Rejoignez-nous

Actualité

Des mesures pour lutter contre la violence dans le foot amateur

Publié

,

le

Un stade au Centre sportif des Evaux (Crédit: www.evaux.ch)

Ils partagent tous la passion du football. Présidents de clubs, arbitres mais aussi autorités politiques se sont réunis pour tenter d’éradiquer la violence sur les terrains de football amateur genevois. Hier soir, avait lieu la présentation des dix mesures nées des Etats généraux du sport, qui ont débuté leurs travaux à l’automne dernier.

Parmi ces dix mesures, on citera la création d’un module de formation afin de fournir un outil de médiation aux acteurs de ce secteur. On peut aussi relever la nomination d’un Monsieur ou Madame fair-play dans chaque club. Mais aussi la création d’une charte de bonne conduite qui engage l’ensemble des acteurs. Une charte assortie de sanctions en cas de non-respect des règles.

Ces Etats généraux  font suite à deux incidents violents survenus sur les terrains. En juin, une rencontre de 4ème ligue avait tournée à la bagarre générale. Puis, le dimanche 9 septembre, aux Evaux, l’arbitre du match Tordoya-Satigny III (5e ligue) avait été roué de coups par trois joueurs du FC Tordoya. La réaction de Stephan Estupina, président du FC Satigny:

Stephan Estupina Président du FC Satigny

Le conseiller d’Etat, à la tête du Département de la Cohésion sociale, Thierry Apothéloz, rappelle à la fois que ces incidents violents sont rares mais aussi qu’ils nécessitent une réponse des autorités:

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat, chargé de la politique sportive

Un avis que partage le président du FC Satigny. Stephan Estupina partage son expérience de bord de terrain:

Stephan Estupina Président du FC Satigny

Tous autour de la table

Suite à l’agression de l’un des leurs en septembre, l’Union genevoise des arbitres de football (UGAF) avait fait grève. Aujourd’hui, Skander Chahlaoui, président de l’UGAF se dit satisfait que cette action ait porté ses fruits:

Skander Chahlaoui Président de l'Union genevoise des arbitres de football

Aux yeux du maire de la Ville de Genève, chargé notamment du sport, Sami Kanaan, la méthode participative, qui a prévalu tout le long de ce processus, était indispensable:

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

Prévention et sanctions

Parmi les dix mesures mises en place, Thierry Apothéloz en relève deux:

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat, chargé de la politique sportive

Quelle est la mesure clé selon le président de l’UGAF, Skander Chahlaoui?

Skander Chahlaoui Président de l'Union genevoise des arbitres de football

La prévention est accompagnée de possibles sanctions. Comme le souligne Thierry Apothéloz:

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat, chargé de la politique sportive

La passion chevillée au corps

Certaines de ces mesures, telle que la création d’un module de formation devront être financées. Le Canton et les communes mettront la main aux porte-monnaie. L’engagement ne sera pas seulement financier, ainsi que le relève Sami Kanaan:

Sami Kanaan Maire de la Ville de Genève

Un travail important effectué bénévolement. Pas de quoi entamer d’un iota la motivation de Stephan Estupina, président du FC Satigny:

Stephan Estupina Président du FC Satigny

Reste désormais à voir les effets sur les terrains.

@marie_prieur

Actualité

Les opérations de chirurgie ont repris aux HUG

Publié

le

Photo Archives (KEYSTONE/Laurent Darbellay)

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont repris les opérations de chirurgie depuis la mi-janvier. Ils gardent toutefois une réserve de 229 lits dédiés au Covid.

« Treize blocs opératoires, sur 22, sont à nouveau ouverts », indique le directeur de l’établissement Bertrand Levrat dans une interview publiée mercredi dans La Tribune de Genève. Et d’ajouter que 1300 personnes attendent une opération qui a dû être reportée.

M. Levrat détaille en outre la répartition des 229 lits réservés pour les patients Covid: 10 aux soins intensifs, 22 en soins intermédiaires, 135 en soins aigus et 62 en réadaptation. « Nous comptons les garder jusqu’à la fin du printemps au moins », précise-t-il.

