swiss Media Forum à Lucerne. "Le Forum (de Davos) a bien été fondé comme une plateforme mondiale. Et naturellement, les Etats-Unis y jouent un rôle. Mais cela m’a toujours tenu à c½ur de veiller à ce que la Chine ait une voix importante, à ce que l'Inde ait une voix importante. L'Afrique du Sud, et ainsi de suite".

"Et je suis convaincu que la Suisse, en tant que pays neutre, a un rôle tout particulier à jouer, et qu'elle l'exerce d'ailleurs déjà en partie", a-t-il ajouté, alors qu'un départ du WEF de Suisse est régulièrement évoqué.

"Allégations infondées"

Klaus Schwab, 88 ans, avait démissionné au printemps 2025 sous la pression du conseil d'administration après des soupçons d'irrégularités financières et d'abus de pouvoir. Un cabinet d'avocats a ensuite jugé, après avoir mené une enquête, que ces allégations étaient infondées. Le porte-parole de Klaus Schwab a déclaré qu'un accord avait été conclu avec le WEF pour permettre une "coopération fructueuse" à l'avenir.

Klaus Schwab a fondé le WEF en 1971. Ce rendez-vous annuel est considéré comme l'une des plateformes les plus importantes permettant aux responsables politiques, aux dirigeants d'entreprises, aux scientifiques et aux représentants de la société civile du monde entier de discuter des enjeux futurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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