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Dépité, le personnel des HUG écrit au Grand Conseil genevois

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Le Syndicat des services publics dit le ras-le-bol du personnel de santé genevois qui se sentent trahis par les autorités. Horaires interminables par manque d'effectifs, le résultat de plusieurs plans d'austérité successifs sur plusieurs années, selon les soignants. 

Le SSP a fait une lettre ouverte au Grand Conseil pour dénoncer les conditions de travail aux Hôpitaux universitaires de Genève. Le syndicat des services publics s’inquiète des conditions alarmantes dans lesquelles se trouve le personnel de santé. Les mesures d’austérités préconisées par le Conseil d’Etat, comme la suppression de l’annuité et la non-indexation des salaires sont très mal vécues par les soignants, d’où cette lettre. Les explications de Martin Malinovski, secrétaire syndical au SSP :

Martin MalinovskiSecrétaire syndical au SSP - HUG

Les mesures d'austérité responsables du confinement

Ce matin, devant la presse plusieurs infirmières ont témoigné de leur situation. Semaine de 60 heures. Equipe toujours dépassée, rythme effréné. Les soignants sont sortis épuisés des deux vagues successives de Covid-19 et craignent déjà la troisième. Plusieurs années de coupes dans les budgets des HUG ont conduit au confinement, selon Martin Malinovski.

Martin MalinovskiSecrétaire syndical au SSP - HUG

A cause des plans d’austérité successifs depuis les années, il manquerait près de 1000 emplois plein temps aux HUG, selon les syndicats. Les soignants seraient constamment débordés.

Martin MalinovskiSecrétaire syndical au SSP - HUG

Le SSP réclame le retrait de l'ensemble des mesures d'austérités prises par le gouvernement genevois dans son budget quadriennal pour le personnel de santé mais également pour tous les fonctionnaires de l'Etat. Il réclame également une revalorisation des métiers de la santé et souhaite que le financement des hôpitaux publics soit revu.

Témoignages de soignants en soins aigus 

Le représentant du Collectif des soignants en anesthésie a expliqué que les infirmières.ers étaient épuisés après la première vague et qu'ils l’étaient encore davantage après la seconde. Il a rappelé que les patients sous respirateur requièrent une attention de tous les instants. Il faut les tourner et les retourner toute la journée pour éviter les escarres. Il est également revenu sur le manque de matériel lors de la première vague, avec des masques périmés depuis 20 ans notamment. L'épuisement professionnel des soignants atteindrait un paroxysme selon ce collectif.

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Hockey

Le LHC inflige une 15e défaite de suite à Ajoie

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Jiri Sekac (92) a signé un doublé dimanche pour le LHC (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Lausanne HC a souffert dimanche lors du match marquant le 100e anniversaire du club.

Mais les hommes du coach John Fust ont évité l'humiliation face à Ajoie, s'imposant 5-4 devant la lanterne rouge de National League grâce à un doublé de Damien Riat.

Formé à Genève-Servette, Damien Riat a notamment inscrit le but de la victoire - la cinquième pour Lausanne dans ses six dernières sorties - à 35 secondes de la fin d'un match au scenario complètement fou. L'attaquant de 24 ans s'est également fait l'auteur du 3-3, à la 52e minute.

Incapable de gagner la moindre partie depuis le 19 novembre, Ajoie a pourtant vendu chèrement sa peau dimanche. Le promu, qui a trouvé à deux reprises la faille en supériorité numérique, a mené trois fois au score. Mathias Joggi a même permis aux Jurassiens de prendre une dernière fois l'avantage (4-3) à 3'01'' de la fin.

Mais Lausanne n'a rien lâché, inscrivant le 4-4 à peine 20 secondes plus tard sur une réussite de Jiri Sekac (2 buts et 1 assist dimanche). Ajoie n'a donc pas pu éviter sa 15e défaite consécutive et égale donc le triste record en la matière, propriété du... LHC version 1995/96 et de La Chaux-de-Fonds (2000/2001).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Lucie Theurillat nouvelle présidente de la "Fédé"

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Lucie Theurillat a été élue dimanche à Savigny (VD) nouvelle présidente de la Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fédération vaudoise des jeunesses campagnardes (FVJC), réunie en assemblée générale dimanche à Savigny (VD), a élu une nouvelle présidente, la deuxième femme en 103 ans d'existence. Lucie Theurillat, 26 ans, succède à Cédric Destraz qui a passé six ans à la tête de la "Fédé".

