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Des emplois menacés chez GSK à Prangins

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La centaine de postes potentiellement impactés chez GSK Consumer Healthcare à Prangins concerne "les fonctions globales", a précisé la cheffe de la communication à AWP (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une centaine d'emplois sont menacés sur le site de Prangins du géant pharmaceutique britannique GSK annonce lundi le quotidien "La Côte".

Cela se passe dans le cadre de la réorganisation en cours après la création de la co-entreprise avec l'américain Pfizer pour les activités de santé grand public. Le site pranginois de GSK Consumer Healthcare (ex-Novartis) occupe actuellement quelque 1250 personnes. "Il s'agit d'éviter les doublons et les dispersions géographiques", déclare dans le quotidien Christiane Kempers, responsable de la communication pour le site vaudois. La centaine de postes potentiellement impactés chez GSK Consumer Healthcare à Prangins concerne "les fonctions globales", a précisé Mme Kempers à AWP.

Sur ce nombre, environ 80 sont employés dans la "Recherche&Développement" (R&D), principalement dans le laboratoire qui sera transféré à Richmond, aux Etats-Unis, "pour y bénéficier des infrastructures de pointe existantes". "Dans la mesure du possible et si des postes sont ouverts, nous essayerons de replacer les employés à l'interne et de voir si un déplacement à Richmond est possible pour les personnes qui le souhaitent", a précisé la responsable de communication.

Le personnel du site de production ne sera, quant à lui, pas concerné.

Les négociations avec les représentants du personnel ont démarré le 16 octobre et devraient durer jusqu'au 29 novembre. "Tant que la consultation est en cours, nous ne sommes pas en mesure de commenter plus précisément les changements à venir. Ils dépendront de l'issue du dialogue", a ajouté la cheffe de communication.

"Prangins reste un pôle de compétences très important pour GSK", assure-t-elle encore. "Preuve en est, de nouvelles fonctions globales seront aussi rapatriées à Nyon."

Le syndic de Nyon Daniel Rossellat a été informé des transformations à venir. Il constate, tout en parlant de "coup dur" selon ses mots rapportés par le quotidien, que le groupe est loin de vouloir quitter la région et a augmenté le nombre de postes. Lors du passage de Novartis à GSK en 2015, le site comptait 1130 employés, contre 1250 aujourd'hui.

GSK avait décidé en mars 2018 de racheter ses parts dans sa co-entreprise OTC (médicaments sans ordonnance) avec Novartis, pour 13 milliards de dollars. Le site de Prangins, qui avait failli être fermé par Novartis auparavant, est géré par GSK depuis 2015.

Source: ATS

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Genève

[ITW] Une Genevoise à Dubaï: "c'est stressant mais on va bien"

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Une Genevoise à Dubaï: "c'est stressant mais on va bien" EPA/STRINGER

Une Genevoise qui vit à Dubaï revient sur la situation vécue par les expatriés sur place. Si elle admet que la situation est stressante, elle assure aller bien.

Plus de 4 400 touristes helvétiques sont actuellement bloqués au Moyen-Orient à cause de la situation en Iran.

Mais il y a aussi les expatriés qui vivent dans ces régions. 

C’est le cas d’Alizée Girard, cette Genevoise est partie vivre à Dubaï il y a 2 ans et demi. Elle est indépendante dans le secteur du marketing.

Si elle reste attentive à la situation, elle ne panique pas pour autant:

Alizée GirardUne Genevoise qui vit à Dubaï

"On va bien, on est en sécurité. C'est hyper impressionnant ce qu'on vit et on n'a pas du tout l'habitude, comme par exemple d'autres personnes qui viennent de pays comme le Liban ou la Jordanie. Donc évidemment, c'est stressant mais la situation est maîtrisée ici."

Retrouvez l'interview en intégralité d'Alizée ci-dessous:

Alizée GirardUne Genevoise qui vit à Dubaï

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Suisse

Plus de médicaments génériques importés pour faire baisser les prix

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Mauro Poggia (MCG/GE) voit dans sa proposition une solution significative au problème de la hausse des coûts de la santé (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'importation des médicaments génériques en Suisse doit être facilitée afin de limiter la hausse des coûts de la santé. Le Conseil des Etats a accepté lundi par 26 voix contre 15 une motion de Mauro Poggia (MCG/GE) en ce sens.

"Quand on sait que les médicaments génériques coûtent entre 40 et 70% plus cher en Suisse qu'à l'étranger, il est clair qu'une économie est possible", a déclaré le motionnaire. Il l'estime à 500 millions de francs.

Les pharmaciens sont d'accord tant que leur marge est clairement fixée, a soutenu le Genevois. Cette importation parallèle doit être prise en charge par l'assurance obligatoire et la sécurité des patients garantie.

L'importation de médicaments génériques est déjà possible pour les produits autorisés en Suisse, a rétorqué la ministre de la santé Elisabeth Baume-Schneider. Celle des médicaments non autorisés est aussi possible, mais à des conditions plus strictes.

Ses arguments n'ont pas convaincu. Le dossier part au National.

Le Conseil des Etats a en revanche rejeté deux motions de Marco Chiesa (UDC/TI). L'une voulait obliger les pharmacies à privilégier les génériques. L'autre texte exigeait de réduire automatiquement le prix des médicaments originaux une fois les brevets expirés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le pétrole et le gaz s'envolent avec la guerre en Iran

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Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est actuellement interrompu. (archive) (© KEYSTONE/EPA NTB SCANPIX/FRONTLINE/FRONTLINE / HANDOUT)

La guerre en Iran a fait flamber les prix du pétrole et du gaz ce lundi. Cette envolée s'explique par le blocage du détroit d'Ormuz, point stratégique du commerce mondial désormais évité par les principaux armateurs mondiaux en raison du conflit.