Avec ATS Keystone.

Continuer la lecture

Actualité

Habituellement saturés, les EMS genevois n’ont jamais été aussi vides

Publié

le

KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme la surmortalité ou le flux des admissions qui a ralenti. Les pertes financières sont importantes et font craindre des licenciements. 

La situation est inhabituelle et préoccupante. Le coronavirus a un impact désastreux sur les établissements médico-sociaux. Au-delà des lourdes pertes financières qui font craindre des licenciements dans la branche les EMS font face à une baisse de fréquentation. Habituellement saturés, depuis quelques semaines les EMS genevois enregistrent une hausse du nombre de lits à disposition. Un phénomène qui aurait plusieurs origines comme l’explique Nicolas Walder, conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

 

Impact économique

Une situation qui a de lourdes conséquences économiques pour les EMS. Entre le prix d’une place dans ces établissements et les charges supplémentaires liées au Covid-19, tant en matériel qu’en personnel, les coûts explosent. Lex explications de Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

Ainsi, les pertes économiques et le contexte de crise font craindre des licenciements dans une branche habituellement en manque chronique de personnel. Une éventualité qui inquiète beaucoup Nicolas Walder.

Nicolas Walder,  Conseiller national vert et président de la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux

La situation n’est pas propre à Genève, puisque l’ensemble de la Romandie semble touchée par ce phénomène.

Continuer la lecture

Actualité

Pas de grave problème au service de chirurgie cardiovasculaire des HUG

Publié

le

KEYSTONE/Martial Trezzini

Aucun dysfonctionnement grave n’a été constaté au sein du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux universitaire de Genève (HUG). C’est la conclusion d’un rapport de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil publié lundi. Des points d’améliorations sont néanmoins possibles. 

La Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil à publié ce lundi son rapport sur le service de chirurgie cardiovasculaire des HUG. Pour rappel, en 2019, elle a mandaté une sous-commission et l’a chargée d’examiner l’état des lieux du service de chirurgie cardiovasculaire des Hôpitaux Universitaires de Genève. Cela faisait suite à des informations circulant dans le milieu médical genevois concernant de graves dysfonctionnements liés à ce service qui aurait potentiellement mis en danger les patients. Il a notamment été fait état d’une augmentation significative de séquelles neurologiques suite à des interventions chirurgicales.

En 2016, un nouveau chef de service avait pris ses fonctions à la tête de la chirurgie cardiovasculaire de l’hôpital. Cette même année, 12 cas de complications avaient été répertoriés, ce qui était trop élevé. À noter que les HUG avaient déjà mené leur propre enquête en 2017, sans trouver à redire sur le fonctionnement de l’unité. Au final, aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler comme l’explique Alessandra Oriolo, députée verte au Grand Conseil et auteure du rapport.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

Bien que les conclusions du rapport soient positives, en revanche la commission n’a pas pu expliquer pourquoi, en 2016, le nombre de complications postopératoires avait autant augmenté.

Manque de statistiques

Si aucun dysfonctionnement grave n’est à signaler le rapport a toute de même pointé certaines faiblesses telles que le manque de statistiques. Car à l’heure actuelle, il est impossible de comparer les hôpitaux suisses comme l’explique Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

 

Synergie

Le rapport souligne également que le public et le privé devraient renforcer leur collaboration en matière de chirurgie cardiovasculaire. Le but est d’assurer un service public de qualité. Les explications d’Alessandra Oriolo.

Alessandra Oriolo Députée verte au Grand Conseil et rapportrice du rapport

La collaboration doit permettre d’atteindre une masse critique d’opérations qui se situent entre 300 et 350 par année. Le but est de maintenir le nombre d’opération afin d’éviter de perdre la main.

Continuer la lecture

Actualité

Covid-19 : l’OMS et Pékin pointés du doigt pour leur lenteur

Publié

le

L’OMS et Pékin auraient pu agir plus vite au début de l’épidémie de Covid-19, ont conclu les experts indépendants chargés d’évaluer la riposte mondiale. Selon eux, la propagation du virus a bénéficié d’une « épidémie en grande partie cachée ».