Lucie Theurillat, jusqu'ici vice-présidente en charge des relations médias, fait partie de la Jeunesse de Champagne qu'elle a rejointe en 2011. Elle est la deuxième femme à accéder à la présidence, une fonction bénévole, après Denise Dafflon Hoffmann en 2008, a-t-elle déclaré à Keystone-ATS.

Le comité central qui devait être élu dimanche après-midi sera lui aussi à majorité féminine, se réjouit la présidente qui se dit "féministe dans l'âme". Parmi ses objectifs, poursuivre le travail de prévention entrepris en 2021 sur le racisme et le sexisme au sein des Jeunesses et ouvrir les esprits sur ces thèmes un peu délicats.

Autre projet, l'amélioration de la mobilité et la diminution de l'impact de l'environnement. Ces adaptations doivent néanmoins se faire sans oublier le but principal des Jeunesses: "Garder les traditions et prendre du plaisir", a souligné Lucie Theurillat.

Maison de la Fédération

Outre les manifestations standard des Jeunesses campagnardes, la FVJC va poursuivre en 2022 un projet mené avec la HEIG-VD sur la valorisation de ses membres. Elle est aussi à la recherche d'un bien à rénover afin de créer une Maison de la Fédération qui réunirait ses archives et servirait de lieu de rassemblement.

La création de la "Fédé" remonte à 1919. De 26 sociétés de jeunesses campagnardes à l'époque, elle est passée aujourd'hui dans le canton de Vaud à plus de 200, qui organisent de nombreuses manifestations sportives et festives. Pour faire partie d’une jeunesse, il faut être célibataire, âgé de 15 ans au moins et avoir terminé sa scolarité obligatoire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La recherche et l'industrie lancent un appel à l'aide

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Le président du Conseil des EPF Michael Hengartner met en garde contre les conséquences négatives de la rupture des négociations sur l'accord-cadre pour le pôle de recherche suisse (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des représentants de l'économie et de la recherche exigent une pleine association de la Suisse au programme de recherche "Horizon Europe" d'ici fin 2022. Après l'abandon de l'accord-cadre, la Suisse doit tout faire pour limiter les dégâts pour les hautes écoles.

"Nous vivons les premiers revers", déclare le président du Conseil des EPF Michael Hengartner dans une interview au SonntagsBlick. Avec Matthias Leuenberger de Scienceindustries et Yves Flückiger, président des hautes écoles swissuniversities, il estime que le réseautage du pôle de recherche et d'innovation de la Suisse est désormais en danger.

Certains chercheurs suisses en font déjà l'expérience en étant mis à l'écart. Ils ont dû renoncer à diriger différents projets de l'UE. Des subventions sont coupées, des étudiants sont discriminés par rapport à leurs collègues européens et les universités suisses ont des problèmes de recrutement.

Des milliards pour la recherche

La Suisse a été exclue en 2021 du programme de recherche européen Horizon en tant que membre à part entière après que le Conseil fédéral a rompu les négociations sur l'accord-cadre de l'UE. Horizon est le plus grand programme de recherche d'Europe. De 2021 à 2027, cent milliards d'euros seront dépensés dans ce cadre.

Dans une résolution, les représentants des EPF, des universités et de l'industrie pharmaceutique demandent une association complète à Horizon d'ici fin 2022. Les programmes-cadres européens contribuent largement à la mise en réseau internationale, à la compétitivité ainsi qu'à la réputation de la place scientifique et industrielle suisse.

La place économique suisse en danger

En effet, si les chercheurs en Suisse perdent leur accès aux réseaux européens et aux subsides de prestige, la place suisse perdra de son attrait pour attirer les talents. L'industrie de la recherche est également concernée, poursuit le texte.

En outre, la Suisse doit s'attendre à ce que des chercheurs de pointe et des entreprises innovantes partent à l'étranger où ils peuvent solliciter des subventions de l'UE. Cela se traduira par un "affaiblissement substantiel" de la recherche et de l'innovation suisses. La place économique suisse perdrait de son attractivité.

"Le domaine de la recherche est absolument central pour notre prospérité", a poursuivi Matthias Leuenberger, président de Scienceindustries. "Notre demande est que cela figure en tête de l'agenda. Le Conseil fédéral doit agir maintenant".

Critique des partis politiques

Les représentants de l'industrie et de la recherche ont également critiqué les partis pour leur immobilisme sur la question européenne. La direction à prendre après la rupture de l'accord-cadre n'est toujours pas claire, selon M. Leuenberger. "Chaque parti continue d'avoir ses propres idées. Ils devraient maintenant se mettre d'accord sur ce qu'ils veulent".