Vers 18h00, le prix du baril de Brent de la mer du Nord montait de 6,0% à 77,32 dollars, au plus haut depuis juin dernier. Le WTI américain se négociait quant à lui en hausse de 5,5% à 70,79 dollars, se reprenant quelque peu après s'être envolé au dessus des 72 dollars dans la nuit.

"Cette hausse s'explique par l'escalade des tensions au Moyen-Orient et les craintes de perturbations potentielles dans le détroit d'Ormuz, point de passage stratégique où transite environ un cinquième du pétrole mondial chaque année", ont résumé les spécialistes de la plateforme Trading Economics. Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est actuellement interrompu. Par précaution, les compagnies maritimes ont commencé à dévier leurs navires de cette voie de navigation.

Sur le marché mondial des hydrocarbures, le pétrole iranien est actuellement indisponible. "Plus le conflit perdure et plus le pétrole du Golfe reste bloqué dans la région, plus la probabilité d'une nouvelle flambée des prix, potentiellement jusqu'à 100 dollars le baril, augmente", anticipe Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades.

Pour les analystes d'UBS, une hausse durable des prix de l'énergie constituerait un frein à la croissance économique. "Concernant la croissance du produit intérieur brut (PIB), la hausse des prix du pétrole impacterait les consommateurs et les entreprises par une augmentation des coûts, similaire à une hausse des impôts", estiment-ils dans un commentaire.

Le prix du gaz européen a bondi de plus de 50% lundi après l'annonce par la compagnie énergétique publique du Qatar, QatarEnergy, de l'arrêt de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL) après l'attaque de drones iraniens.

Vers 18h00, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s'affichait en hausse de plus de 40% à 44,80 euros le mégawattheure, après avoir atteint son plus haut niveau depuis février 2025, à 47,70 euros par mégawattheure (+52,4%). Il reste encore très loin des niveaux atteints en 2022 au début de la guerre en Ukraine, où il avait dépassé les 300 euros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

L'arrêt des adoptions internationales, une idée à abandonner

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Le Conseil fédéral doit abandonner l'idée d'interdire les adoptions internationales, estime le National (photo d'illustration). (© KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD)

Le National tient mordicus au maintien des adoptions internationales. Il refuse de donner le choix au Conseil fédéral entre une interdiction et une loi de l'adoption mieux encadrée, comme l'a proposé le Conseil des Etats en décembre.

Le dernier mot reviendra à la Chambre des cantons.

Sur le fond, les deux Chambres sont d'accord: la Suisse doit continuer d'autoriser les adoptions internationales. Mais le Conseil des Etats a décidé de modifier la motion de départ en donnant plus de souplesse au gouvernement.

Ce dernier devait modifier son projet et présenter deux variantes sur lesquelles le Parlement pourrait se prononcer: l'arrêt des adoptions internationales ou une réforme impliquant une réduction des pays de coopération comprenant également une réforme organisationnelle.

Mais le National estime nécessaire de signaler clairement qu'une interdiction des adoptions internationales ne recevra pas de majorité au Conseil national. Il a donc adopté la motion dans sa version originale par 130 voix contre 35, confirmant un premier vote en 2025.

Le Conseil fédéral devrait dans le cadre du projet soumis à consultation se concentrer exclusivement sur la révision du droit de l'adoption et abandonner le scénario d'une interdiction des adoptions internationales.

Le chef du Département fédéral de justice et police Beat Jans s'est prononcé contre ce scénario restrictif. Le Conseil fédéral souhaite que le débat soit mené dans la société, a souligné le ministre. "La discussion avec les cantons nous montre qu'il ne faut rien précipiter", a-t-il relevé. "La décision finale reviendra de toute façon au Parlement."

Forte opposition

Le Conseil fédéral avait annoncé en janvier 2025 vouloir mettre fin aux adoptions internationales dans le but de lutter contre les abus qui existent dans certains cas. L'annonce du gouvernement a très mal passé au sein de la société et des partis politiques.

Une pétition intitulée "Sauver les adoptions internationales" avait été remise à la Chancellerie fédérale, avec plus de 10'000 signatures récoltées en un mois, selon ses auteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Adoption facilitée pour les enfants suisses nés d'un don de sperme

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Les enfants suisses nés d'un don de sperme ou d'autres méthodes de procréation médicalement assistée doivent pouvoir être adoptés par le conjoint ou le partenaire du parent légal (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les enfants issus d'un don de sperme doivent pouvoir être plus facilement adoptés par le conjoint ou le partenaire du parent légal. Le National a adopté lundi, par 121 voix contre 55, un projet du gouvernement en ce sens, en le modifiant. L'UDC était opposée.

La modification vise les cas où l'enfant vit avec son parent légal et le parent d'intention dès sa naissance. Les enfants nés grâce à d'autres méthodes de procréation médicalement assistées (PMA) autorisées à l'étranger, y compris la gestation par autrui, sont également concernés.

Seule l'UDC s'est opposée au projet. Roger Golay (MCG/GE) a parlé de "précipitation malencontreuse" alors que la modification ne concerne "que quelques habitants".

Le National a apporté quelques retouches à la copie gouvernementale. Il a notamment renoncé à l'exigence selon laquelle le couple doit avoir fait ménage commun pendant au moins trois ans. L'idée d'une parentalité envisagée de manière durable avec une responsabilité conjointe de l'enfant a été préférée.

Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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