Dans son second rapport qui sera présenté mardi lors d’une réunion à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, ce panel d’experts mandaté par l’agence onusienne souligne qu' »il aurait été possible d’agir plus vite sur la base des premiers signes » et que des mesures d’endiguement auraient dû être immédiatement mises en oeuvre dans tous les pays confrontés à un cas probable.

Et, ajoutent-ils, « il est clair que des mesures de santé publique auraient pu être appliquées plus énergiquement par les autorités chinoises locales et nationales en janvier » 2020.

Tergiversations

Le rapport pointe aussi du doigt la lenteur de l’OMS à réunir son comité d’urgence au début de la pandémie et ses hésitations à déclarer l’urgence sanitaire internationale, degré d’alerte le plus élevé pour une épidémie.

« On ne voit pas clairement pourquoi il ne s’est pas réuni avant la troisième semaine de janvier, ni pourquoi il n’a pu d’emblée s’entendre sur la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale », écrivent les experts.

Depuis le début de la crise sanitaire fin 2019, l’OMS a été vivement critiquée dans sa réponse, tardant notamment à recommander le port du masque. Surtout, elle a été accusée par les Etats-Unis d’avoir été extrêmement complaisante avec la Chine, où est apparu le coronavirus, et d’avoir tardé à déclarer l’état d’urgence sanitaire mondiale.

« Evaluation honnête »

En mai, les Etats membres de l’OMS étaient tombés d’accord sur le principe d’une enquête indépendante et en juillet, le chef de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, annonçait la création du Groupe indépendant chargé d’établir « une évaluation honnête » de la gestion de la crise et « tirer des leçons » pour l’avenir.

Ce panel est coprésidé par l’ancienne Première ministre néo-zélandaise Helen Clark et l’ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf.

En un peu plus d’un an, la pandémie a fait officiellement plus de deux millions de morts. Un peu moins d’une centaine de millions de personnes ont été infectées. Ces chiffres sous-estiment probablement le bilan réel.

Infections sous-estimées

Selon le rapport, il apparaît clairement avec le recul que le nombre des infections au stade initial de l’épidémie dans tous les pays était plus important que ce qui a été annoncé. « Une épidémie en grande partie cachée a contribué à la propagation mondiale du virus », fait valoir le rapport.

« Si l’on avait appliqué le principe de précaution aux premières indications non confirmées d’une transmission interhumaine asymptomatique, des mises en garde plus précoces et plus fortes auraient pu être lancées par l’OMS et les autorités nationales et locales concernant le risque de transmission », relève le panel.

Quant au terme de « pandémie », « ce n’est qu’à partir du 11 mars que l’OMS l’a utilisé », explique le rapport. Ce terme ne correspond pas à une classification du Règlement sanitaire international, un accord international sur la sécurité sanitaire mondiale entré en vigueur en 2007, mais, expliquent les experts, « son emploi permet bien d’attirer l’attention sur la gravité d’un événement sanitaire ».

L’OMS avait été accusée d’avoir tergiversé avant de qualifier la situation de pandémie. Et la qualification de pandémie avait été suivie par un tsunami de mesures – dont des confinements et restrictions de circulation – dans de très nombreux pays.

A ce sujet, les experts notent que si les restrictions au commerce et aux voyages ont eu un impact négatif sur les flux de produits de base, « elles ont très probablement été utiles pour freiner la transmission » du coronavirus. Là aussi, les recommandations de l’OMS, établies bien avant la pandémie, recommandaient de ne pas fermer les frontières.

Source: ATS

Continuer la lecture

Actualité

Belle récompense pour la Bibliothèque Braille Romande

Publié

le

Photo Association pour le Bien des Aveugles et malvoyants / Samuel Rubio

Un prix pour la Bibliothèque Braille Romande 

L’institution affilée à l’Association pour le bien des aveugles et des malvoyants vient de recevoir le prix spécial de “Médiation 2021” de l’Office fédéral de la culture.

L’occasion de découvrir un service peu connu. Visite guidée à Genève avec Benoît Rouchaleau. 

Cédric Rérat Responsable Bibliothèque Braille Romande

 

Continuer la lecture