Le ministre de la Recherche Guy Parmelin a affirmé à plusieurs reprises que la Confédération mettait tout en ½uvre pour résoudre les problèmes. Le Parlement a alloué six milliards de francs pour des mesures à prendre au cours des sept prochaines années.

Mais la recherche et l'industrie demandent plus: tant que la Suisse n'est pas associée à Horizon, il faut d'autres mesures pour maintenir "l'excellence et la compétitivité du pôle de recherche et d'innovation suisse". Le Conseil fédéral doit donc immédiatement débloquer les fonds nécessaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

"Le terrain me manque"

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Lucien Favre entend retrouver les terrains au plus vite. (© KEYSTONE/EPA/FRIEDEMANN VOGEL)

Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains ? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une interview accordée à Keystone ATS.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

"Je vais très bien", assure le Vaudois depuis son repaire de Saint-Barthélemy. L'homme a besoin de bouger, de faire du sport quotidiennement. Celui qui fut un demi à la technique raffinée adore aussi jongler dans son jardin. La suite est écrite. Le coach qui compte plus de 300 rencontres de Bundesliga vécues sur la ligne de touche est prêt à reprendre du service dans un grand championnat.

Lucien Favre, quels sont vos souhaits pour la nouvelle année ?

"Revenir à la normalité. J'aimerais que l'on puisse tourner la page de cette pandémie. Le football vit des heures difficiles. Les joueurs et les entraîneurs souffrent terriblement de l'absence du public. Nous devons faire attention à ne pas perdre le plaisir de jouer."

Qu'est-ce que cette pandémie a changé dans le football ?

"Le coronavirus est un immense facteur. Ainsi, les stades sont pleins en Angleterre, mais pratiquement vides en Allemagne. Des clubs perdent des millions lors de chaque rencontre. On joue seulement pour respecter les contrats de télévision. Oui, les effets de cette pandémie auront été néfastes pour tout le monde, quel que soit votre travail, que vous ayez été infectés ou pas."

Vous vous êtes accordé une longue pause depuis décembre 2020. Etait-elle nécessaire après vos deux ans et demi à Dortmund ?

"Je me suis souvent accordé un break après mes expériences en Allemagne. Ce fut le cas après la première au Hertha Berlin et également après mes cinq ans à Mönchengadbach. Avant Dortmund, il y a eu les deux ans à Nice. Il fallait vraiment que je me régénère. Mais cela ne veut pas dire que je suis resté inactif. J'ai voyagé. J'ai découvert d'autres cultures dans le foot. J'ai rassemblé des idées nouvelles. C'est une sorte de formation continue."

Et vous avez pu aussi retrouver votre tissu social...

"Bien sûr. J'ai pleinement retrouvé ma famille. Mes amis aussi. J'en avais vraiment besoin. Lorsque vous dirigez une équipe qui joue pratiquement tous les trois jours, il n'est pas évident de soigner vos relations familiales et sociales."

Oui, mais parfois le football vous pousse encore à partir. N'étiez-vous pas dernièrement à Bilbao ?

"Oui. Je suis resté une semaine à Bilbao pour regarder l'Athletic. J'ai eu des échanges fructueux avec l'entraîneur Marcelino. J'ai pu m'imprégner de l'atmosphère de ce club. Comprendre son modèle. L'évolution du football m'intéresse toujours autant."

Revenons en arrière: avez-vous mis du temps pour digérer la fin de votre aventure à Dortmund ?

"Que veut dire longtemps ? On doit accepter les choix qui ont été arrêtés. A un moment donné, le sort est jeté. Tout à coup, il n'y a plus d'autre alternative. La vie d'un entraîneur est faite de ces situations. Bien sûr, j'ai regretté cette décision. Je me sentais capable de permettre à l'équipe de surmonter cette mauvaise passe. Mais vous savez, rester deux ans et demi à Dortmund n'est pas donné à tous les entraîneurs. Je veux croire que mon bilan à Dortmund a été bon."

N'avez-vous pas le sentiment que le respect qui doit s'attacher à un entraîneur se perd de plus en plus ?

"Les temps ont changé. Tout est exagéré dans notre métier. Il convient en tant qu'entraîneur de mieux se protéger. Il faut pouvoir s'appuyer sur un staff dans lequel on nourrit une confiance pleine et entière. Si je dois retravailler, je m'attacherai particulièrement à cet aspect. Beaucoup plus que par le passé."

Aujourd'hui, vaut-il mieux être un entraîneur doublé d'un grand communicateur plutôt que d'un grand tacticien ?

"Seules les victoires comptent. Celui qui gagne a toujours raison. Mais il est évident que la communication, à tous les étages, doit toujours fonctionner. Mais cela vaut dans les deux sens."

L'été dernier, vous aviez tout de suite signifié que le poste de sélectionneur ne vous intéressait pas lorsque la question de la succession de Vladimir Petkovic s'est posée. Quel regard portez-vous aujourd'hui sur l'équipe de Suisse ?

"Murat Yakin a fait un travail remarquable. Comme joueur, il sentait déjà admirablement les choses, il savait anticiper les situations. Avec Okafor, Vargas et Imeri, il a su insuffler un nouvel élan à l'équipe. La qualification directe pour le Qatar a validé les choix qui ont été opérés. Mais n'oublions pas qu'elle s'est jouée sur un rien. Je pense bien sûr aux deux penalties ratés par l'Italie."

N'avez-vous jamais regretté un seul instant ce choix de ne pas briguer le poste de sélectionneur ?

"Non. Pour une question de timing aussi. Et surtout parce que je suis un entraîneur qui éprouve le besoin d'aller chaque jour sur le terrain. Je ne pourrais pas faire un job qui veut que tu joues un match en novembre et le suivant en mars..."

Que vous inspire la proposition émise par la FIFA d'organiser la Coupe du monde tous les deux ans ?

"Je ne suis pas un fan de cette idée. Amener un tel sujet sur la table n'était pas nécessaire. En 2026, on va organiser une Coupe du monde aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique avec... 48 équipes. Pratiquement tout le monde y sera. On y perdra déjà une certaine magie."

On revient à votre avenir. Votre nom a circulé autour de plusieurs clubs. Ainsi, Crystal Palace ne vous avait-il pas proposé l'été dernier une très belle offre ?

"Oui, c'est vrai. Mais le timing n'était pas le bon."

Quand vous verra-t-on à nouveau sur un banc ?

"Je ne sais pas. Mais tout peut aller très vite. Je veux entraîner à nouveau. Je me sens encore très frais dans ma tête. Par ailleurs, je suis en bonne santé. J'ai rechargé mes batteries. Je veux encore travailler pendant quelques années."

Aviez-vous ce même état d'esprit au lendemain de votre départ de Dortmund ?

"Il est évident que l'on se pose des questions. Tout cela a-t-il encore un sens ? A-t-on toujours l'énergie voulue ? Mais très vite, j'ai compris que j'en voulais encore. J'ai besoin du terrain, de mordre dans le ballon, de respirer le foot, de ressentir l'adrénaline."

On dirait que vous êtes en manque ?

"Oui, en quelque sorte. Je suis prêt à revenir dans le jeu. Mais je ne le ferai que si je suis convaincu à 100 % par le projet. Si je peux aussi avoir à mes côtés des personnes que j'aurai choisies. Pour une question de confiance."

Un retour en Suisse est-il envisageable ?

"Comme entraîneur en Super League ? Non."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Un été sans mesures généralisées, espère un épidémiologiste

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Les mesures généralisées, comme le port du masque, pourraient être de l'histoire ancienne cet été, espère l'épidémiologiste Marcel Tanner (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/DANIEL KARMANN)

Les mesures anti-coronavirus pourraient n'être nécessaires plus que ponctuellement dès l'été, selon l'épidémiologiste Marcel Tanner. Si les gens respectent d'eux-mêmes les mesures dans certaines situations, les restrictions sanitaires étatiques pourraient être levées.

Après la vague Omicron, des mesures généralisées telles que le port du masque ou le certificat Covid 2G (vacciné ou guéri) ne seront plus nécessaires "si nous continuons à nous faire vacciner et injecter la dose de rappel", déclare l'ancien membre de la taskforce de la Confédération dans une interview publiée dimanche dans la SonntagsZeitung. Pour ce faire, la société et les individus doivent prendre leurs responsabilités.

Le virus ne va pas simplement disparaître, il y aura "toujours des flambées de coronavirus, peut-être même de petites vagues", poursuit M. Tanner. Mais il sera possible de les endiguer avec des "mesures ciblées ponctuelles et volontaires".

L'épidémiologiste pense que la société écoutera les autorités si celles-ci arrêtent d'édicter des mesures strictes mais offrent à la place une perspective sur la manière dont la population peut revenir à la normalité avec des mesures simples et volontaires. "Toutes les épidémies l'ont montré jusqu'à présent."

Marcel Tanner appelle encore à cesser de "tester à grande échelle et collecter des données en masse" après la vague Omicron. De grandes quantités de données n'améliorent pas les prévisions mais ne font que provoquer de nouvelles peurs, selon lui. Et de prôner plutôt des tests aléatoires, visant les personnes ayant des symptômes, comme c'est le cas pour la grippe.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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